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Strip Poker avec ma mère

Chapitre unique

Inceste

Je m’appelle Bastien, j’occupe un poste important dans une grande banque française et j’ai trente-trois ans. Il y a quelques semaines, j’ai passé la soirée la plus inoubliable de mon existence. Tout a commencé par un coup de téléphone de ma mère par une fin de journée ensoleillée. Salomé est une femme très indépendante, et depuis son divorce avec mon père, nous n’avions pas beaucoup l’occasion de nous voir. Il faut dire que je suis un homme très occupé et qu’elle voyage beaucoup au gré de ses aventures. Elle me dit qu’elle allait passer quelques jours à Paris, car elle venait de plaquer son nouvel amant et qu’elle espérait en profiter pour me voir. Elle avait loué une chambre d’hôtel près de la gare de Lyon. Je lui proposais immédiatement de passer chez moi, car j’avais hâte de lui montrer mon nouvel appartement en plein cœur du sixième arrondissement. Nous prenions donc rendez-vous trois jours plus tard dans le jardin du Luxembourg.


Avant d’aller plus loin, il faut que je vous parle un peu de ma mère : c’est une femme de cinquante-quatre ans qui a toujours eu beaucoup de succès auprès des hommes et qui a terriblement peur de vieillir. Il faut dire qu’encore aujourd’hui, elle s’en sort très bien : grande, blonde, fine avec un corps musclé par la pratique régulière du fitness, de longs cheveux blonds en cascade, un teint perpétuellement bronzé et un regard espiègle. Elle n’a pas hésité à recourir plusieurs fois à la chirurgie esthétique pour améliorer ce que la nature lui avait déjà généreusement donné et pour effacer le passage du temps. Ses seins sont ainsi passés à un 90C qui ressort magistralement sur sa taille fine et ses lèvres sont devenues beaucoup plus pulpeuses suite à une injection de collagène. Elle a également subi un lifting qui a effacé ses quelques rides et lui a donné un air un petit peu artificiel, mais que beaucoup trouvent excitant.


De plus, elle s’habille toujours de manière féminine et je sais qu’elle est le fantasme de pas mal de jeunes hommes. Nous avons toujours eu une relation un peu étrange, mais très tendre, bien qu’elle ait été assez peu présente dans ma vie. Elle m’a avoué un jour s’être mariée avec mon père uniquement pour l’argent et c’est sans doute pourquoi elle n’a pas toujours été irréprochable sur le plan de la fidélité, ce qui a conduit à leur divorce. Il faut bien l’avouer, ma mère adore le sexe et le fait de séduire les hommes a toujours été primordial pour elle. Adolescent, je l’avais surprise dans une situation équivoque avec l’un des amis de mon père et elle m’avait fait promettre de ne rien dire. J’avais accepté, peu conscient à l’époque de la gravité de ce que j’avais vu ; mais à partir de ce jour, notre relation avait changé.


Elle m’avait peu à peu inclus dans ses jeux de séduction, n’hésitant pas à se balader devant moi en petite tenue et à faire appel à moi pour des massages qui duraient un peu plus longtemps qu’ils ne l’auraient dû. Cette situation avait donné lieu à de nombreuses séances de masturbation frénétique dans ma chambre. Elle était devenue un objet de fantasme pour l’adolescent plein d’hormone que j’étais à l’époque. Cependant, la situation ne dérapa jamais, et après leur divorce, nous sommes restés en très bons termes. Je dois tout de même dire que nous avions souvent des discussions téléphoniques équivoques où elle me demandait des détails sur ma vie sexuelle avec mes copines et ne m’épargnait aucune de ses performances. Je fus donc le confident de la plupart de ses aventures avec des hommes riches et parfois bien plus jeunes qu’elle.


Cependant, depuis quelques années, elle coulait des jours heureux avec Henri, un homme d’affaires marseillais, et je savais que leur séparation la touchait plus qu’elle ne voulait bien l’admettre. J’éprouvais beaucoup d’amour pour elle, et j’étais prêt à tout pour lui remonter le moral, c’est pourquoi je n’hésitais pas à acheter deux très bonnes bouteilles de champagne et à faire livrer un bon repas pour le jour de son arrivée.


Le cœur battant la chamade, je la découvris à l’ombre des châtaigniers bordant l’allée centrale du jardin du Luxembourg. Mon Dieu, qu’elle était belle ! Elle ne faisait vraiment pas son âge et je comprenais tous les hommes riches qui lui faisaient la cour. Elle était habillée très sexy, comme toujours : une paire de bottines en cuir remontant jusqu’en dessous de ses genoux, des bas noirs et une petite robe sombre assez décolletée, laissant apercevoir sa poitrine parfaite. J’étais vraiment fier d’avoir une maman aussi somptueuse. Le temps n’avait pas d’emprise sur elle.


— Bonjour maman, comment vas-tu ? dis-je en lui faisant la bise.

— Très bien, et toi ? Tu as l’air en pleine forme. Tu es très élégant.

— Merci, je peux te retourner le compliment.

— C’est vrai, tu me trouves jolie dans cette tenue ? demanda-t-elle en tournant sur elle-même pour que je puisse l’admirer.

— Oui, et apparemment je ne suis pas le seul, dis-je en scrutant les regards envieux que me jetaient certains passants.


Elle apprécia le compliment et nous partîmes en direction de mon appartement. Le soleil radieux de cette saison rendait notre promenade très agréable, mais je remarquais néanmoins qu’elle était songeuse. Elle finit par m’avouer qu’elle avait surpris Henri avec une jeune femme de vingt-cinq ans et qu’elle l’avait donc immédiatement quitté. De plus, elle avait appris dans la même semaine que mon père se remariait dans six mois avec une femme bien plus jeune qu’elle et cela ne lui avait certes pas remonté le moral. Je compris bien vite que sa peur de vieillir se faisait de plus en plus présente et qu’elle était terrifiée à l’idée de finir seule. Pour une femme aussi séduisante, perdre peu à peu son combat impossible contre le temps était une épreuve très douloureuse. Sur le trajet menant à mes foyers, je fis donc de mon mieux pour la rassurer en lui répétant maintes fois combien je la trouvais belle et cela sembla lui remonter le moral.


Elle fut très impressionnée par mon appartement rue Guynemer. Il faut dire qu’il est luxueux, avec une vue imprenable sur le jardin du Luxembourg et que j’ai fait appel à un décorateur assez coûteux pour le faire meubler. Elle s’allongea immédiatement sur l’immense canapé en cuir au milieu du salon et je lui apportais bien vite une coupe de champagne. Nous discutâmes ainsi pendant près d’une heure, elle me posait beaucoup de questions sur mon train de vie et sur les grosses responsabilités qui pesaient sur mes épaules dans ma carrière professionnelle. Elle avait toujours été très sensible à l’argent et au pouvoir et je pus bientôt lire dans ses yeux enflammés une grande fierté et une admiration qui me remplissent de joie. J’étais bien décidé à lui en mettre plein la vue, sans doute pour attirer sur moi l’attention qu’elle ne m’avait pas donnée quand j’étais plus jeune. Les coupes de champagne se succédèrent et nous eûmes bientôt fini la première bouteille.


Une douce chaleur m’envahissait et je ne pouvais m’empêcher de regarder discrètement ses longues jambes parfaites. Elle bougea légèrement sur sa couche et j’eus la vision fuguasse du liseré de ses bas noirs et de sa cuisse ferme. Pour dissimuler mon trouble, je l’invitais à passer à table. Le dîner était excellent et une nouvelle fois, le champagne coula à flots. Salomé était de plus en plus joyeuse et elle semblait très sensible à toutes les petites attentions dont je la couvrais.


— Merci pour cette soirée, il y a bien longtemps que personne ne m’a traitée aussi bien.

— Ce n’est rien. Tu mérites ce qu’il y a de mieux.

— Non, je ne suis qu’une vieille femme seule qui ne plaît plus aux hommes.

— Ne dit pas ça, tu es une des plus belles femmes que j’ai jamais vues.

— C’est gentil de me dire ça mon trésor, mais ça n’a pas empêché Henri de me quitter pour cette pétasse.

— Tu es bien plus féminine que toutes ces gamines. Si Henri ne s’en est pas rendu compte, c’est qu’il est stupide.

— Tu es adorable. Ta petite copine a beaucoup de chance, dit-elle en caressant doucement ma joue.

— A vrai dire, je n’ai pas de copine en ce moment, répondis-je, troublé par ce contact exquis.

— J’imagine qu’un joli garçon comme toi a l’embarras du choix. Surtout avec ta situation.

— Je vois quelques filles, mais rien de sérieux.

— Tu as raison de profiter de la vie. Elle passe tellement vite...


Sa main avait glissé le long de mon bras dans un mouvement gracieux qui m’électrisa tout le corps. Je la dévorais des yeux tout en priant pour qu’elle ne le remarque pas. A vrai dire, mon trouble était évident et j’avais l’impression que cela ne la gênait pas du tout. Elle semblait même flattée par mes œillades indiscrètes. Mais non, je me faisais forcément des films, c’est ma mère enfin ! Je mettais ce moment d’égarement sur le compte de l’alcool et allais chercher le dessert.

La fin du repas fut tout aussi agréable et encore plus arrosée. Salomé était maintenant passablement pompette. Elle riait pour un rien, devenait de plus en plus tactile et posait des questions indiscrètes sur les filles que j’avais ramenées dans cet appartement. Pour ma part, ces contacts persistants finissaient de m’exciter, et j’avais de plus en plus de mal à contenir le désir qui montait en moi. J’avais une envie folle de la voir nue. Onze heures sonnèrent lorsqu’elle me demanda la suite du programme :


— Alors, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Il n’est pas tard et je suis en pleine forme.

— Je ne sais pas maman. Je n’ai pas grand-chose d’amusant ici, à part un jeu de cartes.

— La soirée ne peut pas s’arrêter comme ça ! On n’a qu’à faire un poker.


J’eus alors une idée totalement folle. J’étais plutôt doué au poker, j’avais donc une occasion unique de la voir en petite tenue en lui proposant un strip-poker. En temps normal, je n’aurais jamais osé lui demander une telle chose, mais l’alcool aidant, je décidais de me lancer.


— Oui, c’est vrai que le poker c’est pas mal, mais on pourrait pimenter un peu les choses.

— Qu’est-ce que tu as en tête ?

— Avec des amis, on avait joué au strip-poker et on avait trouvé ça génial.


Elle me lança un regard intense. Elle ne semblait pas choquée, mais juste surprise.


— Tu es sûr que tu veux jouer à ça avec moi ?

— Il n’y a pas de problème, ce n’est qu’un jeu.

— Je ne sais pas, ce n’est pas très correct...

— Allons maman, ne fais pas ta rabat-joie. Je suis sûr qu’on va bien s’amuser.


Elle hésita quelques secondes puis hocha doucement la tête et retourna s’asseoir à table en mélangeant les cartes. Je n’en revenais pas, j’allais jouer au strip-poker avec ma mère ! En plus la table en verre sur laquelle nous allions jouer ne cacherait pas grand-chose de son corps sexy. Je débarrassais rapidement puis vins m’installer en face d’elle pour débuter la partie. Le premier tour de cartes se déroula sans encombre pour moi puisque j’héritais d’un brelan de valets tandis que Salomé n’avait qu’une paire de neuf. Elle eut une petite moue résignée et se pencha en avant pour enlever sa botte droite. J’eus au passage une vue imprenable sur son décolleté. Elle défit la fermeture éclair derrière sa botte et la fit glisser lentement le long de son pied menu. J’eus immédiatement un début d’érection et je me décalais légèrement sur mon siège pour avoir un meilleur angle de vue. Elle me jeta un regard énigmatique et me dit d’un air amusé :


— On dirait que le spectacle te plaît !

— Oui, j’adore, répondis-je, le rouge au front.


Elle posa délicatement sa botte sur le sol, un sourire aux lèvres, et le jeu reprit. Je me rendis vite compte que maman était une bien meilleure joueuse que ce que je pensais, et je perdis mes deux chaussures et une chaussette lors des trois manches suivantes. Elle maîtrisait parfaitement le bluff et je commençais à être moins sûr de ma victoire. Cependant, j’étais motivé et déterminé à aller jusqu’au bout. J’eus un peu plus de chance au tour suivant et je gagnais grâce à une paire d’as. Salomé semblait vraiment se prendre au jeu maintenant, et elle s’exécuta sans broncher. Cette fois-ci, elle se tourna sur sa chaise pour me présenter son profil et leva sa jambe gauche à l’horizontale. Elle défit sa bottine et la fit glisser sensuellement le long de sa jambe gainée de soie. Mon érection revint encore plus fortement et je dus ajuster mon caleçon qui avait du mal à contenir ma verge bandée. Elle capta mon regard libidineux et, à ma grande surprise, en sembla ravie.


Je distribuais rapidement les cartes, pressé de connaître la suite des évènements. Un peu trop rapidement peut-être, car je perdis ce tour, et ma deuxième chaussette vint rejoindre la première sur le sol pour la plus grande joie de maman. Tentant tant bien que mal de me concentrer, je gagnais la manche suivante sur un coup de chance et je ne pus retenir un petit rire de contentement. Salomé se releva doucement sur sa chaise et releva légèrement sa jupe. Je vis sa petite main s’introduire délicatement entre ses jambes et saisir le liseré de son bas gauche. Elle le fit ensuite glisser sur sa jambe dans une caresse lascive qui me rendit fou. Alors que je me tortillais sur ma chaise dans tous les sens pour ne pas en rater une miette, elle me lança soudain son bas en pleine figure.


— Tu peux le garder si tu l’aimes tant !


J’étais incapable de répondre et je me contentais de le porter à mes narines. La douceur inouïe du tissu alliée au parfum capiteux de ma mère avait quelque chose d’envoûtant et je restais un moment à humer ce bas qui était quelques secondes auparavant au contact direct du corps de ma maman chérie. A contrecœur, je délaissais mon voyage au pays des effluves paradisiaques pour reprendre le cours du jeu. Mais je ne devais pas être très concentré sur mes cartes, car je perdis trois fois de suite. Je dus donc me défaire de ma cravate, de ma veste et de mon pantalon. Au passage, je surpris le regard de mère posé sur mon caleçon qui masquait difficilement mon état. Elle était elle aussi dans un état d’excitation avancé, mais si je voulais en voir plus, il fallait absolument que je me reprenne. Après tout, il ne me restait plus sur le dos que ma chemise et mon caleçon. Le tour suivant, je tentais un bluff monumental pour pallier mon manque de jeu.


Pour une fois, la chance était avec moi et ma mère dut se coucher. Lorsqu’elle commença à retirer son deuxième bas, je pris mon courage à deux mains et lui demandais :


— Lève-toi que je vois mieux.


Elle ne se démonta pas et vint se planter juste devant moi. J’étais paralysé, jamais je n’aurais cru qu’elle irait si loin ! Elle posa doucement le pied sur le rebord de ma chaise, à quelques centimètres de ma bite, qui avait pris des proportions énormes et était à peine masquée par mon caleçon, et se pencha en avant pour retirer son bas. Son décolleté se retrouva au niveau de mon visage, et des effluves de parfums enchanteurs m’envahirent les narines. Au moment où j’allais la saisir par le bras, elle se dégagea et déposa son deuxième bas sur la table.


— Tu en as vu assez ? demanda-t-elle avec une voix aguicheuse.

— Parfait ! répondis-je, la gorge sèche.


Mon cerveau était en ébullition, je ne pensais qu’à une chose : lui enlever le plus de vêtements possible. Malheureusement, à trop penser avec ma bite, je fis n’importe quoi et je perdis le tour suivant. Bon perdant, je déboutonnais ma chemise et la jetais au sol. Ma mère jeta un regard concupiscent sur mon torse imberbe ainsi que sur mon érection maintenant totalement visible à travers mon sous-vêtement. Elle ne put s’empêcher de me railler :


— J’en connais un qui va bientôt être très embarrassé.


Les choses ne se déroulaient vraiment pas comme je l’avais prévu. Je n’avais plus le droit à l’erreur si je ne voulais pas me retrouver à poil. Je priais le ciel d’avoir un bon jeu, et le moins que l’on puisse dire est que je fus exaucé, car je me retrouvais avec une couleur en main. Salomé était certaine de gagner avec ses deux paires et ne se méfia donc pas. Quel bonheur ! Elle allait être obligée de retirer sa robe et je comptais bien en profiter pleinement. Elle vint d’elle-même se placer devant moi, et fit doucement glisser une des lanières le long de son épaule. Elle commença à onduler devant moi tout en s’effeuillant lascivement. Ses grands yeux marron semblaient embrasés par un incendie incontrôlable et sa longue crinière blonde fouettait alternativement ses épaules droite et gauche tandis que ses mains caressaient son corps ferme. Finalement, sa robe tomba à ses chevilles et elle s’approcha un peu plus de moi, me révélant ses formes parfaites.


Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire soutenant difficilement sa poitrine magnifique, totalement improbable pour une femme de son âge (merci la chirurgie). Je ne pouvais pas quitter des yeux ses gros seins parfaits et artificiels, se dressant fièrement face à ma bouche affamée. Ma bite était dure comme du béton et mon gland sortait déjà du haut de mon caleçon. Soudain, elle fit un tour sur elle-même et je me rendis compte, totalement abasourdi, qu’elle portait un string noir en dentelle. Ses fesses dodues, mais fermes dodelinaient à quelques centimètres de mes mains, arborant cette lingerie si excitante. Je devenais complètement fou ! Peu importe si elle était ma mère, je voulais arracher son string, couvrir ses fesses de mes baisers fougueux et la baiser violemment, à même le sol. Elle dut sentir la tension énorme qui m’envahissait, car elle retourna s’asseoir à sa place en me jetant néanmoins des regards gourmands.


Au tour suivant, dès la distribution des cartes, je sus que je ne pouvais pas gagner. J’avais hérité d’une main minable et mon esprit n’était plus du tout au jeu. La partie fut rapidement pliée et ma mère arbora alors un sourire triomphant :


— J’ai gagné ! Qu’est-ce que tu attends pour enlever ton caleçon ?


Enhardi par les évènements de la soirée, je tentais le tout pour le tout.


— Si tu veux me voir nu, il faudra que tu me l’enlèves toi-même.

— Mais, ce n’est pas du jeu ! Tu dois faire ce qui était prévu.

— C’est à prendre ou à laisser ! dis-je d’un ton catégorique.


Elle hésita un instant puis se rapprocha doucement de moi et s’agenouilla à mes pieds. Ses yeux étaient posés sur ma queue raide sortant légèrement au niveau de mon nombril. J’étais incapable de faire le moindre geste et attendais fébrilement la suite des évènements. Avec des mouvements très lents, elle saisit les deux côtés de mon caleçon et le tira doucement vers le bas. Je l’aidais du mieux que je pouvais en élevant mon bassin pour faciliter la descente. Soudain, ma queue jaillie comme un ressort et vint se placer juste en face du visage angélique de ma mère. Nous restâmes dans cette position quelques instants avant que ma mère ne rompe le silence :


— Elle a vraiment grandi depuis l’époque où je te donnais le bain...

— C’est toi qui m’as mis dans cet état.

— Tu n’as pas honte ? Ta propre mère !


Elle semblait choquée, mais ne faisait aucun geste pour s’éloigner. A cet instant précis, elle n’était plus ma mère, mais juste une belle femme que je voulais à tout prix posséder. Je rapprochais encore un peu plus mon sexe de sa bouche en lui disant :


— Non, je n’ai pas honte. Tu es la plus belle femme que j’ai jamais vue.

— Ce n’est pas permis. Tu es mon fils...

— J’en ai très envie et je sais que toi aussi.


Je saisis sa main et la plaçais d’autorité sur ma bite. Elle me jeta un regard désespéré, mais ne la retira pas.


— Mon Dieu qu’elle est belle... Non je ne peux pas... Je...


Elle avait rapproché ses lèvres à quelques centimètres de ma bite, mais n’osait pas bouger. Je la saisis alors par la nuque et l’attirais doucement vers moi. Sa bouche rencontra alors mon gland et finit par l’avaler goulûment. Nos dernières barrières morales venaient de s’écrouler. Elle s’appliqua à me sucer la queue de manière tendre et méthodique, comme une bonne mère. Elle alternait les coups de langue sur le gland et les longues aspirations de ma tige rigide comme jamais. Elle n’oubliait pas non plus de lécher mes grosses couilles pleines à craquer tout en me lançant des regards langoureux. J’essayais de ne pas jouir trop vite malgré la vague de plaisir qui me submergeait. Je tentais maladroitement de dégrafer son soutien-gorge, totalement perturbé par les sensations folles que me prodiguait sa langue, toujours active sur ma bite. Les agrafes finirent enfin par céder, dévoilant les seins maternels dans toutes leurs splendeurs.


Je les pétrissais à pleines mains, provoquant de petits gémissements de contentement de la part de ma mère qui s’activait toujours sur ma queue.

Après cinq minutes de ce traitement, je compris qu’il fallait arrêter au plus vite cette fellation divine si je ne voulais pas jouir trop vite. Je me relevais d’un bon et entraînais ma mère vers le large sofa qui trônait dans le salon tout en lui roulant des pelles. Salomé se plaça d’elle-même à quatre pattes sur le canapé, sa croupe tendue vers moi en position de levrette. Elle me jette un regard brûlant puis se tourna à nouveau, fixant le mur et attendant son dû. Je ne me fis pas prier. En toute hâte, je me positionnais derrière elle et fis glisser doucement sa culotte le long de ses fesses rebondies et de ses jambes fines en ne ratant rien du spectacle magnifique qui s’offrait à mes yeux. C’était la première fois que je contemplais la chatte de ma mère ; celle par laquelle j’étais venu au monde. Et je peux vous dire que la vue était grandiose.


Une belle vulve charnue et appétissante avec de magnifiques petites lèvres ourlées, coiffée d’une jolie toison blonde, soigneusement taillée en ticket de métro. Rendu fou par ce spectacle, je plaçais mes mains avides de chaque côté de son fessier charnu et attirais sans ménagement son derrière vers ma bouche avide pour plonger mon visage dans sa moule et commencer à la dévorer. Ce fût une orgie pour les cinq sens : je me régalais du contact des chairs lisses de son sexe contre ma langue, de la vue imprenable sur son dos cambré et sa chevelure blonde, du goût exquis de sa mouille qui envahissait ma bouche, du parfum capiteux de son anus plissé près duquel reposait mes narines dans cette position et de l’écoute des gémissements qui s’échappaient de plus en plus vite de sa bouche à mesure que je lui bouffais la chatte. Après l’avoir rendue folle par mon cunnilingus, je fis glisser ma langue le long de sa raie pour lui bouffer le cul. Maman ne s’en plaignit pas, bien au contraire.


Je me régalais des effluves musqués de son anus que ma langue explorait en long en large et en travers. Ses grognements de plaisir s’intensifièrent, me poussant à introduire un doigt dans son vagin tout en explorant son anus avec ma langue aventureuse. Salomé s’affaissa sur le canapé et se mit à jouir comme une folle, agrippant l’accoudoir de toutes ses forces et inondant mon visage de mouille.


Je prenais un pied phénoménal. C’était donc ça de partager la couche d’une femme mature qui s’offre sans limites. On était bien loin de mes petites copines habituelles, pleines de complexes et qui n’assumaient pas totalement leur sexualité. Quand je pense que mon père avait eu cette bombe dans son lit pendant plus de vingt ans. Il n’avait pas dû s’ennuyer le salaud ! Devant l’incongruité de cette pensée, je décidais de me reconcentrer au plus vite sur ma partenaire.


Je sentis au fond de moi que le moment de passer aux choses sérieuses était venu. Je commençais à me masturber doucement en regardant le corps magnifique de ma mère dans cette position complètement impudique, la croupe tendue vers moi. J’attrapais Salomé par ses belles hanches pour qu’elle se remette à quatre pattes et je me repositionnais derrière elle, en face de sa vulve. Elle se laissa faire, comme dans un état second. J’enfonçai alors doucement ma queue au plus profond du vagin maternel. Il était humide et brûlant. C’était une sensation indescriptible, absolument différente de ce que j’avais ressenti avec toutes mes autres partenaires jusque-là. Après avoir pris un petit moment pour me remettre de mes émotions, je commençais un lent mouvement de va-et-vient. Je fus immédiatement étonné par l’étroitesse de son vagin, qui épousait parfaitement la raideur de mon dard malgré son âge.


Le coulissement de ma colonne de chair dans la chatte maternelle, largement facilité par l’état d’inondation aggravé dans lequel elle se trouvait, me procurait des sensations folles. Dans cette position, je jouissais d’un somptueux panorama sur son beau cul. J’écartais ses fesses pour me régaler de la vision sur son intimité, du clitoris à l’anus. Je posai un doigt sur son petit trou du cul et je rentrai une phalange. Elle ne s’en plaignit pas, bien au contraire. Elle se mit à ronronner comme une chatte en chaleur tandis que j’effectuais de petits cercles à l’intérieur de son anus. Bien vite, les petits gémissements du début se firent plus intenses, jusqu’à se transformer en plaintes rauques et profondes, m’indiquant qu’il était temps d’accélérer le tempo. Ce que je fis pour mon plus grand plaisir et le sien, m’aidant de mes mains solidement agrippées sur sa croupe pour l’attirer vers moi à chaque coup de reins et la pénétrer au maximum de mes capacités.


Elle se cambra encore plus, poussant des gémissements déchirants à chaque coup de boutoir. Follement excité, j’attrapais la base de ses cheveux d’une main et attirais sa tête légèrement vers moi. Elle tourna alors son visage déformé par le plaisir dans ma direction et me hurla presque :


— Oooh putain, c’est bon ! Ça faisait longtemps que tu en avais envie, hein ? Pas vrai, petit salaud ?

— Ohhh oui maman, c’est trop bon ! Tu la sens ma grosse queue ?

— Ouiii, je la sens bien là ! Vas-y, baise-moi ! Baise ta mère !!!


C’était les premiers mots qui sortaient de sa bouche depuis que nous avions commencé notre partie de jambes en l’air, mais qu’ils étaient excitants ! Je compris instantanément qu’elle avait toujours partagé mes fantasmes incestueux. Peut-être à un niveau inconscient, mais en tout cas, ils étaient tapis là depuis un long moment, n’attendant qu’une occasion comme celle-ci pour s’exprimer au grand jour. Cette révélation décupla encore mon désir. Ne lui laissant aucune seconde de répit, je m’acharnais à lui pilonner la chatte de coups de reins énergiques et passionnés. Je contemplais ma queue entrer et sortir de cette vulve superbe qui m’avait donné le jour avec une émotion toute particulière, doublée d’une excitation folle. Je la baisais toujours plus fort, presque violemment, agrémentant certains de mes coups de bites d’une bonne claque sur ses fesses qui devinrent vite rouges. Chaque fessée était suivie d’un cri de plaisir intense de ma mère qui adorait visiblement ça.


Quand je sentis qu’elle était sur le point de jouir, je l’attrapais à nouveau par les hanches et accélérais encore plus la cadence jusqu’à ce que je sente son corps se tendre comme une corde à piano sous mes doigts. Sans pitié, je maintins le rythme de mes mouvements de bassin jusqu’à ce qu’elle explose.


— Ouiiii, c’est trop bon Bastien ! Je jooouuuiiisss ! Ouiiiiii encooooreee !!!


La voir sombrer dans l’orgasme en fût trop pour moi. Dans une explosion de plaisir indescriptible, je me vidais entièrement dans la chatte accueillante de ma mère pendant que cette dernière jouissait une nouvelle fois sous mes coups de bite.


Une fois le calme revenu, je me retirais doucement de son vagin, contemplant incrédule le mince filet de sperme qui reliait le bout de mon gland à son cul rebondi. Je réalisais alors la portée de mes actes. Je venais de faire l’amour à ma propre mère ! Réalisant ainsi mon plus gros fantasme, mais brisant surtout l’un des tabous les plus ancestraux qui soit. Non, je ne voulais pas y penser, pas maintenant ! J’avais encore envie de profiter de son corps. A vrai dire, malgré mon orgasme très récent, je sentais déjà l’excitation remonter en moi devant la vision du corps offert de ma génitrice. Je la pris dans mes bras et l’emmenais doucement dans la chambre à coucher. Elle ne fit rien pour m’en empêcher ni pour m’aider, se contentant de reposer dans mes bras, complètement flasque, encore assommée par son récent orgasme. Le contact de sa poitrine contre mon bras et la chaleur de son corps ravivèrent encore un peu plus mon désir.


Si bien que je bandais déjà à moitié lorsque je la déposais doucement sur le lit. Elle bougea enfin, se retournant avec grâce sur le lit et se retrouva le visage au niveau de ma verge qui continuait de gagner en vigueur.


— Mon Dieu Bastien ! Ne me dis pas que tu rebandes déjà ?


Sans me laisser le temps de répondre, elle reprit immédiatement ma bite gluante de sperme en bouche. Puis, tout en caressant mes couilles d’une main, et en tenant la base de ma bite de l’autre, elle me fit de la langue une petite toilette qui me laissa la queue propre comme un sou neuf. Cette nouvelle fellation me donna énormément de plaisir et eut en outre pour effet de me redonner toute ma raideur. J’attrapais alors le visage de Salomé entre mes mains et rompais son contact, pourtant si plaisant, avec ma queue pour l’embrasser à pleine bouche. Nos langues se rencontrèrent et jouèrent un ballet follement érotique tandis que je la repoussais doucement sur le dos, en recouvrant son corps nu du mien. Sans arrêter une seule seconde notre baiser, ma main se posa délicatement sur son sein et je sentis ma verge se positionner à l’entrée brûlante de son vagin.


Je frottais doucement mon gland à l’entrée de sa vulve tout en continuant de l’embrasser et de titiller ses tétons pour la rendre folle. La manœuvre marcha parfaitement, puisqu’elle rompit bientôt notre baiser pour me réprimander :


— Arrête de jouer avec moi sale gosse ! Tu ne vois pas que maman a besoin de ta bite ?


Il ne fallait pas m’en dire plus. Je pénétrais doucement dans son vagin en feu qui n’attendait que ça et commençais à la limer doucement. Ma bite rentra en elle comme dans du beurre tant son sexe était lubrifié par un mélange de mon propre sperme et de cyprine. Je lui fis l’amour tout doucement, en la regardant dans les yeux et en profitant de chaque instant. Je sentais une vraie connexion avec elle. Après quelques minutes, je sentis ses mains se poser sur mes fesses et m’attirer en elle pour me donner le tempo désiré. Je suivis ses directives en bon fils, seulement soucieux de lui donner un maximum de contentement. Elle se mit à gémir de plus en plus fort et j’interrompis ses plaintes en scellant ses lèvres avec ma bouche dans un long baiser passionné. J’attrapais ensuite chacune de ses chevilles et je les levai bien haut tout en écartant ses jambes au maximum.


Dans cette position, j’avais une vue imprenable sur son intimité et je pouvais aller plus profondément en elle, lui donnant encore plus de plaisir. Je sentis bien vite son vagin se raidir autour de ma bite dans des spasmes de plus en plus proches alors que l’orgasme montait en elle. J’accélérais le mouvement le plus possible pour qu’elle prenne un maximum son pied. L’effet fut très soudain. Une nouvelle fois, je sentis son corps se tendre complètement sous moi et elle se mit à hurler de plaisir :


— Aaahhh, Bastien j’en peux plus ! Baise bien ta maman, mon fils, mon amant ! Ooohhh, c’est si bon de te sentir en moi. N’arrête jamais de me baiser, mon chééérrriii !!!


Je perdis bientôt pied. Le plaisir était trop fort, trop intense. Après quelques bons coups de queue bien énergiques, je sentis la jouissance monter en moi, incontrôlable. Une vague de plaisir électrique parcourut mon corps. Je jouis encore et encore, sans m’arrêter, remplissant le corps de ma mère d’une quantité de foutre incroyable. Celle-ci semblait submergée par le bonheur, comblée par tant de bien-être.

Une fois nos orgasmes passés, nous restâmes allongés un long moment, enlacés sur lit en silence. Malgré tout, je ne pouvais m’empêcher d’embrasser ses seins si appétissants. C’est finalement elle qui brisa le silence, la voix un peu pâteuse, comme anesthésiée de plaisir :


— Oh mon chéri, c’était incroyable ! Ça fait des années qu’on ne m’avait pas baisée comme ça...


Elle se blottit alors contre moi et s’endormit presque instantanément. Exténué par tous mes efforts, je ne tardais pas à la rejoindre dans les bras de Morphée. Pour la première fois depuis fort longtemps, je passais la nuit dans le même lit que ma mère.


Le lendemain matin, au réveil, je dus me frotter les yeux à deux reprises pour m’assurer que je n’étais pas en train de rêver. Après plusieurs minutes de réflexion pour remettre en ordre les évènements de la veille, il ne m’était plus possible de nier les faits : la belle blonde blottie contre moi était bel et bien ma propre mère. Je réalisais du même coup l’énormité de ce que nous avions fait la veille. Une tension sourde m’envahit peu à peu. Je sentais que nos rapports ne seraient plus jamais les mêmes, que nous ne nous pardonnerions jamais d’avoir enfreint une des règles morales les plus anciennes de l’humanité. J’étais en train de ressasser des tas d’idées noires quand le corps sexy qui reposait entre mes bras se mit à s’animer doucement. Salomé se réveilla à son tour et le sourire qu’elle me lança mit immédiatement fin à tous mes doutes. Je pouvais lire dans ses yeux qu’elle assumait complètement ce que nous avions fait la veille, ce qui m’aida moi aussi à passer le cap.


La journée qui suivit fut charmante. Nos rapports étaient toujours aussi doux et naturels. Nous fîmes l’amour une nouvelle fois dans l’après-midi, beaucoup plus tendrement, puis elle décida de retourner à son hôtel le soir venu. Juste avant de me quitter, elle me dit qu’elle ne regrettait rien du week-end que nous venions de passer et qu’au contraire, elle en garderait toujours un précieux souvenir dans son cœur, même si cela ne devait plus jamais se reproduire. Nous nous promîmes que cela ne changerait rien à nos rapports et nous nous embrassâmes comme deux amants une dernière fois avant qu’elle ne quitte mon appartement.

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