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Chapitre 11

La requête 2

Inceste

(Chambre de Matthieu – 3 heures du matin)

— Chut ! Murmura Karine. Ne le réveille pas !

Les deux sœurs avancèrent se soutenant l’une l’autre.

— On soulève juste un peu et on la mesure puis on file, chuchota Sylvie.

— Oui et n’oublie pas le pari.

Est-ce qu’elle se rendent compte, que je les entends depuis qu’elles ont commencé leur ascension de l’escalier…il y a bien…dix minutes.

— Prend le drap de ton côté et lève doucement.

Matthieu sentit un courant d’air lui passant sur les jambes.

— Il a un short de pyjama, chuchota tout bas Sylvie. Qu’est-ce qu’on fait ?

Mais qu’est-ce qu’elles baragouinent toutes les deux ?

Karine se glissa vers le short en question en s’éclairant à la lumière l’écran de son téléphone.

— C’est un avec une braguette, répondit-elle à sa sœur. Tiens mon téléphone, je l’ouvre.

Elles doivent être complètement pétées si elles pensent, ne serait-ce qu’une seconde ! Que je ne les entends pas.

Karine batailla bien trente secondes avec le petit bouton blanc qui fermait la braguette. Lorsqu’elle réussit enfin à l’ouvrir, elle fit un "Ouf !".

Sylvie prit la main et écarta la braguette, puis en sorti la verge molle.

Qu’est-ce qu’elles vont encore me faire ?

Il entendit un bruit de mètre qu’on déroule. Une sensation de froid le saisit.

Putain ! C’est froid bordel.

— Elle est bien molle ? Demanda Karine dans le creux de l’oreille de Sylvie.

— Oui, répondit celle-ci en se tournant vers sa sœur. Et devine qui avait raison.

— Je veux voir.

Elle regarda de près.

— 12 cm et…

Elle manipula le mètre pour aller au plus précis dans sa mesure.

— 7 mm, finit-elle par dire sombrement.

Sylvie sourit à sa sœur juste éclairée par l’écran de leurs téléphones. Karine pris la mouche et riposta :

— A 2 mm prêt, on serait ex aequo.

Elle s’assit en face de sa petite sœur.

— Tu sais ce que l’on a dit ?

Le sourire de Sylvie s’estompa puis elle pinça du bec et répondit :

— Le pari est celle au meilleur sur les deux mesures.

— A 2mm, presque tout va se jouer sur la deuxième, ajouta Karine.

— Comment on fait maintenant ? demanda Sylvie en murmurant.

— Comment ça comment on fait ? répondit sa grande sœur avec une moue méprisante.

Sylvie haussa les épaules, gênée.

— Il faut qu’il soit…en érection pour la deuxième mesure.

Karine leva les yeux au ciel.

— Fait pas ta mijaurée.

Elle attrapa la verge de son fils et la masturba doucement.

Je pense avoir compris même si je ne les entends pas bien…elles veulent prendre les mesures de ma bite au repos et…

Karine mit le turbo en caressant du bout de l’index le frein de Matthieu et les testicules avec l’autre main.

…et en érection ce qui est maintenant chose faite.

Il entendit de nouveau le mètre être déroulé.

J’ai cru entendre "pari"…du coup elles ont parié sur la longueur de ma bite…elles m’auraient réveillé et demandé cela aurait été plus simple mais je n’aurais pas été capable d’aller au millimètre prêt.

— Tiens-la bien Karine !

— Hum ! Vas-y.

Sylvie mesura de la base à la pointe et lorsque le mètre toucha l’urètre, un grosse goute de pré-sperme se forma. Elle se mordit les lèvres en regardant la goute couler lentement vers les doigts de son ainée.

— Il est chaud mon Matt…même dans son sommeil.

Sylvie hocha la tête en déglutissant difficilement et finit sa mesure.

— Sois précise, l’avertit sa grande sœur.

— 18 cm et…5 mm tout juste.

Cette petite branlette est des plus agréables.

Karine se pencha tout en continuant de malaxer les testicules qu’elle sentit se tendre. Une deuxième grosse goute de pré-sperme coula lentement vers ses doigts.

— Merde, fit-elle entre ses lèvres voyant qu’elle venait de perdre le pari pour 2mm.

Elle se tourna vers sa petite sœur pour la féliciter mais celle-ci avait le regard obnubilé par la lente course de la goutte de pré-sperme.

Elle est carrément en transe.

En se disant cela, Karine prit la goute sur le bout de son index sous le regard hypnotisé de sa sœur, puis le passa près du nez de Sylvie qui entrouvrit la bouche et enfin mis le bout de son doigt dans sa propre bouche et lui dit sur un ton badin :

— Félicitation t’as gagnée.

Sylvie, toujours la bouche ouverte, fut consternée et verte de jalousie :

— On avait dit pas de cochonnerie, lança-t-elle à haute voix.

Quoi…Après tout ça, pas de cochonnerie ! Elles y vont forts…elles viennent dans ma chambre…mesurer ma bite…me masturber pour mesurer de nouveau ma bite…et pour finir sûrement me la laisser à l’air comme-ci de rien n’était ? Et bas non mesdames je ne suis pas OK du tout.

D’accord ou pas, Matthieu n’osa pas bouger ignorant les répercussions s’il faisait la vierge effarouchée.

— Et…et regarde ce que tu viens de faire ? Continua Sylvie au bord de la crise de nerf.

Karine balaya les propos d’un revers de la main et faisant signe à sa sœur de la suivre vers la sortie :

— Ce n’était rien qu’une goutte ! T’emballes pas.

— Je veux la même, sinon c’est injuste.

Karine lui fit non de la tête et d’un signe autoritaire lui enjoint de la suivre. Elle glissa sur le plancher en bois vers la sortie, puis entrouvrit la porte et fit signe à Sylvie de sortir. Ne sentant rien bouger derrière elle, elle se tourna.

Sa sœur la regarda d’un air de défit, sourit.

— Fait pas ça, l’avertit Karine en articulant les mots sans qu’un son ne sorte.

Sylvie ouvrit grand la bouche pour avaler d’un trait prêt de la moitié du chibre en érection. Matthieu sourit dans le noir.

Et bas voilà…que le spectacle commence !

Il s’étira pour évacuer la tension qu’il l’habitait.

Karine fit une moue méprisante vers sa sœur puis vit clairement les pieds de son fils s’étirer au moment où sa tante avait décidé de foutre en l’air tout leur plan pour se réconcilier.

L’enfoiré…il ne dort pas du tout.

Elle regarda la main de Matthieu caresser la tête de Sylvie, en retour, celle-ci fut prise d’une véritable frénésie et suça la verge avec force. Elle le vit allumer de son autre main sa lampe de chevet et prendre son téléphone.

Vraiment ? T’es en train de te faire pomper par ta tante et tu regardes ton téléphone ?

Il le reposa tout doucement sur son chevet et mit ses main derrières sa tête.

Voilà le bon comportement pour remercier sa tante.

En voyant sa sœur ressortir la verge et lécher le frein en regardant le visage de Matthieu, quelque chose frappa violemment Karine.

Euh…à dire vrai…moi aussi je veux la sucer.

Elle s’avança jusqu’à sa sœur et la poussa sans ménagement. Sylvie ne s’y attendant pas, glissa sur le côté loin la verge en érection.

— Non t’as laissé ta chance…elle est à moi.

Trop tard, Karine avait avalé à son tour la moitié du membre turgescent. Elle le suça, avec moins de fougue que Sylvie, mais elle massa les testicules et serra fort la base du sexe faisant ressortir les veines qu’elle aimait tant.

Elle ressortit le sexe de sa bouche sous les soupirs de Matthieu. Et montra le résultat à sa sœur.

— Je vois ce que tu voulais dire en parlant de grosses veines, souffla Sylvie.

Elle se mordit la lèvre inférieure et fit un regard suppliant à sa sœur.

— OK, vas-y ! Pour la paix.

— Pour la paix, dit la cadette.

Sylvie se pencha et reprit en bouche son neveu. Les yeux fermés, elle traça avec sa langue les contours de des veines.

Je sais que c’est pour la paix mais la mère me sert le kiki un peu fort.

Sa tante continua sa fellation appréciant les reliefs et la douceur de sa verge. Une chaleur très agréable se dégageait du membre dans sa bouche.

— Maman, tu peux relâcher un peu la pression, dit Matthieu sentant venir une première éjaculation.

Karine ne l’entendit pas, elle regardait avec envie sa sœur performée.

— Eh oh ! Maman.

Ça vient…vite vite vite !

Karine regarda son fils :

— Oui mon cœur.

— Tu serres trop fort…

— Oh pardon mon amour, le coupa-t-elle.

— …je vais jouir.

Karine relâcha la base du sexe mais garda les bourses en main. Au moment où la grosse veine de Matthieu fut enfin libre, il éjacula. Sa mère sentit ses testicules se tendre comme jamais. Elle sentit aussi le sperme passer dans la veine.

— Sylvie, t’as plus le temps, sors-la de ta…

Trop tard, le sperme de Matthieu envahit la bouche de sa tante. Un jet de semence blanchâtre sortit de chacune de ses narines arrosant le short de pyjama.

Sylvie garda le gland en bouche, elle essaya vainement d’avaler tout ce qui sortait de l’urètre. L’excédent coula à la commissure de ses lèvres. Sa main continua de masturber le membre toujours dur, ses doigts s’enduisant de semence. Elle attendit qu’elle redevienne molle mais se rendit compte que par réflexe sa langue continuait à faire le tour du gland. De petits spasmes agitèrent son neveu. La verge ne cessa pas de faire des aller-retour, ramollissant puis redevenant dure. Elle patienta.

— Syl…ça va ? Demanda Karine, quelques minutes après la terrible éjaculation.

Elle hocha la tête le gland toujours en bouche, puis comprenant qu’elle n’arriverait pas à obtenir ce qu’elle souhaitait, Sylvie finit par le relâcher.

— Tu ne t’es pas étouffé ?

Elle regarda sa grande sœur pour lui répondre et ouvrit la bouche mais seul un gargouillis en sortit accompagner d’une bonne quantité de sperme. Karine ouvrit des yeux comme des soucoupes alors que sa sœur commençait à tousser postillonnant une quantité, non négligeable, de sperme au creux de ses mains. L’ainée fut prise d’un fou rire.

— Ton fils a failli me tuer, dit Sylvie entre deux quintes. A par çà…c’était génial.

Matthieu a demi-endormi, trouva l’énergie de tendre le bras vers son chevet, y attrapa sa boite de mouchoirs et la tendit à sa tante.

— Merci mon doudou.

Elle se moucha puis s’essuya le visage, mais finit par dire :

— Cela ne suffira pas, je vais me rincer.

Elle se leva avec difficulté et sortit de la chambre. Karine prit un mouchoir essuyer ses larmes tant elle avait ri. Elle regarda son fils en étoile de mer sur son lit, sa verge en demi-érection sortant par la braguette de son short.

Elle caressa le frein de son index droit et la verge redevint dure en un instant. Matthieu expira puis inspira profondément et s’étirant de nouveau.

— C’était merveilleux, dit-il simplement. Sûrement l’un des meilleurs moments de ma vie.

Karine regarda le corps de rêve de son fils, avec sa verge bien droite sortant de la braguette. Elle lui caressa les cuisses en remontant vers son short. Elle lui retira sans ménagement. Elle se déshabilla et se mit à califourchon sur son fils.

— Qui t’a dit que ce moment était terminé, lui chuchota-t-elle à l’oreille.

Elle finit par l’embrasser en se plantant sur son sexe en érection. La séance de rodéo démarra sur les chapeaux de roues. Ils se tinrent les mains avec leurs doigts entrecroisés, posées sur le matelas de chaque côté de la tête de Matthieu.

La verge apparaissant puis disparaissant à une vitesse folle dans la fente de Karine. Son fils ne pouvait plus parler, obnubilé par les seins de sa mère qui rebondissaient.

J’ai une envie de sucer les tétons…quelque chose de bien.

Sa tante l’avait entendu. Elle revint de la salle de bain toute nue et s’assit au sol au niveau de la tête de Matthieu, à la droite du lit. Entre lui et les gros de tétons de Sylvie, il n’y avait que sa main et celle de sa mère.

— Dès que tu es fatiguée je prends le relais Karine.

Celle-ci libéra ses mains et attrapa le visage de son fils pour l’embrasser à pleine bouche. Leurs langues jouèrent à cache-cache dans la bouche de Matthieu puis dans celle de Karine. Les langues se caressèrent ensuite, restant en contact étroit. Leurs lèvres se frottèrent avec délice suivant ce long baiser.

— Eh ho ! Tu m’as entendue, relança Sylvie.

Karine mit un terme au baiser et se releva.

— Oui, je t’ai entendue, répondit-elle le souffle court. Dès qu’il a joui une première fois en moi je te le laisse un peu.

La main gauche de Matthieu saisit le sein droit de sa mère et quant a sa droite, elle saisit le sein gauche de sa tante. Il tenta vainement de rapprocher le téton.

— Oh mon doudou ! Tu me sucer les seins.

— Oui s’il te plait Tante Syl.

— Je viens contre toi.

Elle monta sur le lit, s’allongea le long de son neveu qui attrapa le téton dès qu’il fut à porter. Se faisant Sylvie ressentit dans tout son corps la chevauché ardente de sa sœur. La peau de leurs jambes se collèrent.

Karine ne perçut rien, trop prise par la grosse barre qui l’habitait, mais Sylvie s’empourpra et se rappela de la phrases de sa sœur plus tôt dans la voiture "L’inceste, hein ! C’est comme la Bretagne, ça vous gagne."

Cela commença doucement, Elle observa sa sœur. Ses seins tressautant, ses cheveux détachés qui voltigeaient. Elle se mit à la voir sous un nouveau jour, ses formes magnifiques et sportives. Elle se dit même qu’elle-même pourrait s’y mettre.

Elle étudia avec les fesses effectuant ce twerk caractéristique qu’elle avait observé par le trou de la serrure. Sa bouche se fit sèche et sans le voir venir elle se lança. De plus, le fait que son neveu comptait bien lui lécher chaque centimètre carré de sa poitrine augmenta sa lubricité.

Elle caressa le ventre son neveu, puis la main navigua sur le côté de son corps et atteint le genou de sa sœur du bout des doigts. Son cœur battit encore plus fort. Elle caressa la peau de sa sœur rendu moite par son activité.

Sans s’en rendre compte, elle commença à glisser vers le bas du lit.

— Non, s’il te plait Syl, dit doucement Matthieu, voyant les seins s’échapper. Je veux continuer à lécher tes seins.

Sylvie ne l’entendit pas et positionna sa tête au même niveau que celle de son neveu. Elle l’embrassa goulument mettant un terme aux suppliques et sa main put continuer son chemin comme-ci de rien était.

Elle glissa sur la cuisse de Karine, appréciant la peau parfaitement épilée. Heureusement, sa sœur se tenait la tête les yeux fermés pendant son rodéo, tout en criant des "Haaa", des Hooo", ou encore des "C’est bon ça". Ses bras ne génèrent pas Sylvie, qui palpa sa hanche gauche. Sans entrave morale ou physique, elle remonta ensuite doucement et arriva sous le sein gauche. Elle le soupesa puis l’explora et enfin, le saisit.

Mon Matt sait ce qu’est bon…j’adore quand il me pince doucement le téton.

Karine ouvrit les yeux et fut surprise découvrir la main de sa sœur en train de la tripoter pendant qu’elle embrassait Matthieu. Cela ne l’enchanta guère, un frisson la parcourut.

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