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Steve et son histoire

Chapitre 3

Un Nöel à Morzine

Avec plusieurs femmes

— Et c’est comme ça que j’ai perdu mon job.

— Ouais je sais, tu me racontes cette histoire tous les jours depuis facile trois semaines. Tu m’expliques cette barbe ? Certes t’as plus de boulot, mais tu payes en avance ton loyer à chaque fois ; tu dois bien avoir encore de l’argent de côté pour pouvoir te payer un rasoir.

— J’ai plus le goût de la vie.

— Plus le goût de la vie, mais encore du goût pour mon alcool, tu vides tout mon bar à toi tout seul. Écoute, ça me fait de la peine de te voir dans cet état. Tiens, ce sont les clés de mon chalet à Morzine.

— Pourquoi tu me les donnes ?

— Car j’en ai marre de te voir affalé à ton tabouret-bar, je me rends chaque vacance d’hiver à mon chalet, mais cette année je passe Noël en famille donc je veux bien te laisser y aller pour décompresser.

— Tu es sérieux là, Max ? Tu me laisses vraiment ton chalet ?

— Ouais mec, mais à une condition, que tu ne casses rien dedans que tu n’y invites personne et surtout que tu rases ton affreuse barbe de bucheron.

— Tu sais ça fait plus qu’une condition ça, et qui sait, les petites skieuses aiment sûrement les bucherons.


Alors aujourd’hui on va parler de la fois où je suis allé en "vacances" dans les Alpes. Et vu que c’est dans le contexte de Noël, bah il aura des cadeaux.


On va avancer un peu dans le temps pas pour faire avancer l’histoire, mais surtout par ennui, il ne se passe pas grand-chose sur la route quand on traverse toute la France.

Il doit rester encore une cinquantaine de kilomètres jusqu’à la destination quand je vois au bord de la route deux jeunes filles faire du stop avec tout leur matériel de ski. Tout gentleman que je suis, je m’arrête et les invite à les amener à destination.


— Oh putain ! Merci.

— Chloé, ton langage.

— C’est bon Mareva, je suis juste contente que quelqu’un nous ramasse enfin. Et vous êtes ?

— Steven.

— Bah merci beaucoup Steven, sans toi on serait toujours sur la route comme des idiotes à mourir de froid.

— De rien.

— Et tu vas où ?

— Dans un chalet près de Morzine.

— Ah trop bien ! Nous aussi on va à Morzine. On a une chambre à l’hôtel, enfin "avait", vu qu’on n’est pas arrivées à temps, on a perdu notre chambre. (Un peu trop collante cette Chloé).

— Bah oui ! Quelle idée on a eu de partir de Lille en autostop pour aller dans les Alpes, franchement on est vraiment bêtes ! (Cette Mareva à un magnifique timbre de voix.)

— Vous êtes parties de Lille ? Chapeau d’être arrivées jusqu’ici et surtout en un seul morceau.

— HAHA très drôle. Tu vas souvent à ton chalet ? Tu passes les fêtes de Noël en famille ?

— Arrête Chloé, tu vois bien que tu l’embêtes avec tes questions.

— Rho c’est bon, je me tais alors.

— Vous pouvez parler, hein. Juste évitez de me déconcentrer, la route est dangereuse en ce moment.


Toutes deux me gratifient d’un énorme sourire.

Ça a pris plus longtemps que prévu vu les embouteillages qu’il y a, c’est sûr, beaucoup viennent faire du ski pendant les fêtes. On s’arrête donc à un restaurant pour prendre un chocolat chaud et parler de ce qui va se passer ensuite.


— Alors je vous emmène toujours à votre hôtel ?

— Non laisse tomber, ça sert à rien, comme on l’a dit on n’a plus de chambre, on se retrouve à la rue. Je savais, c’était une mauvaise idée de venir cette année Chloé.

— Tu dis que c’est ma faute ? Non, mais je rêve ? Tu voulais peut-être passer Noël à Lille avec nos parents ! Ce n’est pas ma faute si cette année on n’avait pas assez d’argent pour venir skier.

— Ah ! Vous êtes sœurs ?

— Non, mais on se connaît depuis petites et nos parents travaillent dans la même entreprise. Mais en ce moment, c’est un peu compliqué niveau argent.

— À qui le dis-tu ?


Pendant plusieurs minutes, le calme est présent à notre table, tous sirotent leur chocolat quand soudain :


— Je viens d’avoir une idée : Steven est-ce qu’on peut pioncer chez toi le temps des fêtes ? Comme ça moi et Mareva ne devenons pas SDF et ça t’évite d’être seul à Noël.

— S’il te plaît, accepte.


Le regard de chien battu que Mareva me lance me fait céder.


— OK, mais...

— Youpi !


Je reçois deux baisers sur chaque joue, montrant que mes passagères sont contentes.


Vous savez le prix d’un chocolat chaud est très dérisoire, mais une fois cumulé à trois, le prix commence à augmenter, surtout quand tu n’as plus de rentrées d’argent et que chaque euro te semble être un bien précieux.


Par chance pour moi le chalet a un numéro et Max m’a très bien briefé avant mon départ.


— Waouh ! Tu habites vraiment ici ? Après, vu ta voiture, c’est normal.


Chloé a raison, ce chalet est magnifique.


— Première à la douche, dis-moi que tu as de l’eau chaude.

— Je ne sais pas, tu me dis après ta douche.


Je me retrouve alors avec cette mignonne blonde qu’est Mareva.


— Tu me dis si je me trompe, mais j’ai l’impression, c’est la première fois que tu viens ici. (Bon sens de déduction).

— Non, tu as raison, le chalet appartient à un très bon ami, il me l’a laissé pour ce Noël, il le passe avec sa famille, lui. Tu m’aides à porter des buches pour la cheminée, elles sont dans la remise.

— Désolée, sans façon, il fait trop froid dehors, je vais rester dedans et attendre Chloé pour lui prendre sa place sous la douche.


C’était sûr en vrai, tu peux rêver qu’elle vienne t’aider, mon grand. Bon, bouge-toi sinon tu vas mourir de froid. Rien de tel qu’un petit effort physique pour ne pas se geler.


Alors que je ramasse la dernière bûche à jeter, ma main et celle de Mareva entrent en contact, on reste immobile le temps d’un instant à se regarder dans les yeux avant qu’elle ne lâche la bûche, je la jette ensuite dans le feu. C’est à ce moment-là que notre petite brunette décide de sortir de la salle de bain.


— Oh mon Dieu, ce bain fait le plus grand bien (tout en s’essuyant encore les cheveux).

— Mais tu en as pris du temps ! Ça fait longtemps que j’attends, moi.

— Il a une baignoire !


On se regarde Mareva et moi avant qu’elle se précipite dans la salle de bain à son tour. Je me pose dans le canapé pour me détendre enfin, Chloé s’assoit à côté de moi et allume la télévision. Rien de bien fou ce soir au programme. Ce soir, c’est pâtes bolognaises, je comptais manger ça avec ou sans les filles. Alors que les pâtes cuisent, des mains se posent sur mes épaules, c’est Mareva.


— Tu peux aller te doucher, je prends le relais.

— Merci.


Les gars cette baignoire est juste magnifique ! Spacieuse en plus, peuvent facilement y rentrer deux adultes et beaucoup de possibilités de baise également. Max doit bien en profiter le salaud. Mais ce soir cette baignoire va servir comme douche, pas le temps de prendre un bon bain chaud.

Quelle agréable surprise de sentir une bonne odeur de Bolognaise traverser tout le chalet pour se retrouver dans mes narines ! La table a aussi été mise. Je sens que je vais passer une bonne soirée.


On dîne dans la bonne humeur, on parle beaucoup, on apprend à se connaître, je m’ouvre à elles pour leur plus grand plaisir. On parle de leurs études d’histoire, je leur raconte les miennes et beaucoup d’autres sujets.


Je décide d’aller me coucher, normal après une telle route, je dois me reposer.


— Je vais me coucher les filles, bonne nuit.

— Attends ! (mot à l’unisson) je reçois des baisers sur mes deux joues.

— Merci infiniment de nous avoir emmenées, dit la brunette.

— Oui merci infiniment Steve, je sens que je vais passer les meilleures vacances.


Ce soir-là, j’ai eu l’une de mes meilleures nuits de sommeil.

C’est une surprise à mon réveil de voir encore les jeunes filles dormir paisiblement.

J’ai pris mon petit-déjeuner sans trop faire de bruit. Je sais qu’un bus s’arrête près d’ici et qui monte à la piste de ski, je me suis dit qu’elles seraient dedans pour aller skier, c’est pour ça qu’elles sont là après tout, mais non pas aujourd’hui. Leur plan : faire un grand ménage et faire quelques achats pour Noël. Alors on passe la matinée à nettoyer cette immense maison - Max ne doit pas venir tous les jours - et l’après-midi direction le village pour les courses.


— Les filles pour aujourd’hui merci du coup de main, je serais incapable de nettoyer en entier ce chalet.

— Mais de rien, mon beau, moi et Mareva on te doit bien ça.

— Demain vous allez skier ?

— Oui, j’ai trop hâte de déballer les pistes à toute vitesse avec mon snowboard.

— Ah ! Tu fais du snow, Mareva ? Et toi Chloé ?

— Du ski traditionnel, mais ça ne m’empêche pas de battre Mareva à la course.


Elle lui tire la langue comme pour l’embêter, elle a une langue, juste énorme.


Le soir, comme la veille, un dîner dans la bonne humeur, c’est cette fois-ci Chloé qui va dormir en premier.


— Tu écris à tes parents ?

— Non à mon copain.

— D’accord.

— Chloé a aussi envoyé des messages à son mec tout à l’heure. Bizarre de pas passer Noël avec eux et nos parents. Et toi pas de Madame Steven ?

— Non... Bon, je vais me coucher, ne veille pas trop, t’as une journée chargée demain. Bonne nuit.

— Bonne nuit Steven.


Dans mon lit, j’ai beaucoup de mal à dormir, je me rappelle ma vie, pourquoi je suis là dans cette baraque, comment je me retrouve dans cette situation. Il a fallu longtemps avant que je ne dorme. Le lendemain, c’est seul que je prends mon petit-déjeuner, les filles sont parties skier. J’ai un mot avec écrit dessus "on est au ski" avec un émoji sourire et cœur.


Cette journée, je la passe à envoyer mon CV à droite à gauche sans réponse. Je fais le stock de bois pour la cheminée également, peu avant que le soleil se couche, les filles rentrent.


— Alors cette journée ?

— Super top ! Maintenant on va à la douche.

— Quoi ? Ensemble ?

— Steven, on te l’a dit, on se connaît depuis petites, regarde par ta faute Mareva m’a pas attendue et est déjà dans la baignoire. Bon à tout de suite.


D’accord, elles prennent des douches ensemble pourquoi pas. Ce soir magret de canard avec des légumes et du riz. Elles sortent habillées de manteau rouge et blanc et de bonnet de Noël. Mareva me tend un déguisement de père Noël.


— Tiens, c’est pour que tu sois dans le thème.


Je prends un bain cette fois et me rase, c’est comme même plus classe sans la barbe de bûcheron. J’ai un choix, soit mettre ce ridicule costume de père Noël soit sortir en tenue normale. Je prends quand même le costume et me dis que c’est vraiment pour l’occasion. A peine sortis, les yeux des filles se retrouvent sur moi, elles ont un large sourire, mais Cloé tire tout de même la gueule.


— Ah non ! Tu t’es rasé, ne fallait pas, maintenant tu ressembles plus au père noël, mais à son vilain petit neveu.

— Dit tout de suite que je suis moche, hein.

— Je n’ai pas dit ça.


Son regard a changé et je ne parle même pas de celui de Mareva.


Un bon repas englouti et une légère toilette, on joue aux cartes, moi et Chloé sur le canapé avec Mareva assise devant moi par terre devant la cheminée ; elle croise et décroise les jambes, je peux voir ses dessous, je rêve où c’est de la lingerie sexy.


— Bon j’en ai marre d’être trou du cul, et si on jouait à un strip poker ?

— Je suis chaud, ma belle, tu vas encore mordre la poussière.

— Pfff, écoute-moi cet idiot, Mareva. il va voir que depuis tout à l’heure, on le laisse gagner.

— OK, mais à condition que le perdant retire un vêtement. (Mareva me surprend à dire ça.)

— Marché conclu ! (je viens de serrer leurs mains)


Les premières manches, je me fais plumer, mon bonnet et mon sac sont dégagés, je gagne les deux autres parties, mais les filles malignes ont mis leurs bottes, c’est normal qu’elles sautent, puis leurs bonnets. Là ça devient compliqué pour moi, je perds mon manteau alors qu’il fait froid, me reste que mon caleçon qui saute.


— T’as perdu mon pauvre, tu dois te mettre nu. Je sens comme une explosion de triomphe dans sa voix. Cette Chloé est vraiment sadique.

— Pause ! J’ai soif, Steven tu veux bien aller me chercher une bière dans le frigidaire.


Comme pour changer les règles, le perdant devenait leur homme à tout faire, mais je préfère ça que mourir de froid.


Je reviens avec trois canettes quand je vois les deux copines se caresser sur le canapé, je les admire quelques secondes, avant de leur faire part de ma présence.


— Hum hum.

— Merci Steve, tu es un amour.


Elle boit quasiment d’une traite sa canette, cette petite blonde adore l’alcool. On reprend les cartes alors que je joue et pose mon jeu, je relève les yeux pour voir qu’elles sont en train de s’embrasser et pas le petit baiser innocent pour tester au collège, mais le gros roulage de pelle avec gémissements et bataille de langue. Il faut vous dire que mon sang s’est arrêté à une zone de mon corps. C’est sans gêne que j’approche ma bouche des siennes. Dans un baiser à trois torride. Des caresses par-ci par-là, sur les deux où des fois sur une seule personne qui est le centre de nos attouchements. Les manteaux s’enlèvent vite, c’est bien de la lingerie qui se cache là-dessous. Chloé allongée sur Mareva qui elle-même est allongée sur toute la longueur du canapé, reçoit mes claques sur son magnifique fessier.


— Humm, continue j’aime ça.

— T’aimes la fessée, petite salope. Je lui donne deux énormes claques qui résonnent dans la pièce.

— AH oui.


Les filles se roulent une nouvelle fois une pelle qui ferait bander même un aveugle, je mets de côté la petite culotte de la brune pour lui doigter la chatte. Oh elle n’a pas qu’un piercing au nez, même son clitoris en possède un. Chloé est en transe, je lui doigte et caresse la chatte tandis que Mareva lui bouffe ses petits seins. Pour ne pas la rendre jalouse, je lui mets aussi la culotte de côté pour la doigter à son tour, elle se soulève en lâchant un énorme gémissement. Puis on s’occupe tous deux de Chloé, elle lui suce les seins et moi là, je lui lèche la chatte. Notre amie ne prend pas son temps pour jouir.


Mareva me suce ensuite, mais peu de temps, car sa copine la ramène sur le canapé pour lui manger la chatte à son tour. Je l’aide à la faire jouir. Elle me montre des capotes qui sont sur la petite table. Elles sont là depuis longtemps ?


Je prends le paquet pour en mettre une, mais je me le fais arracher par ma petite blonde. Elle me branle alors d’une main alors que Chloé me pompe les couilles. Avoir deux femmes qui vous sucent, c’est ça le remède de toute dépression, c’est moi qui vous le dis. Quand une me suce, l’autre me branle ou me pompe les couilles. Elle me lèche même ensemble ma queue, je suis au paradis, dans le temple de la luxure et je compte bien en profiter.


Je prends Chloé en levrette tout en lui tenant la taille, je sens la langue de Mareva venir sur mes couilles, elles se sont mises en 69 pour se brouter, mais Chloé a beaucoup de mal.

Je sors de la chatte que je baise pour m’enfoncer à fond dans la gorge de Mareva qui hoquette avec ma bite au fond de sa gorge et mes coups de reins, je lui baise littéralement la bouche. Je replonge dans la chatte orpheline que je baise avec fougue.


Mareva saute sur ma queue tout en ondulant du cul quand elle fatigue, moi je m’occupe à manger la chatte de la plus grande d’entre elles, Chloé coule abondamment dans ma bouche que je perds aucune goutte de ce divin nectar. Elles s’embrassent encore, je suis sûr que ce n’est pas la première fois qu’elles baisent ensemble. Pris d’une excitation, je relève mon bassin pour donner une baise à Mareva qu’elle n’est pas près d’oublier.


Chloé assise sur moi, son dos monte et descend sur ma queue, son visage contraire au mien ; voir ma queue disparaître dans sa petite chatte, son magnifique cul devant mes yeux avec son petit trou du cul me fait bander encore plus.

Voir Mareva sur le canapé les yeux fermés en train de se doigter et pincer un téton ne m’aide pas à me calmer.


— Chloé, je veux t’enculer.

— Haaan haaaan oui encule-moi.


Je rentre par sa porte de derrière comme dans du beurre, tellement ma queue est luisante de mouille et de bonne dimension pour la sodomiser. Mareva s’est assise sur moi et me présente son anus.


— Lèche-le-moi ! Je veux que tu m’encules après.


Je l’ai répondu par mon action, je pratique le meilleur annulingus de sa vie. Elle est aux anges, sa main droite vient doigter Chloé qui n’arrête plus de gémir et sauter sur ma queue. Elle se bloque sur ma queue en entier et ondule du cul, je ne vous l’ai pas dit, Chloé est une danseuse donc elle bouge divinement bien les hanches. Elles changent de place pour que je vienne explorer le petit orifice de ma blonde.


Chloé sur le canapé en train de se doigter comme l’a fait Mareva un peu avant, savoure son plaisir, quant à moi je prends Mareva en missionnaire, ses magnifiques yeux bleus tirant vers le vert, à cet instant, on ne baise plus, on fait l’amour, nos gouttes de sueur perlent sur nous, nos gémissements se font plus tendres, plus longs, nos lèvres se collent et se décollent.


[SMS]


— Joyeux Noël ma puce ! Ton papa et moi on t’aime fort.


Chloé qui se doigte encore regarde le portable.


— Mareva c’est ta mère, elle te souhaite joyeux Noël. Ah ! Mais oui, c’est Noël ! Papa Noël baise-moi encore !


Elle m’a carrément sauté dessus, je la baise encore. Jusqu’à ne plus avoir assez d’endurance pour bouger, ce sont les filles qui m’ont baisé pour mon plus grand bien, même mes couilles arrivent à saturation. Trop malignes ces filles, ou bien elles lisent dans mes pensées, : elles se mettent à genoux, tirent la langue. Peu de temps après, je tapisse leur visage de mon sperme épais, leurs visage, langue et seins. L’un des meilleurs Noëls de ma vie, même encore actuellement.


Le matin du 25, on s’attend tous à avoir des cadeaux, j’ai une lettre me disant que leur matériel de ski reste ici comme cadeau pour Max, le remerciant d’avoir passé de superbes fêtes dans sa maison, un peu d’argent de la part de Chloé en espèce et un petit post-it avec le numéro de Mareva et sa petite culotte trempée de sa mouille.

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