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Je suis devenue sa pute

Chapitre 9

La rupture

Travesti
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Je vis le parfait bonheur avec mon Maître et son fils depuis plusieurs mois. Ils profitent de moi au maximum et j’en suis très heureuse ! Mais un jour, sans que je ne le vois venir, mon Maître m’annonce que c’est terminé entre nous. Nos activités quotidiennes commencent à soulever trop de questions dans le voisinage et il a peur que ses connaissances sachent ce qu’il fait avec moi. Il me donne donc des sacs avec mes vêtements et mon maquillage et me met à la porte.


Je suis détruite moralement. Mon plus grand amour me rejette, et en plus, comme je lui devais tout, je n’ai aucune économie de côté pour me dépanner. Je me retrouve dans une chambre minable du quartier malfamé de ma région, pleurant sans arrêt et avec une boule d’angoisse au ventre, me demandant comment je vais survivre toute seule.


Après quelques jours, je commence à analyser plus en profondeur tout ce qui s’est passé. Il a profité de mes talents et moi j’ai profité de sa queue et de celles de ses contacts, nous sommes tous gagnants ! Et je comprends que le fait qu’il n’est plus là pour me gérer n’enlève rien à mon talent et à ma capacité d’assouvir par moi même mes besoins de sperme, alors je me secoue et je me dis : « ça suffit, tu vas à l’extérieur maintenant pour te présenter par toi-même au monde comme la belle salope sexy que tu es ».


Je déballe finalement toutes mes choses et je me mets aussi séduisante que possible. Je me promets qu’à partir de maintenant, lorsque je vais rencontrer des étrangers dans la nuit, que je ne vais jamais les décevoir, comme je faisais avec les relations de mon ancien Maître. Et que lorsque je vais marcher dans les rues, que je ne vais refuser rien à personne. Je dois leur obéir, la programmation que j’ai reçue de mon Maître m’y a préparée, et je vais la suivre, car je sais que c’est ça que j’aime et que j’en ai besoin pour être heureuse et épanouie dans la vie.


Je me mets donc à déambuler dans les rues en me disant « OK sissy, laisse-les tous te baiser ». Pour être certaine de ne laisser aucun doute dans la tête de ceux qui me regardent, je m’adosse contre le mur d’un l’immeuble en montant un pied sur le mur de telle façon que mon genou s’avance en dehors de ma robe ou de mon manteau, dévoilant ainsi mes bas filets. Aussi, je mets souvent un doigt dans ma bouche pour le sucer, question d’allumer les mâles du coin.


Lorsque la rue est trop tranquille, je regarde dans les fenêtres des appartements que je croise. Lorsque je vois un homme seul, je reste là à attendre qu’il me regarde et dès que c’est fait, j’exhibe mes seins en les caressant jusqu’à ce qu’il me fasse signe d’entrer.


Sinon, j’entre dans le petit café du coin et je me dirige vers la toilette des hommes, en m’assurant d’être vue. Après quelques minutes, il y a toujours un ou deux hommes qui entrent dans le cabinet où je suis assise pour se faire sucer.


Dans ce pauvre quartier, je rencontre des hommes vraiment étranges que je ramène chez moi pour me soumettre à eux et leur obéir avec grand plaisir. Certains ont des besoins de sexe brutal, et moi aussi, alors je les encourage à ne pas se retenir, certains en profitent alors pour me gifler comme j’aime tant.


Je sais à quel endroit m’exposer le samedi pour la sortie du bar du coin. Il n’est pas rare que je me fasse alors emmener par un petit groupe d’amis qui veulent se partager une bonne salope qui aime jouer à la pute.


Un soir, en retournant chez moi, une voiture s’est arrêtée. Le chauffeur me dit que des hommes recherchent une travestie comme moi pour s’exhiber devant eux. J’accepte donc d’embarquer avec lui et il m’emmène dans le quartier voisin qui est un peu plus cossu. Effectivement, trois hommes noirs m’attendent dans une salle privée d’un club en sirotant un verre. Lorsque j’entre dans la pièce, le silence se fait. L’un d’eux me demande alors de danser pour eux. Je commence donc un lent strip-tease durant lequel je prends plaisir à leur montrer ma poitrine et mon cul. Ils apprécient le spectacle et comme ils sont excités, et moi aussi, je me mets à genoux pour les sucer à fond et boire leur sperme qui coule en bonne quantité. Il y a juste le dernier qui veut plus qu’une pipe. Il est déjà nu, la queue bien bandée, assis dans le fauteuil. Je me mets immédiatement complètement nue et me mets dos à lui afin de bien m’asseoir sur son superbe sexe.


Il me prend alors par les hanches pour me donner le rythme et moi je commence mes mouvements sur sa queue.


J’adore cette pénétration ! Lorsqu’il se vide en moi, il me tire par les cheveux vers lui pour me dire : « tu vas bien me nettoyer sale travelo videuse de couilles ». Je me relève doucement en serrant les fesses, me retourne et m’agenouille devant lui. Je prends dans ma main sa queue qui sort à l’instant de mon cul et je la liche consciencieusement avant de la prendre toute dans ma bouche pour m’assurer qu’elle est bien propre.


Je fais sans relâche le tour de mon bloc appartements, offrant mon corps aux pervers du coin en manque de sensations fortes. Je n’ai aucun standard ni aucune limite. Lorsque je ne suis pas utilisée, j’écoute les films pornos diffusés sur l’horrible télé offerte dans ma minable chambre. Lorsque je me masturbe, je le fais comme les femmes le font. Lorsque je suis reposée, je recommence à déambuler dans mes vêtements sexy et féminins.

Pour démontrer mes envies, je porte des bracelets de cuir avec des attaches. Les curieux spécimens du coin m’offrent souvent des produits visant à me détendre et je les prends tous. De même, j’accepte qu’on me baise sans condom si tel est leur désir.

Je me souviens que ce n’est pas un pénis que j’ai, mais un petit clito de salope.

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