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La story dont vous êtes l'héroine

Chapitre 1

La japonais

Hétéro

Je voulais tenter un nouveau type de récit, s’il vous plaît n’hésitez pas à me faire des retours ou me dire si vous aimeriez que j’inverse les rôles (homme/femme). Bonne lecture à tous ^^



Nous sommes au restaurant japonais, après un apéro chargé, nous mangeons en nous dévorant des yeux. Je porte une chemise grise, et toi une petite robe noire qui dévoile un décolleté aguicheur, attirant mon regard grâce à tes formes généreuses. Tandis que nous mangeons, je me dis que je t’aime et que tu es ravissante. J’ai envie de toi. Tu es la plus belle et la plus désirable à mes yeux. Tu me dis que ce sont les yeux de l’amour, je te réponds que peut-être, mais le résultat ne te convient-il pas. Tu me lances un "t’es mignon" en m’abandonnant pour aller aux toilettes.

Après un moment qui me paraît interminable tu reviens à table avec le sourire, prends ta serviette, y déposes quelque chose et me le tends. J’attrape la serviette en papier et l’ouvre. J’aperçois alors un string de couleur rouge, celui que je t’avais aidé à choisir. En regardant bien j’aperçois la bretelle de ton soutien-gorge qui est de la même couleur. Mon sang ne fait qu’un tour. Cette culotte c’est celle que tu portais lorsque nous sommes arrivés. Tu ne portes donc rien sous cette robe. Il n’y a rien qui pourrait m’empêcher de te prendre là maintenant. Je regarde autour de moi, d’autres gens mangent et ne semblent pas se rendre compte de l’excitation que tu viens de me procurer.


Tu sais que je ne me suis pas touché depuis deux semaines et que c’est difficile de maintenir le calme en moi. Je range dans ma poche ton string, c’est ma récompense, il est à moi maintenant. Je me penche en avant pour que ma main puisse caresser ton genou, puis remonter vers ton entrejambe que je sens très brûlante. Cependant, même en étirant mon bras je ne peux aller plus loin que tes lèvres que je titille néanmoins, confirmant que tu ne portes rien. Quelle petite coquine.


Je t’aime, je t’aime de tout mon cœur, mais ce niveau d’excitation est telle que je te prendrais comme un morceau de viande, comme une petite pute qu’on démonte jusqu’à ce qu’elle soit rassasiée. Je perds tout sens commun, c’est étrange ce sentiment. T’aimer de toute mon âme et vouloir te baiser avec rage. Cependant dans ce restaurant je ne peux rien faire, et tu n’as pas fini de manger et compte me faire patienter. Tu as un grand sourire que j’aimerais croquer, mais ici je ne pourrais pas. A chaque bouchée que tu ingurgites je devine ta langue savourer le met, et ta bouche avaler avec délice tandis que tu me mets au supplice.


Une idée me prend alors, j’attrape une baguette, l’essuie, puis la passe sous la table. Je caresse tes cuisses avec, puis longe cette dernière. Je caresse tes lèvres moites avec douceurs, juste pour te donner l’envie. Je vois à ton visage que la baguette pas loin de ton clito. Je tourne autour, tu regardes tout autour, tu n’arrives pas à garder un visage impassible, tu respires plus fort. Tu te crispes, j’ai touché le bon point. J’imagine sous la table toute la déflagration qui se dégage et je continue d’attiser la braise. Ça devient insoutenable pour toi.


Tu craques: "on va payer l’addition ?". Tu te lèves et files vers le comptoir, nous payons. Puis tu souhaites au serveur une bonne soirée avec toutes les manières que tu sais y mettre, il ne doit pas se douter que tu ne portes rien en dessous, il t’imagine comme une cliente lambda. Mais moi je sais que tu n’as rien sous ta robe et qu’un seul coup pourrait te pénétrer et c’est une torture que d’attendre. Une fois payé, nous sortons et courons littéralement jusque chez moi. Dans notre course, je te laisse de l’avance, pour pouvoir deviner à chaque trot une partie de tes fesses. Je sors mes clés. Dans la serrure. Un tour. Nous rentrons. Je ne prends même pas la peine de refermer à clé.


Je te plaque contre le mur et soulève ta robe d’ébène ainsi que ta jambe d’ivoire. Ma tête s’engouffre vers ton antre humide qui pourtant dégage une telle canicule. La position est un peu compliquée, tu as encore ton manteau mais lorsque tu sens ma langue glisser le long de ton vagin tu la trouves tout de suite très confortable. Ma bouche embrasse avec passion ta petite fleur défendue. Je la savoure, et la déguste, mes lèvres embrasent les tiennes, ma langue électrise ton clitoris. Tout ce plaisir il est pour toi, je veux que tu chérisses l’instant. Ta chatte est dégoulinante de ta mouille et de ma salive. Chaque coup de langue te fait découvrir de nouveau délice. Tu n’en peux plus, tu veux me rendre la pareille.


Tu me pousses sur le canapé et me retires ma ceinture puis mon pantalon. Ta bouche expire un air bouillonnant sur mon caleçon. Tu le retires et admires ma virilité gorgée de sang et fièrement dressée. Tu lèches mon dard de haut en bas, laissant une traînée glacée derrière ton passage, tu lui déposes des baisers, puis l’avales avec fougue, pour me montrer à quel point tu es à moi et que tu veux me faire plaisir. Mon gland arrive en butée contre ta glotte, c’est si chaud. J’apprécie beaucoup, je pourrais passer ma vie comme ça mais mon envie pour toi est bien trop grande.


Je te redresse et t’allonge sur le canapé. Nous essayons de nous débarrasser de tous nos vêtements mais pas le temps. J’approche mon érection de ton antre. Je t’aime et je ne veux que ton plaisir, mais à cet instant je suis une bête que tu as trop excitée, et je sais que me voir dans cet état décuple ton envie. Mon gland traverse ton vagin, nous gémissons tous les deux.


Puis j’attrape tes hanches et te bombarde de coup de reins. Je pousse de lourdes expirations. Tu n’as pas le temps de te remettre du premier coup qu’un autre repart dans tes entrailles. J’attrape un de tes seins et le malaxe. J’aime sentir ta peau au niveau de mes cuisses, de ce petit cul dont j’ai pris possession. J’attrape ta gorge et la serre tandis que je continue mes pilonnages intensifs. Tu adores, tu gémis, je te prends comme un animal. Je t’aime, je ferais tout pour toi, mais là je ne sais pas si je suis en train de t’honorer ou de te profaner. Profaner ce lieu sacré qu’est ma copine, que les autres voient comme une femme normale et aimable, ou d’honorer mon amante qui me jure des insanités qui me font kiffer. J’aime que tu me dises que tu es ma salope, que ton cul est à moi, que tu es ma pute et que je dois te souiller.


Cette cadence me demande beaucoup d’énergie mais je continue. Soudain tu me dis que tu vas jouir. Je continue. Saisissant tes hanches et te regardant. Chaque coup de reins est suivi d’un grognement. Je plonge dans tes yeux, ce regard est intense, mais il l’est encore plus quand tes pupilles se révulsent sous l’effet de l’orgasme que tu viens d’avoir. Ton bas-ventre est incandescent et explose dans une fournaise organique. Ton corps se crispe mais je continue à te bombarder. Tu t’es calmée mais moi aussi je vais jouir. Je sors mon pénis de toi dans un déchirement réciproque et jouis. Un premier jet épais atteint ta lèvre inférieure et ton téton, un deuxième vient s’échouer sur ton ventre, et le reste vient heurter ton clitoris. Chaque giclée de cette irruption t’a apporté son lot de chaleur.


Je me réintroduis en toi, et tu fais des mouvements de bassins pour continuer à me faire plaisir. Te voir avec tout ce sperme dégoulinant telle la lave d’un volcan m’excite énormément et toi aussi vu la façon que tu as de te trémousser. Je t’ai souillé de ma semence, et j’ai encore envie de toi. Je fais des allers-retours de plus en plus longs. Ce qui semble t’exciter beaucoup, mon sperme glisse le long de tes fesses. J’ai une autre envie, mais j’attends que ce soit toi qui me le dises, toi qui me le demandes, toi qui me l’implores.


Tu me regardes, puis tu comprends. Tu te mords la lèvre et me dis "défonce-moi le cul comme la pute que je suis". Il n’en fallait pas plus. Mon érection est revenue de plus belle et se dirige vers ton anus. Mon sperme sera-t-il un bon facilitateur pour une sodomie ? Je récupère un peu de sperme et m’enfonce dans ton cul. C’est si bon.


Tu savoures ma queue, tu savoures le lubrifiant bien chaud qui m’a permis de rentrer dedans. Je veux que tu me supplies de ne jamais arrêter. Ton corps et ton cul sont pleins de sperme, mais tes pensées et ton cœur sont pleins de moi. Je fais de violents allers-retours, la posture fait que tu redresses ton derrière, j’aime cette image, elle me permet de voir toute ta croupe luisante. Je blasphème ton corps sacré, mon gland farfouille tes entrailles, tu grimaces un mélange de plaisir et de douleur, mais tu trouves ton bonheur dans mes grognements plus bestiaux que d’habitude étant donné la situation et le fait que je sois venu il n’y a pas si longtemps. Tes mains raclent le sperme sur ton corps et l’étalent sur tes seins. Mais ton cul bien serré ne peut me faire résister trop longtemps, et te voir couverte de mon foutre me fait exploser une deuxième fois. Ton cul se retrouve inondé par mon orgasme foudroyant. Je te regarde. Nous nous regardons. Je t’aime de tout mon cœur, et j’aime que l’on ait cette alchimie au lit.

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