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Stéphanie, chirurgienne et salope

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Stéphanie est une jeune chirurgienne de 32 ans. Blonde 1.70 m, 58 kilos elle a de ravissant yeux verts et une jolie poitrine ferme 85 C rarement enfermée dans un soutien gorge.

Elle travaille depuis 3 ans dans un service de chirurgie orthopédique d’un grand hôpital parisien. Elle est mariée à Anthony depuis aussi 3 ans. Ce dernier est kinésithérapeute dans un cabinet de banlieue. Il est de 5 ans sont aîné, elle l’a rencontré voila maintenant sept ans alors qu’il faisait un stage dans l’hôpital où elle était interne et depuis, ils ne se sont plus quittés.


En cette fin de journée, Stéphanie est un peu anxieuse car son chef de service lui a demandé de passer le voir dans son bureau avant de rentrer chez elle. Elle n’est pas inquiète par rapport à son travail car elle est une excellente praticienne mais le professeur Pierre T. l’intimide toujours malgré les 3 années qu’elle vient de passer dans son service. Cet homme brun de 55 ans du haut de ses 1.85 m et d’allure sportive la trouble souvent lorsqu’il la regarde avec ses yeux d’un vert profond. Elle n’arrive pas à définir ce qui l’intimide tant chez cet homme mais le fait est qu’elle se sent toujours bizarre à son contact. Elle souffle un bon coup avant de frapper à la porte de son chef et pénètre dans le bureau après avoir entendu qu’on lui demande d’entrer.


Pierre est assis derrière son bureau et discute avec le Docteur Franck M. qui est l’adjoint du service. A son entrée, Pierre pris Stéphanie de bien vouloir s’asseoir et prend la parole.

—   Je t’ai fait venir car j’ai une proposition à te faire. Nous devons nous rendre à un colloque de chirurgien à Tours demain et pour tout le weekend. Le docteur Isabelle J. qui devait nous accompagner est malheureusement retenue par son service pour des raisons de manque de personnel. Je te propose donc de nous accompagner, Franck et moi, car je pense sincèrement qu’il serait bon pour ta carrière de rencontrer quelques grands noms de la chirurgie française.

—   Pour être franche vous me prenez un peu de court, lui répond Stéphanie.

—   Je comprends mais je viens seulement d’apprendre que Isabelle ne pourrait nous accompagner et c’est tout naturellement que nous avons pensé à toi. Si tu ne souhaites pas venir, je le comprendrai aussi mais je pense que pour toi c’est tout de même une excellente opportunité de rencontrer de grands chirurgiens.

—   J’en suis honoré et je vous avoue que cette perspective m’enchante, cependant il va falloir que je persuade mon mari de me laisser partir tout un weekend dans un délai très court.

—   Si tu veux, au lieu de prendre les transports en communs, nous te raccompagnons chez toi et nous allons t’aider à le persuader.

—   Je suis d’accord, je pense ’il sera plus enclin à dire oui si c’est vous qui lui en parlé.

—  Très bien, je te laisse aller récupérer tes effets personnels et nous t’attendons ici pour partir chez toi.


Pierre raccompagne Stéphanie jusqu’à la porte de son bureau en passant une main dans son dos et en la rassurant sur le fait qu’il arrivera à persuader son mari. Le contact de cette main l’électrise et Stéphanie ne comprend pas pourquoi une douce vague de chaleur diffuse dans son ventre. Depuis son arrivé dans le service, elle à toujours trouvé que le docteur T. avait un charme certain mais de là à ressentir ce genre de chose juste après ce contact, elle ne comprenait pas cette brève réaction de son corps. Sans plus y réfléchir, elle entre dans son bureau et récupère ses affaires avant de retourner vers le bureau de son chef de service. Elle arrive au moment où il ferme son bureau à clef tout en discutant avec Franck.


Ils prennent tous les trois la direction des ascenseurs et là encore Pierre pose la main dans son dos tout en discutant avec ses deux collègues. Ce simple contact électrise une nouvelle fois Stéphanie qui ne comprend toujours pas que cela lui fasse autant d’effet. Dans l’ascenseur, la main de Pierre descend un peu plus bas sur ses reins à la limite de ses fesses. Plutôt que de se dérober, Stéphanie s’abandonne à ce doux contact et regrette presque que cela s’arrête au moment où l’ascenseur s’ouvre sur le parking souterrain. Galamment, Pierre lui ouvre la portière et la prie de monter côté passager. Stéphanie refuse, prétextant qu’elle préfère être à l’arrière mais son chef insiste et elle fini par s’installer sur le siège en cuir de la luxueuse berline. La voiture sort du parking et fait route vers le domicile de Stéphanie.


Elle songe à cette main dans son dos et dans le creux de ses reins et ressent encore cette douce chaleur dans son ventre. Elle bouge un peu sur son siège et le frottement de ses cuisses lui font prendre conscience que ses lèvres intime sont toutes humides. Comment cet homme peut-il la faire autant mouiller juste en posant sa main sur elle ? Elle est complètement perdue dans ses pensés quand Pierre lui demande quelle rue prendre pour arriver chez elle. Elle bredouille une réponse et le guide jusque devant chez elle.


Stéphanie entre chez elle suivi de ses deux collègues qu’elle s’empresse de présenter à Anthony, son mari. Elle propose des rafraîchissements à tout le monde et fil dans la cuisine pour préparer les boissons, laissant ses deux chefs avec son mari. Lorsque qu’elle revient avec son plateau, les trois hommes sont installés au salon et discute du weekend à venir. Son mari est sur le canapé et ses collègues se sont installés dans les fauteuils en face de lui.

—   Pierre me dit qu’il souhaite t’emmener avec lui à un colloque ce weekend. C’est un peu soudain mais je trouve en effet que ce serait bon pour ta carrière ma chérie, lui dit Anthony en la voyant apparaître.

—   Tu es sûr, ça ne te dérange pas mon cœur ? lui répond Stéphanie, soulagée qu’il le prenne aussi bien.

—   Non ça ne me dérange pas dans la mesure où tu ne passes pas tous tes weekend avec Pierre lui répond-t-il en riant.

—   Bien sûr que non !! En fait Pierre m’a proposé de me raccompagner avec Franck car je ne savais pas trop comment te demander vu le délai ultra court.

—   Il n’y a pas de soucis ma chérie. Et puis je trouverai bien un moyen de m’occuper sachant que je travail samedi et qu’ainsi je ne serai que très peu de temps sans toi.

—   Je te remercie de le prendre comme ça mon chéri.


Elle s’installe dans le canapé près d’Anthony et l’embrasse tendrement pour le remercier. Après une discussion en prenant leur rafraîchissement, les deux docteurs prennent congé du couple. Après l’avoir embrassée sur la joue, Pierre précise à Stéphanie qu’il passera le lendemain matin pour la récupérer afin qu’elle ne se ballade pas avec sa valise dans les transports en commun. Une fois les deux hommes partis, Stéphanie excitée comme une puce dit à son homme qu’elle va dans la chambre pour préparer sa valise pour le week-end.


Tout en plaçant ses vêtements dans sa valise, elle repense à cette main dans son dos et à cette bise sur sa joue très près de la commissure de ses lèvres. Elle sent encore cette chaleur dans son ventre et ne résiste pas à l’envie d’aller vérifier se qui se passe entre ses cuisses. Elle relève sa jupe et glisse un doigt sur le bord de son string jusqu’à sa fente complètement épilée. Son string est tout humide et son doigt glisse sans problème entre les lèvres de sa petite chatte toute trempée. Son doigt remonte vers son clitoris et le caresse doucement lorsqu’elle entend les pas d’Antony dans l’escalier. Elle remet vite de l’ordre dans sa tenue et continue à poser ses vêtements dans sa valise comme si de rien n’était.


Anthony entre dans la chambre et vient se placer derrière elle en passant ses bras autour de sa taille.

—   Dis-moi a chérie, ils ne te feraient pas un peu de gringue tes collègues ?

—   Que vas-tu imaginer là ? lui répond Stéphanie un peu surprise par cette question.

—   Et bien, vu comment ils te déshabillent du regard, je ne serais pas surpris qu’ils cherchent à te sauter ce weekend mon cœur !

—   Je pense que tu te fais des idées mon chéri. Et puis je te rappelle que Pierre à l’âge d’être mon père tout de même.

—   C’est une raison suffisante pour qu’il n’essaie pas de profiter de tes charmes ? demande Anthony en pressant son érection naissante contre les fesses de sa femme.

—   Et bien je ne sais pas mais je sens bien qu’à toi je fais de l’effet !

—   C’est parce que depuis leur départ, je les imagine touts deux en train de te prendre dans ta chambre d’hôtel.

—   Espèce de cochon ! Ce genre de pensés t’excitent ?

—   Oui ça m’excite de penser que Pierre pourrait te prendre en levrette pendant que Franck te donne sa queue à sucer, dit Anthony en glissant une main sous la jupe de Stéphanie.


Sa main remonte sur la cuisse de Stéphanie et se dirige vers son entrejambe. Stéphanie déjà très excitée, écarte imperceptiblement les jambes pour faciliter sa progression vers sa petite chatte. Un doigt glisse entre sa peau et le bord de son string et viens se poser sur les lèvres toutes humides de son intimité. Stéphanie pousse un profond soupir et se laisse aller dans les bras de son homme.

—   Je vois que je ne suis pas le seul que ça excite ma chérie ! dit Anthony en glissant un doigt dans la petite chatte toute trempée de sa femme.

—   C’est ce que je sens contre mes fesses qui m’excite mon chérie ! ment Stéphanie qui s’était surprise à penser que c’était Pierre qui se trouvait derrière elle.

—   Ferme les yeux et imagine que c’est Pierre qui te touche en ce moment.

—   Hmmm, ce n’est pas bien de me faire jouer à ce genre de jeu, je pourrais y prendre gout ! Mais elle ferme volontiers les yeux et pense que cette main qui fouille son intimité est bien celle de Pierre. Pourquoi se retenir puisque c’est son mari qui le demande ?

De sa main libre, Anthony ouvre le chemisier de sa femme et comme elle ne porte pas de soutien-gorge, il commence à lui caresser les seins en s’attardant sur ses tétons pointés à l’extrême d’excitation. Il glisse un deuxième doigt dans sa petite chatte et la pistonne lentement mais très profond. Maintenant Stéphanie ne peut plus retenir ses gémissements.

—   Ils sont bons les doigts de ton chef dans ta petite chatte, hein ma petite cochonne !

—   Hmmm, oui mais j’aimerais tant qu’il me la mette dans la chatte !

—   Tu veux qu’il te donne sa queue ?

—   Ouiii

—   Qui doit te donner sa queue ?

—  Je veux que mon boss me défonce la chatte en levrette tout de suite sur ce lit ! dit Stéphanie au comble de l’excitation.

Anthony pousse doucement Stéphanie qui se retrouve à quatre pattes sur le lit. Il baisse son pantalon, relève la jupe de sa femme, écarte son string et plonge sa queue bien au fond de la petite chatte en chaleur. Stéphanie pousse un petit cri de surprise mais se met bien vite à gémir sous les coups de boutoir de cette bite qui la prend de manière implacable.

—   Elle te plait la queue de ton boss, petite salope ? dit Anthony en plongeant une main dans la table de chevet de sa femme.

—  Oui, oui... encore... plus loin... plus fort ! Défoncez-moi la chatte professeur ! crie Stéphanie qui n’a pas l’habitude que son mari la traite ainsi. Elle pourrait presque croire que c’est vraiment Pierre qui la prend en ce moment.

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—   Tu devrais sucer Franck, il en meurt d’envie ! lui dit-il en posant près de son visage le gode qu’il vient de saisir dans sa table de chevet.


Sans réfléchir, Stéphanie se saisit de l’objet et ouvre ses lèvres pour les poser sur le gland artificiel. Elle ferme les yeux et s’imagine pomper la queue de Franck alors que son parton lui laboure la chatte avec sa grosse queue. Ses lèvres descendent de plus en plus bas sur le chibre qu’elle a en bouche qu’elle suce maintenant avec passion.

—   Ça te plait une bonne queue dans ta bouche et une autre bien au fond de ta chatte petite salope ! lâche Anthony entre ses dents.

—   Mmmh, mmmh

—   Je veux te l’entendre dire !!!

—  Ahh ouiii j’aime me faire prendre comme une chienne !! hurle Stéphanie avant de reprendre en bouche le god qu’elle venait de lâcher à regret.

Stéphanie ne se reconnaît plus. Elle n’a jamais été aussi excitée et elle n’a encore moins prononcé ce genre de paroles. Elle remue des hanches et ses fesses vont à la rencontre de chaque coup de queue que lui prodigue son mari. Elle sent la queue d’Anthony gonfler dans sa chatte. Elle part dans un violent orgasme au moment où son homme décharge sa semence tout au fond de son vagin. Anthony retombe juste à côté d’elle et la prend dans ses bras.


Ils restent ainsi allongés cote à cote pendant un long moment avant qu’Anthony ne prenne la parole en lui caressant la joue.

—   Ça t’a plu ma chérie ?

—   Si je te disais non, tu ne me croirais pas, lui répond-elle dans un demi-sommeil.

—   Tu t’es imaginé avec eux ?

—   Oui mais ceci n’est qu’un jeu entre nous et je ne souhaite pas que cela arrive en vrai mon chéri.

—   Ce n’est pas ce que je souhaite même si ça me fait fantasmer de penser qu’ils pourraient te faire ce genre de chose ce weekend.

—   Oublie ça tout de suite espèce de cochon ! lui répond-elle avec un air faussement fâché. Ça ne te rendrait pas jaloux de savoir que je me fais « prendre » par deux hommes dans une chambre d’hôtel ?

—   Je ne sais pas vraiment mais juste l’idée m’excite énormément.

—  Oublions tout ça. Ce n’était qu’un jeu mon cœur. Je vais prendre une douche et je dois finir de préparer mes affaires pour ce weekend.


Tout le reste de la soirée se passe sans qu’ils ne reparlent du sujet au grand soulagement de Stéphanie. Ils vont se coucher et Anthony ne tarde pas à s’endormir. De son côté, Stéphanie peine à trouver le sommeil en repensant à tout ce qui s’est passé depuis cette fin d’après-midi.


Elle repense à Pierre et cette main dans le creux de ses reins, à ce baisé posé au coin de ses lèvres et à son homme qui la voit bien se faire baiser par ses deux patrons. Elle sent que les lèvres de sa chatte s’humidifier à nouveau et ne résiste pas à l’envie de se caresser.


C’est une main entre les cuisses qu’elle trouve enfin le sommeil.