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En stage de soumission

Chapitre 3

Règlement intérieur

SM / Fétichisme

Elle se tenait toujours à quatre pattes, le buste plaqué au sol. Elle n’osait pas bouger, attendant les ordres de son maitre de stage. Elle pouvait sentir le sperme qui ruisselait lentement dans son dos, le long de ses fesses et de ses cuisses. Cette sensation l’excitait au plus haut point et, bien qu’elle ait joui peu de temps auparavant, elle sentait sa chatte qui frémissait toujours, en quête de plaisir.

Son maître de stage se tenait juste à coté d’elle, silencieux. Il s’avança doucement vers elle et elle sentit son pied venir se poser sur sa nuque, maintenant sa tête au sol. À ce contact, elle sentit un nouveau flot de mouille inonder son sexe. Elle mourrait à cet instant d’envie qu’il la prenne sans attendre.

Il n’en fit rien ; restant ainsi plusieurs longues secondes, savourant son pouvoir et lui faisant prendre conscience de toute l’étendue de sa soumission.


« Comme je le disais, dit-il enfin, il va y avoir de nouvelles règles désormais pour ton stage. Je vais les édicter, et pour être clair, il ne s’agit pas de propositions : tu les acceptes ou tu t’en vas. Est-ce clair ?

— Oui, répondit-elle timidement.

— Très bien. Désormais tu tâcheras de me répondre par « Oui Monsieur » quand je t’adresse la parole.

— Oui Monsieur.

— Parfait. Je vais commencer par le plus simple : tes tenues. Je ne t’ai jamais vu porter autre chose que des jupes et des chemisiers, et c’est très bien ; sur ce plan ne change rien. En revanche, pour les dessous, fini les soutien-gorge et les culottes : tu ne porteras plus aucun sous-vêtements désormais, compris ?

— Oui Monsieur.

— En revanche, je vois que tu as mis des dim-up ; c’est une bonne initiative mais insuffisante. Tu porteras systématiquement des porte-jarretelles à partir de demain.

— Mais je n’en ai pas… Elle ne put finir sa phrase, une claque ferme s’abattit sur sa fesse droite.

— Je me répète pour la dernière fois : il ne s’agit pas de propositions. Si tu n’en as pas, tu pars plus tôt ce soir. Je te donnerai l’adresse d’un magasin de lingerie très chic, tu iras faire des emplettes. Et achètes-en au moins cinq, tu pourras varier comme cela !

— Bien Monsieur.

— Maintenant que nous avons abordé le chapitre de ta tenue, revoyons ton emploi du temps. Tu arriveras tous les matins à huit heures trente, tu passeras directement dans mon bureau. Tu commenceras par me sucer, je ne connais pas de meilleure manière de démarrer la journée. Ensuite, tu prendras le collier, l’élastique et le gode, je te montrerai où ils se trouvent, et tu feras ton exercice matinal. Ce sera dix minutes chaque jour à partir de demain. Est-ce clair pour toi ?

— Oui Monsieur.

— J’organiserai ta journée à ma guise, et je ne manquerai pas de te convoquer quand bon me semblera, mais je pense que ton éducation va me permettre aussi de faire celle de mon neveu. Je vais donc le prévenir qu’à partir de maintenant tu seras à sa disposition, à chaque fois qu’il le souhaitera ; cela t’apprendra à respecter tes collègues de bureau. Si j’apprends que tu lui as refusé quoi que ce soit, tu seras sévèrement punie. Est-ce bien compris ?

— Très bien Monsieur.

— Pour finir, il reste un point essentiel : ta jouissance… Je vais être très clair à ce sujet : tu ne jouiras désormais que si je t’y autorise. Désobéis, et tu seras punie avec la plus extrême sévérité…

— Oui Monsieur ».


Elle n’en revenait pas de ce qu’elle venait d’accepter… Mais au fur et à mesure de la discussion, son excitation allait croissante ; elle sentait sa mouille perler à l’orée de ses lèvres gonflées de désir à chaque nouvel ordre énoncé par son maitre de stage.

La pression du pied sur sa nuque cessa. Il s’éloigna d’elle, s’installant à nouveau sur le canapé.

« Viens ici ! Et à quatre pattes », ordonna-t-il.

Obéissante, elle se dirigea vers l’autre coin de la pièce, avançant à quatre pattes, la jupe toujours relevée sur les hanches et le corps parsemé de foutre encore chaud.

Alors qu’elle arrivait face à lui, il tendit son pied vers elle.

« Déchausse-moi ! », ordonna-t-il à nouveau.

Elle obtempéra, défaisant ses lacets et ôtant son soulier. Devant son regard insistant, elle enleva également sa chaussette, puis elle fit de même pour son autre pied.

« Parfait ; maintenant, montre-moi ta soumission, montre-moi ta dévotion : embrasse mes pieds ! ».

Elle resta un instant à contempler les deux pieds nus, mais elle ne se sentait plus la force de lutter ou de résister. Au fond d’elle, elle savait qu’elle l’avait toujours voulu, qu’elle avait toujours souhaité pouvoir s’abandonner au bon vouloir d’un tel homme. Alors, lentement, elle se baissa et ses lèvres vinrent effleurer le coup-de-pied de son maitre de stage. Il poussa un léger soupir de contentement et elle continua ainsi à baiser le pied qu’il lui tendait.

« Lèche ! » lui dit-il d’une voix ferme après quelques instants.

Elle ne chercha même pas à discuter, elle sortit sa petite langue et bientôt elle léchait l’intégralité du pied, de la cheville aux orteils. D’abord réticente, elle se livrait maintenant à cet exercice avec une envie jusqu’alors inconnue. Elle sentait une boule de plaisir se former dans son bas-ventre alors qu’elle était ainsi, à quatre pattes, léchant les pieds de cet homme.


La main de l’homme se posa sur sa nuque, la plaquant contre son pied encore davantage ; elle ne cessa pas pour autant de lécher et d’embrasser ; elle sentit une autre main venir se poser sur son sexe et très vite ses doigts la fouillèrent sans ménagement aucun. Elle creusa ses reins pour mieux s’offrir encore à cette pénétration qui la faisait gémir de plaisir.

« C’est bien ma petite chienne ! lui dit son maitre de stage d’un ton narquois. Tu sens ? Tu sens comme tu es là où tu dois être ? Est-ce que tu t’es jamais sentie aussi bien, autant à ta place ? ».

Elle criait désormais sous l’effet diabolique des doigts qui exploraient son vagin avec vigueur ; elle se sentait proche de la jouissance. Il présenta un de ses orteils à ses lèvres et elle ouvrit immédiatement sa bouche pour le sucer goulument tout en ondulant du bassin pour mieux profiter de la fouille en règle à laquelle elle était soumise.


« Je t’ai posé une question petite chienne ! rugit l’homme. Est ce que tu te sens à ta place ?

— Oui Monsieur, murmura-t-elle entre deux râles de plaisir

— Où es-tu ? demanda l’homme dont les doigts s’activaient de plus en plus vite dans sa chatte trempée.

— À ma place Monsieur, souffla-t-elle sans cesser d’embrasser et de lécher ses pieds.

— Je n’ai rien entendu ! rugit-il. Où es-tu ?

— À ma place Monsieur, répondit-elle.

— Plus fort !

— À ma place Monsieur ! » cria-t-elle.


À cet instant la boule de plaisir qui s’était formée dans son ventre explosa. Elle hurla en plaquant sa bouche contre le pied, tandis que son vagin se contractait autour des doigts qui n’arrêtaient pas leur va-et-vient.

Elle se sentit littéralement couler alors qu’elle jouissait ; un liquide ruisselait de sa chatte béante, dégoulinant sur le sol du bureau, un flot qu’elle ne pouvait pas arrêter, qu’elle ne pouvait pas contrôler. La sensation décuplait son orgasme, elle n’en avait jamais eu de tel, ni aussi puissant ni aussi long. Elle ne pouvait pas plus arrêter ses cris de jouissance que ce liquide qui s’écoulait de son sexe.


Elle mit de longues minutes avant de reprendre ses esprits. Elle sentait le liquide qui continuait de ruisseler le long de ses cuisses et la moquette sous elle était trempée. Son maitre de stage la contemplait de toute sa hauteur.


« Alors, comme ça on gicle quand on jouit ? Intéressant… C’était la première fois ?

— Oui Monsieur, murmura-t-elle, encore pantelante de plaisir.

— Très bien… Cela nous ouvre de belles perspectives pour la suite de ton stage. En revanche nous avons un problème de discipline…, dit-il, laissant sa phrase en suspens, comme une menace.

— C’est à dire, demanda-t-elle craintive ?

— Eh bien il me semble t’avoir dit que dorénavant tu ne jouirai qu’avec mon autorisation… Et je n’ai pas l’impression que tu aies eu ou demandé cette autorisation… Est-ce que je me trompe ?

— Non, mais c’est que c’était tellement….

— Silence ! C’est la dernière fois que je vais te le dire : il faut que tu apprennes à te taire désormais ! Ton avis je m’en moque, quand je te pose une question tu réponds, un point c’est tout ! Et il faut aussi que tu prennes l’habitude de t’adresser à moi avec respect ; tu as omis deux fois le « Monsieur » ! Est-ce que c’est clair ?

— Oui Monsieur, répondit-elle.

— Parfait ; donc je repose ma question : as-tu reçu ou demandé l’autorisation de jouir ?

— Non Monsieur, je vous présente mes excuses Monsieur, dit-elle sur le ton le plus humble possible.

— C’est très bien de présenter tes excuses, et tu devras le faire à chaque fois que tu fauteras, mais ce n’est pas suffisant, malheureusement pour toi ! ».


D’un geste, il empoigna alors sa chevelure, et il l’attira vers lui , la faisant basculer en travers de ses genoux. Une de ses mains se posa sur son bassin pour la maintenir immobile.

« Tu comptes et tu me remercies » lui dit-il fermement.

Désorientée, elle ne comprenait pas où il voulait en venir quand, soudain, elle sentit sa main s’abattre brutalement sur sa fesse gauche ; elle cria sous la surprise et la douleur, la laissant sans voix.

« Je t’ai dit de compter et de remercier ! Celle-ci ne comptera pas, tant pis pour toi… ».

Une seconde claque sonore et plus forte que la précédente frappa sa fesse droite. Elle cria à nouveau, mais cette fois elle avait compris.

« Un, merci Monsieur », dit-elle distinctement.

La main tomba à nouveau, ferme et précise. Elle compta et remercia encore. Il alterna les claques sur chaque fesse avec une minutie et une régularité parfait ; à dix, les coups cessèrent. Elle sentait ses fesses rougies et chauffées sous l’effet des claquements répétées. Elle sentait surtout son sexe qui mouillait à nouveau de plus belle, qui mouillait sans retenue depuis que la correction avait commencé.

Elle aurait espéré que cela passe inaperçu mais c‘était peine perdue. À peine eut-il cessé les fessées qu’il posa sa main sur vulve exposée, lui arrachant un nouveau gémissement de plaisir. Il passa à plusieurs reprises son doigt sur sa fente humide, récoltant sa mouille.

« On dirait que cela te plait la fessée…, lui dit-il d’un ton toujours aussi narquois et méprisant. Prends garde toutefois à ne pas trop fauter ma petite chienne, car la punition aujourd’hui était clémente… ».


Il la fit se relever et il se leva à son tour. Il porta son doigt à ses lèvres ; il n’eut rien à dire, elle ouvrit la bouche pour l’avaler consciencieusement, nettoyant la mouille qu’il avait recueillie en la caressant. Il alla s’installer à son bureau, sortit un papier sur lequel il griffonna quelques mots. Il le lui tendit.

« Voici l’adresse du magasin de lingerie ; tu diras à la propriétaire que tu viens de ma part. Maintenant file ! ». Et il se replongea sur son PC, lisant ses mails de la matinée.

Elle rajusta sa jupe et son haut, se recoiffant tant bien que mal et elle quitta le bureau. Dans le couloir, elle dut s’appuyer un instant contre le mur pour reprendre ses esprits. Elle n’en revenait toujours pas de ce qui se venait de se passer, de ce qu’elle avait accepté. Tout cela lui paraissait irréel… Mais le souvenir de l’orgasme dévastateur qu’elle avait eu était bien réel…

Elle se dirigea vers son bureau pour se mettre elle aussi au travail. La journée était encore longue, et elle ne pouvait s’empêcher de penser au neveu de son maitre de stage qui l’attendait dans la même pièce.

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