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Je suis maman... et un peu salope

Chapitre 1

A poil pour Papa

Voyeur / Exhibition

Ce mardi, Élodie, ma fille de 18 ans, vient me retrouver dans le salon avec sa mine de petite fille contrariée.


— Qu’est-ce qui se passe ma fille, t’en fais une tête !

— Maman, j’suis bien embêtée, tu sais ce week-end c’est la fête des Pères et je n’ai toujours pas d’idée de cadeau à offrir à Papa ! J’suis nulle pour lui trouver un cadeau ! A chaque fois, je m’trompe et j’suis toujours à côté de la plaque !

— Oh, mais tu sais bien que pour ton Papa c’est le geste qui compte !

— Je sais, mais j’aimerais bien lui faire plaisir quand même ! T’as pas des idées toi ? Qu’est-ce que t’avais offert à Papi quand t’avais mon âge ?

— Euh, je ne sais pas si je dois te le dire... Mais en tout cas il avait adoré, c’est sûr ! Hihi !

— Allez, t’en as trop dit Maman, allez, dis-moi, steuplait, t’as offert quoi ?

— Bien, tu ne rigoles pas hein, mais avec l’accord de Mamie, haha, je lui avais organisé un petit spectacle, hihi !

— Ben, c’est complètement nul comme idée ça ! Ça, c’est c’que je faisais quand j’avais 8 ans ! C’est naze !

— Mais attends, c’est que pour le final... Je terminais toute nue devant lui, Hihi !

— Quoi ? Tu lui faisais un strip-tease ?

— Ben oui ! Et je peux te dire qu’il a tellement apprécié qu’il me l’a redemandé à chaque fête des Pères, puis après, à chacun de ses anniversaires !

— Whoua la vache, Maman, je n’savais pas ça ! Je n’sais pas si moi j’en serai capable !

— Oh tu sais, c’est pas compliqué et t’es sûre de faire plaisir ! Je suppose que tu es déjà tombée sur les vieux playboys de ton père ! Les jolies filles nues, il a toujours aimé ! Mais attends, hein, c’est pas une obligation non plus ! Moi c’est ce que j’avais fait, mais bon, rien ne t’oblige, tu peux toujours lui offrir un beau parfum !

— Mouais, et risquer de viser encore à côté ! J’sais pas... j’vais voir... toute nue... devant Papa...

— En tout cas, si tu as besoin de conseils, tu sais où me trouver !


Le jeudi matin, avant de sortir prendre son car pour le lycée, ma fille me dit :


— Tu sais Maman, j’ai bien réfléchi, je crois que j’vais faire pareil que toi pour le cadeau à Papa...

— T’es sûre ? Eh bien, ma fille, tu sais tu vas faire un heureux ! T’as trouvé ton costume ? Et ta musique ? Et ta chorée, tu me la montreras ?

— Ben, en fait, j’ai rien de tout ça, tu peux m’aider, steuplait ? Il reste plus beaucoup de jours !

— T’inquiète ma chérie, ça me connaît, Maman est là! Surtout quand c’est pour aider à sa jolie jeune fille à montrer ses petits seins et ses petites fesses à son Papa chéri ! Hihi.

— Et... et aussi mon petit minou !

— Bien sûr, ma chérie, on n’oublie pas ton petit chat ! Lui aussi il aura droit à la lumière des projecteurs ! Haha ! Allez, dépêche-toi, tu vas louper ton car et dès ton retour on commence l’opération : « A poil pour Papa ! »

— Oh tu sais que je t’adore ma Mamounette ! T’es la meilleure ! Biz !

— C’est fait pour ça une maman, allez, file ma grande !


A son retour du lycée, c’est une véritable puce électrique qui déboule à la maison !


— Oh, Maman, j’y ai pensé toute la journée, j’suis trop excitée, c’est trop bien ! Alors, alors, par quoi on commence ?

— Doucement, Élo, déjà, j’ai cherché la musique. J’en ai trouvé deux qui pourrait convenir. Ce sont deux styles très différents : la première c’est « You can leave your hat on » de Joe Cocker, un classique ! Et la deuxième c’est « Coton eye Joe » de Rednex, de la country !

— Oh, j’ai déjà dansé dessus à une fête d’école quand j’étais petite !

— Oui, justement, tu te rappelles, t’étais déguisée en cow-boy, ton père t’avait même filmée ! J’ai pensé que ça pourrait être marrant de lui proposer une nouvelle interprétation ! hihi !

— Whoua, Maman c’est trop fort ! Oh j’suis trop d’accord avec ça ! Ah oui alors, c’est celle-là que j’veux pour Papa ! Ah ouais, carrément ! Eh, dis, tu crois qu’il me filmera ?

— Si on veut garder la surprise, mieux vaut ne pas le lui proposer... Mais après, rien ne t’empêche de te laisser photographier !

— Ah ouais cool, j’prendrais la pose comme dans ses magazines ! Toute la journée, je serais la petite mannequine à Papa !

— Eh, on redescend sur Terre, la playmate ! Avant ça, on a du pain sur la planche ! Il faut qu’on te trouve un costume, puis après, faut commencer les répèts !

— OK Patron ! Où est-ce qu’on va trouver un déguisement ?

— Je vais t’emmener là où j’achète tous les miens...


Après un court trajet en voiture, nous voilà au Canard Rose, un sex-shop situé dans le parc d’activité de notre agglomération. Élodie n’en revient pas de ce qu’elle découvre sur les étalages...


— Ça va ma chérie ? Tu me suis ?

— Mais ils sont énormes ! T’as vu ça Maman ! Comment on peut arriver à se mettre ça ! Ça doit faire super mal !

— On n’est pas là pour ça, tiens regarde donc par-là, comment tu le trouves ?

— Mais c’est un string, j’n’en ai jamais mis des trucs pareils !

— Justement, il faut un début à tout. Et puis qui dit strip-tease, dit sexy ! Tu ne veux quand même pas te présenter devant ton père habillé d’un sac à patates !

— Ah ben non alors, mais faut peut-être que je l’essaye avant ?


Je lui indique les cabines et observe les trois hommes présents autour de nous. Sitôt Élodie, entrée dans une des cabines qui trône au centre de la pièce, ceux-ci se dirigent à l’arrière des isoloirs. D’un air détaché, je leur emboîte le pas. Étant souvent venue en ce lieu, j’en connais les subtilités et ces cabines détiennent un bien singulier secret : leur miroir est sans tain. Qui se trouve à l’intérieur ne se rend pas compte qu’il est totalement exposé aux regards des clients qui se promènent entre les étals. Arrivée à l’arrière je vois que ma fille est déjà en sous-vêtements.


— Maman, t’es là ?

— Oui, chérie, je t’écoute !


Les trois voyeurs sursautent au son de ma réponse. Ils s’apprêtent à déguerpir quand ma fille reprend :


— Je garde ma culotte pour essayer ou pas ?

— Bien sûr que non voyons ! Comment veux-tu passer la ficelle avec ton slip !

— Ah ben oui, c’est sûr ! Pfff ! Alors comment ça se met ce truc ?


Les trois hommes voyant que je les autorise tacitement à mater ma fille se retournent à nouveau vers le spectacle. Et je dois dire qu’il vaut le détour : mon adorable fille a quitté sa culotte et, minou à l’air observe dans les moindres détails le minuscule string en dentelle blanche que je lui ai donnée. Elle nous offre sa totale nudité frontale, son corps menu a été bien entretenu par des années de gymnastique artistique, ses hanches sont fines et son sexe est couvert d’un léger duvet châtain qui laisse deviner le sillon de ses lèvres. Elle se retourne en nous présentant maintenant son postérieur et lorsqu’elle se penche pour enfiler le sous-vêtement nous entrapercevons rapidement son petit abricot poilu, bien niché entre ses cuisses. Elle se redresse et regarde par-dessus son épaule. Les deux globes de ses fesses sont admirablement mis en valeur par la fine ficelle de tissu.


Elle nous fait de nouveau face et nous découvrons les fines dentelles qui masquent difficilement les contours de son sexe. J’en étais sûr, c’est celui-là qu’il lui faut ! Mais ressentant une certaine fierté de voir l’effet que ma fille provoque sur les hommes, j’ai une soudaine envie de faire durer son exhibition...


— Alors ça te va ?

— Ça fait bizarre, mais ça rend pas mal en fait !

— Ne bouges pas, je t’en ramène d’autres et des costumes aussi ! Pendant qu’on est là, autant en profiter pour parfaire ta garde-robe !


Après un clin d’œil aux mateurs, je pars à la recherche de nouveaux attraits pour elle. Ma pauvre fille, j’ai dû lui ramener la moitié du magasin ! Elle a tout essayé sans broncher ! Nous avons pu admirer à loisir sa totale nudité quand je lui ai passé un body en résille bien transparent. Elle était là, « ingénue » (c’était le cas de le dire !) devant les regards de plus en plus pervers de mes voisins. L’un d’eux a commencé à se caresser la braguette, ce qui a été pour moi le signal de stopper la représentation. Nous avons trouvé le costume et les dessous, nous pouvons partir. En sortant du magasin, l’un des hommes nous accoste pour nous remercier.


— Il est complètement con celui-là ! me dit ma fille. Merci, merci, merci pour quoi ? Y a vraiment des malades ! Ben qu’est-ce que t’as Maman ? Pourquoi tu rigoles ? Qu’est-ce que j’ai dit ?


De retour à la maison, nous trouvons mon mari au salon devant la télé.


— Vous êtes là ! Vous étiez où ?

— Partit faire les boutiques entre filles cette question ! Ta fille n’avait plus rien à se mettre ! Elle ne va quand même pas aller au lycée toute nue !


Cela fait glousser Élodie dans mon dos.


— Ah d’accord, et vous avez trouvé votre bonheur au moins ?

— Oh oui, tu sais, à ta fille un rien lui va !

— Faudra me montrer !

— Oui bien sûr, bien sûr, mais c’n’est pas le moment-là, j’ai le repas à préparer et elle, elle a ses devoirs à réviser, n’est-ce pas Élodie ? Allez princesse, on file dans ta chambre !

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