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Je me suis fait sauter pour la première fois

Chapitre 1

Orgie / Partouze

JE ME SUIS FAIT SAUTER POUR LA PREMIÈRE FOIS



Cette histoire bien réelle est arrivée il y a un mois à ma nièce Sonia, petite jeune fille brune d’un peu plus de dix neuf ans.

La mignonne se fait un plaisir de vous raconter son aventure…

Ça y est, je ne suis plus vierge. Je me suis fais sauter par Gérôme un copain de mon frère que je connais assez bien.

Vous ne pouvez pas savoir comme j’attendais ce moment depuis bien longtemps.

La plupart de mes copines ont déjà connu çà et font l’amour régulièrement avec leur copain. J’avais de plus en plus envie de me faire enfiler à mon tour. Les exploits qu’elles me racontaient, imaginaires ou bien réels, faisaient monter mon désir toujours plus haut.

Le soir dans mon lit, je me branle souvent en pensant qu’un mec est en train de me toucher et de me prendre, je me mets dans des états pas croyable avec mon doigt et ces derniers temps avec un petit gode vibrant que j’ai osé acheter dans un supermarché du sexe lors d’un voyage dans la capitale.

Une fois que j’ai bien joui, la tension redescend très vite pour retrouver une certaine mélancolie difficile à maîtriser, tant cette frustration est pesante et compliquée pour une jeune fille de vingt ans ! Eh oui à cette âge je suis toujours pucelle…


Je suis pourtant une belle fille brune, un peu enveloppée, j’ai une petite poitrine 85 B et un cul qui me plaît bien.

Je suis une excellente élève de faculté qui obtient d’assez bons résultats, pas comme avec les garçons, ce n’est pas faute d’essayer !

Mon problème c’est ma timidité, je n’ose pas, et les mecs ne s’intéressent pas trop à moi. De plus, je suis bien incapable de faire le premier pas dans leur direction.

Mes études sont prioritaires et les sorties en boites sont rares.

Heureusement, hier soir, tout a changé pour moi, maintenant que j’ai goûté, je suis persuadée qu’une nouvelle vie sexuelle commence, enfin du moins je l’espère fortement...


C’était l’anniversaire d’un copain de mon frère : Gérôme qui fêtait ses vingt deux ans chez nous, nos parents qui sont assez cool nous avaient laissé la maison et en avaient profité pour partir passer trois jours chez des amis en nous faisant promettre d’être raisonnable.

Il y avait de nombreux invités, filles et garçons que je connaissais, j’étais invitée car nous nous connaissions un peu avec Gérôme, nous avions eu l’occasion de flirter l’année dernière lors de l’anniversaire de mon frère.

Nous avions dansé un peu, quelques timides baisers et de légers attouchements avaient ponctué cette soirée qui m’avait laissé quelques regrets, comme à chaque fois, et nous avions replongé dans nos études sans nous revoir.


Après le buffet, nous avons dansé une bonne partie de la nuit, j’ai retrouvé Gérôme, nous avons discutés en buvant copieusement, ma tête commençait à tourner, et mon trac vis-à-vis des garçons s’était envolé !

Je me suis retrouvée bien vite dans ma chambre, mais pas toute seule, Gérôme, m’y a accompagnée pour écouter un CD qu’une copine m’avait prêté.

Nous venions de dansé un slow qui nous avait bien rapproché, disons collés, je sentais son membre palpiter contre ma cuisse, au cours de ce morceau langoureux, nous avions échangés plusieurs baisés, j’avais senti ses mains fureter et caresser le bas de mes reins, il avait caressé copieusement mes fesses qui sont un peu rebondies.

Les quelques verres d’alcool que j’avais avalé, m’avaient donné du baume au cœur, c’était la première fois que ça m’arrivait, sous les attouchements de Gérôme, je sentais que ma tête commençait à tourner, je transpirais abondamment, mon entrecuisse était en ébullition.

Alors que le morceau touchait à sa fin, nous étions étroitement enlacés, il m’a embrassé, nos langues se sont emmêlées, s’en était trop pour moi, je l’ai tiré par le bras, derrière moi, jusqu’à l’étage pour lui montrer ce fameux CD.


Mes pensées étaient tout autre, arrivés dans ma chambre, j’ai fermé la porte à clef, il m’a pris dans ses bras, nos lèvres se sont de nouveau unies, il a pris les choses en main en me serrant fortement et en me câlinant et en me disant qu’il me trouvait jolie.

Malgré ma légère ivresse, mon cœur battait fort et mes jambes tremblaient un peu quand il m’a renversée sur le lit.

Je me suis assise et il est venu tout contre moi. Il a posé une main sur un genou et il s’est penché vers ma bouche pour m’embrasser.

Mes sensations étaient décuplées par l’alcool que j’avais bu, je sentais sa langue qui se frottait, s’entrelaçait avec la mienne.

Quelques petits picotements se faisaient sentir au niveau de mon sexe, je commençais à sentir une certaine moiteur entre mes cuisses, ma minette s’humidifiait rapidement, j’avais chaud...

Les mains de Gérôme qui semblaient impatientes de m’explorer, remontaient vers mes cuisses qui sous les attouchements tremblaient légèrement.

Sans réfléchir aux conséquences de mon geste, je posai ma main sur la protubérance qui s’était formée à l’endroit de son sexe, il me regarda dans les yeux un peu surpris par mon geste.

Il prit très certainement ma façon de faire pour un encouragement à poursuivre, et plaqua carrément sa main entre mes cuisses qui s’écartèrent pour lui permettre d’accéder à ma minette.

Allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes, je dévoilais mon consentement à poursuivre. Gérôme dont la respiration s’était accélérée, glissa ses doigts sous mon tee-shirt, puis sous mon soutien-gorge. Il me caressait mes bourgeons, que c’était bon...

Mon bras était tendu vers le sexe de mon partenaire. Je découvrais pour la première fois la rigidité et la fermeté d’une bonne queue. Je décidais de la libérer de sa prison, c’était vivant et chaud et surtout c’était la première fois que je touchais le sexe d’un mec.

Gérôme, que mes initiatives avaient transcendé avait inséré sa main sous ma jupe et entré ses doigts dans ma petite culotte. Il me caressait la fente et ne pouvait pas ignorer mon état d’excitation.

C’est le moment que j’ai choisi pour lui montrer clairement mes intentions, les baisers et attouchements étaient bien agréables, mais ce soir avec ce garçon, ce que je désirais c’était de perdre enfin mon pucelage.

J’ai ouvert les cuisses en grand pour lui permettre de bien me doigter et de me préparer la vulve, relevée sur mes coudes, je le regardais faire en l’encourageant par des mots assez crus.

Il m’a fouillée copieusement la moule pendant que je lui astiquais le manche en douceur. Je sentais cette bite assez épaisse et longue coulisser entre mes doigts.

Je ne pouvais m’empêcher de penser tout en le branlant au moment où il introduirait cette tige dans mon petit abricot, ce qui ne faisait qu’amplifier mon émoi tout en me faisant mouiller toujours plus.

Maintenant, j’étais prête, je désirais sa verge dans mon ventre. C’est moi qui lui ai demandé de me prendre car j’étais impatiente de le sentir en moi.

– Gérôme, j’ai envie que tu me sautes dis-je en évitant son regard.

Il m’a regardé bizarrement, il était très concentré, il m’a enlevé ma jupe et ma culotte, il a retiré ses vêtements et s’est approché de moi.

Je ne pensais à rien et le laissais faire en m’abandonnant à son bon vouloir.


Gérôme s’est positionné entre mes cuisses, relevées sur mes coudes, je regardais sa belle queue longue et épaisse qui se faisait menaçante et s’apprêtait à m’enfiler.

Fais doucement lui dis-je en le regardant un peu gênée, c’est la première fois, dans son regard je pus lire une expression de surprise et de satisfaction, il me fit un petit sourire, ne te fais pas de soucis, tout va bien se passer me dit-il.

C’est tout naturellement que j’ai suivi la progression de son pieu s’enfoncer dans mon ventre, j’ai fermé les yeux, je sentais la légère pression du gland qui m’ouvrait les lèvres et mes chairs, jusqu’à ce que le membre de mon amant vienne se loger entièrement au fond de mon intimité jusque là inviolé.

Lors de son insertion dans mon intimité, j’ai bien senti une petite piqûre en moi, mais rien de se que j’avais entendu dire par des copines lors de leur première fois !


Nous sommes restés immobiles un bon moment, savourant notre plaisir d’être accouplés, je sentais son sexe palpiter en moi, il me remplissait bien, nous n’osions bouger, n’y l’un n’y l’autre de peur de casser cet instant de plaisir. Insensiblement, nos corps se sont mis en mouvement. C’est moi qui ai commencé à remuer le bassin, je pense que mon partenaire attendait ce signal….

Gérôme s’est mis à coulisser en moi, je donnais de violents coups de reins pour le sentir encore plus en moi tout en l’encourageant par des mots crus à bien me bourrer, je voulais le sentir au plus profond de mon ventre.

Sentir ce membre en moi me donnait des sueurs, ma tête tournait, mes yeux étaient voilés, je poussais des oh, des ah, oui vas y mon chéri, c’était génial, qu’est ce que tu me mets bien…

Je ressentais pleinement la présence du sexe de mon amant qui remplissait ma petite moule. Nous avons fait l’amour ainsi pendant un long moment, malgré mon inexpérience, mon plaisir était immense et je savourais ces instants.

Quand il s’est vidé en moi, j’ai ressenti un bien-être envahir tout mon corps, à ce moment là j’ai pensé que je ne pourrai plus me passer de Gérôme et de son sexe qui me comblait.

Je voulais que ce moment dure le plus longtemps possible.

Épuisés, toujours accouplés, nous nous sommes endormis peu après, dans les bras l’un de l’autre…

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