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Je suis maman... et un peu salope

Chapitre 4

Le grand jour (après-midi)

Voyeur / Exhibition

— Tu... tu vas rester comme ça à table ?

— Ben oui, Papou ! C’est ton cadeau, toute nue, toute la journée ! La fête de pères, c’est bien toute la journée ? Alors, j’suis toute nue toute la journée !


Elle a répondu à son père de manière si désarmante que mon mari, ne sachant que répondre, se dirige vers la table de la salle à manger. Pour le repas, elle nous annonce qu’elle assure le service et nous pouvons à loisir l’admirer dans les gestes du quotidien. Et elle n’est pas avare en exhibition, elle ne manque pas une occasion de se baisser pour ramasser un couvert tombé, de s’accroupir pour vérifier la température du four ou de se pencher fortement lorsqu’il s’agit de servir son père.

Mon mari n’a d’yeux que pour elle et ma fille, faussement naïve, le réprimande par des petits « Papounet, arrête de regarder mes fesses ! » ou des « Papa ! T’es encore en train de loucher sur mon petit minou ! ».


— Eh ben dis donc, je savais que mon petit Papa aimait regarder les filles toutes nues, mais alors là, pas à ce point !


Mon homme a failli s’étouffer. Élodie vient de faire directement référence à sa vieille collection de magazines de cul qu’il a stockée au sous-sol dans son atelier.


— Euh, pardon, de quoi tu parles ?

— Ben de tes bouquins de nanas à poil ! Hihi ! Ça fait longtemps que j’l’ai trouvée, ta cachette ! Hihi !

— Hein, euh... tu sais, c’est des vieux livres... de quand j’étais jeune !

— Ah bon, j’étais pas au courant ! fis-je, feignant l’ignorance. Je savais pas que t’avais ce genre de truc à la maison ! Eh bien c’est du joli, bravo, j’aimerais bien voir ça, tiens !

— Bougez pas, j’vais les chercher !


Avant même que mon mari n’ait le temps de dire quoi que ce soit, le petit cul de notre fille a disparu. J’observe silencieusement mon époux, qui, penaud, regarde fixement son assiette à dessert. D’ici peu de temps, il devrait retrouver le sourire, mais pour le moment, c’est plutôt la soupe à la grimace !


— Pfff, c’est lourd ! dit-elle en revenant, les bras chargés d’une pile d’une bonne trentaine de magazines.

— Eh ben dis donc, y en a un paquet ! Pose-les au salon, on va voir ça ! Tu t’embêtes pas Chéri: Playboy ; Newlook ; Hustler ; Union... T’as raison Élodie, ton père est bien un petit cochon qui aime regarder les filles toutes nues ! On a visé dans le mille avec ton cadeau ! Haha ! Mais tu sais, Élo, t’as rien à leur envier ! T’es aussi jolie que ces nanas ! Hein que j’ai pas raison Chéri ?

— Euh oui bien sûr... lança mon mari qui reprenait ses esprits devant la tournure de la situation.

— Tiens, Élodie, prends la pose qu’on compare avec celle-ci ! Tu te mets debout, jambes comme ça, la main sur le sein, voilà parfait ! Un vrai mannequin ! Eh, mais j’y pense Fabrice, t’as ton appareil photo ! Vous pourriez jouer au photographe et au modèle de charme !

— Oh cool Maman, ça va être fendard ! Allez Papa, dis oui, allez ! Oui ? Ah Yes ! J’vais être une playmate-eu, j’vais être une playmate-eu !


Devant son air enjoué et l’opportunité d’immortaliser notre fille sur papier glacé, mon mari n’a pas été long à rechercher son appareil et prendre sa première photo ! Ma fille et moi choisissons les pauses d’après les modèles et mon époux mitraille. Les premiers shoots sont plutôt softs : ma fille de profil à la fenêtre, de face, de dos, allongée sur le canapé...

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)



Je décide de passer à la vitesse supérieure et propose d’abandonner les Playboys pour passer à Newlook où je sais les poses un peu plus explicites.


— Tiens, regarde Élo-chérie, celle-là est pas mal ! Tu trouves pas ?


Le mannequin était assis contre un mur, les jambes repliées et largement ouvertes de part et d’autre de son corps, donnant ainsi une vue imprenable sur les replis de son sexe.



Après un « Yes ! » d’excitation, Élodie se dirige en sautillant en direction du mur. Son père qui n’a pas vu la pose attend qu’elle se positionne. Mon adorable fille s’assoit alors dos au mur, jambes repliées devant elle, puis très lentement, les écarte l’une de l’autre pour nous faire découvrir ses petites lèvres rosées. Sa chatte est complètement ouverte. Au sommet de ses petites lèvres décollées, nous pouvons distinguer son petit capuchon et on devine son clitoris qui cherche à se montrer. Son père est paralysé devant sa posture. Je pense que jamais il n’aurait imaginé sa fille capable d’une indécence pareille.


Je lui suggère qu’il serait peut-être temps d’actionner à nouveau l’appareil et le bruit des flashs se met à crépiter. Ma fille a le rose aux joues et sa respiration haletante berce sa poitrine en rythme. Sa vulve en est brillante d’humidité, cela se voit. Je suis tout émue par son beau sourire. Ma fille est aux anges, mon mari aussi. C’est tout ce dont j’ai besoin pour être heureuse, je suis si fière de ma famille. Dans un souffle de glisse à mon mari :


— Prends aussi un gros plan de son abricot, il a l’air si juteux...

— Oui... On en mangerait... me répond-il sur le même ton.


Nous a-t-elle entendus ou est-ce inconscient, Élodie nous interpelle :


— Papa, prends bien ma zézette ! Elle toute seule, comme ça je pourrai bien la voir ! C’est vrai quoi, en fait, nous les femmes, on les voit jamais bien nos minous !


Sa réflexion nous fait rire et a pour effet d’atténuer un peu la tension sexuelle qui venait de s’installer. Mais, j’en suis désormais sûre, ma fille, ton papa te désire : il va la prendre ta « zézette », et pas qu’en photo !


Je ne peux d’ailleurs pas m’empêcher de fantasmer sur la chose : ma fille et son père allongés et enlacés. Lui lui prenant la bouche dans un baiser langoureux, sa main s’activant entre les cuisses moites pendant qu’elle le masturberait doucement. Puis elle descendrait le long de son torse à la recherche de la verge paternelle qu’elle couvrirait de baisers une fois découverte. Elle la glisserait ensuite délicatement entre ses lèvres pour en révéler la saveur. Dans l’intimité de sa bouche, mon homme ne résisterait pas longtemps et s’extirperait de cette caresse en la plaçant au-dessus de son membre dressé. Ma fille, après avoir effleuré plusieurs fois ses chairs contre le gland cramoisi, s’empalerait alors doucement sur cette queue rigide. Je la regarderais frissonner une fois, complètement assise sur le bassin protecteur. Sous mon regard attendri, elle entamerait les montées et descentes humides sur le pieu tendu à la découverte de son plaisir.


La main posée sur son postérieur, j’attendrais le moment où la jouissance la ferait chavirer et retomber sur les épaules de son géniteur qui ne résistant plus aux contractions de son vagin, se déverserait abondamment en elle.


— Qu’est-ce qu’elles aiment écarter les jambes dans c’bouquin ! Y a que ça ! Allez Papa, on fait celle-là !

— Comme tu veux ma chérie ! Allez, on bouge plus !


Ils m’avaient tirée de ma rêverie. Pendant mon absence, ces deux-là avaient continué les shootings et étaient désormais à fond dans leurs personnages. Ma fille est maintenant accroupie, cuisses bien écartées, les mains soutenants ces petits seins face à son père, quasiment allongé pour prendre sa photo. Elle lui tire la langue de façon espiègle pendant qu’il règle la netteté de son objectif. Je suis ravie d’admirer enfin la vision que notre voisin a eu le droit d’avoir quelques jours plus tôt lorsqu’elle a pissé face à lui ! Je regrette juste de ne pas avoir la chance d’apprécier comme lui la vue d’un joli jet doré jaillir de sa fente. Qu’est-ce que ma chatte me démange !


Je ne suis pas la seule à me sentir inconfortable, mon mari porte de plus en plus la main à sa braguette, histoire de remettre son sexe à son aise. Élodie par contre, n’a aucune gêne ! C’est normal, elle est nue depuis le début ! Et elle ne semble pas embarrassée non plus par l’humidification de sa chatte, pourtant celle-ci suinte ! Pour notre plus grand bonheur !


Elle a déjà quitté sa pose et est de retour auprès de son père :


— Et celle-là, t’as vu, c’est chaud ça !

— Plutôt oui, tu veux la faire ?

— Bien sûr, tout c’que tu veux, je fais ! Papounet !

— Alors on la fait, La Miss ! Quand tu veux.


Elle repart vers le mur du salon, s’agenouille dos à nous, se cabre en se penchant au maximum pour poser ses épaules sur toute la longueur de ses avant-bras plaqués au sol. Elle tourne la tête vers nous :


— Comme ça, c’est bon ?


Son père lève le pouce en signe d’accord. Tu m’étonnes que c’est bon ! Ainsi notre fille nous dévoile sa petite rondelle plissée et ses lèvres charnues. Mon mari a des étoiles plein les yeux ! Le bout de son objectif est déjà à une quinzaine de centimètres de son cul. Si son appareil était sa queue, il serait déjà en train de lui démonter la chatte !


— Oui, c’est bon comme ça ! C’est super, ma Chérie ! Maman va être jalouse ! Ton père n’a d’yeux que pour toi ! Enfin que pour tes fesses en ce moment, haha ! dis-je en rigolant, ce qui fait reculer mon homme de quelques pas.

— Oh c’est vrai maman, t’es fâchée ?

— Mais non, j’rigole, c’est la fête des Pères ! C’est la journée des Papas et de leur fi-fille adorée ! On change de revue ? Regarde, sur celle-ci, y a deux filles !

— Tu veux te mettre avec moi ?

— J’avais plutôt pensé à autre chose... Fabrice, tu vas avec elle ? Ça serait mieux, non ? Une photo père fille ! Vous en pensez quoi ?

— Yes !

— Euh, t’es sûre de toi là ? me répond mon mari, un peu mal à l’aise du coup.

— Mais oui mon Chéri, ça fera des beaux souvenirs pour l’album ! Allez, hop, en piste mon beau Monsieur ! Et, mais qu’est-ce que tu fais, elles sont nues toutes les deux dans Hustler ! Allez, allez, enlève tout !

— Oh oui, Papa ! Tout nu avec moi ! A poil Papa, à poil Papa, à poil ! A poil Papa, à poil Papa, à poil !


Je chante en chœur avec ma fille pour donner du courage à mon homme. Je comprends sa réticence, car je devine son état dans son caleçon !


— Allez mon cœur, on est entre nous, y a pas de honte !

— Ben oui Papa, regarde, j’suis toute nue, c’est génial, j’aime trop ! A poil, Papa !

— Allez Chéri, ta fille l’a bien fait pour toi, tu peux bien le faire pour elle ! Allez, on n’arrêtera pas : A poil Chéri ! A poil Chéri !


Devant notre insistance, ses barrières cèdent et nous assistons au déshabillage en règle, mais beaucoup moins sexy que celui d’Élodie.


— Plus sensuel Chéri ! Haha !

— Si tu veux, j’t’apprendrai comment faire Papou ! Hihi !


Arrive le moment de se séparer du dernier bout de tissu... Après une brève hésitation, Fabrice baisse enfin son slip pour exhiber sa verge face à nous. Elle est comme je me l’imaginais, à demi bandée, son prépuce occultant partiellement son gland rosé et bien gonflé. Élodie est interdite. Je crois deviner que c’est la première fois qu’elle voit une bite en vrai et en bonne forme. Je brise le silence :


— Voilà, c’est parfait ! Maintenant, on peut commencer ! Allez-vous mettre en place, Chéri, tu t’assois sur la chaise, là oui, c’est bien ! Et toi, Élo, tu te mets debout à côté de lui, là, voilà, bien ! On bouge plus ! On sourit !


Je ne peux m’empêcher de sourire moi aussi après avoir regardé mon mari rejoindre ma fille qui avait les yeux rivés sur sa demi-gaule. La verge paternelle l’intimide tout de même un peu. Heureusement que je suis là pour la guider, le temps qu’elle reprenne un peu son énergie. Je les vise avec mon appareil et immortalise leur nudité. Le bâton de chair de mon mari pointe fièrement à la verticale depuis qu’il s’est assis et cela me donne une idée :


— Élodie, tu voudrais pas t’asseoir sur les genoux de Papa pour la prochaine ? Regardez, comme dans le livre, la femme est assise sur l’autre !


En effet, les deux modèles du magazine étaient assis l’une sur l’autre, jambes toujours écartées bien évidemment. Avec ce détail supplémentaire que celle du dessous écartelait de ses deux mains la chatte de celle du dessus !


— Elle est marrante celle-là ! Vous trouvez pas ?

— Ah ouais, carrément ! On fait Papou, on fait ?


Notre fille retrouvait son entrain. Mon mari s’empourprait.


— Mais bien sûr qu’il va le faire ! Pas vrai, Chéri ! Qu’est-ce que ne ferait pas son Papa pour sa petite fille chérie !

— Ouais, cool !


Et voilà ma fille, qui avant même la réponse de son père, enfourche de dos celui-ci et s’assoit sur les cuisses de son père, le corps serré entre le bassin de celui-ci et sa verge congestionnée.


— Allez Papa, tu mets tes mains comme ça !


Joignant le geste à la parole, elle lui prend les mains pour les porter de chaque côté de sa vulve et les lâche à présent pour qu’il étire lui-même les chairs et faire bâiller son minou. L’intérieur de son abricot est en contact direct avec la queue de son père. Il doit en sentir la chaleur pendant qu’elle en éprouve la dureté. Je prends la photo. Je regarde le résultat, il est superbe : mon mari est un peu « constipé », mais ce qui attire le plus le regard, c’est cette énorme queue dressée contre le ventre ma fille souriante. Je réfléchis, puis leur lance :


— Mouais, elle est pas mal, mais excuse-moi Chéri, ton zizi prend toute la place, on voit que lui ! Hihi !

— Ben, t’es marrante toi, j’y peux rien, c’est comme ça ! Qu’est-ce que tu veux qu’j’y fasse ?

— T’inquiète, mon Papounet, ça me gêne pas, il est très joli comme ça ton zizi ! j’aime bien, c’est marrant, on dirait le manche d’un avion... Broummm, vroumm !


Et joignant le geste à la parole, ma fille pose alors ses 2 mains sur la queue de son père et mime un pilote d’avion en plein vol :


— Allo tour de contrôle, ici commandant de bord Élodie sur Papa-alpha-jet ! Sommes entrés dans une perturbation orageuse... Demandons autorisation d’atterrir ! Brrr, Vrrr...


Mon homme, passé la surprise du contact des mains sur sa verge, a déployé ses bras de part et d’autre d’elle, simulant ainsi les ailes d’un avion.


— Ici tour de contrôle à pilote Élodie, attention, fort risque de trou d’air, accrochez-vous bien au manche ! Cela risque de secouer ! Haha !

— Bien reçu tour de contrôle, nous sommes parés à toutes éventualités, je vire à 15H ! Hihi.


Je ne peux m’empêcher de pouffer de rire en voyant leur belle complicité. Ma fille adopte parfaitement les postures d’un pilote de ligne pendant que son père adapte le mouvement de ses « ailes » en fonction de la direction qu’elle donne sur son manche. Il la fait trembler sur ses genoux pour lui faire ressentir les vibrations de la « carlingue » ce à quoi elle répond en s’accrochant encore plus à sa verge turgescente. Elle vire à droite, à gauche, appuie fermement sur la tige pour imiter un piqué puis tire immédiatement vers elle pour « reprendre de l’altitude »...



Je vois la verge de mon mari palpiter entre ses doigts. Il serre sa mâchoire en imitant le bruit des moteurs, et si le jeu ne s’arrête pas rapidement, nous risquons d’assister à une explosion des réservoirs !


— Ici tour de contrôle, Maman au jeune pilote du Papa-alpha-jet, Élodie, hihi ! Je prends le commandement pour vous guider dans ces turbulences. Faites-moi confiance, j’aperçois une accalmie ! Commandant Élodie, vous allez pouvoir amorcer votre descente... Etes-vous prête à effectuer un atterrissage tout en douceur ? Roger ?

— Roger, tour de contrôle Maman, j’amorce ma descente, hihi !


Je m’approche d’eux et pose lentement ma main sur les siennes. Nous masturbons conjointement notre homme un moment puis ses mains se détachent de l’organe, et elle avance petit à petit son bassin le long de la hampe. Elle se soulève légèrement et je guide alors la queue de mon mari à l’entrée de sa vulve écartée. Je sens le poids des fesses de ma fille peser sur mon poignet. Ça y est, elle s’enfile sur le pieu luisant. Ma main quitte la verge pour remonter vers son clitoris offert. Je le titille afin de lui faciliter la pénétration, mais elle est déjà tellement humide que celle-ci s’opère sans douleur. Elle coulisse désormais doucement sur le piquet paternel, le dos appuyé sur la poitrine de son père. Sa tête repose sur son épaule, le visage tourné vers moi. Je n’y tiens plus, ses lèvres m’attirent, je l’embrasse à pleine bouche.


Nos langues s’entremêlent pendant que mes doigts s’activent de plus belle sur la douceur de son pubis. Elle essaie de se dégager de ma main qui lui procure tant de plaisir en se cabrant et tordant son bassin en tous sens. Mon mari serre les dents et agrippe à pleines mains les petits seins qui tressautent. Il grogne en lui pinçant les tétons. Élodie ne sait comment se défaire de notre délicieuse emprise. Elle s’empale maintenant violemment sur le sexe dressé et étouffe ses geignements dans mon baiser.


Sa chatte est un océan de mouille, elle halète, son père se crispe...


Je sens avec délice arriver sous mes doigts la chaude consistance de la jouissance de mon homme. Élodie glisse encore un peu sur la colonne de son père et s’arrête, apaisée. Je porte à ses yeux mes doigts englués de sa cyprine et du sperme de son père, elle sourit. Je lui embrasse tendrement les lèvres pendant que ma main retourne cajoler les deux sexes emboîtés. Je les masse amoureusement, partant des bourses de mon mari pour finir au sommet de la vulve de notre fille. Le fait de graisser cette bite et cette chatte avec leurs propres sécrétions m’excite particulièrement. Je souhaiterais qu’ils ne se décollent jamais, que je puisse à loisir les voir coulisser l’un dans l’autre, les caresser, les embrasser...


Mon mari, les mains flattant toujours le galbe des seins de sa fille, relève un peu la tête et, lui faisant des bisous dans le cou, lui demande comment elle va.


— Oh oui, Papa, c’était génial... On pourra r’commencer ? lui demande-t-elle timidement.

— Quand tu veux ma Chérie, quand tu veux...

— Cool ! Oh Maman ! On n’a pas pris d’photos !

— T’inquiète pas ma Chérie... Maintenant, on aura tout plein d’occasions d’en faire d’autres ! Tout pleins !

— Et même des films ! surenchérit son père. Autant que tu veux !

— Ah, yes, trop top ! Papa, Maman, qu’est-ce que j’vous aime !

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