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La stoppeuse

Chapitre 1

Lesbienne

Noûr


Ce mardi dix-huit juillet, je suis sur l’autoroute, direction Narbonne, je vais à Paris en passant par l’A soixante et un, Toulouse et l’A vingt. J’ai rendez-vous avec un spécialiste des Américaines demain matin à côté de Paris, il doit complètement revoir la mécanique, les trains roulants, le freinage et booster un peu ma Cadillac Fleetwood Brougham « d’Elégance » de mille neuf cent soixante-quinze. Je ne suis pas en vacances, je viens d’être viré de ma boîte parce que je ne voulais pas aller travailler en Angleterre, le fait que je ne parle pas un mot d’anglais n’y a rien fait. Ça tombe bien, j’en avais marre et je suis libre d’aller où je veux maintenant, et avec le métier que j’ai, je pense que je vais retrouver assez facilement.


Il est quatre heures du matin, je viens de quitter Perpignan, la radio parle de la disparition de Juan Manuel Fangio intervenu hier. Ce qui est extraordinaire, c’est que cette voiture avait déjà une sorte de RDS élaboré par Cadillac. Je dois être là-bas avant dix-huit heures pour récupérer ma sœur à la sortie de son boulot, c’est elle qui me loge. Elle a deux ans de plus que moi et travaille dans une société d’informatique, comme moi, nous sommes analystes sur gros systèmes. J’ai amplement le temps, j’ai calculé que j’y serais vers seize heures en m’arrêtant de temps en temps une demi-heure. Je roule tranquille dans cette vielle américaine que mon père a fait entièrement restaurer et m’a offerte pour mes vingt-deux ans, elle est dans un état quasi concours. C’est une voiture à l’ancienne avec les vitesses au volant libérant un énorme espace aux places avant, pas de console centrale qui coupe l’espace en deux.


J’entends son gros moteur ronronner comme un gros chat, j’évite de penser à la consommation, mais avec cent deux litres d’essence dans le réservoir, j’ai une autonomie d’un peu plus trois cent cinquante kilomètres, à condition de ne pas dépasser les cent trente kilomètres heure.


Je suis une femme un peu hors normes, je mesure un mètre quatre-vingt-cinq, je pèse soixante-douze kilos, avec des cheveux tombant en cascade bouclée sur mes épaules. Je ne suis pas une sylphide, mais je pense être une très belle femme, je peux aussi dire que je suis assez jolie. Je fais beaucoup de sport et à vingt-deux ans, j’ai toujours de beaux seins bien hauts bonnet C sur un corps sain, de belles fesses hautes, rondes et fermes, un ventre plat, des jambes bien galbées, un pubis glabre et bien bronzé, je suis naturiste. Depuis toujours, je vis nue chez moi, comme chez mes parents et mes grands-parents, tous naturistes purs et durs. Evidemment, je ne passe pas inaperçue dans la rue, même sur la plage, mais ça n’est pas pour me déplaire. Il fait assez chaud, j’ai enfilé une jupe courte plissée avec un corsage léger assez ample. Pas de soutien-gorge, slip, culotte ou string, j’ai horreur de ça, j’ai l’impression d’être ficelée.


Et puis, je dois bien avouer que j’aime bien sentir l’air caresser mes fesses et mon entrejambe quand je marche dans la rue.


Mais la perspective d’un voyage de dix heures seule ne m’emballe pas, je n’ai trouvé personne pour m’accompagner. Je n’ai pas pris de petit-déjeuner, je préfère m’arrêter sur une aire de service, comme ça, pas de vaisselle le matin. Je m’arrête sur l’aire des Corbière nord pour petit-déjeuner. Je commande un café avec deux croissants, autant se faire plaisir. Je m’installe à une table et mange tranquillement mes croissants. Une jeune fille passe vers toutes les tables et demande quelque chose aux clients. Elle me parait bien jeune pour voyager seule, elle est en jupe blanche courte et tee-shirt blanc sur des tennis rouge pétard, ça se remarque. Elle est très jolie avec un teint mat, ses seins pointent sous son tee-shirt, ils sont libres et tendent le tissu, ses jambes sont magnifiquement bronzées et assez longue, elle fait plus d’un mètre quatre-vingt, c’est sûr. Elle a un énorme sac à dos.


Elle se penche vers une table occupée par un couple, sa jupe remonte un peu, je vois de magnifiques fesses nues bien bronzées, elle n’a pas de culotte, maximum un string. Elle arrive vers moi.


— Bonjour madame, vous pourriez me faire faire un bout de chemin, au moins jusqu’à Toulouse ?

— Ça dépend de la direction que tu prends après, tu vas où ?

— A Paris, je sais, c’est loin, mais je fais des petits bonds.

— Et que dirais-tu de faire un dernier grand bond ?



Elle me regarde, son visage change.


— Je vais à Paris, si tu veux, je t’emmène.

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— C’est pas vrai !!

— Oui, allez, pose ton sac et assois-toi.



Elle pose son sac et va vers le bar commander un café. Je la regarde, sa silhouette ne me laisse pas indifférente, je vois ses belles fesses danser sous sa jupe, j’aime. Elle vient s’assoir à ma table.


— C’est extraordinaire, je ne pensais pas arriver à Paris avant demain dans la journée, merci beaucoup. Vous aurez assez de place pour mon sac ?

— Ne t’en fais pas pour ça, j’ai de la place. Tu t’appelles comment ?

— Noûr, ça veut dire « Lumière », j’ai dix-huit ans.

— Pourquoi me donnes-tu ton âge ?

— Pour que vous sachiez que je suis majeure.

— C’est vrai que tu fais plus jeune, mais je t’aurais prise quand même. C’est d’origine arabe ton prénom ?

— Oui, je suis d’origine magrébine, je suis musulmane, mais personne ne pratique dans la famille, mes parents sont athées, comme moi et mon frère. Je suis une beurette, une beurette française jusqu’au bout des ongles, ça vous gêne ?

— Absolument pas, pourquoi ça me gênerait, tu dis que toute ta famille est athée ?

— Oui, et c’est ce qui a obligé mes parents à quitter le Maroc, ils étaient un peu mis à l’écart, c’est plus cool maintenant, mais ils aiment la France et veulent y rester, comme moi. Nous sommes originaires de Casablanca.

— Comment se fait-il que tu sois ici à cette heure matinale, il n’est même pas six heures ?

— Je viens de Leucate, j’y passais des vacances avec mon amie, nous nous sommes disputées hier après-midi, je me suis tirée hier soir, j’ai fait du stop jusqu’ici, je suis là depuis hier vingt-deux heures.

— Il n’est pas très sympa ton copain.

— Ma copine, une amie, pas un ami.

— Excuse-moi, mais tu aurais pu dire ma copine au lieu de mon amie, avoue que ça prête à confusion.

— Oui, c’est vrai, mais je n’aime pas le terme de copine ou copain, je trouve que ça fait infantile.

— Tu n’as pas trouvé de camionneur pour t’emmener, il y en a plein ici ?

— Je n’ai pas trop confiance, je n’ai même pas essayé.

— OK, bois ton café, on va y aller, au fait, je m’appelle Héloïse.

— Pas commun comme prénom.

— Cadeau de Barry Ryan, ma mère adorait cette chanson, et mon père a cédé à la seconde fille.

— Vous avez une sœur ?

— Oui, Daphné, elle a deux ans de plus que moi.



Elle boit son café et me suit vers la voiture, elle est un peu surprise.


— C’est quoi ce wagon ?

— Une Cadillac Fleetwood Brougham « d’Elégance » de mille neuf cent soixante-quinze, le top du top en matière de confort et de luxe chez Cadillac à l’époque. Elle fait six mètres de long et plus de deux de large, comme tu dis, un wagon, mais un wagon confortable, qui va t’amener à Paris sur un tapis volant.

— Effectivement, vous ne manquez pas de place.



Nous mettons son sac dans le gigantesque coffre, elle s’installe confortablement dans le siège passager avant. Sa jupe monte jusqu’en haut de ses cuisses. Moi, je relève un peu ma jupe pour m’assoir, je déteste m’assoir sur le tissu de mes jupes ou robes, j’adore sentir le cuir du siège sur mes fesses. Elle le remarque et voit que je ne porte pas de culotte.


— Vous n’avez pas de sous-vêtements ?

— Non, je déteste.

— Comme moi, je déteste les sous-vêtements, regardez.



Elle relève un peu sa jupe pour me faire voir son pubis bronzé nu et glabre. J’ai un petit pincement au cœur, mon ventre se noue. Je sais qu’elle est lesbienne puisqu’elle vient de rompre avec sa copine, mais la vue de ce mont de Vénus lisse m’a troublée. Je sais ce qu’est une femme nu, je suis naturiste depuis que je suis. Mes parents étaient naturistes, j’ai passé toutes mes vacances d’abord à l’ile du levant, j’avais trois mois la première fois que j’y suis allée, ensuite à Agde. J’ai vu des milliers de femmes nues, des moches, des belles, des très belles, des extraordinairement belles, aucune ne m’a émue comme la vue de ce pubis lisse et bronzé. Je démarre la voiture et me dirige vers les pompes, autant compléter le plein.


— Putain quel bruit, une merveille !

— Ça, c’est le bruit typique d’un gros V huit américain, c’est incomparable, mais certaines personnes détestent, elles préfèrent le bruit rageur d’un moteur de Ferrari par exemple.

— Moi, j’adore.



Je complète le plein, après avoir payé, je remonte dans la voiture en relevant encore plus ma jupe, mes jambes sont entièrement découvertes, on s’en va. Nous roulons tranquillement à cent vingt-cinq, avec le cruise control. Nous discutons un peu, j’apprends que son frère a trois ans de plus qu’elle, qu’elle fait des études d’ingénieur, l’ISEP à Paris, qu’elle va entrer en seconde année, elle a eu son bac à dix-sept ans, qu’elle vit à Paris chez ses parents, mais qu’elle commence à en avoir marre d’être obligée de rentrer à des heures fixes, ses parents étant très strictes sur les horaires, surtout pour les repas. Elle cherche un appartement, mais c’est excessivement cher à Paris, même pour les étudiants. En discutant, elle s’est tournée vers moi en mettant sa jambe gauche sur son siège, sa jupe est remontée jusqu’en haut des jambes, j’ai une vue plongeante sur sa vulve que je trouve très humide. Encore une fois, j’ai un drôle de sentiment, je suis fascinée par cette vulve luisante.


Elle ne fait rien pour la cacher, évidemment, je la soupçonne de le faire exprès. Elle regarde mes jambes de temps en temps, moi non plus, je ne fais rien pour cacher mon pubis partiellement visible, surtout que j’écarte les cuisses, j’ai le pied gauche sur le repose-pied et je n’ai pas besoin d’appuyer sur l’accélérateur avec le cruise control, la voiture avance toute seule.


— Vous aussi vous êtes naturiste ?

— Oui, je vais souvent à Agde, mes parents y ont un mobil-home à l’année, ce n’est pas loin de Perpignan.

— Moi aussi, mais je vais à Leucate, dans le quartier naturiste.

— Je pense que tu peux me tutoyer, je ne suis tout de même pas une vieille croute.

— Non, mais une très belle femme qui ne me laisse pas du tout indifférente, qui me fait même mouiller.

— Putain, tu n’y vas pas par quatre chemins, tu me rentres carrément dans le chou.

— Je n’aime pas tergiverser, je dis ce que je ressens, et je ressens une énorme attirance pour ton corps sculptural. J’ai simplement envie de faire l’amour avec toi.



Je suis un peu troublée par cette déclaration sans fard. Je la regarde une seconde, elle semble très à l’aise, sa vulve me semble briller encore plus que tout à l’heure. Elle a vu que je la regardais.


— Tu vois, je mouille rien qu’à te regarder, je vais finir par tacher ton siège, il faut s’arrêter sur une aire de repos.

— Tu veux que je te laisse là ?

— Ne fais pas l’innocente, tu sais très bien où je veux en venir.

— Tu t’es demandé si j’étais lesbienne ?

— Pas besoin, je vois que je ne te laisse pas indifférente, je suis sûre que toi aussi tu mouilles, mais tu n’as rien entre ta vulve et ce magnifique cuir tout neuf, tu vas le tacher.



Je réalise qu’elle a raison, je sens mon sexe s’humidifier sérieusement, et j’ai le cul directement sur le cuir. Je regarde ostensiblement la route, je sens qu’elle ne me quitte pas des yeux. Une aire de repos arrive, l’aire de Bram, elle est complètement déserte, je gare la voiture le plus au fond possible. Elle me sourit.


— Tu as envie ?

— De faire pipi.

— Tu plaisantes j’espère, on est à cent mètres des toilettes, je sais que tu as envie de voir ce que ça peut donner, tu ne peux pas rester comme ça, sans savoir ce que ça aurait pu donner entre nous, ce n’est pas ton caractère, je le sens, je le sais, tu veux savoir.



C’est quoi cette fille qui lit dans mes pensées, eh bien oui, j’ai envie de voir ce qui pourrait arriver entre nous deux, mais une sorte d’orgueil m’empêche de le dire, le fait d’avoir été démasquée, je suis donc assez transparente. Je la regarde droit dans les yeux, elle soutient mon regard calmement, sûre d’elle.


— Allez, avoue.

— Tu as raison, je veux savoir ce que ça peut donner entre nous, mais je n’ai jamais eu de rapports avec une femme, je ne sais pas comment je vais réagir.

— Tu veux bien essayer ?

— Oui, je veux bien avec toi.

— Laisse-toi faire.



Elle se penche sur moi, une main m’ouvre les jambes en faisant passer la droite sur le siège. Mon sexe est entièrement ouvert et offert, il brille de mille feux. Elle se penche un peu plus, je sens sa bouche se poser sur lui, déclenchant un énorme frisson qui me traverse le corps. Sa langue se glisse entre mes lèvres, elle s’abreuve de la cyprine que je sens couler entre elles. Sa langue se faufile vers mon périnée, elle l’effleure, encore une réaction de mon corps. Je suis de mieux en mieux, je me tourne un peu en m’adossant à la portière, elle se jette sur mon sexe. Sa bouche s’enfonce entre mes lèvres, je sens son nez venir sur mon clitoris, elle le bouge dessus. Mon corps commence à m’envoyer des ondes de plaisir de plus en plus fortes, mon ventre bouge, il fait de petits ronds, elle m’agrippe les fesses et me plaque contre sa bouche.


Je suis au bord de l’orgasme, mais sa langue évite soigneusement mon clitoris, elle s’enfonce dans mon vagin, le lèche, ses lèvres l’aspirent, elle boit à ma source. Je donne des coups en avant de plus en plus violents, elle se décide à me faire connaître le plaisir entre femmes, ses lèvres se posent sur mon clitoris et l’aspire pendant que sa langue le titille. J’explose dans un orgasme démentiel, jamais mon corps ne m’a emportée aussi loin, jamais je n’ai senti ces explosions le détruire à ce point. Je mets très longtemps à reprendre mes esprits, Noûr continue de me lécher, elle boit ma cyprine, sa tête enfoncée entre mes lèvres. Quand elle sent que je suis de nouveau calme, elle se redresse.


— Tu as aimé ?

— Bien sûr que j’ai aimé, tu ne l’as pas vu ?

— Oui, je l’ai bien senti.

— J’avoue que je n’ai jamais joui aussi intensément, c’est une première pour moi.

— Tu serais capable de me faire ce que je viens de te faire ?

— Pas pour l’instant, laisse-moi le temps de réaliser ce qui vient de se passer, tu ne m’en veux pas j’espère ?

— Pas du tout, mais je suis dans un drôle d’état, il faut que je me finisse, à moins que tu veux le faire toi-même.

— Que devrais-je faire ?

— Me masturber tiens !!!



Evidemment, j’aurais dû m’y attendre, je ne sais que faire, je n’ai jamais touché un sexe de femme de ma vie. Elle me fait tourner un peu, je suis en position de conduite. Elle se tourne et se colle dos à moi. Elle écarte les jambes, me prend la main droite et la pose sur son pubis.


— Vas-y, prends ton temps.



Je sens sa peau sous mes doigts. Je commence à bouger les doigts, ils glissent sur sa peau douce et bien lisse, ça me plaît. Ma main remonte sous son tee-shirt, elle arrive aux seins. Je les caresse un instant, ils sont doux, souples, hauts et bien ronds. De caresser ses seins me met dans un drôle d’état, c’est la première fois que je caresse des seins de femme. Ma main redescend sur son ventre pour atterrir de nouveau sur son pubis. Un doigt descend entre ses lèvres, il tombe sur une inondation, je lui titille un peu le sexe, mon doigt est entièrement enduit de sa cyprine. Je porte mon doigt à ma bouche, je n’ai jamais goûté de cyprine, même pas la mienne. C’est délicieux, je recommence, mais j’en veux plus. Je la fais pivoter, le dos contre la portière, elle comprend où je veux en venir et s’installe bien en écartant ses jambes au maximum. Je me penche sur elle, l’odeur suave de son sexe m’enivre, mes lèvres atterrissent sur sa vulve.


Ce premier contact avec cette chair molle et douce me plaît, ma langue sort d’elle-même et se glisse entre ses lèvres. Elle récupère un liquide crémeux que j’avale avec plaisir. Deux mains se posent sur ma tête.


— Oui, comme ça, vas-y, j’adore ce que tu me fais.



Je continue de la lécher, ma langue prospecte un peu les alentours, dans le vagin, sur l’urètre, le périnée pour remonter à la rencontre de son clitoris. Je tombe sur un petit bouton dur et bien gonflé que je titille avec ma langue. Je pose mes lèvres dessus pour le sucer. Ma langue ne reste pas inactive sur lui. Je sens son corps se tendre lentement, elle donne de petits coups de reins en avant, je finis par l’aspirer très fort, elle se cambre et jouit sous ma langue.


— Oh oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, oh lala, oh lala.



Son corps est tendu comme un arc, je continue d’aspirer son clitoris en le titillant, j’ai l’impression qu’elle ne va pas arrêter de jouir. Lentement, son corps se détend, ses mains me libèrent, je me redresse, elle me regarde, son regard est lumineux, celui d’une fille heureuse. Elle me prend de nouveau la tête pour m’attirer vers elle.


— Ne brulons pas les étapes, je suis déjà sidérée par ce que je viens de faire, n’allons pas trop vite.



Elle se positionne normalement sur le siège, se tourne vers moi.


— Tu permets ?



Je ne réponds pas, elle avance une main et la glisse sous mon corsage. Je la sens directement sur mon ventre, j’ai un frisson. Elle remonte doucement vers mes seins, pour arriver juste en dessous. Elle me regarde en souriant. Sa main monte encore et englobe mon sein gauche. Elle le caresse, le tâte, le soupèse. Mon téton s’érige, prouvant le plaisir que j’éprouve avec cette caresse.


— Superbe, ferme, chaud, rond, j’adore ton sein, voyons si l’autre est pareil.



Sa main va vers le droit et le caresse de la même manière. Je sens que mon sexe recommence à couler, j’ai peur pour le cuir du siège.


— Une seconde.



Je sors de la voiture, vais vers le coffre pour en sortir une couverture que j’ai toujours dans mes voitures, on ne sait jamais. Elle est en mohair, très douce. Je l’étale sur les deux sièges avant, elle m’aide, mais dès que je suis de nouveau assise, elle se jette sur moi pour me déboutonner le corsage. Je la laisse faire, j’en avais envie, j’ai envie qu’elle me voie, qu’elle me connaisse, je ne sais toujours pas pourquoi. Mes seins lui sont offerts, elle les embrasse, les lèche, les titille avec sa langue, mordille les tétons que s’érigent orgueilleusement. Elle s’agenouille à côté de moi et me fait glisser sur la couverture, je n’ai besoin de replier qu’un peu mes jambes pour être allongée. Elle m’ouvre entièrement mon corsage et me l’enlève, elle descend le zip de ma jupe pour lui faire rejoindre le corsage. Je suis nue devant elle, ses mains parcourent mon corps sans oublier le moindre centimètre carré.


Je suis bien, mon corps ondule doucement, je ferme les yeux pour apprécier au maximum ce moment de bonheur inattendu. J’étais loin de me douter que j’allais vivre un tel moment quand je suis parti ce matin. Sa bouche remplace ses mains, elle finit sur mon pubis, y dépose un baiser et me quitte.


— Mets-toi sur le ventre s’il te plaît.



Je me retourne lui offrant mes fesses. Elle se jette dessus, les embrasse, les caresse, les mordille, les tâte, les soupèse, tout ce que des mains peuvent faire avec des fesses. Elles les écartent, une langue se glisse entre elles pour aller me lécher l’anus. J’en ressens un énorme plaisir. Ses mains se promènent sur mon dos, elles reviennent sur mes fesses pour les caresser. Elle dépose plusieurs baisers dessus.


— Magnifiques, elles sont magnifiques, je les adore, retourne-toi s’il te plaît.



Je me mets sur le dos et, surprise, elle est nue elle aussi. Elle me sourit et me fait un peu glisser vers la portière droite, je replie un peu plus mes jambes. Elle m’enjambe en passant ses genoux de chaque côté de mon corps, je vois son sexe rose et brillant au-dessus de ma tête. Elle se couche sur moi, la tête vers mon sexe, elle descend son corps, je me retrouve avec son sexe au-dessus de ma bouche. Je lui agrippe les fesses et l’attire à moi, j’ai encore envie de boire à sa source. Ma bouche se pose sur sa vulve pendant que sa bouche se pose sur la mienne. Je ne me reconnais pas, je me jette sur ce sexe féminin, je réalise que j’aime faire ce que je fais, je me donne à fond. Je sens son corps vivre sous mes caresses, j’en retire un plaisir immense, c’est une impression nouvelle pour moi, donner du plaisir sans rien attendre en échange. Mais Noûr me donne quelque chose, elle aussi sait donner du plaisir. Je finis par me raidir pour exploser dans un sublime orgasme.


Je sens le corps de Noûr se raidir et exprimer lui aussi son plaisir. Nous restons un long moment enlacées, corps à corps à nous lécher la vulve. Soudain, je réalise qu’il faut que je sois à Paris avant dix-huit heures. Je bouge et fais lever Noûr, elle me sourit, pivote et se couche une nouvelle fois sur moi, mais cette fois-ci, sa bouche tombe sur la mienne. Instinctivement, je l’entrouvre, sa langue s’engouffre dans ma bouche pour venir titiller la mienne. Nous échangeons un long baiser, j’en éprouve un plaisir que je ne connaissais pas, je veux qu’il ne s’arrête jamais, que nos corps restent à jamais réunis, mais Noûr se redresse et m’aide à m’assoir. Elle me tend mes affaires que j’enfile tant bien que mal, ce n’est pas pratique derrière un volant. Je sors pour m’ajuster, deux minutes plus tard, nous repartons en direction de Toulouse.

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