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En stage de soumission

Chapitre 5

L’apprentissage du respect

SM / Fétichisme

Elle avait cette fois retenu la leçon et elle accompagnait chaque mouvement de tension de l’élastique. Elle avait encore parfois un haut-le-coeur quand l’énorme sextoy s’enfonçait au plus profond de sa gorge, mais elle parvenait de plus en plus à se contrôler. Elle n’hésitait par ailleurs plus à saliver abondamment pour faciliter la pénétration ; elle avait ouvert son chemisier pour ne pas le tâcher et les coulées de salive recouvraient désormais ses seins.

Elle était arrivée à huit heure trente, comme son maître de stage le lui avait indiqué ; il était installé à son bureau et immédiatement elle s’était mise à genoux entre ses jambes pour le sucer. Elle avait enfoncé son sexe le plus profondément possible entre ses lèvres et il avait paru satisfait de ses progrès. Il avait joui rapidement, éjaculant de copieuses rasades de sperme qu’elle avait avalées docilement.

Ensuite, elle avait enfilé le collier et installé le gode et l’élastique pour se livrer à son « exercice ». Elle avait démarré depuis un moment et elle imaginait que la fin devait être proche. Elle ne se trompait pas : son maitre de stage se leva et vint enfin la libérer. Elle se releva, réajustant sa coiffure et reboutonnant son chemisier sur ses seins humides. Elle se dirigea vers la sortie.

« Tu n’as tien à me dire ? l’interpela son maitre de stage.

— Non, pourquoi ? répondit-elle surprise.

— Il me semblait pourtant t’avoir dit que tu ne pouvais jouir que sur mon autorisation…

— Mais je n’ai pas joui, lui dit-elle avec sincérité.

— Ah bon ? Et hier soir chez Lucie et Hugo ??? lui dit-il avec sévérité. Tu croyais qu’ils ne m’en parleraient pas ? Qu’ils ne m’appelleraient pas pour me dire à quel point tu avais couiné comme une chienne en rut ? Tu oses me mentir en plus ???

— Non, je suis désolée, je ne voulais pas, je… balbutiait-elle désespérément.

— Tais toi ! Il est grand temps que tu apprennes le respect… Déshabille-toi ! »


Sans discuter, elle ôta ses vêtements, ne gardant que son porte-jarretelles, le noir avec les chaînes argentées. Il s’approcha d’elle et l’amena au centre de la pièce. Il fouilla ensuite dans un grand placard de son bureau et en sortit plusieurs objets.

Le premier était une paire de menottes qu’il fixa à ses poignets, mains dans le dos. Le deuxième était une longue barre métallique, munie aux extrémités de bracelets : une barre d’écartement. Il passa les bracelets autour de ses chevilles, maintenant, grâce à la barre, ses jambes grandes ouvertes.

Le troisième était une petite chaine avec à chaque extrémité des pinces. Elle se demandait qu’elle pouvait en être l’usage. Elle le comprit très vite, et avec effroi, lorsqu’il approcha l’une d’elle de son téton droit; elle tenta de se reculer mais les menottes dans son dos et la barre fixée à ses chevilles restreignaient ses mouvements. Surtout, le regard froid et sévère de son maitre de stage lui intimait de ne pas bouger.

Elle s’immobilisa donc, et elle regarda avec appréhension la pince s’approcher de la pointe de son sein. Les mâchoires se refermèrent et une vive douleur la saisit. Elle s’estompa progressivement, sans pour autant cesser complètement. Son autre sein subit rapidement le même sort. Elle serrait les dents pour ne pas ressentir la douleur.

Pour finir, il prit une longue chaîne qu’il fixa sur la petite chaînette qui reliait les pinces. Il monta sur une chaise pour la fixer à un crochet au plafond ; décidément ce bureau était curieusement équipé… Là aussi elle comprit vite où il voulait en venir : il commença à tirer sur la chaîne, tendant ainsi la chaînette et tirant vers le haut les pinces.

La morsure sur ces tétons devint plus intense et elle dut se mettre sur la pointe des pieds pour accompagner le mouvement des pinces et ne pas subir la douleur. Il tira encore un peu pour que ses pointes soient érigées vers le haut, tendues à l’extrême alors qu’elle ne reposait quasiment uniquement que sur son gros orteil. Il vint alors se placer face à elle, contemplant son oeuvre.

« Tu aimes jouir ? Et bien tu vas jouir, mais tu vas en subir les conséquences, crois moi… » lui dit-il d’un air menaçant.

Sur ces paroles, il actionna le dernier objet qu’il avait amené : un Wand vibrant qu’il porta immédiatement entre ses cuisses maintenues ouvertes par la barre d’écartement.

Elle se cabra aussitôt en gémissant sous le contact du sextoy contre son clitoris. Ce mouvement eut pour effet de tendre un peu plus les pinces et d’accroitre la morsure sur ses tétons. Elle reprit tant bien que mal sa position sur ses orteils, mais lui ne s’arrêtait pas et passait encore et encore le Wand sur son sexe brulant, lui arrachant des gémissements et des mouvements de plus en plus incontrôlables.

Elle luttait mais chaque nouveau passage faisait tressauter tout son corps et le plaisir entre ses jambes s’accompagnait alors d’une douleur dans ses seins. Elle voulait que cela cesse et en même temps elle voulait jouir tant les sensations sur son clitoris étaient fabuleuses. De toute manière, elle savait que cela ne ne s’arrêterait que quand son maitre de stage l’aurait décidé, elle n’avait plus aucune voix au chapitre.


On toqua à la porte. Son maitre de stage répondit d’entrer, peut-être s’agissait-il de son neveu… Mais non, à sa grande surprise, c’était l’une des assistantes du service. Instinctivement, elle tenta de se dégager pour qu’elle ne la voie pas dans cette posture, mais c’était peine perdue… Cela n’eut pour effet que de déclencher une énième morsure au niveau de ses seins qui lui arracha des larmes.

L’assistante entra ; elle avait une cinquantaine d’année, un air sévère de vieille fille dont elle s’était souvent moqué. Elle ne parut pas surprise ; elle observa un instant la scène avec dédain.

: « Je venais vous apporter votre courrier Monsieur, finit-elle par dire.

— Merci, lui répondit le maitre de stage.

— Si je puis me permettre Monsieur, il était temps que quelqu’un prenne en main cette petite pimbêche ! Elle prend tout le monde de haut depuis qu’elle est arrivée.

— Merci de me le signaler, vous faites bien. C’est en effet inadmissible. Soyez rassurée, je m’occupe de cela ; d’ailleurs, je n’exclue pas de vous l’envoyer dans la journée pour que vous lui enseigniez vous aussi la notion de respect, je pense que seul je n’y arriverai pas !

— Avec plaisir Monsieur, vous pouvez compter sur moi ».

Sur ces dernières paroles, l’assistante sortit et les vibrations entres les jambes de la jeune fille reprirent de plus belle. Il insistait désormais avec force sur son clitoris, pressant chaque fois plus longtemps la tête du Wand sur son bouton de plaisir, la faisant crier plus fort et plus longtemps et surtout l’amenant un peu plus au bord de l’orgasme à chaque nouvelle pression.

Elle sentait ses forces et sa volonté l’abandonner progressivement. Il le sentait également et il appuya une dernière fois fortement et longuement sur son clitoris. Ce fut pour elle le coup de grâce. Elle explosa dans un orgasme foudroyant. Ses jambes cédèrent sous elle et elle ne fut plus capable de se maintenir sur la pointe des pieds.

La chaîne se tendit alors à nouveau, tirant avec force sur les pinces. La morsure sur ses tétons s’intensifia alors et elle se mêla à son extase, déclenchant des sensations inconnues pour elle, entre plaisir extrême et douleur intense. Elle hurla comme jamais elle n’avait hurlé.

Quand son orgasme cessa, il mit fin aux vibrations et il enleva les pinces avec douceur, massant tendrement ses seins meurtris. Il la détacha et la laissa se rhabiller.

« Tu vas passer tout de suite dans le bureau des assistantes pour leur présenter tes excuses et pour leur demander de t’enseigner le respect qui est dû au personnel de cette entreprise, tu as bien compris ? lui dit-il avant qu’elle quitte la pièce.

— Oui », répondit-elle, obéissante.


Elle se dirigea avec appréhension vers le fameux bureau qui se trouvait non loin de celui de son maitre de stage. Elle toqua et elle entra. Il y avait trois assistantes, toutes du même profil selon elle : cinquantenaires et vieilles filles. Toutes les trois étaient présentes et elles la toisèrent avec mépris quand elle pénétra dans le bureau. Elle resta un instant hésitante, mais elle avait des ordres.

« Bonjour, dit-elle en essayant d’adopter un ton le plus humble possible. Je tenais à vous présenter mes excuses pour mon comportement à votre égard, je suis vraiment désolée. Mon maitre de stage m’a demandé de venir vous voir pour que vous m’appreniez le respect ».

Les trois femmes se regardèrent d’un air hésitant ; elles semblaient réfléchir. Celle qui avait apporté le courrier finit par avancer vers elle.

« Elle se moque de nous depuis qu’elle est là, dit-elle. Elle nous traite de vieilles filles coincées sans hommes dans leur vie. J’ai bien envie en effet de lui apprendre le respect à cette petite pétasse… Je ne suis pas coincée, mais c’est vrai que je n’ai pas d’homme dans ma vie ; je ne sais pas vous, les filles, mais moi çà fait longtemps que je ne me suis pas faite lécher… ».

Les deux autres femmes sourirent et hochèrent la tête. Elle releva alors sa jupe le long de ses hanches avant de retirer sa culotte. Elle s’assit ensuite sur un petit fauteuil à coté de son bureau, posant ses pieds sur les accoudoirs. Sa chatte était grande ouverte, déjà luisante de mouille.« Il faut te prier en plus ?, interpela-t-elle la jeune stagiaire. Les filles, je crois qu’il va falloir motiver Miss pimbêche ! ».

L’une des deux femmes se dirigea alors vers un grand pot en terre qui contenait des plantes vertes. Elle retira de ce pot un long tuteur en bambou qui servait à fixer un arbuste. Elle revint se positionner derrière la jeune fille et elle envoya un coup sec de tuteur sur ses fesses. Elle cria sous la douleur. Un deuxième coup suivit aussitôt. Elle se précipita alors entre les jambes de l’assistante et elle sortit sa langue pour venir doucement lécher son clitoris qui dardait d’envie.

Des mains saisirent sa jupe et la remontèrent sur ses fesses. Immédiatement, de nouveaux coups de tuteur s’abattirent sur son postérieur mis à nu. Elle criait à chaque fois sous la douleur, mais l’assistante maintenait sa tête entre ses cuisses pour qu’elle ne s’arrête pas de lécher.

« Çà t’apprendra à être malpolie ; çà s’arrêtera quand nous aurons toutes les trois joui ! ».

Et les coups se mirent à pleuvoir en alternance sur chaque fesse.


Elle essayait de s’appliquer au mieux malgré la douleur cuisante e; enfin elle sentit la femme se cabrer et se crisper sur le fauteuil ; elle poussa un long cri rauque tandis qu’elle jouissait contre la bouche de la jolie stagiaire. Elle se releva une fois son orgasme fini et elle laissa sa place à la femme qui maniait la badine improvisée.

La jeune fille reprit alors son office, léchant le sexe offert, tandis que les coups reprenaient, zébrant son postérieur et le faisant rougir à vue d’oeil. C’était la troisième femme qui maniait le tuteur et elle ponctuait chacun de ses coups d’un mot : « Pétasse ! », « Poufiasse ! », « Petite salope ! », « Catin ! », « Traînée ! », « Sale chienne ! ».

Quand la femme partit dans un orgasme foudroyant, son cul n’en pouvait plus des coups à répétition. Elle ne savait pas comment elle pourrait s’asseoir dans les prochaines heures. Elle serrait les dents tant bien que mal, subissant sans pouvoir faire autre chose. Elle apprenait le respect…

La dernière femme prit position sur le fauteuil et ce fut la première assistante qui hérita du tuteur. Elle lui infligea quelques coups sur les fesses, mais très vite, elle joua à passer le morceau de bambou sur son sexe. Sa réaction fut immédiate : elle gémit sous la caresse, se cambrant pour mieux en profiter.

« Mais on dirait qu’elle aime être traitée ainsi en fait !, dit l’assistante avec ironie. Elle mouille comme une petite salope ! Regardez-moi cela, çà lui plait !!!! ».

Elle continua un instant à jouer avec son sexe, pour le plus grand plaisir de la jeune fille. Elle grognait de plaisir tout en léchant avec application le sexe offert quand soudain le tuteur se retira pour venir ensuite s’abattre d’un coup sec sur sa fente brulante. Elle cria de douleur, le souffle coupé par le choc. Une main empoigna sa chevelure pour la ramener immédiatement sur le sexe luisant et elle se remit à laper docilement.

Les caresses du tuteur reprirent aussitôt, provoquant à nouveau des ondes de plaisir, mais elle savait très bien ce qui allait suivre… Elle ne se trompait pas : après quelques moments de caresses, la tuteur s’abattit à nouveau sur son sexe et son clitoris, la faisant crier de plus belle. L’assistante poursuivit ainsi encore et encore, jouant à faire gonfler son bouton d’amour avec ses caresses pour mieux venir ensuite le cingler du bout de la badine improvisée.


Heureusement pour elle, la troisième femme fut rapide à jouir et enfin son calvaire cessa. Elle se releva péniblement, réajustant sa jupe. Les trois femmes la regardaient d’un air goguenard, satisfaites de la leçon qu’elles venaient de lui infliger.

« Tu peux retourner à ton travail petite pétasse, lui dit l’une d’elle. C’est d’ailleurs comme cela que nous t’appellerons désormais, c’est clair ?

— Oui Madame », acquiesça-t-elle humblement.

Elle se dirigea vers son bureau et elle entra machinalement. Elle s’assit avec difficulté tant son cul la faisait souffrir.

« Où étais-tu, je te cherchais ?, lui dit son collègue, la tirant de ses pensées.

— J’étais… euh…

— En fait je m’en fiche, répondit-il. Mets toi en position, j’ai une sacrée envie ! »

Il se leva et déboutonna son pantalon, dévoilant son énorme sexe déjà en érection. Elle soupira, résignée, puis elle se leva, remontant sa jupe et s’accoudant au bureau pour tendre sa croupe. Il vint se positionner derrière elle et il siffla en voyant l’état de ses fesses.

« Joli travail ! Je ne savais pas que tu aimais qu’on claque ton petit cul de chienne, il fallait le dire ! ».

Et, sur ces paroles, sa main s’abattit lourdement sur ses fesses, lui arrachant un nouveau cri de douleur. D’un geste brusque, il la pénétra et il se mit à la besogner vigoureusement tout en assénant régulièrement des claques sonores et douloureuses sur son cul déjà meurtri. La journée ne faisait que commencer…

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