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Strip game

Chapitre 1

Hétéro

Ce soir, le monde semble être à nous sur cette agréable terrasse, comme isolée du monde et surplombant la calanque. Le soleil prend tout son temps pour se laisser admirer avant de se coucher dans une mer bleu azur.

Éclairés par une lumière chaude et rasante qui accentue encore ton bronzage et mon teint naturellement doré, nous dégustons un excellent vin blanc bien frais en regardant la mer.

Nous sommes confortablement installés et celle que tu nommes affectueusement ton petit oiseau exotique est blottie contre toi.


La main qui est au bout du bras que tu as passée autour de mon cou ne perd pas son temps et s’est glissée dans mon décolleté. Elle caresse très doucement mon sein, presque distraitement, mais ça me suscite une délicieuse envie qui se manifeste par des frétillements entre mes cuisses et je sens que mes tétons sont tous deux érigés, en demande de tes caresses.


Tes doigts jouent doucement avec celui qui est à leur portée, et je vois l’autre pointer à travers l’étoffe légère du petit top que j’ai trouvé de circonstance pour mener à bien mon projet de la soirée.


Tu m’embrasses amoureusement et fougueusement comme pour me confirmer que tu as compris que je suis très avide d’une chaude soirée. Pas de lit pour ce soir, comme hier, quand tu m’y as culbutée comme un fauve. Mon excitation monte quand je repense à la façon dont tu m’as sautée et si je ne me retenais, je m’empalerais déjà sur toi pour te montrer comme ton petit oiseau exotique peut aussi être sauvage. Je me ferais jouir aussi vite que toi, quand tu m’as sailli en levrette, tel un puissant étalon. J’ai aimé que tu tires ton coup avec une telle force animale qu’en quelques mouvements de va-et-vient tu m’as inondée de ta mâle liqueur. Mais ce soir, j’ai vraiment envie que nous fassions l’amour, en prenant notre temps, là sur la terrasse tranquille.


Et je veux le soleil pour témoin des multiples orgasmes que j’espère de toi, puis finalement gémir sous tes coups de boutoir et enfin entendre ton rugissement de mâle en rut au moment où ta sève gicle en moi pendant que je t’accompagne dans un ultime orgasme.


C’est bien parti, car je sens ton sexe dur et plein de promesses contre mon bras qui repose sur ta cuisse velue que je caresse. Une légère rougeur teinte mon cou et tu interceptes mon regard plein de désir quand je te regarde par-dessus le bord de mon verre. Alors je te propose :


— Si nous jouions une partie de cartes ?


Tu sais que je vais proposer de jouer les parties en strip, et nous en connaissons tous les deux l’issue. J’adore ce préliminaire qui entretient notre désir de crescendo avant de jouir ensemble dans un feu d’artifice simultané. J’arrive chaque fois à te faire chauffer pour que tu m’envoies dans les étoiles jusqu’à ce que je te demande grâce, épuisée et comblée. Cette idée me fait frémir et j’appuie mon coude sur la colonne dure dans ton short. La bosse de ton short s’agite comme pour donner le signal de départ.


Que tu gagnes ou que tu perdes aux « strip games», je gagne toujours et ce sont d’inoubliables montées de désir suivies par l’emboîtement de nos corps en demande de l’autre. Nous y avons joué des soirs d’été, déjà si peu vêtus que nous nous allumions l’un l’autre par notre désir si évident dès le début du jeu, à travers nos légers vêtements d’été.


Nous entamons la partie et tu jubiles en gagnant le premier tour qui va te donner un avantage en nature. Tu pars avec un avantage, car ayant prévu le coup, je n’ai quasi rien sur moi ! Sans hésiter, tu me fais enlever mon léger top qui te sépare de la vue de mes seins. Ils sont fermes et excitent toujours mon mâle, qu’ils soient visibles ou non. Je fais passer mon petit top par-dessus tête et je sais que ce geste te permet d’admirer mes globes, éclairés par le soleil couchant. J’aime à penser qu’ils te font déjà entrer en ébullition. Tu as gagné donc tu peux toucher !


Je m’assois dos à toi sur tes genoux pour que nous puissions profiter tous les deux de ta prise. Tu as gagné le droit de me peloter, mais c’est moi qui gagne les sensations. Tu peux maintenant palper mes tétons qui se dressent d’un coup, mais tu ne peux pas encore apprécier le bouton qui durcit entre mes lèvres secrètes.


En m’embrassant dans le cou, tu caresses immédiatement les objets de ta convoitise comme seul toi sais le faire, avec une douceur infinie. En frôlant mes tétons, tu me tires des gémissements de chatte. Devant le soleil couchant, tes mains recherchent la douce peau de l’extérieur de mes globes pour me faire tressaillir. Je remue les fesses pour mieux sentir ton érection encore emprisonnée. Tu bandes dur et en me relevant pour poursuivre la partie, je pose une main encore légère sur ta trique si visible comme pour te confirmer que tu ne perds rien pour attendre.


Je bois une gorgée de vin frais et vois dans ton regard que le désir te submerge. Tu vas avoir très difficile à te concentrer sur le jeu. Je t’excite et te fais tourner la tête tellement facilement en t’exposant mes appâts, faisant mine de refaire mes cheveux. Je sais que tu ne peux résister à cette vue et je n’empêcherai pas le dos de ta main de s’égarer sur mon ventre pour remonter sur un sein que tu frôles. Je ne peux cacher un soubresaut et je me demande si je n’ai pas aussi la tête qui tourne tant j’aimerais que tes mains aillent plus loin.


Heureusement pour toi, je gagne les parties suivantes, et je prends un malin plaisir à te faire enlever d’abord ta montre, ou tes sandales, puis ta chemise avant de me résoudre au reste. Tu vas t’évaporer tant je te passe au grill et ton désir ardent déchirerait presque ton short ! Chaque fois que je gagne, je t’embrasse à pleine bouche pendant que ma main vagabonde sur ta trique provocante. Tu hoquètes de plaisir quand je t’embrasse en te pénétrant de la langue et je sens tressaillir ton bâton prisonnier. Tu me pinces légèrement un téton et je sens ma chatte devenir humide. J’ai peur de céder d’un coup et de m’abandonner à toi. Je te repousse malicieusement :


— Une autre partie... de cartes, évidemment !


Pendant les parties, je me caresse ostensiblement un sein en te regardant droit dans les yeux. A chaque tour gagné, je pose ma main sur ton sexe, toujours de manière un peu plus appuyée. J’incendie mon mâle en rut pour qu’il me prenne quand le jeu sera terminé et je me liquéfie d’impatience.


Te voilà maintenant torse nu, et ma main vagabonde sur ta poitrine velue puis descend lentement en frôlant ton ventre dans la toison qui indique le chemin vers ta bosse attirante et tu me supplies :


— Je souffre là dessous...


En te regardant droit dans les yeux, je prends un malin plaisir à retarder la sortie au grand jour de ton mât fièrement dressé, mais impitoyablement enfermé dans un boxer totalement distendu. Pour ajouter au délicieux supplice, je passe ma main sur ta cuisse et remonte sous ton short ample jusqu’à atteindre et saisir tes testicules gonflés à travers le tissu du boxer. Je les masse délicatement pendant un instant puis je me passe la langue sur les lèvres qui deviennent brillantes et excitantes et annonce :


— Partie suivante !


Tu as de plus en plus de difficultés à suivre le cours du jeu. Par hasard, tu gagnes, ou peut-être je perds la partie suivante et tu remportes le dessous de mon minishort, dernier rempart à ma nudité. Avec avidité, tu en dénoues les cordons et je le laisse tomber à mes pieds. Je suis maintenant nue à côté de toi, seulement vêtue d’un collier d’or qui descend entre mes seins comme pour attirer ton regard. Ta main s’éternise à caresser la douceur de l’intérieur de mes cuisses ouvertes comme une invitation alors que tu n’es pas encore nu. Je ne peux m’empêcher de hoqueter quand tu effleures mon clitoris dressé et qui émerge au sommet de mon abricot entrouvert. En m’embrassant, tu glisses un doigt dans ma fente et tu me pénètres en même temps de la langue. Je défaille et mon désir se fait de plus en plus ruisselant. Tu m’as presque à ta merci et je crois que je suis prête à m’abandonner, mais tu n’es pas encore prêt pour l’assaut final.


Tu ne dois plus gagner de partie et, de toute façon, je ne le souhaite pas tant je suis avide de toi. Tu fais semblant de résister, mais je gagne facilement la partie suivante et tu te lèves pour que je m’occupe moi-même de ma prise. Ton short s’affale enfin à mes pieds et je m’esclaffe à la vue de ton indécent boxer qui met en évidence tes formes audacieuses à hauteur de mes yeux. Celui-là ne pourra pas tomber tout seul ! Ton imposant membre qui ne demande qu’à sortir à la lumière du soir est trop tentant. Je n’ai qu’une envie : me l’enfiler au plus vite. Je profite un peu de ma prise et doucement, je le palpe sur toute sa longueur et j’entame un mouvement de va-et-vient à travers le tissu élastique. Je sais que tu adores mes explorations à travers tes vêtements et ton regard devient flou. Ta virilité frémit dans ma main, ton souffle devient bruyant et tu es avide d’utiliser ta puissante raideur, mais je me retiens de la faire passer par-dessous ta ceinture pour déjà te sucer.


Tu poses doucement ta main sur la mienne et tu m’arrêtes pour ne pas venir tout de suite puis tu te rassois, et prenant ma main et tu la mènes entre mes cuisses. Tu prends mon index, le suces puis me le fais caresser mon bourgeon en tournant lentement. Je frémis et inspire profondément en fermant les yeux pendant que tu scrutes l’effet. Décidément, tu arrives à reprendre la main. Vais-je m’abandonner ? Ce jeu nous enflamme tous les deux.


Tu me suces les doigts humides pendant que tu me pénètres avec les tiens et que tu les fais tourner doucement à l’avant de mon antre. Je suis soudain parcourue d’un tremblement de la tête aux pieds et je me mets à jouir en lâchant un long gémissement. Quel jeu, te voilà condamné pour un moment à m’envoyer en Orgasmie ! Je mouille toujours plus pendant que tes doigts glissent si bien en moi et que tu les enfonces aussi loin que tu peux. Tu les ressors et te mets à les faire tourner délicatement sur le capuchon de mon clitoris pour mieux sentir la tige raide qui s’enfouit en moi. Tu la palpes le plus loin que tu peux. Je reste accrochée à ton érection, enveloppée pendant que m’arrachant des gémissements de plaisir, tu reviens à la mienne érigée et provocante. Tête en arrière et seins pointant vers le haut, je repars dans un second orgasme qui me semble infini. Je reste accrochée à ton pieu dressé à travers ce damné boxer toujours là.


Je brûle du désir de voir et caresser ta bite que je veux héberger sans attendre.


C’est toi qui deviens impitoyable et tu me laisses refroidir pour pouvoir démarrer l’ultime partie que tu dois impérativement perdre pour abandonner le dernier rempart à ta virilité avide de grands airs. Ouf, tu la perds en effet rapidement et tu te remets debout devant moi, impatient d’en venir enfin au-delà des préliminaires. Je prends plaisir à t’enlever ce boxer moulant moi-même, en prenant mon temps de palper le si excitant relief juste devant les yeux. Je fais ensuite passer ta ceinture par-dessus ton érection, puis je coince l’élastique sous tes testicules, ce qui les fait gonfler sous ton magnifique chibre dressé vers le ciel. Je frissonne de désir devant tes superbes attributs maintenant si fièrement déployés alors que tu bandes depuis si longtemps. Tu es mon mâle alpha avec ce magnifique braquemart qui surmonte tes deux imposantes boules que je peux enfin contempler et caresser. Je les palpe avec délice comme des fruits avant de les acheter et je te tire des soupirs.


Comment pourrais-je ne pas fantasmer sur ce sexe si puissant et élancé quand il est prêt à me faire ma fête ? Pour ton oiseau exotique, habitué à beaucoup plus menu, il a été une surprise de taille la première fois. J’en parle encore souvent à mes copines lorsque nous échangeons sur le sexe au pays. Elles gloussent avec un mélange de crainte et d’envie en me demandant des détails qu’on ne se donne qu’entre femmes sur les sensations qu’il procure. Comment pourrais-je ne pas profiter un instant de la victoire quand tu te donnes à moi de la sorte, m’offrant ton sexe déployé, en confiance, les yeux fermés ?


Tes bourses sont tellement gonflées de promesses que la fine peau habituellement ridée est lisse et douce, parsemée de rares longs poils. Je palpe la rigidité de ton érection qui commence bien en dessous de tes bourses et mes pouces la suivent entre tes orphelines que je sépare délicatement puis ils remontent ta broche pour venir agacer le frein sous ton gland. Tu vas défaillir quand, après les pouces, la pointe de ma langue vient agacer ce frein si sensible et je sens ton vit se contracter dans ma main qui le retient. Puis je m’amuse à tester sa rigidité comme celle d’un ressort. Je le tire en pouffant de rire pour le lâcher soudainement et le faire rebondir sur ton ventre avec un claquement sourd. Je voudrais déjà m’y empaler et y rester accrochée. Je vois des veines gorgées de sang qui battent le long de ta colonne tant tu bandes et je retire délicatement le chapeau de ton gland lisse et gonflé comme un fruit mûr. Voilà ton membre déployé et prêt pour la suite.


Mes mains en coupe englobent tout ton sexe et j’hésite entre le plaisir de te faire gicler vers le ciel ou de t’absorber en moi. Déployé, il est si long que ton gland surplombe mes doigts comme un fruit cramoisi. Mon excitation monte à la vue d’une goutte transparente qui s’est échappée de ta prune mûre et ruisselle maintenant dans la rigole sous ton gland. Tu es fin prêt à m’honorer comme il se doit et je suis prête à m’offrir à ton assaut final.


Avant que la goutte ne tombe dans ta toison, je gobe cette première rosée cristalline en engloutissant cette prune vermeille entre mes lèvres. J’adore sa douceur soyeuse et tout en donnant quelques coups de langue sur le frein, je reste un moment à caresser tes imposantes noix, chaudes et douces, qui laissent suinter ton plaisir naissant dans ma bouche. Puis je te fais gémir en gobant chacun de tes testicules. Je pense que tu es à ma merci...


Nous sommes maintenant seulement revêtus de la lueur chaude et orangée du soleil. Debout devant moi, tu bandes comme mon puissant étalon au point que ta tige va presque se plaquer sur ton ventre, dans ces poils sombres qui descendent de ton nombril. Je te fais remarquer l’ombre indécente que tu projettes sur le mur blanc à notre côté. Je mouille ma main et je commence un lent mouvement de va-et-vient qui fait disparaître ta cerise au creux de ma main puis la fait réapparaitre tout aussi brillante. Je regarde mon ombre branler la tienne et je ne sais combien de temps je vais pouvoir attendre avant de vouloir que le beau mâle en rut projeté sur le mur s’encastre en moi. Te tirant par la queue, je te fais rassoir. J’arrête un moment de te caresser et t’embrasse en te pénétrant profondément de la langue. Nous reprenons notre souffle et en pointant ta queue luisante, je conclus:


— J’ai gagné le droit d’en faire ce que je veux !


Tu réponds en riant :


— Mais mon petit oiseau exotique, c’est avec plaisir, passons aux choses sérieuses !


Je n’en demandais pas tant et en un éclair, je prends les choses en mains. Je me mets à califourchon au-dessus de toi et je guide adroitement ta tige humide sur laquelle je m’empale lentement en fermant les yeux pour savourer l’instant. Je mouille tellement que je t’enfile en moi en douceur jusqu’à la garde. Comme à chaque fois, je me rappelle la première fois où je suis enfin remplie de toi. Je lâche un soupir d’aise en sentant ton gland buter au fond de moi et je te serre comme pour mieux t’aspirer.


Je te prends par le cou et t’embrasse aussi profond que tu me pénètres. Pendant que j’écrase mes seins contre ton torse, je sens ta queue se contracter sans que tu puisses bouger. Je te réponds en contractant mon fourreau autour de cette dague chaude enfouie en moi, à laquelle je suis solidement amarrée comme un bateau à ta bite. Je veux faire durer mon plaisir et je te propose un autre verre de vin blanc frais qui est sur la table.


Pendant que nous trinquons, tu me fais des signaux en contractant ta queue auxquels je te réponds. D’une main passée en arrière, je passe la main entre tes cuisses écartées et attrape tes gonades que je fais rouler l’une contre l’autre avec douceur. Enjouée, je te murmure :


— On dirait deux balles de golf douces et chaudes. J’y pense d’ailleurs parfois quand nous sommes ensemble sur un parcours et que je serre une balle au creux de ma main.


Tu as un hoquet d’excitation en imaginant mes pensées pour toi sur les parcours de golf.


Poussant sur mes jambes, je monte en sentant ta queue passer entre mes doigts en V. Je m’arrête en retenant seulement ton gland puis je redescends lentement. J’ondule, je monte, je descends, je me lime sur ton incroyable raideur. Tu me laisses me donner ce plaisir de toi que j’attendais et tu m’assistes en pelotant mes seins qui montent et descendent devant tes yeux. Je perds le souffle et je crois qu’il est temps de t’emmener avec moi dans mon trip.


Mais tu as un autre plan pour nous faire profiter des restes de lumière en me faisant l’amour comme tu sais si bien le faire. Alors que tes mains empaument mes seins gonflés, tu me proposes :


— Etends-toi sur la table, devant le soleil et moi ?


Je vais t’envoyer au paradis avant que les étoiles n’apparaissent !


Tu te réinstalles aux commandes de notre plaisir et je me rebiffe un peu pour la forme :


— Mais c’est moi qui ai gagné !


Mais je sais d’expérience jusqu’où tu peux me mener et j’ai tellement envie de me laisser faire quand tu ajoutes :


— Laisse-moi nous emmener ensemble dans un magnifique feu d’artifice !


Et tu fais mine de me soulever par les hanches. A regrets, je me désamarre de ce dard et je ressens immédiatement un grand vide. Je m’allonge sur la table devant toi et le soleil, comme une offrande sur l’autel de notre plaisir imminent.


Tu restes encore assis à mon côté comme pour mieux contempler mes globes éclairés par-derrière. Ma main descend de la table pour empoigner ton pieu comme s’il était nécessaire d’entretenir ma fièvre. Une très légère brise me fait frissonner. Est-ce le courant d’air dans ma chatte encore béante ou bien c’est l’idée que tu vas t’y engouffrer. Tu te rinces l’œil devant mes bouts-de-sein dressés maintenant vers le ciel en contre-jour. Je vois ton regard sur moi me brûler de ton désir et je me laisse enflammer. Le soleil et toi avez sûrement gagné la partie, car je m’offre à vous deux sur cette table dans l’attente de mon extase ultime.


Tu prends ton temps et tu me murmures que je suis magnifique, éclairée par la lumière rasante, chaude et orangée.


— Tes seins ont la couleur de l’or !


Ils sont parcourus d’ondes de chaleur quand tu te mets à en peloter délicatement un pendant que ton doigt s’insère dans ma vulve déployée telle une fleur autour de mon entrée grande ouverte. Ton majeur s’introduit en moi puis s’agite dans mon intimité. Je pense qu’il est trop petit et tu t’en rends compte alors tu entres aussi l’index pendant que je gémis de satisfaction en me contorsionnant. Tes doigts caressent ensemble la tige intérieure de mon clitoris que tu trouves facilement et dont tu sais habilement te servir. D’un coup, je me cambre sur la table en tremblant, j’entreprends déjà mon voyage !


Tu ressors tes doigts humides et tu les fais tourner sur mon clitoris dur, puis tu les enfonces à nouveau à un rythme rapide pendant que tu pinces légèrement mon téton. Cette fois, je suis dans mon trip et mon ventre se raidit par saccades, comme si toute mon énergie passait de ce bouton à ce téton que tu titilles. Je sais que tu es en train d’établir les connexions qui vont m’envoyer là où je veux que tu me conduises. Quand je m’apaise en peu, tu frôles mon corps de tes doigts en remontant jusqu’à mes mamelons pour me laisser repartir de plus belle. C’est moi qui ai gagné et mon voyage sera long et palpitant ! Tu vas me faire jouir en série avant de me posséder au sommet d’un de mes orgasmes quand je t’implore de me sauter, tant je suis épuisée de plaisir. Je tiens toujours ta chaude broche pendant que tu te redresses à mon côté, puis je suis obligée de la lâcher quand tu passes en bout-de-table.


Je t’offre mes cuisses grandes ouvertes et c’est à ton tour de pouvoir contempler mon membre indécent exposé dans ma fente ouverte. Je t’offre toute mon intimité pour qu’en retour tu combles mon attente et que tu la remplisses. Mais tu veux aussi jouer un peu et de tes doigts habiles tu tires aussi mon chapeau et exposes mon gland rouge et lisse. Tu n’as qu’à te pencher pour le titiller de ta langue et branler mon clitoris comme un pénis entre tes lèvres, laissant tes doigts exciter mon point sensible à l’intérieur de ma grotte de corail. Je plane en jouissant lentement puis de plus en plus fort en t’enserrant la tête entre mes cuisses comme pour te retenir.


Ta langue descend et pénètre mon antre humide pendant que ton pouce fait délicatement tourner mon gland humide au sommet du bouton tendu. Je sens ta langue à l’entrée de l’orifice que tu convoites pour te finir. En reprenant ta respiration, tu écartes mes lèvres basses et tu te rinces l’œil de mon sexe grand ouvert et provocant. Tu saisis mon clito entre ton pouce et ton index et tu me commentes :


— Tu n’as rien à m’envier quand tu bandes comme ça.


Ton autre main n’est pas en reste et caresse mes seins l’un après l’autre.


Tu t’attardes sur leurs flancs dont tu aimes la douceur et la sensibilité. Je frémis. Plaisir total de mon corps qui t’est offert sur cette table et tu murmures que tu ne peux plus attendre de me « sauter » sur cette table. Tu sais que ce mot m’excite. Ma respiration se fait courte et j’arrive à t’implorer de continuer encore un peu avant de jouir à nouveau. Mon corps tout entier appelle tes caresses et je sens une intense chaleur se diffuser depuis ma chatte à travers mon ventre jusqu’à mes seins que tu frôles. J’entre dans cette transe tant désirée dont je ne ressortirai qu’une fois que tu m’auras comblée.


Maintenant que tu as établi les connexions entre mon clitoris et mes tétons, la réaction en chaîne est lancée. A chaque mouvement de ta langue, je tressaille et gémis, en équilibre entre deux orgasmes. Ton vit trop loin de moi me manque. Tu me supplies :


— Je veux te sauter...


Mais dans un souffle, je t’intime sans pitié :


— Pas encore !


Mais après avoir encore joui, je suis épuisée, à bout de souffle, toujours dans mon monde et je parviens à murmurer:


— Tu es fou !


Tu adores ce moment qui t’annonce enfin que ton tour est arrivé. Je te souffle :


— Vas-y, libère-toi maintenant.


Je lève la tête et me passe à mon tour la langue sur les lèvres. Puis mon regard passe de ton sexe dressé entre mes cuisses ouvertes à tes yeux brillants de désir qui suivent mon rapide manège. Je t’offre l’entrée de ma caverne grande ouverte avec un sourire complice pendant que tu m’excites en te regardant te masturber un instant avant de reprendre ta besogne. Tu me tires vers toi et passes mes pieds sur tes épaules. Ta queue tendue vers le ciel et frotte de tout son long les lèvres gonflées de mon sexe chaud et humide.


Je frémis et tu dois sans nul doute voir dans mon regard que j’aspire à me faire posséder dans l’instant. Tu empoignes ta brillante cheville et ne l’enfonces pas encore en moi malgré le désir que tu dois avoir de me sauter. Nous sommes maintenant tous deux sur le fil du rasoir, prêts à basculer ensemble dans le plaisir


L’idée me passe que tu veux juste fermer la porte grande ouverte de mon corridor d’amour pour éviter un courant d’air. Tu abaisses et frottes ta tête chercheuse sur mon clito tendu, puis tu fais mine d’entrer ton épée dans mon fourreau. Seul ton gland me ramone en un doux va-et-vient qui cherche et trouve mon point sensible. Je repars déjà au septième ciel en balançant la tête de gauche à droite. Quand je reviens à moi, je te souffle :


— Je veux que tu me remplisses.


Je suis insatiable et mon sexe veut attirer le tien en lui. Je contracte mon entrée dans une tentative désespérée d’aspirer plus que ton gland.


Le soleil nous regarde et attend patiemment avant de se coucher. Je sens ton dard fouiller mon entrée et c’est le moment que je choisis ! D’un coup sec, tirant sur mes pieds calés sur tes épaules, je m’empale en soupirant :


— Ah, enfin !


Tu lâches un rugissement de surprise... et de plaisir pendant que je te verrouille en moi en serrant mes jambes autour de tes hanches. Mais je te relâche un peu, car je ne veux pas t’empêcher de te donner du plaisir en me ramonant doucement de ta queue à angle droit. Tout près de ma tête, je vois la surface du vin blanc osciller dans mon verre au rythme de ton lent va-et-vient. Notre plaisir se voit dans le vin. Je suis serrante et je surfe sur une vague de jouissance avec des contractions rapides autour de ton membre qui coulisse en moi. Ta main légère passe à plat sur mon ventre qui tressaille, puis tu laisses ton pouce tourner lentement sur mon clitoris ruisselant qui pointe contre ton pubis. Je ne peux plus redescendre sur terre.


Tu poursuis ton doux balancement qui fait monter ton plaisir pendant que je me pelote moi-même les seins, ce qui a le don de t’exciter. Tu n’as de toute façon pas assez de mains et tu sais que maintenant tu peux t’embarquer avec moi au pays du plaisir où je t’attends.


Tu te remets à me limer plus fort en butant au fond de mon vagin animé de secousses pendant que tes bourses viennent s’écraser entre mes cuisses ouvertes. Ce claquement étouffé m’excite et j’aspire à ce que tu décharges ta liqueur opaline qui deviendra mienne en un instant. Mes seins valsent à ton rythme et à celui du vin dans le verre. Je m’imagine tes bourses qui valsent au même rythme. Tu m’as déjà décrit l’immense plaisir qui descend de ton cou et se répand dans tout ton ventre qui se tend, signe que tu vas te répandre en moi. Ton souffle devient si court que je sens que tu en es là, et c’est moi qui vais t’envoyer en l’air. Je me lance dans des contractions rythmées autour de ton vit plongé en moi. Dans un long gémissement étouffé, tu t’immobilises et tu te cambres en arrière tout en agrippant mes hanches. Mais c’est moi qui te tiens à ma merci et j’enserre ta queue le plus fort possible pour déclencher moi-même ton unique et puissant orgasme.


Le diable semble prendre possession de ton visage, tu t’arrêtes de respirer et une tempête de plaisir se déchaîne en nous ! Je ressens ta queue qui se contracte en moi pendant que toi tu sens passer la première giclée, chaude et puissante, qui va se perdre au plus profond de moi. Je jouis de te sentir jouir, je jouis à l’idée d’être inondée de ta sève. Tu te vides de ta liqueur laiteuse par saccades en écrasant tes testicules à chaque coup de boutoir. Nous perdons la notion du temps pendant notre long orgasme partagé puis un voile rouge passe dans tes yeux quand tu t’affales entre mes seins, toujours soudé à moi.


Je passe ma main dans tes cheveux et te presse contre moi pendant que nous sommes encore tous deux agités de soubresauts. Nous restons un long moment unis et silencieux, comme hagards, après cette tempête qui a dévasté simultanément nos corps en sueur. En tournant la tête vers la mer, je vois le soleil disparaître sous l’horizon. La pénombre nous envahit et nous goûtons la paix retrouvée. Toujours imbriqués, tu m’embrasses puis te redresses et saisis ton verre de vin blanc. Tu le lèves au-dessus de moi et le vides d’un trait pour célébrer ce moment :


— C’était grandiose. Encore un moment qui restera gravé dans ma mémoire. Merci !


Je te demande de me libérer et je m’assois sur tes genoux pour regarder la mer. Tu me sers un verre de ce vin et t’en sers un autre, toujours frais dans le seau à glace. En silence, nous dégustons notre plénitude tout en regardant les étoiles s’allumer les unes après les autres dans le ciel. Je suis comme sur un nuage après ce moment d’amour et j’ai envie d’y rester. La lune se lève et nous éclaire de sa lueur blafarde pendant que tu me caresses doucement. Tu pelotes mes seins comme j’aime après l’amour quand ils sont toujours si sensibles. Ils sont chauds et souples, empaumés au creux de tes mains et je frissonne du plaisir d’après quand tu frôles leurs flancs si doux. Lentement, tes caresses me font redescendre sur terre. Mais je ne tarde pas à ressentir un nouveau frétillement entre mes cuisses...

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