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Steve et son histoire

Chapitre 4

Une offre d'emploi un peu spéciale.

Voyeur / Exhibition

Après ces belles fêtes de Noël et un Nouvel An que j’ai passé cette fois seul au chalet, retour à la civilisation peu de temps après.


— Encore merci, Max, tu ne sais pas le bien fou que ça m’a fait d’aller m’isoler dans les montagnes.

— Je t’en prie ! Ravi de voir que tu te sentes mieux et que tu as rasé cette affreuse barbe. Ah tiens, c’est le journal d’aujourd’hui, il y a sûrement des emplois en fin de page. Hahaha.

— Tu es vraiment un enfoiré des fois.

— Bonjour, que puis-je vous servir, madame ?

— Un mojito s’il vous plaît.

— Tout de suite.



Il n’y a rien de bien intéressant comme poste vacant, bon, ce n’est pas demain la veille que je vais me trouver un nouvel emploi.


— Excusez-moi, vous lisez les offres d’emploi ?

— Oui et en quoi cela vous intéresse ? Mon ton n’est pas trop chaleureux.

— Non, aucunement mon envie de vous brusquer, mais je me demande comment un homme aussi charmant peut être au chômage.

— Vous devriez faire attention madame, il n’aime pas beaucoup parler de sa situation, comment dire qu’il s’énerve vite à ce sujet.

— Alors je m’en excuse cher monsieur.


Elle se lève et s’installe sur une table, sirotant son mojito tranquillement, nous laissant Max et moi commenter ces offres d’emploi, il en profite encore pour me charrier comme à son habitude. Il est 19 h quand Max finit de ranger son alcool pour pouvoir fermer son bar et m’incite à rentrer chez moi. Au moment où je franchis le palier, un homme m’interpelle.


— Excusez-moi de vous déranger, mais j’aimerais beaucoup discuter avec vous. (Pour tout vous dire, je suis assez surpris par cette demande, qui est cet homme et que me veut-il ?)

— Qui êtes-vous ? Et pourquoi venir me parler ?

— Personne de vraiment important et personne de mauvais, je vous le jure. Je vous ai beaucoup observé dans le bar et vous semblez avoir quelques problèmes financiers. (Ah ! Encore un mec et son trading pour devenir millionnaire)

— Désolé, pas intéressé par ton offre. Maintenant, excuse-moi, je voudrais passer.


Tout en le bousculent au passage. Il m’attrape la main et me glisse un petit papier dedans.


— Tenez. Appelez-moi si vous changez d’avis.


Et il part sans se retourner. Mais qui est ce fou ? C’est à ce moment-là que Max sort de son bar et verrouille la porte avant de baisser le rideau de fer qu’il verrouille également dans un fracas désagréable pour les oreilles.


— Ah ! Tu es encore là ? Tu sais, je ne suis pas une des nombreuses jeunes filles que tu baises, je n’ai pas besoin d’être raccompagné. Hahaha.

— Hahaha très drôle abruti, bon on se voit demain, fais gaffe sur la route, Max ne va pas t’éclater, tu es la dernière personne qui m’écoute me plaindre à longueur de journée.

— Surtout la seule, à demain, mon pote.


****



Les semaines ont fondu comme neige au soleil, c’est de plus en plus dur de se nourrir correctement et le loyer devient juste à payer et je ne parle que du mois en cours. Max me fait crédit pour l’alcool, je lui dis que je compte le rembourser, mais il insiste pour que je garde mon argent pour moi. Un jour je me fais une nouvelle fois recaler par une agence, normal vu que mon profil a circulé. Un jeune commercial qui baise sur son lieu de travail et en plus qui est homophobe et raciste ça fait pas rêver les employeurs. Je précise que je ne suis pas raciste et homophobe hein. Je décide d’appeler ce drôle de monsieur du bar. Ça sonne, mais personne ne répond, je rappelle, mais on raccroche direct. Espèce de... ça sert à quoi de me donner ton numéro si tu ne réponds pas ?!


****

Je me pose sur le canapé, saisis la télécommande pour me mater un truc quand mon téléphone vibre



[SMS]

> Bonjour, monsieur excusez-moi de pas avoir répondu à vos appels.

< Tu rigoles tu me donnes un numéro, mais tu ne décroches pas. À ce que j’ai compris l’autre fois, tu as une méthode pour me trouver de l’argent. Je t’écoute.

>Ce n’est pas une méthode mais un travail. Que diriez-vous de devenir notre jardinier ?

<Tu te fous de ma gueule ? Tout ce cinéma pour me dire finalement sois mon larbin ! Crève sale Enfoiré !

>Allons monsieur, ce n’est aucunement mon intention de vous traiter ainsi, en fait je vous propose ce job comme couverture, car j’ai une autre demande à vous faire.



Ainsi, il me raconte sa vie de candauliste, que sa femme est une vraie truie qu’elle couche avec une infinité de partenaires différents, qu’il aimerait que je devienne l’amant régulier de sa femme. Il me payera pour que le "job" de jardinier, c’est juste pour l’administration. Il m’a direct trouvé aux goûts de sa femme la première fois qu’il m’a vu au bar.



****


Les jours passent et chaque nuit j’échange des messages avec Pierre via nos réseaux sociaux, mon abonnement téléphonique a sauté, il m’envoie de plus en plus de clichés de sa femme. Habillée, nue ou bien encore en train de se faire trancher par une énorme queue noire ou encore à brouter une femme. Des fois, même des vidéos où la salope se fait baiser ses trous et que les hommes se vident en elle. Ce soir, il me raconte comment il a baisé sa femme après qu’un Maghrébin l’a baisée, et repue de sexe hard. Je reçois également des photos et vidéos prises quelques minutes auparavant mettant des images sur ce qu’il me raconte. Pour lui répondre, je lui envoie des photos de ma queue raide avec l’image de sa femme et une autre où mon sperme recouvre une image. Pierre me complimente sur ma queue et de tout le sperme que je vais mettre dans sa chienne de femme. Hep hep Pierre n’est pas bi, désolés messieurs pas d’aventure avec un homme pour notre cher Steven.



[SMS, Pierre, Steven]

>Tu aurais dû être là Steven, ce soir ma salope de petite épouse a été fièrement et merveilleusement bien remplie de deux SPERMATOZOÏDES différents et d’affilée, hum et c’était trop trop bon de la pénétrer dans le sperme d’un autre homme ce soir hummmmmmmmmmmmmm.

<Oui Pierre, je l’aurais bien baisée, ta salope de femme, la faire crier comme la salope qu’elle est, un putain de vide couille, ma pute personnelle !



Pierre me quitte sur ces paroles, sûrement pour aller baiser une nouvelle fois sa femme. Moi, je me branle sur le contenu qu’il m’a envoyé, je ne prends pas longtemps avant de jouir et me dis que bientôt, je vais pouvoir lui jouir réellement dessus.



Le lendemain, je reçois un message de Pierre qui me dit que je commence lundi et me donne son adresse.

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