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*Stéphanie*

Chapitre unique

Hétéro

STEPHANIE


Stéphanie est une jeune assistante en ressources humaines, après une période d’adaptation de 6 mois, où elle fût en doublon avec Geneviève, elle se retrouve seule à la tête du pôle gestion – formation d’un groupe bancaire qui comptabilise 450 collaborateurs.

********************


Après une semaine de congés gracieusement offerte par mon D. R. H, j’arrive en ce lundi matin avec une bonne demi-heure d’avance à mon bureau.


Lorsque j’ouvre la porte, je reste bouche bée devant mon nouvel environnement de travail. Le lieu est refait à neuf. Moquette, peinture, mobilier, ordinateur fixe et portable, téléphonie, décoration, tout est sobre, élégant et design.


C’est Richard, le D. R. H qui me sort de ma rêverie.


— Bonjour Stéphanie, votre nouveau bureau vous convient ?

— Bonjour Richard. Oui absolument, c’est magnifique.

— Nous avons mis à profit le départ en retraite de Geneviève ainsi que votre semaine de congés pour réaliser les travaux.


L’effet de surprise se dissipant, j’entre et installe mes quelques objets personnels que je trimballe dans un carton. Je passe ainsi une bonne partie de la matinée à organiser, prioriser mon travail, mes tâches. J’enregistre dans le téléphone les numéros les plus importants, mes identifiants sur la photocopieuse, le scanner et mes ordinateurs. Je prends doucement mes repères, mes marques. Je me familiarise avec les procédures, les consignes, les impératifs. Je prends également connaissance de ma fiche de poste, fiche de tâches, des tableaux de bord du service, des agendas. J’apprivoise petit à petit le travail qui m’incombe désormais. Je me sens bien, heureuse contente, épanouie, prête à m’investir dans mon travail, de donner le meilleur de moi-même pour le bien du service et de l’entité du groupe.


Deux mois après ma prise de fonction, le directeur de la banque organise une grande réunion avec des objectifs ambitieux pour le développement de la partie "grand investisseur privé".


A cette réunion sont conviés les chefs de service des unités commerciales, les chefs de service des pôles banques privée, le service guichet-accueil, les moyens généraux, le service juridique, le service communication, le service inspection et le service R. H. soit une trentaine de personnes.


Le président du groupe ayant fait le déplacement pour l’occasion, entame son allocution par une introduction, puis un développement sur le choix d’orientation, les attentes en matière d’investissement et surtout la clientèle visée. L’objectif est clair, le groupe désire démocratiser, valoriser, l’entité de banque privée, que ce soit au niveau national et international.


Projeté sur l’écran géant sous forme d’organigramme, notre directeur a la lourde tâche et délicate responsabilité d’annoncer la restructuration, réorganisation et répartition des services. Avec pour date butoir le premier janvier de l’année prochaine, date à laquelle les objectifs ambitieux du groupe devront être mis en place afin d’accueillir la nouvelle structure du private banking.


Chaque service présent se voit adjoindre une feuille de route, de mission, avec des rendez-vous intermédiaires pour faire un point de situation sur le projet. Quand arrive notre tour, l’ampleur de la tâche qui nous incombe me semble vraiment titanesque. Entre le démarchage d’un cabinet de formation, l’organisation des formations, la recherche en interne ou en externe des postes qui seront vacants, les entretiens, le fonctionnement courant du service et ses nombreuses missions, mes prochaines journées semaines seront bien occupées.


Lorsque le président du groupe lève la séance, Richard et moi, nous nous enfermons dans son bureau afin de croiser nos notes et de nous assurer que nous n’avons rien omis pour cette délicate mission.


D’un commun accord, nous nous répartissons équitablement le travail. Dans un premier jet, nous invitons les responsables des différentes unités à nous transmettre un point de situation sur les besoins en effectifs afin que nous puissions établir et projeter un profil type pour les futurs postes.


De retour à mon bureau, je note sur le tableau blanc les principaux objectifs, les échéanciers, la répartition des effectifs par unité, les organigrammes des services ainsi que celui de la formation, mes priorités. Lorsque je récapitule, je fais face à 6 unités commerciales en banque privée et 6 en banque privée internationale, le service guichet-accueil, la direction générale, le service communication à former en priorité. Un savant calcul m’amène à définir 20 personnes par unité, soit 240 collaborateurs pour le service commercial, 15 pour le S. G. A. 8 pour la D. G et 2 pour le service communication. Au total 265 personnes à former.


Les jours suivants, je me penche assidûment sur la recherche d’un cabinet de formation répondant précisément aux critères fixés par la direction. Je finis par en sélectionner trois que je recevrais à tour de rôle.


Avec la surcharge de travail, je décide de rester tard le soir au bureau afin de rédiger le cahier des charges, de mettre à jour les différents tableaux de bord pour être précise lors des prochaines réunions.


Un soir où je suis seule au bureau, en sortant de la tisanerie, je tombe nez à nez avec l’agent de sécurité. Je me confonds en excuse d’être encore présente à une heure aussi tardive. Je lui annonce que je boucle mon poste dans une dizaine de minutes.


A ma grande surprise, il me laisse le temps nécessaire pour terminer mon travail, mais me rappelle à l’ordre sur les directives en matière de sécurité en cas de présence tardive sur le site après les heures ouvrées ainsi que sur les conditions d’accès.


Il m’invite à l’avenir de contacter le poste centrale de sécurité pour signaler ma présence en cas où si un problème survient, son équipe puisse être en mesure d’identifier le service et les collaborateurs encore présents dans le bâtiment.


Afin de me faire pardonner, je lui propose un café. Tout en préparant ce dernier, je me surprends à le scruter, le dévisager le plus discrètement possible. Ses épaules carrées, son charisme, son regard charmant et enjôleur, sa prestance, l’intonation de sa voix ne me laissent pas indifférente.


Tout en dégustant notre café, une agréable discussion s’engage entre nous.


— Je manque à mes devoirs, je me présente, Damien, adjoint au chef de la sécurité.

— Je suis Stéphanie, la remplaçante de Geneviève.


Lorsque sa main serre la mienne pour finaliser nos présentations, un doux et léger frisson s’empare de moi. La chaleur de son contact m’émeut et me trouble profondément.


— Dites-moi Stéphanie, avez-vous une voiture ? Stationnez-vous dans le parking de la banque ?

— Euh... Oui, j’ai bien un véhicule que je gare sur l’ancienne place de Geneviève. Richard m’a certifié qu’elle me revenait de droit.

— Rassurez-vous, c’est bien le cas. Il vous faudra passer au Poste de sécurité pour nous donner l’immatriculation, car la semaine prochaine, nous installons un système de lecture de plaque automatique.


Avec une pointe d’espièglerie, je l’informe que je passerais dès demain afin de régulariser ma situation.


— Dans ce cas, Stéphanie venez demain après-midi, je serais de service. Surtout, n’oubliez pas de contacter le poste de sécurité lorsque vous serez sur le point de partir, votre badge est inactif depuis 19h.


Il dépose sa tasse à café dans l’évier, me lance un joli sourire et s’éclipse par le couloir, en ayant pris soin au préalable de se retourner une dernière fois.


Quand je regagne mon bureau, je suis touche chose, troublée, perturbée, au point que j’ai énormément de mal à me replonger dans mon dossier. Je laisse passer dix minutes avant de la contacter afin que je puisse quitter mon lieu de travail.


Un merci, un dernier regard, un dernier sourire et je m’engouffre dans le parking pour rejoindre mon véhicule.


Le lendemain après-midi, je passe au bureau avec Damien.


Sur son invitation, j’entre et reste pantoise devant ce qui ressemble à une salle opérationnelle de la Nasa.


Pas moins de 4 personnes sont présentes. Un agent scrute en permanence un écran géant sur lequel s’affichent les caméras qui relatent en temps réel ce qui se déroule aux postes sensibles. Accès, caisses, salles des coffres, local distributeur automatique de billets, local transport de fonds sont visionnés. Sur le bureau, 5 écrans d’ordinateur sont présents avec un rôle, une spécificité particulière. Cela va de la gestion technique de bâtiment, à l’interprétation des différentes alarmes, en passant par la gestion du système incendie.


Il a juste le temps de me proposer un café, que j’accepte volontiers, que la ruche se met en activité. Une alarme technique sur un ascenseur, une demande d’accompagnement à la salle des coffres, une vérification sur un détecteur défectueux, une assistance pour une personne à mobilité réduite font que je me retrouve seule avec Damien dans le poste de sécurité.


— Tenez Stéphanie, voici le listing. Indiquez votre immatriculation, votre place de parking et votre signature.

— Voulez-vous que je repasse plus tard, quand cela sera plus calme ?

— Non Stéphanie, rassurez-vous, c’est une journée classique.


Bien malgré moi, j’assiste, analyse que son rôle et ses missions sont loin de ce que l’on imagine. Je prends conscience que son équipe et lui-même veillent sur nous et notre sécurité.


C’est un appel téléphonique qui met fin à notre tête-à-tête. Avant de partir, je griffonne sur un papier mon intention de rester tard ce soir, mes remerciements pour le café et je termine en laissant mon numéro de téléphone portable personnel en ajoutant la mention « faites bon usage de ce numéro » et je m’éclipse sur la pointe des pieds en lui adressant un magnifique sourire qu’il me retourne poliment.


Le reste de l’après-midi me semble interminable, mon esprit est ailleurs, obnubilé par Damien à qui je pense sans cesse.


Je dois bien me l’avouer. Il a un charme fou. Sa façon de me regarder me déstabilise. Il me procure des bouffées de chaleur irradiante. Il me trouble tout simplement.


Les jours qui suivent, je passe et repasse souvent devant le poste de sécurité avec l’espoir de le croiser, le voir.


Rapidement, le tutoiement remplace le vouvoiement, l’usage de nos prénoms respectifs devient monnaie courante. Le simple bonjour s’accompagne d’un comment vas-tu, d’un sourire, d’un geste de la main. Nous en arrivons à nous faire la bise, j’ai le droit régulièrement à des compliments sur mes tenues, ma coiffure.


Mes séances de footing que je pratique pendant ma pause méridienne trois fois par semaine sont devenues un prétexte pour me rendre en tenue de sport aux vestiaires femmes situés devant le poste. Je l’imagine en train de m’imaginer nue sous la douche, à me savonner, faisant ruisseler l’eau tiède sur mes seins, mon ventre, mon sexe, tout ceci à seulement 3 mètres de son local. Lorsque je quitte le vestiaire, je me retourne vivement, faisant virevolter avec sensualité ma longue chevelure blonde.


Au fil des jours, un petit jeu de séduction s’installe entre nous. Nos regards changent, ils deviennent et sont plus appuyés, des petits signes discrets émergents. Je suis ravie et toute émoustillée de ce qui s’installe doucement, mais sûrement.


Les choses se sont précipitées un vendredi soir. Alors que je rejoins mon véhicule au deuxième sous-sol, je vois sortir du second ascenseur Damien qui se dirige vers moi. Arrivé à ma hauteur, il me saisit par la taille, me plaque contre le pilier en béton du garage, colle ses lèvres sur les miennes et me vole un baiser qui m’électrise de la tête aux pieds avant de disparaître dans la pénombre du parking.


Ce bref contact avec la douceur de ses lèvres me perturbe au plus profond de moi. Le lieu et la fulgurance de son audace m’ont grandement excitée. C’est toute bouleversée et chancelante que je rentre chez moi avec mon for intérieur en émoi.


Les tentatives pour m’ôter Damien de la tête, de mes pensées restent vaines. Je me revois inlassablement contre ce pilier, ses mains sur mes hanches, sa bouche qui trouve la mienne, le contact de nos lèvres. Je me revois être totalement à lui dans cet endroit si insolite.


Allongée nue sur mon lit, je ne peux lutter contre mon envie et mon désir. Il m’obsède au point que mes seins se gonflent, que mes tétons pointent et durcissent. Je ferme les yeux et laisse mes mains explorer mon corps en imaginant que ceux sont les siennes. Mon corps est en ébullition, mes mains palpent, pétrissent, malaxent ma poitrine. Je joue à dessiner sensuellement le contour de mes seins, me faisant frissonner de plaisir. Mes doigts triturent, pincent mes tétons. Mon ventre se creuse sous la vague de plaisir qui s’empare de moi, je sens mon abricot s’ouvrir et s’humidifier. Ma respiration s’amplifie inexorablement.


Mes mains quittent ma poitrine devenue douloureuse sous mon traitement acharné. Elles descendent sur mon corps, s’attardent sur mon ventre que je sens palpiter. Je poursuis ma lente descente vers mon intimité brûlante. Lorsque j’arrive à mon clitoris, je frémis, il est sensible, gorgé de désir, je le titille doucement puis de plus en plus fort dans un mouvement circulaire. Chaque contact de mes doigts sur mon capuchon me fait geindre, mon plaisir augmente de façon incontrôlable, je me tortille avec volupté sous ma délicate caresse.


J’atteins le but ultime de mon entreprise quand ma main se pose avec une infime douceur sur mon sexe intégralement épilé. Ma vulve brûlante d’impatience perle son nectar que je sens couler sur mes cuisses.


Malgré les injonctions de mon cerveau et mon état d’excitation, je prends sur moi pour jouer avec mes lèvres. Je promène avec une douce lenteur mes doigts sur mon volcanique sillon. Chaque passage se fait plus intime, plus appuyé, plus profond. Je deviens folle, je gémis sans cesse, je halète, respire bruyamment.


Je vacille, perds tout contrôle de mes émotions et m’insère un puis deux doigts dans mon antre brûlant tout en prenant soin avec mon autre main d’agacer mon petit bouton. Je jubile d’extase sous cette double caresse. Mes doigts inquisiteurs sont vite maculés de mouille qui coule abondamment de ma cavité. J’alterne entre va-et-vient lent et rapide. Sous l’effet, le rythme de cette frénésie masturbatoire, je suffoque, je crie. Une onde de choc irradie mon corps, je sens la chaleur parcourir l’échine de mon âme.


La jouissance me prend par surprise, je suis victime d’un orgasme soudain foudroyant et bruyant. Je suis prise de tremblement, spasmes, soubresauts. Mon corps se tétanise sous l’effet pervers de mon orgasme. C’est dans un long râle que j’exulte mon plaisir. Je suis soulagée, mais pas rassasiée, mes doigts ne me suffisent pas, j’ai besoin, envie de quelque chose de plus gros et de vivant.


Toutes mes pensées libidineuses sont pour et avec lui. Le week-end s’annonce comme une torture cérébrale.


Le début de semaine est paisible, nos charges respectives font que nous avons à peine le temps d’échanger avec une certaine subtilité quelques mots, quelques messages qui deviennent plus intimistes.


Entre les réunions de situation, le travail quotidien à réaliser, je m’aperçois que le retard s’accumule au point de décider à rester tard ce soir. Je prends soin d’informer mon D. R. H. ainsi que le service sécurité.


Totalement absorbée par mes occupations, je ne vois pas le temps qui passe. C’est une raideur dans la nuque qui me rappelle à l’ordre. A peine le temps de m’étirer en gonflant mon buste vers l’avant et de passer une main sur ma nuque, qu’une voix me surprend.


— Bonsoir Stéphanie, on dirait que ta journée est éprouvante.


Je lève les yeux. Mon apollon est là, adossé contre l’encadrement de la porte de mon bureau. Il me fixe avec une avenante tendresse. Dans un silence des plus religieux, il s’avance et se place derrière moi.


Je me fige lorsque ses mains se posent sur mes épaules. Malgré la présence de la fine barrière de tissu, je sens et ressens sa chaleur parcourir mon corps. Ses mouvements sont précis, appuyés, lents. Son massage est d’une exquise sensualité au point de lâcher un soupir de satisfaction et de bien-être. Je ferme les yeux et me mords la lèvre inférieure pour étouffer l’onde qui me transperce. La pression, la chaleur de ses mains sur mes épaules me transcendent au point de perdre toute notion et retenue.


Je fais pivoter mon fauteuil, me lève, le fixe d’un regard débordant d’envie, passe mes bras autour de son cou et je l’embrasse à pleine bouche. Nos lèvres s’unissent, nos langues se trouvent et tournoient l’une autour de l’autre dans un baiser empreint de passion, de désir fou et irrépressible.


Ses mains remontent le long de ma jupe courte, me touchant presque là où je le souhaite le plus. Elles montent le long de mes cuisses, allant vers le point le plus brûlant et chaud de mon corps. Je frémis sous son toucher habile et léger. Elles tracent un chemin le long de me côtés, s’arrêtant juste à la ligne de mon soutien-gorge. Mes tétons pointent d’impatience.


Notre baiser prend fin. Il me regarde, son corps est tendu, ses yeux sont affamés. Une douce chaleur se répand de mon ventre jusqu’entre mes cuisses.


La faible luminosité de ma lampe de bureau offre à ce moment un caractère intimiste très envoûtant, me faisant oublier l’endroit où nous sommes.


Un à un, Damien déboutonne mon chemisier, me l’ôte d’une torride façon dévoilant ainsi mon soutien-gorge blanc nacré. Tout en me fixant, il glisse une main dans mon dos et c’est avec une extrême habileté qu’il dégrafe ce dernier. Dans un geste d’un érotisme inégalé, les fines bretelles de ma lingerie glissent sensuellement sur ma peau comme une douce et divine caresse.


Ma poitrine nue, mes seins gonflés, mes tétons durcis par l’envie sont à lui. Je commence à palpiter lorsque ses doigts parcourent le galbe de mes seins et finissent sur mes tétons. Damien fait rouler mes petites pointes sensibles entre ses doigts. Il tire, pince ces dernières, m’arrachant soupirs et gémissements.


Il attrape et tire mes hanches contre lui. Je sens son érection qui se dessine dans son pantalon et me tortille contre. Je repousse mon étreinte en me dégageant légèrement de Damien. Dans une infime douceur je le débarrasse de sa chemise et de son pantalon. Avec un regard indécent de provocation, je passe ma main sur son érection et libère la colonne de chair prisonnière de son écrin en faisant choir son boxer. La vue de son sexe turgescent me fait fondre. Je le désire au plus profond de moi, j’ai envie qu’il me prenne.


Allongée à plat dos sur mon bureau, Damien remonte ma jupe au-dessus de ma taille et contemple mon string taché de mes sécrétions. Les bouts de ses doigts se rapprochent de mon noyau lorsqu’ils les passent sous la ficelle de mon sous-vêtement. Sans plus de fioriture, il libère ma vulve luisante de cyprine de sa barrière protectrice.


Une bouffée de plaisir jaillit dans mes veines quand sa langue se pose sur ma chatte. Je me mords les lèvres pour m’empêcher d’en demander plus. Il alterne ainsi son jeu de langue sur ma chatte et mon clitoris.


Je gémis dans une longue plainte, les premiers signes du plaisir ne tardent pas à apparaître. Je ne veux pas jouir de cette façon et aussi rapidement.


Conquise par l’excitation, j’exhorte Damien de me prendre.


Je sens sa queue écarter mes lèvres, je suis au firmament de la volupté d’être enfin prise. Sa trique longue et épaisse prend possession de mon vagin. Elle agace, titille chaque partie de ma cavité, je suis pleine jusqu’à la garde de son vît. Mes jambes sur ses épaules, Damien entame un doux et lent va-et-vient. Je savoure, déguste, me délecte de cette imposante queue qui me procure d’énormes et d’incroyables sensations. Il s’amuse avec une main à me triturer mon clitoris, de l’autre à palper, malaxer, peloter à tour de rôle mes seins.


Ses coups de reins sont orgasmiques, je le fixe avec un regard complaisant. Je me sens couler comme jamais, j’inonde de mon jus son sexe. Mes seins ballottent au rythme de ses coups. J’en veux encore et encore. C’est dans une folle déviance que je désire sa bite.


— Damien... Humm... ne me fais... pas l’amour... han ... Baise-moi !! Défonce-moi !! Ouiii ... Fait moi mal ... Encore !!!! C’est... BON !!!!


Sous mes mots, j’ai vu son regard changer. Un rictus évocateur au coin des lèvres m’annonce clairement ce que je vais subir.


Damien se retire, me fait descendre, me retourne et plaque mon buste sans ménagement sur mon bureau, écrasant ainsi mes seins sur mon sous-main en cuir, offrant sans plus aucune pudeur mon con et mon cul à ses envies perverses.


Par jeu, mais également pour l’exciter davantage, je dandine, roule des fesses pour lui signifier mon impatience.


Sans aucune retenue, il pointe son gland à l’entrée de ma grotte et d’un coup sec me plante sa bite raide au fond du ventre. Sa pénétration brutale m’arrache un cri de stupéfaction. Ses aller-retour sont très rapides, très amples. Il ne me ménage pas. Ses puissantes mains appuient fortement sur mes reins, accentuant ma cambrure et la pénétration. Mes seins frottent sur le revêtement en cuir de mon dessus de bureau, amplifiant l’excitation de mes tétons qui pointent fortement à en devenir douloureux. Je suffoque sous ses coups de bite qui me propulsent vers un abandon total. Je désire, je veux être sa chose, son objet ici et ailleurs. Je suis ivre et folle de lui.


Sa main droite vient agripper mes cheveux et tire dessus, me forçant ainsi à relever la tête. De son autre main, Damien m’administre une fessée royale. Chaque claque que je reçois m’électrise de la tête aux pieds, décuple mon plaisir et m’excite outrageusement.


— Tu aimes te faire baiser sur ton bureau. Avoue que tu aimes la bite, te faire fourrer la chatte. Tu es une petite salope.


Ses mots sont comme un électrochoc révélateur. L’évocation des mots crus, son attitude changeante à mon égard me transcendent. Je fonds et je le laisse assouvir son instinct primaire de mâle.


— Ouiii !!! Baise-moi FORT... Encore. Encore... Plus fort. C’est Bon !!!!


Mes propos décuplent sa bestialité, ses coups sont brutaux. Il pilonne, défonce mon vagin sans aucune retenue, ni compassion.


Il gémit, souffle, halète comme une bête en rut qui saillit sa femelle.


Damien se déchaîne sur et en moi, mes fesses rougies sous l’abondance des claques reçues brûlent et piquent. Nos corps sont ruisselants de sueur, mes cheveux collent à mon visage. Notre accouplement est fougueux, bestial d’intensité. Je crie sous ses assauts. Ma respiration est anarchique, mon rythme cardiaque élevé. Je suis prise de tremblements, de spasmes. Mes jambes se dérobent sous la montée de la jouissance et de l’orgasme.


Je ne me reconnais pas, je suis hystérique sous l’effet de son pieu qui me ramone la chatte.


— Ecarte tes fesses que je vois ton joli cul.


Sans aucune réprobation ni protestation, j’obéis, dévoilant à son regard une vue imprenable sur mon œillet brun.


Je frémis, gémis comme une chienne lorsque je sens sa salive atterrir brutalement sur mon petit trou. Ma rosette à peine tartinée de salive, je sens son pouce forcer la corolle de mon fondement. Sous la pression exercée, ce dernier cède et avale l’intrus en entier. La sensation que me procure son pouce qui tournoie dans mon cul me rend folle. Je dandine, trémousse mes fesses pour accentuer cette présence en moi et profiter pleinement du visiteur. Je contracte mon anus, mes muscles vaginaux à tour de rôle. Je sens qu’il perd pied. Son sexe grossit en moi. Il me pilonne nerveusement, son rythme est aléatoire. Le point de non-retour est atteint.


L’orgasme qui se prépare me transcende en une furie. Je vais et je viens sur son mandrin. Ma vulve coulisse sur son érection grossissante.


— Ouii... Damien !! OUI !!! Je vais JOUIR !!!!


Tout en suffoquant sous une respiration qui m’abandonne, je m’empale intégralement sur sa queue. Ma croupe donne les derniers coups.


Sa voix est un grognement suave. Dans un dernier coup de reins qui m’arrache un cri puissant de jouissance, il se fige en moi, au fond de ma cavité et éjacule en plusieurs jets longs et puissants. Je sens sa semence chaude, épaisse et abondante me tapisser et me remplir le vagin. Sa fulgurante éjaculation me porte dans un orgasme foudroyant qui irradie l’intégralité de mon corps. Tremblante, secouée de spasmes, je jouis longuement sur cette pine qui vient de me donner énormément de plaisir.


Lorsqu’il se retire, il contemple le reflux de sa semence par mon vagin. Un frisson me prend de nouveau quand je le sens m’introduire dans la chatte mon string obstruant ainsi l’écoulement de son sperme.


Quand je reviens à moi, Damien a disparu. Les yeux encore embués de mon récent plaisir, j’attrape mon soutien-gorge, mon téléphone, mes clefs et c’est totalement chancelante, bouleversée que je regagne ma voiture où m’attend sur le pare-brise un petit mot de mon Damien.


FIN.....

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