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Je me suis farci le père de ma meilleure amie

Chapitre 1

Erotique
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Depuis de nombreuses années, en fait depuis le lycée, j’ai une très bonne copine avec laquelle nous avons fait quelques frasques coquines, allant même jusqu’à échanger nos petits copains du moment pour juger de leurs performances... Après le Lycée, nous avons enchaîné des petits boulots pour arriver à être embauchées ensemble dans un grand magasin parisien. Je travaille au rayon « habillement femmes » et ma copine Nathalie est au rayon « parfumerie – cosmétiques » car elle avait fait plusieurs missions d’intérim dans cette branche.


Nous sommes très semblables... deux grandes jeunes femmes de 21 ans aux cheveux longs et ondulés, blond roux pour Nathalie et châtain clair pour moi, même visage ovale toujours légèrement fardé, des lèvres minces, des yeux bleus et une silhouette agréable à regarder (petite poitrine bien ronde, hanches en rapport sous une taille souple et mince) d’après les mecs qui nous tournent autour depuis longtemps déjà...


Bien évidemment, nous ne sommes plus des oies blanches, il ya déjà quelques années que nous avons perdu notre pucelage au cours de la même soirée qui marquait la fin d’un séjour d’échange à l’étranger avant notre réussite au bac pro « Force de vente ». Quelques années ont passé et sans être accro au sexe, quand une bonne occasion se présente, nous nous laissons faire... Mais gare : pas d’attachement !



Nous sommes restées de bonnes copines et je vais assez souvent passer le week-end chez Nathalie et ses parents. Ils m’accueillent comme leur seconde fille et souvent son père André me disait :


— Virginie... si je ne te connaissais pas, tu pourrais être la jumelle de Nathalie !


Fille unique de parents séparés, je me sens bien dans cette maison des bords de Marne, entourée par la nombreuse fratrie de Nathalie qui est l’aînée de deux autres garçons et filles, grands adolescents ou jeunes adultes. Souvent le samedi soir, je me retrouve à table avec les parents de Nathalie, elle-même et les quatre frères et sœurs... Huit convives, cela fait une belle tablée et les plaisanteries vont bon train. D’autant que le père de Nathalie e une fâcheuse tendance à remplir les verres dès qu’ils sont presque vides... Plusieurs fois, j’ai eu chaud aux oreilles comme on dit familièrement. Invariablement André disait :


— Un verre de bon vin, ça n‘a jamais fait de mal... Il est bon mon vin ?

— Oh oui, j’en ai rarement bu de l’aussi bon... mais il est fort... Je suis sûre que j’ai les oreilles rouges e la tête qui tourne !


La plupart du temps, je regagne le domicile de ma mère que le dimanche après midi.


Avec le père de Nathalie, nous sommes devenus au fil du temps, très libres et malgré la différence d’âge (il avait largement franchi le cap de la quarantaine...) je le considérais un peu comme un grand frère que je n’avais pas eu.


Très souvent, il me complimentait sur mes vêtements, la manière de coiffer mes longs cheveux... Je n’y voyais aucun mal et j’en riais presque en répondant pas une boutade... Lors des repas, j’avais la place d’honneur à la droite d’André, qui trônait en bout de table... les ados’ n’avaient pas de places attitrées et cela dégénérait parfois en disputes amicales entre les garçons à savoir qui serait près de moi... Loïc, l’ainé des frères me faisait souvent les yeux doux et multipliait les allusions coquines disant parfois à mi-voix ou lorsque nous nous trouvions seuls, qu’il me rendrait heureuse... Certes, il était beau gosse mais je ne me voyais pas avoir une aventure avec le frère de ma copine. Dix huit ans... un peu jeune pour moi, d’autant que je pariais sur son inexpérience...


Mais ce qui me troublait encore plus, c’était de sentir la jambe d’André contre la mienne... Je me reculais... mais à chaque fois, je la sentais à nouveau dès que je reprenais une position normale. Parfois, quand nous étions en tête à tête, André multipliait les compliments et allusions coquines. Je savais que c’était un chaud lapin... Plusieurs fois, je l’avais entendu faire l’amour à sa femme Mélanie... et les râles de plaisir qu’elle poussait, étaient significatifs... Ce n’était pas étonnant qu’il y ait cinq enfants... D’ailleurs Mélanie semblait tout aussi portée sur le sexe... J’avais surpris des caresses lorsqu’elle passait à côté d’André, une main passant amoureusement dans le cou, sur les fesses ou même sur le devant du pantalon ! Elle portait toujours des vêtements très ajustés qui mettaient en valeur ses formes justes un peu généreuses de femme mature. Bref, un homme aurait dit qu’elle était sexy ! A quarante trois ans, je voudrais bien être comme elle !


Au printemps dernier, comme chaque week-end ou presque, j’étais chez les parents de Nathalie. Mais exceptionnellement, je prolongeais mon séjour jusqu’au lundi car je savais que ma mère recevais son amant (un minet de 22 ans pensez-vous...) jusqu’au lundi matin... Je ne voulais pas le voir ! Comment pouvait-elle s’enticher d’un homme qui avait juste un an de plus que sa fille ? Et un black en plus ! Où était-elle allée le pêcher ???

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J’avais pris une journée de RTT mais Nathalie n’avait pas pu en faire autant car son rayon devait être réorganisé et tout le personnel se devait d’être là... Je m’apprêtais à passer une journée cool dans la chambre d’amis... à écouter de la musique et à lire. Je savais Mélanie absente, les enfants au Lycée ou à la Fac’. J’étais donc seule dans la maison quand j’ai entendu frapper à la porte de la chambre... Qu’elle n’a pas été ma surprise quand j’ai vu le visage d’André s’encadrer :


— Je viens de faire du café... Veux-tu me tenir compagnie ?*

— Oui... bien sur, je n’ai rien pris ce matin !

— OK... je t’attends au salon !

— à tout de suite, j’arrive.


J’ai enfilé rapidement un survêtement informe tant il a été porté par-dessus mon tanga et ma brassière et je suis descendue au salon. André m’attendait devant des tasses de café fumant et une assiette de petits gâteaux.


— Tu n’es pas au boulot ?

— Non... j’ai posé aussi une journée de RTT.

— Ah bon...

— Oui... j’ai quelques petits travaux à faire. J’ai déjà commencé mais j’avais envie de faire une pause !


Nous étions installés face à face... André était sur le divan, à moitié avachi, vêtu d’une combinaison de travail largement ouverte sur un torse un peu velu. J’étais assise dans un fauteuil, les fesses au ras de l’assise... J’avoue qu’à ce moment-là, j’étais un peu gênée de me trouver seule avec le père de ma copine... Je savais par ses allusions coquines ou grivoises, qu’il en pinçait pour moi... J’étais loin d’imaginer ce qui allait se passer lorsque j’ai surpris André se masturber devant moi par-dessus le tissu épais de sa combinaison...


— Oh André... je suis choquée !

— Pourquoi ma belle ? C’est pour toi que je bande ! Viens toucher si tu veux... Tu te rendras compte !


Jamais je n’aurais du quitter mon fauteuil pour le rejoindre sur le divan ! J’ai posé ma mains là où il avait la sienne... j’ai immédiatement senti son sexe bandé sous le tissu... et quelle bite... longue et grosse ! Ma chatte s’est liquéfiée instantanément... J’avais chaud, j’avais froid... je ne savais plus où j’en étais... J’ai fait glisser le zip de la combinaison et j’ai découvert ce bâton de chair qui se dressait d’envie... d’envie pour moi ! Après avoir fait glisser le boxer, j’ai palpé ce beau sexe... J’en avais déjà vu de nombreux, mais celui là me faisait saliver : long, d’une grosseur normale, le gland circoncis rond comme la tête d’un bolet, gorgé de sang...


André devait se palucher depuis un certain temps en pensant à moi... Je ne savais plus ce que je faisais, j’avais jeté par-dessus les moulins toutes mes bonnes résolutions : pas d’homme de plus de 30 ans, à fortiori pas le père de ma copine ! Je manipulais ce bâton de chair chaude, mettant mes deux mains autour pour tenir pendant que mes lèvres agaçaient les bourses en faisant rouler les testicules...


— Humm... Oui... C’est bon... Continue... Quelle bouche chaude...


Il est évident que je ne pouvais répondre... agenouillée entre les jambes d’André, son sexe coulissait entre mes lèvres, de plus en plus gluant de ma salive... que je ne ménageais pas... Mon sexe coulait au fond de mon Tanga... Maintenant, J’AVAIS ENVIE qu’André me baise comme une salope... Je me suis levée puis j’ai enlevé mes vêtements de la manière la plus érotique que je connaisse... Lentement j’ai fait glisser le pantalon de mon jogging, découvrant mes jambes avec mon Tanga de dentelle qui masquait mon sexe. Puis tournant le dos à André, j’ai fait glisser ce léger voile en me baissant et faisant ressortir mes fesses qui se trouvaient ainsi à moins d’un mètre de son visage... Je me suis installée à califourchon sur les cuisses d’André pour sentir son sexe le long de ma fente inondée... En le regardant dans les yeux avec un regard lubrique j’ai ôté les derniers remparts, le haut du jogging et mon soutif n’ont pas tardé à rejoindre mes autres vêtements sur le tapis.


— Oh... que tu es belle ! Je le savais... mais là, te sentir nue entre mes bras... J’en rêvais depuis si longtemps...

— Eh bien... Es-tu satisfait vieux coquin ?

— Oh oui... Tu ne peux pas savoir combien de fois j’ai baisé Mélanie en imaginant que c’était toi qui était entre mes bras !

— Alors... baise-moi !


En fait, c’est moi qui ai fait le maximum... J’ai senti les mains d’André prendre mes fesses, me soulever et il m’a laissé redescendre, ma chatte s’ouvrant pour laisser passer sa bite... Dès qu’il a été au fond de moi, André m’a aidé à faire les mouvements sur son sexe, je montais et descendais de plus en plus rapidement en sentant la jouissance envahir mon ventre... Oh... que c’était bon... Je me rappelais les cris et râles de jouissance de Mélanie que j’entendais au travers de la cloison de la chambre d’amis... J’étais prise dans une sorte de délire érotique qui m’a rapidement conduit à la jouissance... Mais André n’avait pas pris son plaisir...


— Viens... nous serons mieux dans ta chambre !

— Si tu veux... j’ai encore envie de jouir !


C’est ainsi qu’après avoir rapidement rassemblé mes vêtements, nous nous sommes retrouvés à l’étage dans la chambre où le grand lit défait semblait nous attendre ! André bandait toujours... et il m’a dit qu’il avait envie de mon petit cul ! Waouh... quelle séance !


A peine dans la chambre, il m’a allongée en travers du lit et il m’a fait un cunni, buvant ma cyprine à même ma chatte... Sa langue me faisait du bien, je la sentais ouvrir mes lèvres intimes, titiller mon bourgeon puis redescendre vers l’orée de mon sexe... Que c’est bon un homme d’expérience... : Il sait prendre son temps pour faire jouir la fille qui est dans ses bras... Ce n’est pas comme les jeunes freluquets qui nous lèvent (au fait... qui lève qui ?) en discothèque et qui ne pensent qu’à nous sauter vite fait ! Je délire à nouveau... Je presse la tête d’André dans mon entrejambe et de l’autre, je triture les pointes de mes seins qui n’ont jamais été aussi sensibles... Je jouis sous la bouche du père de ma copine... (si elle savait...) et je m’aperçois qu’André bande toujours...


— Aller ma belle, mets toi en levrette que je te baise à fond !

— Oh... oui... j’adore !

— Tu ne perds rien pour attendre...


Dès que j’ai pris la posture demandée, André vient derrière moi et m’empale d’une seule poussée... Waouh... quelle puissance ! J’ai senti son pubis se coller contre mes fesses et bientôt il m’a baissée à longs traits, sortant de ma chatte pour me reprendre aussitôt... Ce coquin ne devait pas être à sa première levrette car il m’a fait une caresse qu’aucun autres de mes amant n’avait faite : il a glissé des deux doigts dans mon cul au moment où il se lâchait dans ma chatte.

Ça faisait des mois que je n’avais pas joui autant... et lorsque j’ai senti les giclées de sperme frapper ma matrice, je suis partie dans un orgasme qui m’a déchiré comme jamais depuis longtemps...

Une capote ?

À quoi bon ?

Je prenais la pilule et en plus je n’étais pas féconde ! Et puis André n’était pas un des minets qui me sautent habituellement... Il devait être sain !



Je n’avais plus aucun remord de m’être laissée baiser par le père de ma copine... Nous avons fini la matinée dans les bras l’un de l’autre... nous promettant de recommencer un jour ou l’autre...


— La prochaine fois, c’est ton petit cul que j’éclate... Il ne semble bien accueillant !

— Oh, je n’y ai mis que des plugs... je n’aurais jamais osé me laisser sodomiser à l’arrache.

— Tu as raison. On va combiner quelque chose un de ces jours...

— Oh... Oui, je veux que ce soit toi qui me sodomise la première fois.


Quelques semaines pus tard, ce fut chose faite !



J’étais au boulot quand mon portable vibra dans ma poche... Dès que j’en ai eu fini avec ma cliente, je regardai discrètement l’écran : « CASTILLE HOTEL 33 RUE CAMBON – 20 H 00 DEMAIN. A. ».


Je savais ce que ça voulait dire... André avait trouvé un prétexte pour ne pas renter chez lui... je répondis aussitôt : « OK. JE T’AIME »

BOF... si ça pouvait lui faire plaisir ! Pour sur... c’était de la baise à l’état pur... pas question de sentiments. Mais j’étais quand même intriguée par le nom de l’hôtel et le quartier dans lequel il se situait. En fait, il s’agissait d’un hôtel tout à fait classique situé près de la Madeleine et les avis sur la toile étaient bons. Le matin, je me suis attardée un peu plus dans la salle de bains, j’ai rectifié ma toison en ne laissant qu’une mince bande de poils de deux centimètres, j’aurais les temps de rectifier mon maquillage et le vernis de mes ongles avant d’aller à ce rendez vous... J’avais un peu moins de 10 mn de marche pour rejoindre l’hôtel. Et je piaffais d’impatience tout le long du chemin. André m’attendait à proximité immédiate de l’hôtel avec une valise et un porte document. Devant mes yeux étonnés il s’expliqua !


— Je rentre d’une mission de trois jours mais en fait on a été libéré le second soir... Un coup de TGV et me voilà disponible pour une nuit toute entière pour toi !

— Waouhhhh... je suis sûre qu’on va bien s’éclater !

— Tu ne crois pas si bien dire... J’ai tout ce qu’il faut pour ça ! En plus comme nous sommes à proximité d’une gare, la valise nous servira d’alibi !

— Tu penses à tout. Je suis libre demain matin.

— Génial...


Dès que nous avons été installés dans la chambre (aucun bruit ne filtrait dans les couloirs – une belle chambre avec un lit immense et chose curieuse, un grand miroir ovale au plafond – un coin toilette avec une douche dans laquelle on a tenu à deux sans problème... nous nous sommes fait servir un en-cas avec une demie bouteille de champagne.


— Ne lésinons pas... c’est ma boîte qui paie !


Nous sommes ensuite passé rapidement aux choses sérieuses (ou pas...)

Je voulais jouer à fond la carte de la séduction... J’ai mis une musique lascive sur mon baladeur et j’ai entrepris un striptease en règle, ôtant un à un mes vêtements comme je l’avais vu faire dans certains films... Puis j’ai tourné le dos à André pour dégrafer mon soutien-gorge avec de lui faire face... les tétons dardés


— Regarde comme mes seins ont envie de tes baisers !


J’étais de plus en plus excitée par la situation... je me faisais tout un cinéma... je m’imaginais dans la peau d’une call-girl, payée pour exciter son client... Mais je n’avais pas besoin de cela... J’avais hâte de prendre une nouvelle fois la belle bite qui se cachait encore dans les vêtements de mon amant. Je mouillais comme une fontaine et le fond de mon string devant être bon à tordre !


D’ailleurs, tournant à nouveau le dos à André, j’ai fait glisser ce dernier vêtement le long de mes jambes en me tortillant lascivement... mes fesses à moins de vingt centimètres du visage de mon amant.


Je me portais plus que des bas autofixant et mes escarpins qui allongeaient encore l’aspect visuel de mes jambes... J’ai senti les mains d’André se poser sur mes hanches et ouvrir mes fesses avant de sentir son souffle qui m’a fait frissonner de plaisir... Puis, son visage s’est incrusté entre mes fesses et sa langue a dardé sur mon sphincter... Hummm... que c’était bon... Aucun de mes amants ne m’avait fait cette caresse ! Et j’étais déjà au bord de la jouissance !


— Viens mon bel étalon... laisse moi te déshabiller !


J’étais prête à sacrifier ma jouissance naissante pour découvrir ce beau membre de chair que j’allais déguster avec gourmandise... En moins d’une minute André était nu, la bite dressée sur son pubis... et quelle bite... Je reprenais conscience de sa longueur et de la grosseur... Les deux mains accolées il restait encore quelque centimètre avant d’arriver au gland gorgé de sang et l’avais bien de la peine à faire le tour avec ma main... Elle me semblait encore plus grosse que lors de notre première fois ! Pas besoin de nous chauffer... ma chatte débordait déjà de cyprine tant j’étais excitée et le sexe d’André était prêt lui aussi... une goutte claire pointait déjà dans le méat.


— Allez ma belle... couvre moi... pour te prendre le cul, il faut être prudent !

— Ooouuuiii ! Mais je ne te sentirai pas gicler au fond de mon cul !

— Je ne te fais pas de dessin... ça vaut mieux... mais tu ne perds rien pour attendre... J’ai les couilles pleines car Mélanie a jeuné avant mon départ... Maintenant, je vais t’injecter du baume adoucissant et tu t’empaleras toi-même sur mon sexe... Comme cela, c’est toi qui doseras la pénétration... Si tu as mal, arrête toi et reprends ensuite...

— Oui... mais si tu es le premier homme, j’ai déjà enfoncé des godes dans mon anneau plissé !

— Ce n’est pas tout à fait pareil... Tu vas t’en rendre compte !


André était allongé sur le lit et quand face à lui, je me suis laissé descendre sur sa bite, j’ai compris ce qu’il voulait dire... J’ai eu brusquement l’impression de manquer d’air... mais qu’est-ce que c’était bon de sentir la progression de cette bite dans mon boyau étroit... Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir, à la fort et diffus, qui remontait le long de ma colonne vertébrale ! Dès que le sexe d’André a été logé entièrement dans mon cul, il a glissé ses mains sous mes fesses et m’a fait monter et descendre puis il n’a fait mettre à genoux de part et d’autre de son bassin et là, c’est lui qui m’a pistonné...


Sa bite allait de plus en plus vite dans mon anneau serré sans en sortir... Waouh le coquin, il savait y faire ! Quand le plaisir m’a emporté, il s’est lâché lui aussi... Malgré le latex, j’ai senti ses giclées pulser... QUE C’ETAIT BON ! La cavalcade avait été ardente et je me suis affalée sur le torse d’André pour retrouver mon souffle, mais rien que de sentir son sexe encore enfoncé en moi, j’avais de nouveau une envie folle qu’il me baise !


Je me suis dégagée et j’ai retiré la capote qui était pleine de sperme... Il n’avait pas lésiné ! J’ai pris ce membre encore turgescent entre mes mains et je l’ai avalé au plus profond de ma bouche... Je voulais me délecter de la saveur et de l’odeur du sperme de mon amant que je n’avais pas encore goûté...


Mais ce que je voulais aussi, c’est le faire raidir à nouveau pour qu’il me baise comme une vraie salope que j’étais devenue depuis notre première fois...


— Viens... baise moi fort !............. Vite !............ Je suis à toi !............. Défonce-moi la chatte comme tu m’as défoncé le cul !

— Tu ne perds rien pour attendre... Ce n’était qu’un prélude !

— J’attends !


Allongée sur le dos, les cuisses et les bras largement ouverts, j’attendais la saillie... la chatte baveuse et ouverte d’envie !


— Quelle salope tu fais... Tu n’en as jamais assez... mais ça me plaît !

— Viens... Trêve de bavardage...


Et là, André s’est placé entre mes cuisses et a approché son sexe du mien. Il m’a éperonnée d’un seul trait me faisant pousser un hurlement d’attente et de plaisir tant il m’avait fait du bien. Puis il a entrepris de me baiser, lentement d’abord puis de plus en plus vite... J’avais l’impression que son sexe entrait dans le mien comme une bielle bien huilée... Pour mieux le sentir, j’ai noué mes jambes sur ses reins en lui disant de bien m’envoyer en l’air, que j’avais soif de sa bite... Bref, je délirais complètement...


Je ne sais pas combien de fois j’ai pu jouir au cours de cette nuit et après quelques heures de sommeil, une douche rapide, je sautais dans un taxi pour regagner mon domicile pendant qu’André en faisait autant. Avant de nous quitter, il m’avait remis « un petit cadeau » me demandant de ne l’ouvrir que chez moi... J’avais hâte ! Lorsque j’ai ouvert le papier d’emballage, il y avait une lettre d’André :


— Voici pour toi... quand je te manquerai trop, tu te souviendras du véritable... Je l’ai fait mouler pour toi en arrivant à Amsterdam et je l’ai récupéré avant de prendre le train. Merci pour ces heures merveilleuses. »


Et là, j’ai découvert dans le coffret, une reproduction du sexe d’André dans une matière à la fois souple et suffisamment rigide pour se faire plaisir.


Merci mon bel amant !

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