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Suis-moi

Chapitre 2

Duke

Zoophilie
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Nous nous rhabillâmes. Il me fit monter dans une camionnette brinquebalante et démarra.


— Un copain ?

— Tu verras... Très sympa ! dit-il tout en me caressant la cuisse.


Au bout de quelques kilomètres sur une petite route de campagne idyllique, nous débouchâmes dans une cour de ferme où trônaient de vieux bâtiments ancestraux et une belle bâtisse de pierre. Nous fûmes accueillis par les aboiements d’un molosse, saluant le retour de son maître.


— Oui, mon Duke, je suis là. Sois content, je t’amène une copine ! Il me regardait en coin en souriant.

— C’est donc ça ? Vous voulez me faire baiser par votre chien ? C’est ça ?

— Oui ! Et tu vas le faire ! Je veux voir ça !


J’avais toujours eu une peur irraisonnée de ces animaux, surtout des gros chiens, comme celui-ci, pourtant je sentis une étrange excitation s’emparer de moi.


— Je veux bien essayer, répondis-je, envahie par un trouble angoissant en même temps qu’excitant. Vous m’aiderez n’est-ce pas ? Je ne suis pas rassuré avec les chiens.

— Ne t’inquiète pas. Mais d’abord, suis-moi. On va faire les présentations.


Il m’entraîna vers le molosse qui bondissait de joie au bout de sa chaîne. Il faisait fête à son maître.


— Approche, caresse -le ! Allons, n’aie crainte ! Je suis là.


Je m’approchai de l’énorme bête et commençai à le gratter derrière les oreilles, puis je lui caressai le dos et les flancs, il se laissait faire. Je risquai une main sous son ventre et commençai à caresser son étui pénien. Je m’accroupis et malaxai ses testicules qu’il avait fort gros. Il ne bronchait pas, immobile, apparemment sans trop réagir à mes sollicitations. Je sentais l’excitation s’emparer de moi. Je bandais.


— Bon ! On dirait que ça va pas mal ! Allez viens, on a quelqu’un d’autre à voir.


Il détacha Duke qui se mit à bondir et aboyer autour de nous.

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— Du calme ! cria le maître. Le chien arrêta instantanément ses démonstrations de joie.


Duke à nos côtés, maintenant calmé, nous entrâmes dans un bâtiment bas d’où émanait une forte odeur bien reconnaissable. Mon cœur battait fort, l’excitation grandissait en moi. Enfin !


— Voilà ton futur amant ! s’amusa le Maître. Tu vois la bête ! Hein, le Moussu ?


Je négligeai la pique et lâchai, admiratif: - Oh ! Mais c’est un monstre ! Dans la stalle se tenait un verrat énorme, soufflant et grognant dès qu’il nous eût entendus. La bête devait peser au moins deux cents kilos. La première chose que je remarquai fut ses testicules énormes, gros comme un ballon.


— Oh ! Quel monstre ! Il est énorme ! Je ne pourrai jamais supporter un poids pareil. Et s’il vous plaît... ailleurs que dans la stalle... c’est vraiment... une porcherie.

— Ne t’en fais pas... je vais t’arranger ça. Il te baisera dans la remise.


Ses mots crus me gênaient en même temps qu’ils m’excitaient


— En attendant, tu as un autre prétendant... Ne le fais pas attendre. Je suis sûr que tu en as très envie, maintenant que t’as vu le caresser tout à l’heure... ça avait l’air de te plaire !


Je me contentai de sourire. Nous retournâmes vers la demeure. Il en poussa la porte et me fit entrer. Le chien se tenait sur le seuil. Il devait en avoir l’habitude. Le maître le fit entrer. Nous étions dans une vaste pièce meublée de façon rustique. Au fond se dressait une grande cheminée. Devant laquelle trônaient deux grands fauteuils. Il se laissa tomber dans l’un d’eux. Déjà, il dégrafait son ceinturon.


— J’aimerais prendre une douche si vous permettez...

— Bien sûr ! Viens ! Nous montâmes un escalier et il m’ouvrit la porte d’un cabinet de toilette vétuste, mais propre.

— Prends des serviettes dans ce placard...


Il me laissa. Je pris une douche rapide, me séchai et redescendis, frais et dispos, dans la grande salle, uniquement vêtue de ma petite culotte de dentelle. Il parlait au molosse tout en lui caressant la tête.


— Regarde si elle est mignonne... tu vas te régaler mon tout beau ! lui dit-il, tout en me regardant. Puis à moi : J’ai hâte que vous commenciez ! Je ne fais que penser à ça depuis tout à l’heure... Hein mon Duke ? Tu vas la baiser la petite salope ! Puis, à moi :


— Allez, enlève ça ! Viens que je t’aide...


Je me laissai faire, et alors qu’il baissait ma culotte, il fit signe au chien de s’approcher, il lui ordonna, en écartant mes fesses :


— Lèche le Duke, lèche mon chien ! Et à ma surprise, le molosse obéit, me léchant la rosette avec de grands bruits de langue. La surprise et la sensation intense me firent vaciller et pousser un profond soupir.

— Ça te fait de l’effet ! chuchota-t-il...


J’étais maintenant entièrement nue devant le molosse qui tournait autour de moi, me reniflait, intrigué par cette situation inhabituelle. Je m’agenouillai sur le tapis et tremblant d’appréhension et de désir lubriques, me mis à caresser le ventre du dogue. Pendant ce temps, son maître s’affalait dans un fauteuil et pantalon baissé, commençait à branler doucement son gourdin turgescent. Comme je l’avais fait auparavant, je me mis à caresser l’étui pénien de la bête tout en malaxant doucement ses testicules, puis j’entamai un lent mouvement de va-et-vient, pressant légèrement l’étui pour le branler. Je m’appliquais tout en sentant ma respiration s’accélérer sous le coup du trouble qui s’était emparé de moi. Je fus récompensé de mes efforts, car je sentis entre mes doigts une pointe de chair humide et incroyablement chaude. Sous l’emprise d’une excitation lubrique impérieuse, je m’allongeai sous la bête, tout en continuant à la caresser.


Sous mes sollicitations, le pénis du chien était maintenant entièrement sorti de son fourreau et avait atteint sa pleine grosseur. J’observai un instant le mandrin maintenant totalement déployé. C’était la première fois. Relativement fin à sa base, il se renflait vers le sommet pour atteindre une belle grosseur et se terminait par un gland aplati que prolongeait un bourgeon de chair. Tumescent et violacé, il était parcouru par un dense réseau de veinules rouges. Je sortis ma langue et le léchai sur toute sa longueur, constatant que des gouttes de liquide séminal s’en écoulaient déjà. Le maître avait quitté son fauteuil et s’étant approché pour mieux voir, s’était agenouillé près de moi, il avait commencé par caresser mon sexe et maintenant, immisçait ses doigts entre mes fesses. Le molosse commençait à être très agité et poussait des gémissements et de petits aboiements d’excitation.


— Sage Duke !

— Vas-y, petite salope ! Suce-le !


Oubliant les réticences qui m’avaient assaillie un peu plus tôt, totalement emportée par un désir fou, je me mis à sucer à pleine bouche le pénis turgide exhalant des bruits de gorge et des râles de concupiscence alors que le liquide pré-séminal de la bête giclait à longs traits répétés. J’aurais pensé être profondément écœuré si on m’en avait parlé quelques heures auparavant, pourtant cette expérience me projetait au plus haut de mes sensations érotiques. Je lâchai un instant le sexe tumescent du monstre pour laisser mon amant se délecter de la scène, le sperme dégoulinant de ma bouche sur mon menton et ma poitrine... j’en étais littéralement trempé...


Je repris très vite la queue ballante et congestionnée et me remis à la sucer avec frénésie avalant la semence canine au goût âcre et salé. Mes gémissements de plaisir se mêlaient aux jappements de Duke que son maître, tout en poussant de rauques exclamations d’excitation, caressait afin de le maîtriser. Combien de temps cela dura-t-il ? Cette fièvre ne semblait pas pouvoir finir...


Un aboiement plus fort de Duke me sortit de la transe qui s’était emparée de moi, je lâchai la grosse queue de la bête, me redressai et cherchai un appui auprès du maître. J’étais épuisé et ravi...

Je le regardai et il vit à mon expression ce que je ressentais.


— Salope... Ça te fait jouir, hein ?


Je m’assis, me tournai vers le molosse, pris sa grosse tête dans mes mains en lui murmurant des compliments enfiévrés. J’embrassai longuement sa gueule. Et là! Il sortit sa longue langue et se mit à lécher mes lèvres, je les ouvris et lui offris ma bouche... Pendant un long moment, nous échangeâmes les baisers les plus obscènes et les plus fous qu’il m’ait été donné de goûter.

Éperdue de jouissance et de fièvre érotique, je m’aperçus que je lui chuchotais des mots tendres. J’étais dans un état second...

Le maître nous contemplait, les yeux écarquillés, totalement sidéré. Assis sur le tapis, je reprenais lentement mes esprits. C’est alors que je m’aperçus que le dogue tournait autour de moi, excité, essayant à plusieurs reprises de me monter sur le dos. Le maître me prit par un bras et me fit mettre à quatre pattes.


— Oui, mets-toi comme ça ! Ça y est... il veut... Il va te baiser ! Allez, mon Duke ! Vas-y ! Baise-le !


Le molosse sauta sur mon dos, il était assez grand pour que je passe sous lui. Ce que je fis. Ses antérieures se trouvaient au niveau de mes épaules et je sentais ses cuisses contre ma croupe que je levai, écartant les fesses pour lui présenter mon orifice. La bête donnait des coups de reins désordonnés, cherchant à pénétrer l’orifice. Je sentais son sexe humide et chaud toucher mes cuisses et mes fesses, les inondant de son sperme clair, mais il ne parvenait pas me pénétrer. Le maître se saisit alors du sexe de l’animal et l’aboucha à ma rosette. Dès que le chien l’eut senti, d’un coup de reins puissant, il enfonça son mandrin dans mon fourreau anal. La pénétration par le pieu chaud m’électrisa, provoquant en moi une onde cataclysmique de sensations lubriques. J’étais tétanisé de jouissance. Croupe écartée, visage plaqué au sol, bouche grande ouverte, cherchant mon souffle, je gémissais sous les assauts de l’animal qui pénétrait mon anus à un rythme effréné.


Je le maintenais en position, agrippant fermement ses pattes postérieures pendant qu’il me pilonnait avec une force incroyable. Le dogue haletait, gueule ouverte, mouillant mes épaules de sa bave, et laissait parfois échapper un grognement sourd. Les coups de boutoir puissants et rapides de Duke, le va-et-vient précipité de son gros mandrin visqueux et tiède dans mon fourreau anal déclenchèrent une frénésie lubrique qui explosa en un orgasme incontrôlable... j’éjaculai, prêt à défaillir. Soudain, je sentis son nœud enfler, enserré par mon sphincter et me verrouillant à lui, le chien maintenant immobile dégorgea tout son sperme dans mon ventre.


— Oh ! Ça... y est ! Il me... ! Oh ! Je le sens !


Il jouit ? Je ne pus qu’acquiescer en hochant la tête, le visage toujours collé au sol. Je jouissais, tétanisée de plaisir, en sentant les longues saccades de semence que la bête éjaculait.

Épuisé par ses orgasmes répétés, j’étais toujours à quatre pattes et le chien restait collé à moi par son bulbe pénien... Nous restâmes ainsi un long moment, verrouillés l’un à l’autre... L’animal en eut sûrement assez d’attendre, je le sentis commencer à s’agiter et à tirer de plus en plus fort et, dans un effort plus appuyé, il tira brutalement sur son nœud, distendant mes sphincters démesurément. Je hurlai de douleur. En quelques secondes, Duke s’était libéré, dilatant violemment mon anus. Son nœud pénien avait la taille d’une orange.


Je restai ainsi, la tête ballante, épaules creusées, rompue par l’intensité de ce coït bestial. Le dogue m’avait gratifiée d’une impressionnante quantité de sperme qui engluait mon anus dilaté, mes fesses, dégoulinait le long de mes cuisses et trempait mes mollets, formant une flaque sur le pavé. Duke, après m’avoir léché les fesses, s’approcha et se mit à me lécher le visage, comme par gratitude. Je lui murmurai des mots tendres et l’enserrant de mes bras, l’embrassai de nouveau. Gémissant mon plaisir et ma reconnaissance, je le laissai, de sa longue langue pénétrer ma bouche, et m’emplir des sensations érotiques folles que provoquaient ses baisers contre nature, mais si délicieux.


— J’adore vous regarder faire ça ! dit le maître. La prochaine fois, on tournera une vidéo.


Je me relevai vacillant, et les oreilles bourdonnantes, la tête pleine d’images affolées, affolantes, je montais, fourbue, les marches de l’escalier qui menaient à l’étage. Me retournant à mi-chemin je vis Duke qui me regardait. Je sus, alors, que désormais, je n’aurai plus jamais peur des chiens.

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