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Un stagiaire coquin

Chapitre 1

Hétéro

Cela fait quelques années que je suis à la tête d’une équipe œuvrant dans le domaine de la communication composée de sept personnes. Mon équipe est principalement composée de femmes, seuls deux hommes nous accompagnent. Je n’ai jamais cherché à entreprendre quelque relation amoureuse ou sexuelle avec l’un de mes collègues voire avec l’un de mes supérieurs hiérarchiques. Il faut avouer que je suis en couple et plutôt rangée depuis notre rencontre, ce qui n’était pas le cas auparavant.


Mais un beau jour, mon compagnon décide de mettre un terme à notre relation, car il a rencontré une autre personne qui le fait plus vibrer que moi. En effet, monsieur s’envoie en l’air avec son assistante de direction dont il est l’aîné de 10 ans, face à une petite jeune je ne faisais malheureusement plus le poids, et nos quatre années de vie commune ne peuvent rien y changer.


Suite à cette annonce bouleversante, je me renferme un peu sur moi pendant quelques jours avant de prendre une grande décision, celle de profiter de la vie à 200% de nouveau. Je ne me refuse rien, dans un premier temps, concernant mon look vestimentaire très osé et sexy dans la vie personnelle et très près du corps, très décolleté au travail tout en restant professionnelle, même si certains petits éléments me trahissent. Et dans un second temps, sortie en discothèque, rencontre d’une nuit via des sites internet et même des clubs libertins que j’affectionne particulièrement.

Ma vie est devenue débauche et je dois avouer que cette sensation m’avait réellement manqué sans m’en rendre compte.


C’est seulement quelques mois plus tard que mon histoire intervient.

En effet, la société dans laquelle je travaille met à notre disposition une salle de musculation et de finesse ou je me rends tous les jours. J’aime déambuler devant mes collègues avec mes leggings les plus près du corps, dessinant mes fesses et ma généreuse poitrine. Mais mon moment préféré reste l’après entraînement, le moment de prendre une douche en omettant de fermer à clef la cabine. En effet, les vestiaires sont communs et seules les douches sont des box individuels.


Il n’est pas très pratique de s’habiller à l’intérieur. C’est pourquoi je m’habille toujours en dehors, je sors uniquement vêtu d’une serviette, la plus petite possible bien entendu. Puis je prends mon temps pour enfiler mes bas, pour les ajuster. Puis vient le tour de mon string, le plus petit possible également, qui remonte le long de mes bas et finit par faire remonter ma serviette. J’enfile ensuite mon soutien-gorge, les rares fois où j’en porte, sinon directement mon petit haut moulant mes tétons qui pointent dû à l’excitation et la sensation de fraîcheur en sortie de douche. C’est à ce moment que ma serviette tombe, collègues ou non dans le vestiaire j’estime que je suis assez habillée, puis j’enfile mon porte-jarretelles avant de venir le raccorder à mes bas. C’est à ce moment précis que j’ai observé plusieurs de mes collègues en début d’érections. Par la suite j’enfile ma robe ou ma jupe en fonction de la tenue du jour.


Cette exhibition m’a toujours beaucoup amusée mais également beaucoup excitée. Je ne compte plus les fois où mon string était tellement mouillé que j’ai dû me rendre aux toilettes pour le retirer et me satisfaire à l’aide de mes doigts. Mais cette fois, c’est bel et bien mon stagiaire que j’attrape la main dans le sac. Il est en arrêt sur image à sa sortie de douche, il m’observe, me contemple et apprécie le spectacle.

De mon côté, je vois le jeune homme seulement vêtu d’une serviette, les abdos saillants et une très belle musculature. Puis j’observe sa serviette bouger au niveau du bas-ventre, et constate petit à petit que son membre est en train de se dresser jusqu’à en faire chuter la serviette. C’est comme ça que je me retrouve face à mon stagiaire totalement nu, en érections, et quelle belle surprise.


Le jeune homme est vraiment bien monté, son sexe est large, voire très large, et de longueur moyenne. Je ne peux détourner mon regard de ce membre qui fait monter en moi le désir.

Il récupère rapidement sa serviette avant de s’enfermer à nouveau dans la douche.

Afin de ne pas le brusquer, je finis de m’habiller avant de me rendre dans mon bureau pour continuer ma journée.

Mais les images de mon stagiaire tournent en boucle dans ma tête, je revois ce corps d’apollon devant moi ainsi que ce sexe dresser de la plus belle des manières. La chaleur monte en moi et une fois de plus mon string finit par être inondé et à mon habitude je vais le retirer.


Après la pause déjeuner, mes collègues reviennent au bureau et parmi eux mon stagiaire Jérémy. Il n’ose pas me regarder et a tendance à être rouge de chaleur. Je me décide donc à lui parler, et demande donc à le voir dans mon bureau afin de le rassurer et de lui confier qu’il n’était pas le seul à avoir cette réaction. Mais finalement rien ne s’est passé comme je l’avais prévu.

Une fois installé dans mon bureau, Jérémy baisse la tête, et n’ose pas me regarder tout en m’adressant quelques mots d’excuse :


— Je suis désolé pour ce qui s’est passé dans les vestiaires de la salle de sport.

— Tu sais Jérémy ce n’est pas très grave, tu n’es pas le premier homme que je vois nu et cela n’a pas été fait de manière volontaire, nous nous sommes croisés au mauvais moment au mauvais endroit.



Mais le jeune homme reste figé la tête basse, je m’approche alors de lui, et lui relève le menton avec mes doigts. Je plonge mon regard dans le sien quand soudain mon excitation monte de nouveau et je m’entends lui dire ces mots :


— Je t’ai vu nu alors à toi de me voir dans mon plus simple appareil.



Le jeune homme n’a pas le temps de me répondre que les gestes se joignent à la parole et je me surprends à retirer ma robe, sous laquelle je ne porte aucun sous-vêtement à part mes bas et mon porte-jarretelles. Par chance, les parois de mon bureau ne sont pas en verre mais en cloison.

Je suis donc nue devant mon stagiaire, mes tétons pointent comme rarement et je sens mon sexe perler. Jérémy redresse la tête et me sourit, je sens dans son regard que le spectacle lui plaît. Je m’approche de lui, lui prend la main et la place entre mes deux seins afin qu’il sente mon cœur battre et je lui dis :


— Tu vois, moi aussi cela me fait quelque chose d’être nue devant toi mais je l’assume.



Son pantalon commence de nouveau à faire une bosse, limitant le développement de ce sexe qui m’a tant émoustillé. Mais Jérémy est en confiance et je sens que sa main quitte doucement le creux de mes seins pour explorer un de mes seins me lance :


— Gwendoline, je suis prêt à assumer également.



Cette phrase sonne en moi comme un acquiescement, comme si Jérémy me confirmait qu’il voulait lui aussi aller plus loin.

Et le geste vient se joindre à la parole, il se lève et m’enlace, pose sa main gauche sur mes fesses et sa main droite est désormais cramponnée à mon sein. Je sens la bosse de son anatomie venir frotter mon sexe et me décide à lui retirer ce tissu qui l’emprisonne, je déboutonne son chino et le fais descendre à ses pieds. A ma grande surprise, il ne porte pas de caleçon et je me fais un malin plaisir à lui lécher le sexe en remontant avant de le passer entre mes cuisses pour le sentir contre moi.

A ce moment, je suis nue contre mon stagiaire, son sexe frotte au mien, et ses mains parcourent tout mon corps.


Nous sommes soudain interrompus par un rappel de réunion sur mon ordinateur, j’attrape ma robe au plus vite afin d’être à mon poste de travail dans une tenue correcte. Jérémy se rhabille et retourne à son bureau comme si de rien n’était.


Une fois rhabillée et après avoir mis un peu d’ordre dans mes cheveux, je lance la réunion qui se fait en visioconférence. Ma caméra se lance et je m’aperçois dans le retour de la vidéo que mes tétons sont toujours aussi gonflés et cela est vraiment visible au travers de ma robe.

Je suis alors partagé entre un sentiment de honte et d’excitation, puis les images de Jérémy nu contre moi, son sexe en contact du mien, me reviennent en tête. A ce moment précis, ma seule idée est de vite finir cette réunion pour m’envoyer en l’air avec ce bel étalon. Je profite de la discrétion du bureau pour récupérer l’œuf vibrant dans mon sac à main et l’insérer sans aucune difficulté dans mon vagin qui dégoulinait d’excitation. L’objectif est de conserver cet état de plaisir sans me faire monter au plafond, je règle donc la puissance minimale et me voilà partie pour un moment de plaisir pour me faire patienter.


A la fin de la réunion, je me précipite hors de mon bureau pour aller chercher mon futur amant mais ce dernier n’est pas à son bureau.

Je pars à sa recherche, l’œuf vibrant toujours en moi, je déambule dans les couloirs de l’entreprise à la recherche de Jérémy. Cette situation est vraiment très excitante, et je ne suis pas à l’abri de me faire interrompre par l’un de mes collègues ou l’un de mes responsables.

Ne trouvant pas Jérémy, l’excitation commence à redescendre et je me résigne à reprendre le travail.

Je récupère des documents dans mon bureau et pars à la photocopieuse. Je lance mes copies, puis me vient l’idée de copier mes seins, mes fesses et mon minou pour présenter un dossier spécial à mon stagiaire dès le lendemain.

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