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En stage de soumission

Chapitre 12

Une nuit au poste

Trash

Elle marchait depuis près de trente minutes. Ses pieds la faisaient souffrir et elle avait fini par ôter les chaussures à talon qui l’empêchaient de se déplacer correctement. Elle avançait, pieds nus, offrant un bien triste spectacle : ses bas résilles étaient déchirés à de nombreux endroits et elle portait encore sur elle les traces du « bouquet » final auquel s’étaient livrés les routiers.

Elle était tout d’abord restée sur le parking, indécise, peinant encore à se remettre de cette journée éprouvante. Elle n’avait trouvé aucun moyen simple de rentrer chez elle, elle avait donc décidé de partir à pied. Elle avait cherché de quoi se nettoyer, mais elle n’avait trouvé qu’un seau d’eau à moitié rempli et elle n’avait pu que s’asperger le visage pour faire disparaitre les principales traces de foutre ; toutefois, de nombreuses trainées blanches maculaient encore sa peau et ses vêtements.

Heureusement, la nuit tombait et la route semblait déserte à cette heure ; les rares automobilistes qu’elle avait croisés ne lui avaient prêté aucune attention. Elle avait encore trente bonnes minutes de marche, mais elle n’avait pas le choix.


Elle entendit une voiture approcher derrière elle puis ralentir. Instinctivement, elle se mit sur le bas-côté pour l’éviter. Cependant la voiture sembla ralentir encore davantage, jusqu’à s’arrêter complètement. Peu rassurée, elle se mit à marcher plus vite. Elle entendit un bruit de portière qui s’ouvre.

« Madame ? » la héla une voix.

Elle ne répondit pas et elle choisit d’accélérer le pas, cherchant du regard d’autres voitures, mais elle n’en voyait aucune à l’horizon.

« Madame ! ».

Cette fois la voix était plus forte et plus dure. Prise de panique, elle se mit à courir. Derrière elle, elle entendit des bruits de pas : on lui courait après.

« Madame ! Arrêtez-vous tout de suite, police ! ».

Malgré l’injonction, elle ne s’arrêta pas pour autant de courir, pensant à une ruse grossière. Elle cherchait désespérément une allée ou une petite rue pour semer son poursuivant mais la route était désespérément droite et entourée de champs. Derrière elle, les bruits de pas se rapprochaient, son poursuivant gagnait du terrain. Elle entendit également la voiture redémarrer et un bruit de gyrophare retentit presque aussitôt.

À ce son, elle stoppa net et elle se retourna enfin. C’était bien un policier qui courait vers elle et derrière lui, elle voyait la voiture, conduite par un autre agent, qui se rapprochait également. L’homme s’avança vers elle.

« Alors on essaye de se sauver madame, ou plutôt mademoiselle ? lui dit-il d’un ton sévère.

— Non, pas du tout, balbutia-t-elle. J’ai eu peur, c’est tout.

— Vous avez peur de la police ? Je peux savoir pour quelle raison ? ».

Il s’approcha un peu plus et il braqua sur elle sa lampe torche, la balayant de haut en bas ; elle plissa les yeux, aveuglée par la lumière.

« Je crois comprendre pourquoi tu avais peur… Tu es nouvelle dans le coin ? lui demanda-t-il.

— Nouvelle ? répondit-elle sans comprendre le sens de la question.

— Çà fait des années que je patrouille dans le secteur pour coffrer les filles comme toi et c’est la première fois que je te vois ! ».

Nouvelle… Fille comme toi… Elle se vit alors mentalement : sa mini-jupe en cuir rouge, son haut en résille, ses bas et ses chaussures à talon à la main… Sans parler des traces de sperme sur ses vêtements et son corps. Elle renvoyait la parfaite image de la prostituée des bords de Nationale…

« Pas du tout, vous faites erreur monsieur l’agent, chercha-t-elle à expliquer.

— Bien sûr ; je fais erreur ! En fait, tu reviens d’une soirée costumée sur le thème « Putes en tout genre »… Maintenant, tu vas arrêter de me prendre pour un idiot et tu vas nous suivre bien gentiment au poste pour les contrôles de routine !

— Je vous dis la vérité, cria-t-elle. Vous faites erreur ! Je suis une simple étudiante et je rentre juste chez moi.

— Et tu peux m’expliquer ce qu’une simple étudiante fait sur cette route à cette heure-ci et surtout dans cette tenue ??? ».

Elle ne voyait pas comment répondre à une telle question, en tout cas pas sans avouer ce qui venait de se produire sur le parking de l’hôtel. Elle réfléchit un instant et elle décida de tenter le tout pour le tout.

« Vous allez avoir de gros ennuis, vous savez ? dit-elle sur un ton qu’elle espérait suffisamment menaçant. Mes parents sont de bons amis du commissaire principal, quand je vais leur dire comment vous m’avez traitée…

— Tu essayes de me menacer ? Tu sais ce qu’il en coûte de faire pression sur un officier de police ?

— Mes parents sont des notables de la ville ! Vous allez vraiment avoir des ennuis quand ils vont appeler votre commissaire !

— Mais oui, mais oui…, lui dit le policier d’un air narquois. Tes parents sont des notables qui sont très fiers que leur fille fasse la pute sur le bord des routes…

— Mais je vous dis que… ».

Le policier ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase. Il agrippa violemment son épaule, la retournant. D’un geste précis, il ramena ses mains dans son dos ; elle sentit le contact froid d’une paire de menottes et le cliquetis caractéristique alors qu’elles se refermaient sur ses poignets. Il la fit avancer vers la voiture et il la poussa sans ménagement sur le siège arrière.

Quelques instants plus tard, la voiture redémarrait. Elle était folle de rage et surtout épuisée ; elle se laissa aller à insulter les deux policiers, les traitant de tous les noms tout en les menaçant des pires sanctions ; les deux hommes l’ignorèrent sciemment durant tout le trajet.


Arrivés au poste de police, ils la sortirent à nouveau brutalement du véhicule, la guidant vers les espaces de détention

« Tu vas passer une nuit en cellule, çà te fera réfléchir et surtout çà t’apprendra à insulter des agents de police », lui dit l’un des deux policiers avec un rire méchant.

Il ouvrit alors une grille et, sans lui retirer ses menottes, il la poussa à l’intérieur d’une cellule relativement grande qui abritait déjà trois autres femmes aux tenues équivoques.

« Voilà de la compagnie les filles, dit le policier en s’adressant aux trois femmes. Nous l’avons attrapée dans votre secteur, peut être que vous la connaissez… Sinon, on vous laisse deux heures tranquilles pour faire connaissance », ajouta-t-il en riant de plus belle.

La pièce était grise et sale, les murs couverts de graffitis obscènes. Il y avait un petit banc fixé au mur dans un coin de la pièce ; c’était le seul élément de mobilier dans toute la cellule. Elle se dirigea vers le banc pour s’asseoir, résolue à prendre son mal en patience. Elle n’eut toutefois pas le temps de faire plus d’un mètre dans la cellule, car une des trois femmes se plaça face à elle. Elle devait approcher la cinquantaine, les cheveux teints avec un produit bon marché, les traits tirés. Elle portait une mini-jupe noire et un haut moulant qui ne cachait rien de ses formes flasques.

« Où tu comptes aller comme çà Princesse ? L’apostropha-t-elle, lui envoyant son souffle aviné en plein visage.

— Je veux juste m’asseoir madame, répondit-elle poliment, cherchant cette fois à éviter les ennuis.

— Vous entendez çà les filles : « madame » ! C’est qu’elle est polie la Princesse ! S’esclaffa la prostituée.

— Et très jolie en plus ! ajouta l’une d’entre elle en s’approchant. Avec un physique pareil, elle risque de nous faire une sacrée concurrence !

— C’est vrai çà…, lui dit la première femme. Alors comme çà tu veux venir dans notre secteur ? Tu veux nous faire de la concurrence Princesse ?

— Non pas du tout, balbutia la jeune fille. Je suis juste une étudiante, je… ».

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase. La femme lui asséna une violente claque en plein visage. Elle resta sonnée un instant, incapable de réagir. Les deux autres femmes s’étaient approchées également ; elles ressemblaient en tout point à la première en style et en accoutrement, même si l’une était plus jeune, sans doute la trentaine.

« N’essaye pas de nous prendre pour des connes Princesse ! Lui hurla au visage la première femme qui semblait être la meneuse. Ce n’est pas la première fois que des filles comme toi essayent de nous piquer notre place, et à chaque fois on a su « régler » le problème.

— Ouais ! Enchérit la plus jeune. On va t’apprendre à venir sur notre secteur sale pétasse ! ».

La jeune stagiaire se précipita vers la porte de la cellule. Elle appela de toutes ses forces en criant à l’aide. Aucun son ne lui parvint en retour, si ce n’est le rire gras des trois femmes.

« Ils ont dit qu’ils nous laissaient deux heures pour faire connaissance Princesse… Je ne sais pas ce que tu leur as fait, mais visiblement ils t’en veulent aussi… » lui expliqua la meneuse avec une lueur sadique dans les yeux.

Elle se retourna, faisant face aux trois prostituées qui l’entouraient en demi-cercle. Elle était paniquée. Ses mains étaient toujours attachées dans son dos, tandis que les trois femmes ne portaient elles aucune menottes, libres de tous leurs mouvements.

« Qu’est-ce que vous me voulez ? demanda-t-elle presque en gémissant.

— Et bien nous avons deux heures pour faire connaissance, alors nous allons faire connaissance », lui répondit méchamment la meneuse.

Sur ces paroles, elle saisit brutalement sa chevelure et elle la tira au centre de la pièce, sous les encouragements de ses deux amies. Les trois femmes l’entouraient désormais, elles lui tournaient autour comme des lionnes affamées.

« Qu’est-ce qu’ils te trouvent les hommes ? lui demanda avec hargne la plus jeune. Comment tu les attires ? Avec tes nichons je suis sure ! ».

Elle releva alors aussitôt son haut de résille, libérant ses seins qui transparaissaient déjà sous la fine maille. La jeune stagiaire tenta de se débattre, mais la meneuse lâcha ses cheveux pour empoigner ses bras et la maintenir immobile. Les deux autres femmes contemplaient sa poitrine nue d’un air à la fois satisfait et sadique. La plus jeune posa sa main sur son sein droit et elle commença à caresser doucement son téton qui commençait malgré elle à durcir sous la caresse. Elle ne put retenir un gémissement.

« Tu aimes çà Princesse ? Lui demanda la jeune femme. Te faire caresser les pointes ? Tu vas prendre ton pied avec moi, alors, fais-moi confiance ! ».

Et d’un geste hargneux, elle pinça violemment le téton érigé, lui arrachant cette fois un cri de douleur. Elle tira ensuite brutalement sur le sein, tordant sa pointe dans tous les sens, se délectant du rictus de souffrance sur le visage de la jeune fille.

« Tu vois, ajouta-t-elle tout en continuant de martyriser ses seins, je t’avais dit que tu allais prendre ton pied avec moi. Ce n’est que le début, on va t’apprendre à venir faire de la concurrence déloyale… C’est injuste une paire de seins pareils, on les mangerait tellement ils sont beaux !

— C’est vrai, remarqua la deuxième femme qui était restée jusqu’à présent silencieuse. On les mangerait ! »

Elle plongea alors sa bouche vers le sein gauche. Elle enveloppa le téton et l’aréole dans une caresse qui fit frémir la jeune fille, mais très vite elle hurla à nouveau quand elle sentit les dents se refermer avec violence sur la chair pulpeuse de sa poitrine. La femme mordait à pleine dent, ne semblant pas vouloir relâcher la pression. Quand enfin elle desserra son étau, le sein de la jeune fille portait une impressionnante marque de dents sur tout son pourtour.

« Délicieux, il faut que je goute l’autre ! » s’exclama sa tortionnaire.

La jeune prostituée lâcha le téton qu’elle triturait pour lui laisser toute la place. La femme happa alors le sein entre ses lèvres, regardant la jeune stagiaire droit dans les yeux. Elle prenait tout son temps et une lueur mauvaise éclairait son visage. Enfin, elle mordit violemment, lui arrachant un nouveau cri de douleur intense.

Les deux femmes alternèrent leurs tourments sur sa poitrine pendant de longues minutes ; la plus jeune tirait, tordait, griffait, pinçait, giflait ses tétons tandis que la plus âgée mordait à pleine dent dans sa chair, la totalité du sein ou parfois simplement le téton. Malgré, ou à cause de cette torture, la jeune fille sentait une sourde chaleur envahir son bas-ventre. À son corps défendant, l’excitation la gagnait et elle sentait désormais, à chaque nouveau tourment infligé à ses seins, des flots de mouille inonder son sexe.


La meneuse la poussa finalement vers l’avant, la forçant à se mettre à plat ventre, le cul relevé. Elle expliqua aux deux autres qu’elle voulait voir le cul de la Princesse. Cela n’augurait rien de bon pour la jeune fille, mais elle était habituée depuis plusieurs jours à se soumettre, et elle ne protesta pas.

Sa petite jupe en cuir fut rapidement relevée et les commentaires fusèrent sur son postérieur encore couvert de foutre. Les mains des trois femmes s’abattirent à tour de rôle sur son cul, une fessée violente pour, d’après leurs propos, lui faire regretter d’avoir osé mettre le pied sur leur territoire. Ce fut la plus jeune qui remarqua, entre deux claques sonores, que son sexe était luisant d’excitation.

« Mais elle mouille cette salope ! Fit-elle remarquer aux deux autres. Regardez çà les filles : on est tombée sur une masochiste ! Plus on la claque, plus elle dégouline cette pétasse ! ».

Elle sentit alors des doigts s’emparer de sa vulve, caresser son sexe, tirer sur ses grandes lèvres, les étirant au maximum. Elle gémissait de plaisir tout en poussant des petits cris de douleur. Bientôt d’autres doigts la pénétrèrent avec aisance tant elle était ouverte et trempée ; des doigts qui la fouillaient sans aucun ménagement.

« On rentre comme dans du beurre dans sa chatte ! S’exclama la meneuse. Elle a dû s’en prendre des queues la petite pétasse pour être aussi large !

— Attends, je vais lui mettre les miens aussi », ajouta la troisième femme.

Elle sentit alors d’autres doigts, plus épais, se joindre aux phalanges qui allaient et venaient déjà dans son sexe. Là aussi, la femme ne fit preuve d’aucune mansuétude, s’enfonçant en elle avec force, écartant ses chairs brutalement. La sensation était terriblement excitante ; chacune bougeait ses doigts en elle à un rythme différent et chaque parcelle de son vagin était stimulé encore et encore par ces attouchements sans fin.

« Putain ! Trois doigts chacune ! S’esclaffa la meneuse. Qu’est-ce qu’elle encaisse la salope ! En plus elle aime çà : écoutez comme elle couine comme une chienne ! Çà te plait de te prendre six doigts dans la chatte petite pétasse ? ».

Elle ne parvenait pas à répondre ; elle poussait désormais des cris de plaisir en continu ; elle s’était faite prendre toute la journée à la chaine sans jamais jouir, mais là, elle atteignait ses ultimes limites avec ces deux mains qui la besognaient avec hargne. La plus jeune, qui jouait toujours avec ses grandes lèvres, se rendit compte de sa jouissance proche et, par pur sadisme, elle décida de pincer violemment son clitoris pour la priver de plaisir.

Le résultat fut à l’opposé de ce qu’elle escomptait. Quand la jeune fille sentit les doigts écraser brutalement son bouton de plaisir, la première décharge de douleur déclencha une deuxième décharge, plus intense encore : une vague incommensurable de plaisir qui la submergea, qui la foudroya sur place. Elle hurla comme jamais elle n’avait hurlé, secouée de spasmes de plaisir incontrôlables.

En même temps que sa jouissance éclatait, elle sentit un liquide gicler de son sexe ; tout comme la première fois dans le bureau de son maitre de stage, elle ne pouvait rien contrôler. Elle se répandait littéralement sur le sol de la cellule dans un bruit obscène, alors que son extase montait encore et encore.

Elle resta affalée au sol, pantelante, peinant à reprendre ses esprits après cet orgasme dévastateur. Les trois femmes n’avaient cependant pas prévu de lui laisser de répit. À nouveau, la meneuse lui agrippa les cheveux et la fit se redresser.

« Vous avez vu çà les filles ? Lança-t-elle à l’adresse de ses deux complices. La petite pétasse a gueulé comme une truie. En plus elle a complètement trempé la cellule ; il va falloir qu’elle nettoie çà tout de suite ! Allez, au travail ! ».

Elle tira violemment ses cheveux et elle vint plaquer son visage contre le sol maculé. Des petites flaques s’étaient formées dans les aspérités du sol. Sans attendre, dressée, elle sortit sa langue et elle commença à laper le liquide qu’elle avait répandu un peu partout sous les encouragements moqueurs des trois femmes.


Elle lécha le béton humide ainsi un long moment avant que finalement la meneuse ne décide de la retourner sur le dos, à même le sol. Elle remonta sa jupe, écartant les pans de sa culotte et elle vint se positionner à califourchon sur son visage, pressant sa chatte odorante contre ses lèvres. Là aussi, elle obéit sans qu’on la commande, sortant à nouveau sa langue pour la lécher avec application.

Les deux autres femmes ne restèrent pas inactives. La plus jeune s’amusa à gifler sa poitrine, alternant droite et gauche, avec des claques plus ou moins appuyées, sur l’ensemble du sein ou uniquement sur le téton. La deuxième avait décidé elle de « jouer » à nouveau avec son clitoris, qu’elle caressait puis pinçait sans relâche.

À nouveau, elle sentit le plaisir monter en elle sous l’effet des coups qu’elle recevait et de la sensation de soumission totale dans laquelle elle se trouvait. La meneuse se déhanchait comme une folle sur sa bouche car elle était elle aussi sur le point de jouir. Elles éclatèrent toutes les deux en même temps, les cris de la stagiaire étouffés par les mouvements humides de la chatte sur ses lèvres.

Les trois femmes alternèrent alors les places, chacune venant à tour de rôle se faire lécher par la jeune fille, prenant son plaisir tandis que les deux autres continuaient de la doigter, la gifler, la griffer, la pincer… mais surtout de la faire jouir elle aussi. Elle avait complètement perdu pied, abandonné tout contrôle, son corps réclamait du plaisir encore et encore et ses orgasmes se succédaient alors qu’elle léchait sans rechigner les chattes visqueuses des trois femmes qui l’enjambaient à tour de rôle.

Tout cessa quand des bruits de pas retentirent dans le couloir. La plus jeune aida même la stagiaire à se relever et à se rhabiller. La porte de la cellule s’ouvrit et l’agent annonça aux trois femmes qu’elles pouvaient y aller. Avant de partir, la meneuse saisit son visage entre ses deux mains, la regardant droit dans les yeux ; elle se racla bruyamment la gorge et elle lui envoya un crachat entre les yeux.

« Ne t’avise surtout pas de venir nous concurrencer petite pétasse, sinon tu le paieras cher ! », lui dit-elle alors d’un ton menaçant avant de tourner les talons.

La deuxième femme passa à son tour devant elle et, elle aussi, elle lui cracha au visage avec un rictus mauvais. La plus jeune fermait la marche. Elle agrippa ses cheveux violemment, tirant sa tête vers l’arrière.

« Ouvre la bouche pétasse ! » ordonna-t-elle.

Sans réfléchir, la jeune stagiaire obéit et ouvrit la bouche ; elle lâcha alors un épais crachat entre ses lèvres qui vint tapisser sa langue. D’un geste de l’autre main, elle la força à refermer sa mâchoire.

« Avale salope et régale toi ! » lui intima la jeune prostituée sans la quitter des yeux.

Elle déglutit, soumise à nouveau. La femme sourit, d’un air satisfait, puis elle se dirigea à son tour vers la porte, la laissant seule dans la cellule, le visage souillé de la salive et de la mouille des trois femmes.

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