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Sublime Maîtresse,

Chapitre 1

Hétéro

Sublime Maîtresse,


Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m’entraîne avec impatience dans sa chambre.

Elle aime prendre l’initiative lors de nos jeux de rôles.

— Aujourd’hui, c’est toi qui fait la fille, me dit-t-elle en me lançant un regard équivoque.

— Tu vas découvrir le plaisir au féminin, déshabille toi vite.

Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu’elle me destine.

— Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l’oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Je la laisse m’agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et garnir mes bonnets 105 D

de somptueuses prothèses en silicone.

Leurs poids et leurs volumes me provoquent d’agréables sensations à chacun de mes pas.

Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui me transforme physiquement et mentalement en femme.

Pendant qu’elle attache mes bas aux jarretelles, je l’entends me dire d’une voix sensuelle :

— Elles maintiendront les coutures de tes bas bien alignées pendant nos ébats, ma chérie.

Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me provoquant une forte érection.

Heureuse de m’avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses en me fixant du regard. 

— Ton gros clito m’impressionne ma belle.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui lui laisse un large accès à ma grotte.

Une robe de nuit fendue jusqu’à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

Sandra se colle contre moi en m’embrassant à pleine bouche.

Je sens son genou remonter le long de mes cuisses et se frotter contre mon gland qui laisse échapper quelques gouttes de sève.

Puis, Sandra saisit un plug qu’elle m’enfonce dans les fesses.

— Cela va t’assouplir l’œillet.

Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je relève ma robe de nuit pour lui dévoiler ma queue dressée contre ma guêpière.

— Regarde, ton jouet me fait déjà de l’effet, lui dis-je en souriant.

Je contracte mes muscles internes sur le plug en frottant mes cuisses l’une contre l’autre pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières sans quitter du regard mon sexe en érection.

Elle souligne mes lèvres avec un rouge vif et me coiffe d’un perruque blonde bouclée très glamour.

Puis, elle plaque ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

— Tu dois te sentir plus femme maintenant, n’est ce pas ma chérie ?

En effet, devant le miroir, je ne vois plus que le fin gazon de mon triangle de vénus.

— Tu es craquante ma chérie, je vais prendre du plaisir avec toi, m’assure Sandra.

Je fais quelques pas perchée sur mes talons aiguilles en remarquant qu’ils amplifient mon déhanchement naturel en me rendant plus féminine.

La glace murale me renvoie l’image d’une belle de nuit parée de tous les symboles de la féminité.

J’admire mes seins serrés dans mes balconnets et ma taille prise dans ma ravissante guêpière.

C’est avec émotion que j’ajuste mes jarretelles en tendant le nylon sur mes cuisses.

Mon regard s’attarde sur le galbe parfait de mes jambes mises en valeur par mes escarpins pendant que je caresse avec volupté les mailles brillantes de mes bas.

Impatiente de commencer, Sandra me pousse dans un fauteuil en s’agenouillant entre mes cuisses.

Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu’elle m’a plantée dans les fesses.

— Tu mouilles déjà beaucoup Carole, m’assure--t-elle en voyant quelques auréoles apparaître sur ma culotte satinée.

Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

Elle relève mon déshabillé sur mes hanches et s’allonge sur moi en plaçant ma queue entre ses cuisses.

Sandra me fixe d’ un regard torride en frottant mon gland turgescent contre les mailles brillantes de ses bas.

Très vite, je jouis en jets puissants sur ses cuisses gaînées de nylon.

Elle contemple un instant les épaisses coulées blanchâtres accrochées à ses bas noir.

Puis, prenant une serviette dans sa table de nuit, elle s’essuie l’entrejambe en me disant :

— Tu m’as mis la dose ma chérie !

— Attends moi un instant, je reviens, rajoute-t-elle.

Sandra réapparaît en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d’un triple gode.

Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon état d’excitation.

— Je suis ravie de te faire de l’effet, mais n’oublie pas que c’est moi qui prend l’initiative.

— Nous allons nous donner du plaisir entre femmes, m’assure-t-elle en agitant son étonnant jouet sous mes yeux.

Elle retire sa culotte en dentelle et laisse tomber sa jupe à ses pieds en me dévoilant sa croupe.

Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Prenant son temps, elle appuie le second contre sa rosette et l’enfonce lentement dans ses reins en me fixant d’un regard trouble.

Puis, elle ajuste soigneusement les harnais sur ses hanches.

Provocante, les seins dressés et la taille serrée dans son corset rose et noir elle me fait face.

— Regarde Carole, je t’ai réservé le plus gros.

Incrédule, j’aperçois l’énorme pieu qu’elle me destine.

— Je suis sûre que tu n’as jamais été prise par un tel calibre, s’exclame-t-elle.

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec une rare perversité l’énorme gode qui retombe sur ses genoux.

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s’approche de moi.

Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre atteint neuf centimètres à sa base et je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent sur sa hampe.

Je suis effrayée à la pensée d’être prise par un tel calibre.

Debout sanglée dans son corset, Sandra le soulève à deux mains.

Elle bascule son bassin d’avant en arrière et donne de puissants coups de reins dans le vide en me montrant ce qui m’attend.

— Regarde, il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

Un jet puissant sort du gland et fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

Sans plus attendre, Sandra me retourne sur le ventre en se couchant à mes côtés

Elle effleure d’un doigt les renflements caractéristiques de mon anneau qui témoignent de mes nombreuses dilatations anales.

— Eh bien ma belle! Je vois que tu n’es plus vierge depuis longtemps, me dit-t-elle d’une voix suave.

Elle plonge sa langue dans ma rosette en me faisant gémir de plaisir.

— Maintenant, allonge toi sur le dos.

Elle lubrifie mon fourreau avant de glisser ses doigts l’un après l’autre dans la fente de ma culotte.

Quelques instants plus tard, c’est sa main gantée de latex qui va et vient dans mon ventre.

— Te voilà bien ouverte, je vais pouvoir te baiser, m’assure-t-elle.

Elle s’agenouille entre mes cuisses en posant mes jambes sur ses épaules.

Sandra affectionne cette position qui permet des pénétrations plus profondes.

Je regarde avec fascination ce gode qu’elle pose un instant sur mon ventre pour lubrifier ma grotte.

Son diamètre monstrueux me donne des frissons.

Semblant lire dans mes pensées, elle me dit:

Tu seras la première que j’embroche avec un tel calibre.

Puis, elle presse l’énorme masse contre mon œillet qui finit par céder.

Grâce au fist précédent, mes fesses s’ouvrent comme un fruit mûr.

Le diamètre croissant du gode me dilate à l’extrême et sa progression me semble interminable.

Je gémis de douleur quand Sandra relève mes bourses sur mon ventre pour pouvoir m’enfoncer son pieu jusqu’à la garde.

Il est maintenant entièrement rentré dans ta chatte, me confirme-t-elle.

Par de larges mouvements circulaires du bassin, elle me fouille le ventre avec ardeur en sentant les deux autres godes vivre en elle.

Parfois, elle sort de mon fourreau et attend que mon œillet se referme pour m’embrocher sur toute la longueur du pal.

Peu à peu, je sens le plaisir monter dans mes reins et j’écarte les cuisses pour lui permettre de me prendre sous tous les angles.

— J’aime sentir ta queue se raidir dans ma main quand je t’encule, me murmure-t-elle à l’oreille en me masturbant.

A peine a-t-elle terminé sa phrase que je jouis par saccades en aspergeant ma guêpière d’un flot de sperme.

Je suis totalement comblée par cette Maîtresse qui continue à aller et venir en moi.

Sandra finit par se lever et détacher les sangles de son gode ceinture.

— Maintenant, c’est à toi de me donner du plaisir.

Je l’allonge sur le dos en lui murmurant à l’oreille ce que je compte lui faire.

Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug vibrant que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un gémissement quand je le plonge dans ses fesses.

— Ce plug anal va rendre ta chatte plus étroite ma chérie.

— C’est une idée géniale, me dit-t-elle admirative.

— Viens maintenant, je n’en peux plus d’attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant les cuisses pour mieux s’offrir à moi.

A cette vue, je me jette sur elle en forçant son passage étroit.

Survoltée, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte humide et avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

Son vagin est un véritable gant de soie qui aspire ma verge.

Je bande fortement lorsque le plug anal se met à vibrer contre mon gland.

Voulant lui faire découvrir d’autres jeux, je me retire à regret en lui enlevant son plug.

Avec ma paume de main, j’enfonce un gode dans son vagin tout en glissant mon majeur dans ses fesses.

De l’autre, je pose un vibro sur son clito.

Son plaisir monte alors crescendo.

Je la bascule sur le côté pour la prendre à nouveau.

Tout en la sodomisant, je pilonne sa chatte avec le gode en maintenant le vibro sur son bouton d’amour.

Très vite, elle jouit et crie sans retenue son plaisir en m’inondant le ventre de cyprine.

— Quel pied! S’exclame-t-elle en s’allongeant sur le dos.

— Reste en moi, me dit-elle reconnaissante en serrant ma taille entre ses cuissardes pour me garder en elle.

Sans que j’ai le temps de réagir, elle empoigne mes bourses tout en m’enfonçant un gode dans les fesses.

Surprise, j’essaye désespérément d’échapper à ce pieu qu’elle manie avec une efficacité diabolique.

Implacable, elle ne me laisse aucune chance en le poussant à fond dans mon ventre.

Me voyant au bord de l’orgasme, elle s’active de plus belle jusqu’à ce que j’explose en elle.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule sur ses cuisses.

— Eh bien ma chérie, tu m’as noyée, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

— Maintenant, repose toi quelques minutes et regarde moi.

Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

Elle s’enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son bouton d’amour.

Au bout d’un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle...

Je contemple sans me lasser ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle fait durer son plaisir et finit par jouir dans une succession de spasmes.

Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

— J’ai encore envie de toi, me dit-t-elle insatiable.

Excitée par cette vision, j’écarte ses fesses à deux mains en appuyant ma queue contre son œillet.

— Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m’ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

Elle s’embroche elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

S’apercevant que j’ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle perfidement contre moi en tortillant de la croupe.

Je vais t’achever maintenant ma chérie, me dit-t-elle.

Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses et tire sur mes bourses pour s’empaler jusqu’à la racine de mon sexe.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein qui nous plaque contre le matelas.

Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé lorsque que je décharge ma sève au plus profond de ses entrailles.

Puis, nous faisons une pause en imaginant d’autres jeux pour nos prochaines rencontres.

Prise d’une inspiration soudaine, Sandra se lève et sort d’un tiroir un plug gonflable vibrant d’une redoutable efficacité.

— Cela va te remettre rapidement en forme.

— Allonge toi sur le dos, m’ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

D’un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Un douleur aiguë me submerge lorsque le ballonnet me dilate les entrailles.

Sandra m’habitue à sa présence en augmentant peu à peu son volume.

Quelques gouttes de sève finissent par perler à la surface de mon gland.

— Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle en me comprimant la racine du sexe.

Puis, elle me masturbe jusqu’à ce que ma verge atteigne sa taille maximale.

— Comme tu es maintenant bien ouverte, je vais pouvoir te prendre avec mon gode préféré, me dit-t-elle en me retirant le plug.

Pendant qu’elle lubrifie le jouet qu’elle me destine, elle m’enfonce sournoisement son orteil dans l’anus pour me faire patienter.

Je regarde avec inquiétude le pieu qu’elle veut me planter dans l’œillet.

— Il est beaucoup trop gros, lui dis-je d’une voix faible.

— Sois sans crainte, je vais arriver à mes fins, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui augure bien de la suite.

Je tremble d’appréhension et de désir lorsqu’elle s’allonge tête bêche sur moi.

Déterminée, Sandra appuie le gode contre ma rosette en me regardant.

Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

Puis, elle l’enfonce d’ une pression continue en m’empalant jusqu’à la garde.

— Tu as un cul splendide, s’exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du pal planté dans mes fesses.

Un moment après, je m’agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l’attente de l’orgasme qui monte en moi.

Sandra garde le contrôle en serrant ma tête entre ses cuisses.

A moitié étouffée, je me calme très vite.

— Laisse moi faire ma belle, me dit-t-elle d’une voix ferme en m’immobilisant par le poids de son corps.

Elle sourit en voyant dans quel état elle m’a mise.

Ma queue humide est tendue de désir.

Elle sait qu’elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.

Néanmoins, elle prolonge mon plaisir par d’imperceptibles pressions de la main sur le gode sans dépasser le point de non retour.

Un moment plus tard, je vois dans son regard qu’elle a décidé de m’achever.

Engouffrant ma queue dans sa gorge, elle pousse son gode au plus profond de mes reins.

Puis, elle plaque sa chatte contre mes lèvres pour étouffer mes râles de plaisir.

Je jouis longuement en déversant ma liqueur dans sa bouche.

A chacune de mes contractions anales, Sandra sent le gode tressauter dans sa main témoigner du fabuleux orgasme qu’elle me donne.

Excitée par ce spectacle, elle ne me laisse aucun répit et me supplie de la faire jouir.

J’enfonce mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses en frottant dans un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.

Lorsqu’elle commence à gémir, j’applique un vibromasseur sur son clito en lui déclenchant très vite plusieurs orgasmes successifs.

Elle me remercie du regard, épuisée et anéantie de bonheur.

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