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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Je suis heureuse d'être bi

Chapitre 1

Divers

Je ne me savais pas lesbienne, et pourtant...

Il est vrai que chacun porte en soi une part de bisexualité, qu’il occulte parfois... Ce n’était pas mon cas, simplement, je n’avais jamais eu jusqu’à ces derniers mois l’opportunité de goûter à l’amour saphique. J’ai fréquenté les garçons très jeune (treize ans) et comme ce que je faisais avec eux me plaisait, je n’ai pas cherché plus loin.

Je me suis mariée à vingt-trois ans avec un homme sensuel, viril, imaginatif en amour. Un seul point noir : il est jaloux, et je dois tenir mes nouvelles amours féminines secrètes.

Voici l’histoire de ma première liaison. J’espère qu’elle sera retenue. Pour ne pas alerter mon mari, qui lit aussi votre revue, je signerai discrètement de mes initiales... Cette réserve faite, rien ne m’empêche de me décrire : je suis de taille moyenne, cheveux châtain-roux, yeux gris. Un corps un peu trop enveloppé, mais un joli visage, je plais...

Pour terminer ce portrait, je dirai que je m’habille de façon sexy (jean moulant, jupe fendue, etc.) et que j’apprécie la lingerie raffinée. Je travaille au secrétariat d’une maison de parfums très connue, dont évidemment, je tairai le nom. J’ai vingt-six ans moins trois jours...

Agnès était une amie de travail. Tout le monde au bureau savait qu’elle n’aimait que les femmes. D’autant qu’elle ne s’en cachait pas le moins du monde. Au contraire ! Elle propageait ses idées sur le sexe avec un dynamisme exemplaire. A proprement parler, elle ne draguait pas pendant le boulot, mais nous racontait toutes ses aventures en détails. C’est curieux, j’ai travaillé aux côtés de cette fille pendant deux ans sans éprouver la moindre émotion sexuelle.

Et puis, brusquement. Agnès est tombée malade. Oh, rien de grave, une petite grippe virale. Mais le médecin lui avait recommandé de ne pas sortir pendant cinq jours. Acheter des médicaments, quelques magazines pour se distraire, sa bouffe... problème ! C’est bien beau d’avoir un cheptel de fiancées, mais ça engendre les jalousies.

Quand on a besoin de l’une d’elles pour jouer les infirmières-nounous, plus personne ! Agnès m’a appelée en catastrophe :

— ’Est-ce que tu pourrais ?... Oh, juste la pharmacie. ’

Pour le reste, elle avait ce qu’il fallait dans le frigo. J’y suis allée bien sûr. Agnès est une fille sympa. Pourquoi refuser de lui rendre service ? Et jour après jour, j’ai pris goût aux visites que je lui faisais après le travail. Mon aide n’était plus vraiment nécessaire. Agnès est une plante solide, elle se remettait à toute vitesse. Mais j’aimais nos moments d’intimité, moi assise au bord du lit, elle, appuyée contre les oreillers. Agnès fait partie des femmes qui gagnent à être vue nues. Son visage est long, un peu dur. Elle coupe ses cheveux trop courts. Chez elle, en veste de pyjama soyeuse, largement ouverte sur desseins ronds, je la trouvais belle. Quand elle se levait, j’admirais ses longues jambes, très minces, musclées, les chevilles fines et nerveuses. J’aime les jolies femmes, la beauté en général m’émeut. Dans ce décor sable, assorti à sa carnation blonde, Agnès était désirable. Je compris qu’elle n’avait pas de mal à faire des conquêtes. En arrivant et en partant, je l’embrassais. Est-ce moi, est-ce elle qui, de jour en jour a prolongé ce baiser, accentué l’étreinte ? Je rentrais chez moi troublée, excitée par la peau douce d’Agnès, son parfum...

Mon mari appréciait mon regain d’ardeur, et je dois lui rendre cette justice qu’il se surpassait pour me faire jouir. Mais je n’étais pas contente. Il me manquait quelque chose.

Je n’allais pas tarder à savoir quoi... Deux jours avant qu’Agnès ne revienne au bureau, je suis arrivée chez elle à une heure, inhabituelle. Sentant venir Ici fin de ces ’vacances’, j’avais inventé un rendez-vous urgent chez mon dentiste pour retrouver Agnès plus tôt. J’avais une clé, entrais et restai clouée sur le seuil de la chambre. Nue sur son lit, jambes écartées, mon amie enfonçait dans sa chatte un vibromasseur énorme.

Je n’avais jamais eu ce genre d’objet dans les mains, mais celui-ci me semblait d’une taille exceptionnelle. Plus exceptionnelle encore, l’attitude d’Agnès. Croyez-vous qu’elle était gênée, qu’elle avait stoppé ses mouvements ondulatoires ? Pas du tout ! Elle continuait, provocante, et ses yeux se révulsèrent de façon incroyable quand elle eut son orgasme. C’était la première fois que je voyais le plaisir sur le visage d’une femme. J’étais bouleversée. J’aurais voulu partir, mais c’était plus fort que moi. Je ne pouvais détacher les yeux du sexe rouge et gonflé de mon amie, largement ouvert par le vibro qui en ressortait par saccades. Ma chatte aussi brûlait, et presque inconsciemment, je l’ai massée à travers ma jupe. Ce spectacle réjouissait visiblement Agnès.

Elle me dit de venir près d’elle. Frissonnante, j’obéis. Alors, elle me caressa. Elle remontait le long de ma cuisse, chatouillait mon sexe à travers le nylon du slip. J’étais sur des braises. J’avais une envie furieuse qu’elle enfonce ses doigts dans mon vagin, mois la maligne dosait à son gré la montée du plaisir. En même temps, elle parlait, racontait.

Elle me dit qu’elle avait toute une collection de vibromasseurs et de sexes masculins postiches, lui servant à pénétrer ou à sodomiser ses amies. Ses doigts avaient écarté l’entrejambe de ma culotte. Du pouce, elle stimulait le bourgeon gonflé, de l’index, elle faisait un mouvement de va-et-vient dans le vagin. Gémissante, je suis tombée sur le lit, à côté d’elle.

Nous nous sommes embrassées. Elle fouillait ma bouche avec une frénésie égale à celle qu’elle mettait à caresser ma chatte.

Mon mari me fait jouir souvent, je l’ai dit, mais dans les bras de cette femme, tout était nouveau, j’avais l’impression de découvrir le plaisir. Elle a pincé mon bourgeon, j’ai joui.

Alors qu’elle ne m’avait 6 même pas déshabillée, qu’elle n’avait pas stimulé mes seins J’étais presque confuse...

Agnès n’avait pas l’intention d’en rester là. Elle me mit le vibro près du visage et me dit :

-’Tu veux... Tu as envie d’essayer ? ’

Je ne pris pas le temps de calculer ma réponse. Sincère, je criai :

— ’Mais il est trop gros ! Presque le double de la bitte de mon mari ! Je ne pourrai jamais ! ’

Câline, Agnès s’est glissée contre mon ventre. La tête entre mes cuisses, elle a murmuré:

— ’Ne t’inquiète pas. Je sais comment faire jouir une femme’

Elle m’a fait un cunnilingus di-vin.

Sa langue éveillait toutes mes terminaisons nerveuses. J’étais en pleine extase. Mais, elle s’est retirée quelques secondes avant l’orgasme. Déjà, je sentais les ondes du plaisir qui élançaient mon clitoris, et j’ai grogné de dépit quand Agnès m’a repoussée. Avec le vibro, elle recommençait à me stimuler, et doucement, elle a poussé l’engin dans ma chatte. Mes chairs s’écartaient, je me sentais empli comme jamais.

Je le redis, faute d’autre mot, c’était merveilleux. Agnès avait introduit l’objet presque entièrement dans mon vagin. Elle le man?uvrait maintenant par va-et-vient. Lents d’abord, de plus en plus rapides, au fur et à mesure que la jouissance montait. Je ne savais plus où j’étais...

Rien ne comptait que cette bitte invraisemblablement grosse, incroyablement raide, maniée avec une connaissance profonde de l’orgasme féminin. Je roulais les pointes de mes seins dans mes doigts, les pinçais à me faire mal. L’orgasme m’a coupé le souffle. Je n’avais atteint une pareille intensité dans le plaisir que deux ou trois fois seulement avec mon mari.


Avec Agnès, c’était désormais des orgasmes à répétition, variés (cunnilingus ou pénétration), mais d’une violence extraordinaire. Mon amie se faisait jouir toute seule avec le gode, ou c’est moi qui le poussais, suivant les indications, dans son vagin humide. Souvent elle fixait à sa taille un attirail étrange. La première fois que je la vis ainsi ’arrangée’, j’éclatai de rire. Par la suite, je pris très au sérieux cet accessoire. C’était un sexe d’homme, très long, retroussé comme un cimeterre. Les testicules étaient figurés par deux boules de plastique souple. Avant l’amour, Agnès les remplissait de lait à démaquiller qu’elle avait fait tiédir. Quand elle me chevauchait, équipée de la sorte, elle était survoltée.

— ’Je suis ton homme, criait-elle essoufflée. Je te fais jouir avec ma grosse pine. Dis-moi que tu aimes ça, que tu en veux encore. ’

Et je le lui disais... parce que c’était vrai ! Sur le point de jouir, je pressais fortement les bourses, et recevais une coulée tiède, imitant le sperme à ravir. Nous nous faisions tellement jouir l’une l’autre, que nous avons un peu perdu la tête. Au bureau, nous ne pouvions nous empêcher de nous frôler, d’évoquer par allusions les moments incandescents que nous passions ensemble. ?a nous excitait, et nous finissions toujours par nous retrouver dans les toilettes où nous nous donnions du plaisir avec les moyens du bord. C’est à dire avec nos bouches et nos doigts. Mais c’était amplement suffisant. Nos orgasmes bruyants ont fini par alerter le chef de Service, et Agnès s’est fait virer. J’ai voulu la suivre, donner ma démission, mais le chef m’a démontrer que je n’avais pas à faire preuve d’une solidarité hors de propos. Depuis longtemps, la direction voulait se débarrasser d’Agnès :

— ’Un peu trop voyante pour le genre de la maison. ’

Mon amie elle-même m’a convaincue de rester en place, mais je l’ai très vite perdue de vue. Ce qui ne m’empêche pas de rechercher les aventures féminines...

En douce de mon mari, évidemment !

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