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Je me suis mis à la gym

Chapitre 3

Je me fais dévergonder

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra


Je sortais donc de la douche je m’étais essuyé en prenant vraiment tout mon temps pour savourer la douceur des serviettes. J’allais pour me rhabiller quand j’ai constaté que mes vêtements n’étaient plus là, à la place se trouvait une magnifique robe très longue fine et douce. Quand Marie et Coralie sont arrivées j’étais nu comme un ver devant elles et je ne savais pas trop quoi faire, par contre j’étais rouge de honte. Coralie m’a expliqué que dans cette maison il n’y avait que des filles qui vivaient là et que mes affaires sentaient un peu fort; du coup elle n’avait trouvé que ça pour que je me change. Marie à rajouté que de toute façon nous n’avions plus beaucoup de secrets entre nous; ce qui quelque part était un peu vrai.


J’ai mis beaucoup de temps à me décider à enfiler cette robe pas vraiment masculine, d’autant que pour l’enfiler il fallait que je bouge mes mains qui cachaient mon sexe. Je me suis donc retrouvé paré de cette magnifique robe qui en quelques secondes m’a collé une érection que je ne pouvais dissimuler aux yeux de ces deux femmes gourmandes manifestement. Une fois la robe enfilée j’avais une érection monstrueuse, cela n’a pas échappé à Coralie qui est venue me caresser le sexe en me disant que j’étais en forme. J’étais complètement tétanisé et du coup totalement à la merci de ces deux femmes. À peine quelques secondes s’étaient écoulées et Coralie me caressait déjà les fesses d’une main et me tenait le sexe de l’autre. Marie est partie dans la salle de bain pour aller chercher de quoi me parfumer.


Le problème c’est que tous les parfums présents dans cette salle de bain étaient on ne peut plus féminins, même si ils étaient de marques. Décidément avec Marie j’étais condamné à toujours sentir la femme que ce soit le minou ou le parfum. Maintenant Coralie était en train de me masturber à travers ma douce Robe, et je peux vous garantir qu’elle me faisait un effet monstre. Là elles m’ont bandé les yeux pour que je ne vois pas ce qui allait se passer et surtout ce qu’elles allaient me faire vivre. Toutes les deux m’ont pris par la main pour aller m’allonger sur le lit de Coralie, tous les trois étions habillés en femme et cela avait quand même pour effet de m’exciter fortement. Elles ont fait attention à ce que ma robe descende jusqu’en bas puis ensuite elles ont relevé l’avant de mon vêtement pour faire apparaître mon sexe en érection. 


Là elles sont venues se positionner de chaque côté du lit, puis à tour de rôle se sont mises à me faire une fellation d’anthologie. Moi qui était encore puceau la semaine précédente j’étais en train de vivre une naissance de sexualité vraiment débridée et formidable. Mes cuisses étaient étaient maintenues et caressées par deux mains différentes et mon torse mais surtout mes tétons étaient sollicités aussi par deux mains différentes. Elles alternaient ma fellation, chacune avait sa technique, l’une se servait beaucoup de sa langue et l’autre se servait plus d’une dépression buccales pour me faire de l’effet. Je ne savais pas qui faisait quoi mais je savais quand ça changeait. Pendant que ces deux femmes me faisaient un plaisir, j’étais en train de me dire que j’étais là offert à deux cougars pour leur plus grand plaisir est le mien accessoirement.


De temps à autre elles arrêtaient de s’occuper de mon sexe et mon petit doigt me dit qu’elles s’embrassaient car j’entendais quand même des bruits de succion. Puis je les ai entendues bouger, l’une d’entre elle est venue se mettre à califourchon sur moi; tout en douceur elle est venue s’emboîter sur moi. Par rapport à l’abondance de toison qui venait se coller à la mienne, j’en conclus à que c’était Coralie qui lançait les hostilités. Elle me faisait un bien fou; pour essayer de penser à autre chose et donc de tenir plus longtemps, j’ai essayé de penser à tous ces hommes qui ne vivraient jamais une telle expérience. J’étais maintenant convaincu que c’était Coralie qui était sur moi; car pour avoir pénétré une fois Marie je savais que son vagin était un peu moins étroit que celui qui venait de se mettre sur moi. Elle ne se servait que de sa puissance dans les cuisses pour se lever et se redescendre sur mon pieu.


Pendant que l’une allait et venait sur moi, l’autre en profitait pour me caresser; me semble-t-il, elle en profitait pour caresser nos raies cullières. Je découvrais une zone érogène entre mes fesses dont je ne soupçonnais pas jusqu’à maintenant la sensibilité. J’étais à ce point sensible que cela augmentait mon érection, suite à cette découverte Marie n’a pas cessé de solliciter mon petit trou. Maintenant elle m’excitait tellement que je me débattais contre le plaisir venant de cet endroit inavouable. Maintenant à ma grande surprise Marie et Coralie parlaient de moi au féminin par contre j’étais une brouteuse de minou, mais leur étalon. Maintenant Coralie me pétrissait la poitrine et j’avais vraiment l’impression qu’elle était en train de me faire une épilation de la poitrine. Je vous laisse imaginer que c’était un peu douloureux mais Coralie prenait du plaisir à faire ça.


Coralie qui était à cheval au-dessus de moi, me faisait un bien fou il y a des fois où je donnais un coup de reins pour essayer d’aller un peu plus loin en elle, le plaisir était vraiment divin. De temps à autre, il lui arrivait de venir me caresser ton petit trou; ce qui faisait grossir instantanément mon sexe de désir. Je venais poser mes mains sur le corps parfait de Coralie, seule sa fine robe nous séparait; mais cette dernière en augmentait la douceur. Dans ma tête je me disais que, avoir un rapport avec des femmes d’expérience, c’était vraiment le must. Avec une femme de cet âge-là pas besoin de perdre de temps en découverte, elle savait déjà faire du bien, elle savait déjà en donner et en recevoir; en évacuant tous les petits gestes inutiles et énergivores. Là, j’ai culpabilisé car j’imaginais ma mère faire ça avec un petit jeune de mon âge; mais il y avait comme un blocage, je n’arrivais pas à imaginer ma mère faisant l’amour.


À force de monter et descendre sur mon sexe, qui ne demandait que ça; Coralie a fini par prendre son pied en poussant de grands cris. Quand ses cris ont été étouffés il ne m’a pas été bien difficile de déduire que c’était Marie qui l’embrassait. Après avoir pris son pied Coralie était tremblante, fragile; le pire c’est que je ne la voyais pas, je la devinais. J’étais tout ému de savoir cette femme, dirigeante et autoritaire dans cet état après avoir pris son pied. Ma partenaire empalée sur mon sexe, si je puis dire, est restée encore quelques instants dessus puis s’est retirée pour laisser la place à Marie. Exactement de la même façon, Marie est venue s’emboîter sur mon sexe et a commencé à monter et descendre dessus. Par contre la Coralie est venue s’asseoir sur mon visage pour qu’elle se retrouve en face de Marie. Coralie était à califourchon sur moi mais dans le sens inverse de tout à l’heure, ses pieds et étaient calés sur mes épaules.


L’arrière de sa fine robe recouvrait le haut mon visage (vu de l’extérieur, on ne voyait plus ma tête) et; du coup je ne pouvais que respirer l’odeur de son minou, tout plein de cyprine très odorante. Ma langue a commencé à s’aventurer sur son entrejambe, je ne vous raconte pas le goût que cela avait. Coralie s’est mise à m’aider dans mes léchouilles en se frottant sur mon visage; ainsi avec ma langue, je pouvais partir de son clito jusqu’à son anus. Je n’arrivais plus vraiment à me concentrer, entre donner des coups de reins dans le vagin de Marie et faire une toilette intégrale sur l’entrejambe de Coralie. J’avais l’impression que ma langue était magique en elle, donnant du plaisir et faisant réagir Coralie. Quand mes mains ne caressaient pas les seins de Marie elles caressaient ses hanches ou ses cuisses qui étaient bien fermes. De temps à autre mes mains baladeuses qui profitaient du corps de Marie se retrouvaient en concurrence avec les mains de Coralie qui remplissaient les mêmes fonctions, j’en profitais pour caresser les mains de Coralie.


Je ne sais pas vraiment si Coralie s’essuyait où se frottait le minou sur mon visage; toujours est-il qu’elle donnait des coups de reins de telle façon à ce que j’ai l’intégralité de son entrejambe à lécher en un passage. Je pense aussi qu’elle devait savoir qu’elle barbouillait littéralement de son jus intime. Voilà quelques jours, Marie me prenait mon pucelage et; maintenant les deux complices étaient en train de méchamment me dévergonder. Mon sexe restait de belle taille ainsi, je sentais Marie contracter son vagin; ce qui me procurait des sensations magnifiques. Par moment, je culpabilisais un peu en me disant que si ma maman savait que je suis en train de m’envoyer en l’air avec deux femmes de son âge... Par moment j’avais la sensation qu’une des mains de Coralie allait exciter le clitoris de Marie; Histoire d’accélérer les choses. Puis j’ai senti le vagin de Marie se contacter énormément, j’en avais peur qu’elle me sectionne mon sexe; elle fit ça une petite dizaine de fois puis tout son corps s’est contracté et elle a arrêté de monter et descendre sur mon pieu.


Pas de doute Marie venait de prendre son pied, je l’ai sentie saisir très fort Coralie, je les ai aussi entendues s’embrasser. Vus les mouvements, il me semblait que Marie serrait très fort Coralie dans ses bras, c’est un moment de douceur intense je ne pouvais malheureusement pas observer. Pendant qu’elles se serraient dans les bras, Coralie n’arrêtait pas de frotter son entrejambe contre mon visage. J’étais en train de réaliser que le foulard qui me servait de bandeau sur les yeux allait sentir sacrément la foufoune. J’ai fini par faire prendre son pied et Coralie avec ma langue; elle m’a serré très fort entre ses jambes et s’est carrément assise sur mon visage. Un afflux de cyprine est carrément venu m’innonder le visage et même les cheveux, pour quelqu’un qui sortait de la douche, au niveau des cheveux tout était à refaire. Après s’être bécotées toutes les deux un long moment, elles m’ont fait lever pour descendre la couverture; puis nous nous sommes allongés tous les trois elles se sont chargées de remonter la couverture pour que seules nos têtes soient visibles.


Je ne sais pas qui d’entre nous trois sentait le plus le minou, mais j’étais comblé au niveau olfactif. C’est ainsi que nous nous sommes endormis les deux femmes épuisées de chaque côtés de leur tout jeune étalon. Il devait facilement être 1h du matin quand nous nous sommes endormis, je peux vous garantir qu’avec une telle soirée nous avons carrément bien dormi. Quand j’ai ouvert un œil au petit matin, j’étais tout seul dans le lit mais toujours vêtu de ma douce robe longue; je peux vous garantir que les raisons pour lesquelles j’avais mon érection n’étaient pas physiologique mais assurément dues à ce vêtement si doux. Cela a été plus fort que moi j’ai commencé à me caresser le sexe à travers ma robe, au fait hier, je n’étais parti dans aucune de mes partenaires et je peux vous garantir qu’il y avait un bon stock de liqueur entre mes jambes. Quand Coralie est arrivée dans la chambre pour voir si je dormais encore, elle a constaté que j’étais en train de tirer sur l’élastique.


Elle a rigolé en s’approchant de moi en me disant que j’étais en train de me finir à la main; elle est donc montée sur le lit pour venir s’asseoir sur mon sexe en me tournant le dos, j’avais bien écarté les jambes pour cela. L’étroitesse de son vagin par rapport à celui de Marie plus les contractions sur mon sexe; il n’y avait pas de doute maintenant, c’est c’est bien Coralie que j’avais honoré en premier la veille et je n’ai pas été bien long pour balancer toute ma liqueur au plus profond d’elle. Elle est restée encore quelques instants emboîtée sur moi, elle s’est retournée et m’a embrassé avec beaucoup de gourmandise et elle m’a dit que cela devait rester entre nous deux. Je ne comprenais pas trop, je lui ai dit qu’il n’y avait pas de problème; elle est redescendue et moi je me suis rendormi dans la douceur.


Si un indice de satisfaction de cette histoire est convenable je vous donnerai une suite


Gros bisous à vous et encore bonne année 2018