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En stage de soumission

Chapitre 4

Emplettes pour un nouvel emploi

SM / Fétichisme

Le bureau grinçait à chaque coup de boutoir. Son collègue la besognait vigoureusement depuis une dizaine de minutes et il ne semblait ni faiblir ni être proche de la jouissance. C’était la troisième fois qu’il la prenait ainsi depuis qu’elle était revenue de son « entrevue » avec son maitre de stage.

Il s’était levé au milieu de la matinée et il lui avait intimé de faire de même ; il l’avait ensuite fait se pencher, le buste reposant sur le bureau, la croupe bien cambrée et les cuisses écartées pour qu’il puisse la posséder en levrette après avoir relevé sa jupe sur ses hanches. Elle n’avait pas protesté, elle ne souhaitait pas désobéir à son maitre de stage.

Deux fois ensuite dans la journée, il lui avait ordonné de se mettre « en position ». À chaque fois que l’ordre tombait, elle avait la sensation de n’être qu’un objet de plaisir sexuel ; et à chaque fois, un flot de mouille inondait sa chatte en feu. Elle se surprenait à cambrer chaque fois davantage pour mieux s’offrir aux coups de rein dévastateurs.

Son sexe labourait sa chatte sans relâche, et elle devait lutter à chaque fois un peu plus pour ne pas jouir tant il la remplissait totalement. Lui n’avait pas ce souci, et il éjaculait à chaque fois abondamment sur ses fesses en grognant de plaisir, avant d’aller se rasseoir pour poursuivre son travail.

Il empoigna ses seins, les malaxant avec brutalité tandis qu’il accélérait ses coups de reins. Un râle continu s’échappait désormais de la bouche de la jeune stagiaire. Elle était toute proche de l’orgasme et elle ne savait plus comment résister. Il dut le sentir également, alors il pinça violemment un de ses tétons, lui arrachant un cri de douleur et la faisant redescendre d’un cran dans le plaisir.

Le « jeu » parut lui plaire, et il renouvela le geste plusieurs fois, la baisant avec force pour faire monter chaque fois un peu plus son plaisir avant de l’interrompre brutalement d’une pression très forte de ses doigts sur ses seins meurtris ; mais, même traitée ainsi, elle continuait à pousser de longs cris de plaisir toujours plus aigus.

Enfin, elle le sentit accélérer une dernière fois et sortir finalement son sexe pour une dernière éjaculation sur ses reins et son dos. Elle était moins abondante que les deux premières, mais elle restait fort copieuse, ajoutant une nouvelle couche de foutre sur son corps. Elle avait esquissé un mouvement pour se nettoyer la première fois, mais, d’un geste ferme, il lui avait fait comprendre qu’il n’en était pas question.

Elle retourna ensuite à son bureau, le sperme chaud mouillant sa jupe alors qu’elle était assise. Les deux premières « rasades » avaient séchés rapidement et la troisième ne fit pas exception : quand la fin de journée arriva, elle ne sentait quasiment plus rien si ce n’est cette impression de foutre sec sur la peau.


Elle prit son manteau et sortit sans dire quoi que ce soit. Elle fila, tel un robot, prendre les transports en commun. Encore chamboulée par sa journée, elle fut à deux doigts d’oublier l’ordre que son maitre de stage lui avait donné ; elle vérifia l’adresse : le magasin de lingerie était tout proche mais il devait sans doute fermer bientôt, elle ne devait pas trainer.

Elle arriva devant la boutique, toujours ouverte ; elle avait eu de la chance. La devanture renvoyait une impression de chic discret, avec en exposition quelques modèles en dentelle particulièrement sexys. Elle poussa la porte et entra d’un pas décidé. Il n’y avait qu’un autre client, un homme qui semblait fureter dans les rayons, ne sachant pas réellement ce qu’il voulait.

L’intérieur était tout aussi chic, avec un éclairage tamisé qui mettait en valeur les différents modèles exposés sur des meubles en bois laqué. Elle resta un instant à observer les différentes parures, hésitante ; elle n’avait jamais acheté de porte-jarretelles de sa vie, et elle n’avait aucune idée sur les meilleurs choix… Une femme surgit d’un rayon.

« Puis-je vous aider mademoiselle ? », lui demanda-t-elle.

Elle devait approcher la quarantaine, élégamment vêtue, parfaitement en accord avec le chic de la boutique. Elle était brune, grande et très fine, avec un beau visage tout aussi fin, orné de deux magnifiques yeux bleus.

« Je cherche des porte-jarretelles, répondit-elle timidement.

— Vous avez toqué à la bonne porte dans ce cas mademoiselle : nous avons un choix très vaste ! Avez-vous une idée de ce que vous aimeriez ? s’enquit la grande brune.

— Pas du tout, répondit-elle .

— Je vais vous aider dans ce cas ; est-ce pour une occasion particulière ? Une « surprise » pour un petit ami ? demanda-t-elle avec un petit clin d’oeil.

— Non, c’est pour aller travailler : j’ai envie d’être élégante en dessous comme au dessus. Il m’en faudrait plusieurs en fait.

— Parfait ! C’est un plaisir de voir de jeunes personnes s’intéresser à ce magnifique élément de lingerie. Vous avez raison : rien ne vaut l’élégance d’un porte-jarretelles ! Je vais vous amener tous les modèles dont nous disposons, et je vous aiderais à faire votre choix, si cela vous convient ?

— Avec plaisir, merci beaucoup, conclue-t-elle avec un grand sourire.


La femme se dirigea vers différents rayons, attrapant au passage des pièces de lingerie. Elle lui fit signe de la rejoindre face à une petite table sur laquelle elle commençait à disposer les différents porte-jarretelles. Elle s’approcha, admirant les entrelacs de dentelle et de soie aux couleurs variées. Chaque modèle avait ses spécificités mais ils avaient tous un point commun : ils étaient particulièrement beaux à regarder.

« Y a-t-il un modèle qui vous plait particulièrement ? Ou avez-vous une couleur de préférence ? », lui demanda la jolie brune.

Elle resta un instant hésitante. Elle pointa finalement du doigt un porte-jarretelles noir, tout en dentelle avec une spécificité : les attaches n’étaient pas en tissu mais constituées de petites chaines argentées du plus bel effet.

« Superbe choix ! affirma la vendeuse. Et je parle en connaissance de cause : regardez ! ».

Joignant le geste à la parole, elle remonta un pan de sa jupe le long de sa cuisse, dévoilant la lisière d’un bas et les fameuses chaines qui le reliaient au porte-jarretelles. La jolie stagiaire se sentit rougir : la vue était superbe, troublante en fait.

« Alors, vous souhaitez le prendre ? renchérit la grand brune.

— Oui, il est vraiment très joli en effet, répondit-elle. Je le prends ! Pourriez-vous me conseiller d’autres modèles ? Vous semblez avoir bon goût…

— Très bien ! Dans ce cas, puisque vous semblez apprécier les modèles un peu « osés », je vous conseillerai celui-ci, celui-là et enfin ce dernier ».

Le premier modèle était noir et mauve, en dentelle et en satin. Le second était d’un beau rouge sombre, très érotique. Le dernier était d’un blanc immaculé, avec un travail de dentelle magistral. Elle hocha la tête en voyant les trois modèles. La vendeuse prit alors les quatre porte-jarretelles et elle se dirigea vers le comptoir.

Un homme se tenait derrière la caisse ; il devait avoir une quarantaine d’année, de grande taille également, les cheveux bruns très foncés. Il se saisit des quatre pièces de lingerie et, tout en jetant un regard appréciateur à la jeune fille, il commença à scanner les codes-barres. Elle se souvint alors que son maitre de stage lui avait demandé d’en acheter au moins cinq et elle n’en avait pris que quatre…

« Est-ce que vous auriez un cinquième modèle à me proposer, madame ? demanda-t-elle à la vendeuse.

— Si le modèle noir avec les chaînes argentées vous plait, il existe aussi en bleu nuit ». C’était l’homme qui avait répondu.

Immédiatement, la vendeuse s’éclipsa ; elle revint quelques instants plus tard avec le fameux modèle. Dans cette couleur, il était tout aussi joli que le noir, la couleur argent des chaînes ressortait encore plus. La jeune stagiaire hocha à nouveau la tête pour témoigner son assentiment. Elle était toute aussi conquise par ce modèle. Elle s’imaginait déjà enfilant ces tenues et elle ressentait une vive excitation à cette idée.


« Cela vous fera cinq-cent soixante Euros mademoiselle » lui dit l’homme, la tirant de sa rêverie.

Elle n’avait pas imaginé que si peu de tissus puisse coûter aussi cher, mais elle ne discuta pas et elle sortit sa carte bancaire. Elle tapa rapidement son code… Paiement refusé. Elle le tapa à nouveau, plus attentive pour éviter de faire une erreur. Paiement refusé.

Elle se confondit en excuse, ne sachant plus que faire : elle avait bien tapé le bon code et elle ne comprenait pas pourquoi le paiement ne passait pas. L’homme et la vendeuse la regardaient fixement, avec un air à la fois sévère et circonspect.

« Est-ce que vous pourriez me faire crédit ?, tenta-t-elle de négocier d’une voix suppliante. Il doit y avoir un problème avec ma carte, mais je vais le régler dès demain avec ma banque.

— Non mademoiselle, nous ne faisons pas crédit. Réglez votre problème, et revenez demain ! » La voix de l’homme était dure et inflexible.

Elle fut prise de panique à l’idée de se présenter le lendemain au bureau sans porte-jarretelles. Elle n’osait imaginer quelles seraient les conséquences. Elle réfléchissait à toute vitesse, cherchant désespérément une idée, quand une voix retentit derrière elle : « j’ai deux-cents Euros, je peux lui en payer une partie ».

Elle se retourna : c’était l’homme qui flânait dans les rayons quand elle était entrée. Il réitéra sa proposition de payer une partie de la somme, mais l’homme derrière le comptoir indiqua que cela ne couvrait qu’une partie de la somme, qu’il manquait toujours de l’argent. Le peu d’espoir qu’elle avait eu sembla s’envoler.

« Je viens de finir mon premier mois de stage dans la société XXX, mon indemnité va être versée dans les prochains jours, je viendrai vous payer, c’est promis !, essaya-t-elle à nouveau.

— Vous êtes stagiaire chez XXX ? lui demanda la grande brune avec une nuance d’intérêt. Dans quel service faites vous votre stage ? Avec qui ?

— Je suis dans les équipes Marketing ; je travaille avec Monsieur Dernott, répondit-elle timidement sans savoir où cela allait la mener.

— Vous êtes une stagiaire de Marc ? s’enquit la vendeuse ; cette fois l’intérêt était clairement palpable dans sa voix.

— Oui », bredouilla-t-elle, surprise de l’emploi du prénom.


La jolie brune et l’homme derrière le comptoir échangèrent alors un regard entendu. La vendeuse hocha la tête en souriant et l’homme finit la regarda à nouveau fixement.

« Vous avez de la chance, dit-il. C’est un de nos bons amis ; d’ailleurs, si çà se trouve, c’est lui qui vous a recommandé notre boutique. Car oui, Lucie et moi sommes les propriétaires de ce commerce. Je crois que nous allons finalement pouvoir trouver un arrangement… ».

La jeune stagiaire poussa un soupir de soulagement ; elle allait pouvoir repartir avec les pièces de lingerie. Le sourire entendu des deux propriétaires l’inquiétait un peu, mais sa crainte de déplaire à son maître de stage l’emportait sur tout le reste. L’homme reprit la parole :

« Si monsieur est toujours disposé à payer deux-cents Euros, nous pourrions trouver un arrangement pour le reste de la somme…

— Oh oui, s’il vous plait ! s’exclama la jeune fille.

— Pas de problème », répondit l’autre client.

Il sortit immédiatement les deux-cents Euros en billets de sa poche et il les tendit au propriétaire L’homme déposa l’argent dans le tiroir-caisse d’un air satisfait.

« C’est très généreux de votre part, dit-il au client. Je ne sais pas si cette demoiselle se rend compte de sa chance !

— Effectivement, oui… bredouilla le client, comme si il hésitait à dire quelque chose.

— Peut-être…, dit la propriétaire, semblant t elle aussi hésitante dans ses propos… Peut-être souhaiteriez-vous les voir porter ? Après tout, c’est un peu un cadeau que vous lui faites… ».

Le client hocha vivement de la tête, avec un large sourire. Trois têtes se tournèrent vers la jolie stagiaire, la regardant avec insistance. Lucie prit alors à nouveau la parole en lui désignant une pièce fermée par un rideau : les cabines d’essayage.

Une fois de plus, elle ne sut que faire, n’étant pas certaine d’avoir compris ce qu’on attendait d’elle. La grande brune s’approcha alors d’elle, la saisissant fermement par le bras, et elle l’emmena vers la cabine, la poussant à l’intérieur avant de refermer le rideau.

Elle resta un instant interdite. Cette fois, les choses étaient claires… Il lui fallait à tout prix ces sous-vêtements et elle finit par se dire que c’était là un moindre mal. Elle retira donc son chemisier et sa jupe. Une fois dénudée, elle enfila le porte-jarretelles rouge sombre et elle fixa les attaches à ses bas. Elle se mira un instant dans la glace : elle était outrageusement sexy dans cette tenue.

Elle écarta timidement le rideau et elle revint dans la pièce principale. Les deux propriétaires et le client l’attendaient. Elle vit immédiatement à leurs yeux que le spectacle était à leur goût. Elle voulut faire demi-tour, mais Lucie lui fit signe de s’approcher encore. Elle obtempéra, venant se placer au centre des regards qui la détaillaient de la tête aux pieds.

« Cela jure un peu avec les sous-vêtements, dit enfin la jolie brune. L’ensemble n’est pas coordonné. Le mieux, c’est que vous les enleviez et que vous ne gardiez que le porte-jarretelles.

— Quoi ?!? demanda la jeune stagiaire. Je ne vais quand même pas me déshab…

— Si tu veux les porte-jarretelles, tu vas surtout faire ce qu’on te dit, c’est compris ? Lui dit Lucie d’un ton désormais très dur. Et inutile de retourner dans la cabine, tu peux faire çà ici ! ».


Elle savait qu’elle n’avait aucune chance de repartir autrement avec ses achats et qu’elle n’avait au fond pas le choix. Elle dégrafa alors son soutien-gorge et elle fit glisser son tanga au bas des chevilles. Lucie lui fit comprendre d’un signe de tête qu’elle devait en revanche garder ses talons.

Elle était désormais nue devant trois inconnus, vêtue uniquement d’un porte-jarretelles et d’une paire de bas. Passé le premier moment de gêne, elle commença à ressentir une excitation certaine : la convoitise qu’elle pouvait lire dans les regards la mettait en émoi malgré elle.

« Pas mal du tout, siffla Lucie. Va essayer les autres ! ».

Obéissante, elle se dirigea vers la cabine d’essayage, tournant le dos aux trois personnes.

« Je vois que Marc sait toujours y faire avec ses stagiaires !, lança ironiquement la grande brune. Elle semble avoir pris sa dose de foutre la demoiselle… ».

La jeune fille comprit immédiatement : elle avait vu les traces de sperme séché qui ornait le bas de son dos et son postérieur. Elle était rouge de honte mais elle ne voyait pas comment faire pour masquer cela. Elle entreprit de changer de porte-jarretelles, enfilant cette fois le noir avec les chaînes argentées, toujours sous les quolibets de Lucie. Elle revint ensuite se positionner au centre de la pièce. Le propriétaire semblait songeur.

« Ces modèles lui vont à merveille et elle les met parfaitement en valeur, finit-il par dire. Cela me donne une idée : nous voulions décorer la boutique avec des photos de nos modèles de lingerie, c’est une occasion parfaite ! ».

Il fouilla alors sous le comptoir et il en sortit un appareil photo.

« Excellente idée ! s’exclama Lucie. Je vais lui indiquer les positions et tu prendras les photos, ce sera du plus bel effet ! Et elle nous doit bien çà vu le crédit que nous lui faisons. Promis, dit-elle en se tournant vers la jeune stagiaire, on ne verra pas ton visage. D’accord pour toi ?

— Oui d’accord, murmura-t-elle, résignée. Mais on ne verra pas mon visage, c’est promis ?

— Promis, je te l’ai dit, lui répondit la jolie brune. Allez, on va commencer : tiens toi bien droite, les mains croisées dans le dos ».

Elle prit la pose et le propriétaire tourna autour d’elle, enchaînant les prises de vue avec l’appareil. Ils la firent ensuite s’asseoir, prenant des postures toutes plus lascives les unes que les autres. Finalement, Lucie lui demanda de s’appuyer sur le comptoir et de se cambrer pour un final photographique des plus somptueux. La propriétaire du magasin ne manquait pas, à chaque changement de pose, de passer ses mains sur son corps, lui arrachant à chaque fois des frissons. La situation l’excitait chaque minute un peu plus.


La séance photo prit fin. Le propriétaire en imprima quelques unes et les remit au client qui partit alors, satisfait par le spectacle et les souvenirs qu’il emportait. Elle voulut à son tour quitter la boutique, mais Lucie s’interposa.

« Je crois que nous n’avons toujours pas convenu d’un arrangement pour le reste de la somme…, lui dit-elle avec un grand sourire

— Mais, les photos, je pensais que…, balbutia la jeune stagiaire.

— Pas du tout, lui répondit Lucie. Les photos ne couvrent qu’une toute petite partie du préjudice que nous allons subir en te faisant crédit. Et en plus, tu n’as pas manqué d’exciter mon mari avec tes poses aguicheuses…

— Effectivement », surenchérit l’homme en désignant la bosse qui déformait son pantalon.

Lucie s’approcha de lui et elle ouvrit sa braguette, sortant prestement un chibre tendu à l’extrême. Elle commença à le masturber doucement sans lâcher des yeux la jeune fille. Celle-ci ne parvenait pas à détacher son regard du spectacle qui s’offrait à elle.

« Qu’est-ce que tu attends ?, l’interpela la jolie brune. Viens m’aider ; après tout c’est de ta faute si il est dans cette état ! ».

Irrésistiblement attirée par le sexe majestueux qui coulissait dans la main de Lucie, elle s’avança ; très vite elle se retrouva à genoux et la grande brune dirigea la verge tendue vers ses lèvres. Elle le happa avec avidité et l’homme émit de profonds gémissements de plaisir alors qu’il allait et venait dans sa bouche.

Elle le suça un long moment puis il la fit mettre à quatre pattes sans ménagement. Sans attendre, il la pénétra d’un coup sec, s’enfonçant dans sa chatte trempée sans aucune difficulté. Très vite elle râla de plaisir alors qu’il la prenait sauvagement à même le sol. Lucie les observa un instant avant de partir. La jolie stagiaire ne voyait pas où elle était allée, trop occupée à se concentrer pour ne pas jouir tant la queue qui la remplissait lui procurait un plaisir inouï.

La grande brune revint quelques instants plus tard. Elle était nue, son corps était magnifique. Elle ne portait rien à part une ceinture en cuir autour de la taille, une ceinture à laquelle était fixé un godemichet de belle taille. Elle s’avança vers la jeune fille, saisissant sa chevelure alors que les coups de boutoir de son mari s’accentuaient, et elle enfonça le sexe factice entre ses lèvres.

Tout cela était nouveau pour elle et son excitation grimpa d’un cran alors qu’elle sentait le sextoy allait et venir brutalement entre ses lèvres tandis que la queue tendue la labourait profondément et sans ménagement.

Elle était proche de l’orgasme quand l’homme cessa heureusement ses mouvements. Il se retira d’elle et il s’allongea sur le sol. Lucie la guida pour qu’elle s’empale sur le chibre dressé. Elle se laissa faire, espérant à nouveau ne pas jouir. L’homme emprisonna ses mains dans son dos mais il ne bougea pas, semblant attendre.

Soudain, Lucie passa derrière elle, l’embrassa dans le cou… Et elle sentit la pointe humide du gode se poser à l’orée de ses fesses. Elle tenta de se débattre, criant « non », mais l’homme la maintenait fermement ; Lucie commença à enfoncer le sexe de latex dans son fondement le plus intime malgré ses protestations.

Lentement, elle sentit chaque centimètre du sextoy entrer dans son cul, ses sphincters cédant petit à petit sous la pression assurée de la grande brune. Lucie prenait tout son temps mais elle arriva à ses fins, la prenant jusqu’à la garde.


C’était sa première double pénétration. Elle se sentait remplie comme jamais elle ne l’avait été, elle en avait le souffle quasiment coupé. La sensation était cependant inouïe, elle se sentait à deux doigts de venir alors qu’ils n’avaient pas commencé à bouger en elle.

Ce fut Lucie qui coulissa la première entre ses fesses, allant et venant d’abord lentement. Son mari fit de même à son tour dans son vagin et ils se synchronisèrent progressivement avant d’accélérer leurs mouvements de bassin. Pour la jolie stagiaire, le plaisir devint très vite insoutenable.

Un cri de plaisir continu s’échappait de ses lèvres et elle ne pouvait pas s’arrêter. Elle sentait l’orgasme approcher, un orgasme qui s’annonçait terriblement dévastateur. Elle luttait de toutes ses forces, mais les deux sexes en elle eurent raison de sa volonté. L’extase la submergea comme un tsunami et elle hurla en subissant les coups de boutoir qui s’accélérèrent encore pour accompagner sa jouissance.

Elle avait du mal à reprendre son souffle, elle avait les jambes qui flageolaient et la tête qui tournait. L’homme se retira d’elle tandis que Lucie ne bougeait pas. Il présenta son sexe face à son visage et elle ouvrit la bouche presque par réflexe pour commencer à le sucer.

Après quelques instants, les mouvements dans son anus reprirent de plus belle. Lucie glissa même sa main entre ses cuisses pour lui caresser le clitoris, lui arrachant de nouveaux gémissements de plaisir étouffés par la queue qui occupait sa bouche. Elle se sentait partir à nouveau sous l’effet des caresse diaboliques et de la pénétration vigoureuse que subissait son petit cul.

Son deuxième orgasme fut tout aussi intense que le premier et l’homme partit son tour ; elle sentit son sexe se tendre entre ses lèvres et immédiatement il se retira pour éjaculer abondamment sur son visage. Elle criait son plaisir tandis que les giclées de sperme s’abattaient sur son front, ses joues et ses lèvres.


Lucie se retira enfin d’elle. Ils la laissèrent récupérer ses achats et se rhabiller. Ils étaient quite pour cette fois lui dit la jolie brune;, et il ne fallait pas qu’elle hésite à repasser si d’autres pièces lui plaisaient, ils trouveraient sûrement un arrangement…

Elle quitta précipitamment la boutique, encore groggy par ses orgasmes. Une fois chez elle, elle se jeta au lit et elle s’endormit en quelques minutes.

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