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Je suis devenu Sabrina la putain

Chapitre 1

La révélation

Travesti / Trans

De retour du travail, je m’empresse de me déshabiller et de récupérer ma mini-valise soigneusement dissimulée au fond de l’armoire. Je l’ouvre et en y inspectant le contenu, je me demande, comme à chaque fois, comment j’ai pu en arriver là ?

Une véritable collection de tenues et accessoires de pute.


Je m’appelle Pierre, j’ai cinquante ans. Je suis très mince, à peine soixante kilos pour mes 1m75. Je n’ai jamais eu de ventre. Même en vieillissant, l’âge n’a jamais eu aucun effet sur mon apparence. Ventre plat, jambes fines, pas de double-menton, et, je dois bien l’avouer, aucune ride apparente. Tout le monde me donne dix ans de moins.

De plus, et à ma grande satisfaction, mon travail de serveur me permet de rester relativement musclé pour un maigre (il faut dire que j’en fais des kilomètres, à courir de table en table, à porter des plateaux, des assiettes ; sans compter les livraisons, boissons ou autres, à transporter et ranger). Des pectoraux bien dessinés, sans exagération ; des jambes toniques ; un tout petit cul ferme et rond, semblable à celui d’une adolescente en pleine puberté.

Bref, une séance de gym quotidienne, à forte intensité, qui s’avère très utile vu mon occupation extra-professionnelle.


Vous l’aurez deviné, j’aime me travestir. Non parce que je veux ressembler à une femme, je n’ai pas cette prétention. Je veux ressembler à une salope. Je veux qu’en me voyant, mes partenaires ne se posent aucune question, qu’ils ne voient en moi rien d’autre qu’un objet soumis à leurs désirs sexuels.

Mon problème est que je ne suis jamais passé à l’acte. Je me contente de prendre des photos et faire des vidéos que je poste sur des sites de rencontres. Je me détruis régulièrement le cul à l’aide de mon gode, et je dois dire, en retire une satisfaction extrême. Je le chevauche longuement et profondément, pendant des heures, devant mon miroir, regardant mon anus s’ouvrir au gré des va-et-vient, en m’imaginant me faire pilonner par toutes sortes de mâles en rut aux queues démesurées.


Quittant ces pensées, je me saisis de ma tenue favorite: un haut en latex noir brillant, s’arrêtant au niveau du nombril, et dont les jarretières descendent sur mes hanches, pour y fixer une paire de bas du même matériau. Mes talons aiguilles à plateformes de quinze centimètres, également d’un noir brillant, viennent compléter l’ensemble, me donnant l’aspect d’une poupée de cire. J’enfile enfin des gants longs remontant jusqu’en haut du bras, et me voilà prête.


Je me dirige vers le salon, j’allume mon ordinateur et me connecte. Sans surprise, je découvre une dizaine de messages. Je fais un premier tri (ceux qui habitent loin ou qui me parlent poliment sont effacés). Me restent trois messages intéressants: un bodybuilder noir, un retraité bedonnant, et un mari me proposant un trio avec sa femme soumise, une bimbo blonde.

Tous trois ont joint des photos, et je me prends à passer ma langue sur les lèvres alors que je les parcours. Ce n’est pas possible, je dois me décider, je dois le faire. J’ai le cul qui mouille comme une chatte, et je ne veux plus me contenter uniquement de mon gode. Je rédige un mot à chacun et, contrairement à toutes les fois précédentes, je clique apeuré sur le cadre "envoyer message".


Une première réponse ne tarde pas à me parvenir: c’est le retraité. ("Evidemment !", me dis-je. "Lui a probablement plus de temps libre que les autres".)


"Salut Sabrina ! (c’est mon nom de pute.)

Tu as vraiment l’air d’être une bonne putain (oui, je mets toujours des photos avec mes annonces). Je te donne mon adresse. Je vis seul. Je ne t’oblige à rien, mais si tu es une bonne salope, tu viendras. Je cherche une bonne vide-couille à enculer. Je sais comment traiter les petites putes comme toi. Tu as deux heures pour rappliquer, sinon oublie-moi."

(Merde, il m’excite le vieux. Faut pas que je réfléchisse ! Qu’est-ce que je risque ? Mon cul est entraîné grâce au gode ; et si ça se passe mal, je me tire vite fait. C’est qu’un vieux, il pourra pas me retenir).


Je retire mes talons hauts, enfile un jean par-dessus mes bas, un pull large pour dissimuler mon haut, chaussettes, baskets. Je mets les talons hauts dans mon sac à dos, je prends quand même mon lubrifiant, je note l’adresse sur un bout de papier et éteins mon ordinateur. Prêt (e) à sortir, je respire profondément et me dirige vers la porte.


Je suis à l’adresse indiquée en moins d’une heure. J’ai fait vite. Cet enfoiré va croire que j’ai le feu au cul (ce qui n’est pas totalement faux). Un immeuble banal dans un quartier banal. Je trouve le numéro sur l’interphone. Le moment de vérité: si j’appuie, je ne pourrai plus reculer. Une grande inspiration, je sonne.


— Oui ?

— C’est Sabrina.

— Troisième étage !


La porte se déverrouille et j’entre. L’ascenseur est là et je presse le bouton du troisième. Mon cœur tambourine dans ma poitrine. "Calme ! Respire ! Tu n’es qu’une putain et tu es là pour remplir ton rôle. Tout est dans l’ordre des choses", me dis-je !

Sur le palier, une porte de chaque côté. Celle de gauche est entrouverte. Je m’avance, j’entre doucement et referme derrière moi.


J’appelle:


— Monsieur ?

— La salle de bain est sur ta droite. Prépare-toi, j’attends ! Et dépêche-toi !


Je retire rapidement baskets, chaussettes, jean et pull. Je chausse mes talons hauts et me regarde dans la glace. "Allez, tu sais pourquoi tu es là. Fais de ton mieux pour le satisfaire."


Je sors de la salle de bain et me dirige vers l’endroit d’où est venue la voix.


Le vieux est là, assis sur le canapé. Il est nu, la bite dans la main en train de se masturber. Il m’examine et un petit sourire, que je qualifierais de pervers, apparaît sur son visage.


— Qu’est-ce que tu attends sale pute ? Tu veux que je vienne te chercher ?


Je commence à m’avancer lorsqu’il s’adresse à nouveau à moi:


— Tu fais quoi là ?

—.....

— Ce n’est pas comme ça que se déplacent les salopes.


(J’ai compris).

Je me mets à quatre pattes, et m’approche en prenant soin de bien me déhancher. Je me positionne devant lui, il a les jambes écartées et ma tête se trouve à environ cinquante centimètres de sa queue. Elle est belle, raide, large, mais pas trop longue (Dix-huit, dix-neuf centimètres, pensé-je !). Le gland est luisant et sa main s’active de haut en bas.


— A genoux ! Redresse-toi !


Je m’exécute et me retrouve les fesses posées au sol, entre mes talons, le buste droit et les mains dans le dos.


Il se redresse et m’assène une gifle.

(Merde ! Je m’y attendais pas)


— Alors connasse ! Tu as fait vite pour venir. Tu as le feu au cul ?

— Oui monsieur !

— Evidemment ! Regarde-toi espèce de putain ! Quel homme digne de ce nom aurait l’idée de s’habiller comme tu le fais ?

—...


(Deuxième gifle !)


— Tu réponds quand je pose une question.

— Aucun monsieur ! Je ne suis pas un homme.

— Tu es quoi ?

—... Une pute, Monsieur !

— A la différence que je ne te paie pas.

— Oui Monsieur !


Il baissa les yeux :


— C’est quoi ce truc qui pend entre tes cuisses ?

— Mon pénis, Monsieur.


(Troisième gifle !)


— Je répète: c’est quoi ce truc qui pend entre tes cuisses ?

— Mon clito, Monsieur.


Il sourit.


— Il ne te servira à rien aujourd’hui. Interdiction d’y toucher ! Et interdiction de bander, si une putain comme toi en est encore capable.


(Cela fat bien longtemps que je ne bande plus si je ne me branle pas).


— D’accord, Monsieur !


(Quatrième gifle)


— Tu n’as pas à être d’accord ou pas. C’est oui ou non !

— Oui, Monsieur !


Il se rabat contre le dossier du canapé et ordonne :


— Allez, au travail !


Pas question de rechigner ! Je ne tiens pas à me prendre une autre baffe. Quelle humiliation! Je viens d’admettre ma condition de pute à cet inconnu. Je m’apprête à mettre sa bite dans ma bouche. Et j’en suis tout excité. Il a raison au fond: quel homme normal se comporterait comme je le fais actuellement ?


J’en suis convaincu maintenant:


— Je suis Sabrina, la videuse de couille. Sabrina, la putain soumise. Ma bouche, mon cul, mon corps entier est au service de qui souhaite l’utiliser pour son plaisir personnel. Je n’ai rien à dire, juste à obéir.


Fort de cette révélation qui calma toutes mes angoisses, je m’approche de la queue tendue qui se présente devant moi et la prend en bouche.



... A suivre...

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