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SUIS-JE NORMAL DOCTEUR ?

Chapitre 1

Orgie / Partouze

SUIS-JE NORMAL, DOCTEUR ?


Hospitalisé dans une clinique depuis trois jours pour un malaise ‘’vagal’’, je n’ai qu’une hâte, sortir d’ici et rentrer chez moi, mon épouse faisant le forcing auprès du toubib pour qu’il me laisse partir.

-Docteur, il est remis, ce n’était qu’un léger coup de fatigue... -Oui madame, mais s’il recommence, ce sera de ma faute et vous pourriez me le reprocher…

Accompagnant le docteur hors de la chambre, elle revient en souriant :

-Marc, tu dois signer une décharge sinon ils ne te laisseront pas sortir... -Je signe Christine, va me chercher le document... -J’en profite pour passer au bureau récupérer ton dossier...

Pendant son absence une infirmière que je ne connais pas vient faire son travail, tension, température auriculaire et palpations sur le ventre et le dos...

-Excusez-moi, la tension et la température je comprends mais les palpations, vous pouvez m’expliquer ? -Vous avez fait un malaise, vos muscles se sont relâchés, je vérifie s’ils sont revenus normaux... -Verdict ? -Ils sont normaux, monsieur, dit elle en rougissant...

En baissant les yeux je comprends ce qui provoque sa gêne :

-Mademoiselle, c’est une réaction tout à fait normale et masculine si je puis dire, vous venez de me toucher le bas ventre et je ne suis pas insensible à votre superbe plastique. Trois jours de sevrage, vous pouvez comprendre ça... -Votre épouse était là, nous n’entrons jamais sans frapper... -Cela ne nous est même pas venu à l’idée... Enlevez-moi d’un doute, vous ne portez qu’une culotte sous votre blouse ? -Oui monsieur, je ne supporte pas un soutien gorge... -Excusez moi d’être encore indiscret, mais c’est la vue de mon état qui fait pointer vos tétons ? -Non monsieur, c’est la raison pour laquelle je ne porte pas de soutien gorge, ils pointent en permanence et ça me gêne, le frottement du tissu sur les bouts me provoque une sorte d’excitation difficile à maitriser, j’ai résolu le problème en supprimant le soutien gorge. Des hommes en érection nous en voyons journellement, certains le font même exprès... -Je vous comprends... heureusement que mon épouse ne fait pas votre métier, je ne suis pas sur qu’elle puisse rester insensible… -Nous ne voyons pas toujours de ‘’belles choses’’... -Ok, mais supposons que ce que vous voyez ’’vous inspire’’, ça doit bien arriver… -Ça arrive monsieur, c’est le cas en ce moment... -Mon érection vous inspire ? -Je n’ai vu votre sexe que fugacement mais ça m’a remuée... -A ce point ? Vous semblez maitriser vos émotions pourtant... -Oui monsieur, je maitrise ce qui est visible... -Dois-je comprendre que vous... mouillez ? -Oui monsieur, le fond de ma culotte doit être trempé !

Ma main passe sous la blouse et remonte à la fourche des cuisses, effectivement, la culotte est bien mouillée :

-Vous allez rester comme ça ? -Non, je vais me changer, j’ai plusieurs culottes de rechange... -Donc vous êtes coutumière du fait... -On peut dire ça... Votre épouse revient ? -Oui, incessamment, pourquoi ? -J’ai un peu de temps, vous auriez pu me toucher... -Vous accepteriez que ce soit elle qui le fasse ? -Oh oui ! J’adore être touchée par une femme... -Lesbienne ? -Non, bisexuelle... -Nous sommes dans une clinique, je ne sais pas si nous pouvons faire ça ici... -Ici on peut tout faire, j’ai même vu la chef de service branler et sucer un garçon plâtré au bras depuis deux jours ! -Alors ce n’est plus une clinique, mais un bordel... -Ça se fait partout monsieur, peut être moins dans le public que dans le privé... Personne n’est venu vous voir la nuit ? -La nuit je dors, en plus je prends des somnifères... -Si vous êtes encore là cette nuit, restez éveillé, vous risquez d’avoir une surprise... -Vous ne serez plus là ? -Non, je pars à 21 heures... Je ne fais jamais les nuits... -Vous semblez le regretter ?

-Non... J’ai fait ‘’les nuits’’ pendant 10 ans dans le public, il ne se passait jamais rien... -Vraiment rien ? -Si peu... En 10 ans je n’ai pas touché, sexuellement parlant, deux femmes et je n’ai branlé qu’un homme qui se masturbait déjà... ici c’est différent, je me demande même si les gens qui sont hospitalisés dans cette clinique ne viennent pas que pour ça, la plupart sont comme vous, juste un peu fatigués mais jamais très malades… -Il y à des femmes aussi ? -Bien sur, autant que d’hommes... -Elles ont droit au même traitement ? -Si elles le désirent...

Mon épouse entre sans frapper :

-Christine, je viens d’en apprendre de belles.. -Je vous laisse, dit l’infirmière, si vous avez besoin, sonnez… -Marc, tu es en érection, c’est l’infirmière qui... -En quelque sorte, je me suis fait palper le bas ventre, voilà le résultat ! -Mon pauvre chéri, c’est vrai que tu es sevré depuis quatre jours maintenant... -Et c’est une belle nana qui ne porte qu’une culotte sous sa blouse… -J’avais remarqué ça... -Kris, sens ça, dis-je en lui mettant mes doigts sous le nez... -Marc, tu as touché... sa chatte ? -Non, juste sa culotte trempée… -Mais c’est une horreur, elle se laisse tripoter comme ça ? -Mon érection l’aurait mise dans cet état... -Et encore, elle n’a pas tout vu... -Kris, je n’ai rien fait pour, si quelqu’un doit me toucher c’est toi, il paraît que c’est toléré, j’ai même compris qu’on pouvait baiser sans risque...

-Ce n’est pas l’envie qui me manque chéri, cette nuit j’ai rêvé que tu me prenais dans tous les trous, je me suis réveillé dans un état…

-Et tu as fait quoi ?

-Rien, la femme de ménage sonnait, heureusement qu’elle n’avait pas sa clé, je me serais faite surprendre en train de me masturber…

-Tu penses que ça l’aurait dérangée ?

-Je ne veux même pas le savoir, elle est adorable mais il ne faut pas tout mélanger…

-Tu as raison…

-Marc, tu peux sonner l’infirmière s’il te plait…

-Oui chérie, mais rien ne prouve que c’est elle qui va venir, elles sont trois dans le service dont la responsable qui ne se déplace pas…

-Tu as une idée derrière la tête, toi…

-Sonne marc, tu verras bien…


Le temps que j’attrape le bouton, Kris enlève sa culotte et la fourre dans son sac puis elle s’assied sur le lit sans serrer les genoux :


-Chérie, j’ai compris où tu voulais en venir, à savoir si elle va marcher…

-Marc, si elle était excitée en te voyant bander, je veux voir ce que va produire la vue de ma chatte, ça ne te dérange pas au moins ?

-Kris… j’ai la queue au garde-à-vous, le gland qui suinte et une envie de me branler qui me taraude le ventre…

-J’aurais préféré que tu aies envie de faire l’amour, mais bon…

-Kris, me branler ne m’a jamais empêché de te faire l’amour que je sache…

-Je sais chéri et je suis dans ton cas… à propos, Annick s’est achetée un nouveau gode…

-Comment le sais-tu ?

-Elle le garde en permanence dans le fond de son sac cette conne, et comme il est toujours grand ouvert, en plus elle cherchait ses clés en vidant la moitié du contenu…

-Je l’ai déjà vu faire dans le tram, des gamins étaient affolés de voir ce qu’elle trimbale dans son cabas !

-Toujours un gode dans le fond du sac, quelques capotes et du lubrifiant, et un bouquin porno au cas où elle devrait attendre quelque part. Je te jure, si ce n’était pas mon amie, je lui mettrais des gifles !


L’infirmière frappe doucement :


-Entrez dit Kris…


Elle entre, referme consciencieusement la porte avec le taquet et appuie sur un bouton pour signaler sa présence dans la chambre :


-Vous avez besoin de moi ?

-Oui, dit Kris, mon mari vient de me faire sentir sa main, j’ai adoré, puis-je le faire aussi ?

-Euh… oui…


Elle retrousse sa blouse et laisse Kris caresser le fond de sa culotte :


-Elle est trempée cette culotte, vous devriez en changer…

-J’allais le faire, dit-elle en l’ôtant… vous la voulez ?

-Oh oui ! Dit Kris en la portant tout de suite à ses narines… Du pipi, de la mouille et une bonne odeur de cul… Marc, regarde ce clitoris… quelle merveille… on dirait le gland d’une bite miniature…


L’infirmière écarte les pieds pour permettre à la main glissée entre ses cuisses d’atteindre la fente, le pouce sur le clito et trois doigts dedans, Kris fourrage dans un véritable cloaque :


-Elle mouille cette salope, j’en ai plein les doigts… on dirait qu’elle va jouir…

-Oui madame, je vais jouir…


Kris lui fait faire un quart de tour tout en continuant son travail de ‘’sape’’ et me montre la paire de fesses avec sa main libre.

Ma main directement dans la raie, je cherche l’anus dans lequel je fourre deux doigts, calquant mon mouvement dans le cul sur celui de Kris dans la chatte.

La femme se tord dans tous les sens, pousse des petits gémissements et s’effondre dans les bras de Kris :


-Je jouis… je jouis… c’est bon ce que vous me faites…

-Marc, c’est une femme fontaine, regarde, on dirait qu’elle vient de pisser…

-Je vais nettoyer…

-Mais rien ne presse, dit Kris…

-Puis-je voir votre cul, dis-je en poussant encore sur mes doigts…


Elle se penche sur les cuisses de Kris et m’offre son fessier en écartant les globes :


-Chérie, regarde ce cul… tu pourrais presque y fourrer ta main…

-Oh oui, j’aimerais bien, dit elle en touchant son trou…

-Tu veux te faire fister ?

-Oui, mais pas maintenant, j’ai deux visites à faire…

-Tu reviens après ?

-J’espère pouvoir le faire, ma culotte c’est cadeau…

-Avant de partir, tu vas éponger mon mari, excité comme il l’est ça ne va pas durer longtemps, et tu avales tout…


Pendant qu’elle se met en position pour me sucer, Kris sort un gode de son sac, attend qu’elle soit en action et lui fourre l’engin dans le cul :


-Oh mais… Qu’est-ce que vous faites…

-Tais-toi et suce ! Tu sens bien que je t’encule salope…


J’ai droit à une fabuleuse pipe avec massage de couilles et toucher rectal, je décharge vite, pas une goutte n’est perdue.

Kris s’active encore un peu et retire le gode maculé de matière :


-Regarde moi ça, elle a chié sur le gode cette salope, si je ne me retenais pas je te le ferais lécher…

-Pas maintenant s’il vous plait, je dois vraiment y aller…


Après avoir rabaissé sa blouse, elle sort les pommettes bien rouges :


-Marc, tu as vu ça…

-Oui j’ai vu Kris, va laver le gode, c’est sale et il pue…

-Tu sais que j’ai des difficultés à me le mettre dans le cul celui-ci, c’est rentré tout seul dans le sien…

-J’ai bien senti que je pourrais y mettre quatre doigts, ta main y rentrerait aisément, chérie…

-Cette femme, nous devons la faire venir à la maison…

-Je te laisse l’inviter… au fait, tu as mon papier ?

-Oh que je suis bête… Marc, tu sors demain matin normalement, ils attendent encore le résultat d’un examen mais tout est parfait jusque là…

-Bon… ça me gonfle un peu mais…

-Marc, ça te permet de dormir, à la maison tu ne dors pas assez…

-Évidement, tu es toujours sur ma bite, moi je me lève le matin…

-Je te promets de faire attention, je sais que j’ai abusée de ton corps mais que veux tu, tu es un merveilleux baiseur et de surcroit, monté comme un âne !

-Peut être pas comme un âne, Kris, ou alors tu as la mémoire courte...

-Marc, je ne voulais pas le toucher cet âne, c’est vous qui m’y avez forcé…

-Tu ne voulais pas ? Kris, tu voulais même le sucer…

-Après l’avoir touché j’étais excitée… tu sais que je ne me souviens plus comment nous en étions arrivés là…

-Pas grave chérie, va laver le gode…


J’ai joui sans débander, ma pine raide soulève le drap, une auréole se dessine au niveau du gland :


-Marc, tu bandes encore et tu mouilles, je ne laisse pas passer ça…

-Ok mais tu fermes la porte s’il te plait…


Elle va mettre le taquet, remonte sa jupe et se positionne, appuyée sur le lit :


-Dans la chatte d’abord chéri, puis dans le cul dés que tu sens mon orgasme arriver… tu m’enculeras fort, hein chéri…

-Mais oui mon cœur, comme tu aimes…


Avant que j’entre, elle met le gode à sa portée, je sais qu’elle se le fourrera dans la chatte dès que je serais dans son cul.

Venant de jouir, je vais tenir plus longtemps :


-Oui chéri, je sens ta pine dans mon vagin… pousse encore… dans mon utérus maintenant… je vais jouir, prépare toi…


Aux contractions de son vagin je sais qu’elle jouit et je change de trou :


-Oui… encore… défonce moi maintenant…


Je sens le gode pénétrer son vagin et comprimer ma bite, elle se branle à mon rythme, jouit de nouveau et je pars à mon tour.

En sortant ma pine est nette de souillures, Kris se retourne pour me sucer sans avoir sorti le gode de sa chatte.


-Tu vois chéri, si je pouvais, je le laisserais dedans…


Son téléphone sonne dans son sac :


-Merde, ma sœur… je l’avais oublié celle là…

-Elle est où ?

-Devant la maison, je lui avais donné rendez vous à 18 heures persuadée d’y être…


Après avoir répondu, elle fait une petite toilette, range son gode et se sauve :


-Je vais me faire engueuler… Passe une bonne nuit chéri, je viens te chercher demain matin à 10 heures…


Je vais me ‘’rincer’’ à mon tour, recouché je me laisse aller jusqu’au souper, c’est celle qui apporte mon plateau qui me réveille :


-C’est le souper… Ouah, je ne sais pas ce que vous avez fait ici, mais ça sent drôlement bon !

-Je ne sens rien…

-Bien sur, vous êtes dedans… votre épouse était là, non ?

-Exact…

-Alors j’aurais aimé être à sa place, vous avez dû lui en mettre un bon coup…


S’approchant de moi, elle me parle tout bas comme si nous étions plusieurs dans la chambre :


-Je sais très bien ce que vous avez fait, je connais cette odeur et j’aime…

-Vous aimez quoi ?

-Me faire enculer monsieur, d’après Marielle, il parait que vous en avez une superbe…

-Qui est Marielle ?

-L’infirmière qui vous a sucé cet après midi…

-Je ne savais pas son prénom…

-Vous ne la verrez plus, repos demain… à propos, si vous pouvez éviter de prendre votre somnifère trop tôt, vous ne le regretterez pas…

-J’y veillerais…

-Bon appétit, à plus tard…


En partant, elle soulève sa blouse pour me montrer ses fesses sans culotte !

Je ne sais plus quoi penser concernant cet établissement, personne ne nous avait dit quoique ce soit sur ce qui s’y passe.

Le toubib qui m’a fait hospitaliser est un ami, j’aimerais bien savoir s’il est au courant et, dans l’affirmative, pourquoi n’avons-nous pas été prévenus.

Christine est une femme ‘’libérée’’ depuis longtemps, bien avant notre mariage, un de mes copains me voyant sortir avec elle ‘’m’avait prévenu’’, ‘’Cette fille est une salope, tu seras cocu le soir de tes noces si tu l’épouses !’’.

Cela va faire 17 ans que nous sommes mariés, je n’ai pas le souvenir qu’elle ait ‘’mis un coup de canif dans le contrat’’ sans que je sois présent !

Elle aime le sexe et ne s’en cache pas, je l’aime au moins autant qu’elle sinon plus, par contre, ‘’j’ai’’ fait deux ou trois trous dans le contrat sans qu’elle le sache.

Mon repas ingurgité sans appétit, je me repose encore somnolant devant la télé.

Kris me fait la surprise de m’appeler pour me passer sa sœur :


-Alors mon beauf, on fait une crise de ‘’Calgon’’ ?

-Albane, ça va mieux… je bosse moi !

-Parce qu’on ne fiche rien, peut être…

-Si, ce n’est pas ce que je veux dire, mais tu sais bien…

-Continue à bosser Marc, mais prends soin de toi, pas envie de suivre ton cercueil trop tôt !


Je sais d’où vient cette remarque, Albane vient d’enterrer un vieil ami, victime d’un AVC en pleine nature, des marcheurs l’ont retrouvé deux jours après sa mort.

Encore un qui ne se ménageait pas, bossant 14 heures sur 24, 7 jours sur 7, ça pardonne rarement.

Un peu dans ce cas je ne me ménage pas non plus, ne prenant quasiment jamais de vacances à part quelques weekends prolongés.

Kris est une ‘’mangeuse de santé’’ et je suis un ‘’ogre’’ coté sexe, ceci plus cela, la cabane est tombée sur le chien !

Depuis mon plateau repas je n’ai vu personne, ‘’on’’ n’est même pas venu le rechercher.

Ne devant pas prendre de somnifère, je ne risque pas, ‘’on’’ ne me l’apporte pas non plus.

Par acquis de conscience je vais jeter un œil dans le couloir, tout est silencieux, même pas un bruit de télé dans les chambres.

J’entends rire sans pouvoir définir d’où cela vient, le bureau des infirmières est vide, une porte automatique s’ouvre pour laisser passer un chariot poussé par ‘’la dame aux plateaux’’.


-Je vais chercher votre plateau…

-Je vous suis…


Après avoir rangé mon plateau, elle revient me voir :


-Excusez moi pour tout à l’heure, mais ça me fait du bien de montrer mes fesses…

-Vous pouvez, elles sont très belles…

-Pour être belles, je sais qu’elles le sont, tout le monde dit que j’ai un beau cul et qu’on est bien dedans…

-Tout le monde ne peut pas le savoir…

-Peut être pas tout le monde mais…

-Dites moi, vous êtes sure que nous sommes dans une clinique ?

-Pour sur, ici on soigne les gens, et très bien en plus, il y en à même qui reviennent… Je suis Rolande…

-Marc…

-Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, Marielle m’a parlée de vous… Il parait que vous êtes ‘’super équipé’’ coté sexe, je peux voir ?

-Euh, vous n’allez pas voir grand-chose…

-Mais j’ai l’intention de vous faire bander ! Que préférez vous, pipe, branlette ou mater ma chatte et mon cul ?

-Si je peux choisir, je prends tout…

-Je m’en doutais… alors je suce en vous branlant, ça c’est pour commencer…

-Je vais bander Rolande…

-C’est exactement ce que je veux, après je vous montre ma chatte et mon cul et c’est moi qui me branle…

-Je ne touche pas ?

-Non monsieur, on ne touche pas… enfin pas tout de suite…

-Mais je vais avoir envie de baiser…

-C’est le but de la manœuvre mon cher, je prépare la suite des événements…

-Attendez, c’est quoi ce plan tordu ?

-Vous verrez bien et vous allez être surpris, mais je ne vous en dis pas plus…


Elle me pousse sur le lit, baisse mon pantalon de pyjama et se rue sur ma bite encore flasque :


-Elle ne m’avait pas menti, vous en avez une belle…


Ma queue grossit dans sa bouche, elle me suce en branlant, l’autre main titillant mon anus :


-Je vois que monsieur se fait bourrer le cul…

-Rolande !

-On ne me la fait pas, Marc, je sais reconnaître un cul qui se fait bourrer et vous devez en prendre des belles, je m’y connais en sodomie !

-On dirait…

-C’est sur… je me fais enculer depuis l’âge de 13 ans et j’en ai 32, j’ai déroulé du câble, comme on dit !

-Vous êtes mariée, je vois une alliance ?

-Oui Marc, je suis mariée et bien mariée, j’ai même deux enfants mais ça n’empêche pas de se faire enculer, quand on aime…

-Votre mari n’aime pas ça ?

-Oh si, d’ailleurs il ne me prend que le cul depuis deux ans, sauf que sa bite n’a rien avoir avec la tienne Marc, certaines fois, je ne le sens même pas…

-On peut compenser…

-Mais je compense Marc, j’ai un gode que je me fourre dans la chatte ou le cul en même temps qu’il m’encule, super jouissif !

-Je veux bien le croire…

-Tu sais ce que ‘’Je’’ vais faire maintenant ?

-Euh… non…

-Je vais me branler devant toi, la chatte et le cul en même temps mais toi par contre, tu ne te touches pas, interdit de jouir !

-Et si je ne tiens pas le coup ?

-Tu tiendras, je le sais…

-Ah bon, et comment le sais-tu ?

-Je le sais, Marc, tu es un bon baiseur qui sait ‘’se retenir’’ quand il faut, alors fais-le…


J’assiste à la plus belle séance de masturbation qu’il m’est été donné de voir, elle se branle avec ses deux mains, alternant la pénétration devant et derrière.

La mouille coule sur ses cuisses, un ‘’clapotis’’ s’échappe de sa chatte inondée puis elle jouit d’un orgasme brutal et ‘’remuant’’.


-Je jouis Marc, c’est bon de se branler devant quelqu’un qui apprécie…


Rassérénée, elle se rajuste et sort en poussant son chariot sans dire un mot de plus.

Ma pine raide ‘’vise’’ le plafond, comme promis je ne me touche pas et j’attends.

Heureusement pas longtemps, un ‘’toc toc’’ léger me fait sursauter, la porte s’ouvre et je vois entrer Kris toute souriante :


-Bonsoir chéri, tu ne t’attendais pas à me voir hein ?

-Euh… non… pas avant demain en tout cas…


Par la porte restée ouverte j’entends parler, Rolande réapparait suivie d’une infirmière que je n’avais jamais vue.

Kris ne semble pas étonnée par cette arrivée inopinée :


-Chérie, tu peux m’expliquer ?

-Oui mon cœur… tout ceci part de Marielle, nous nous sommes parlées hier et…

-Kris, c’est quoi ce bin’s ?

-Une idée folle… avance Nacera…


La personne qui se trouve devant moi est ‘’évidemment’’ une infirmière mais de quel sexe, je n’en sais rien :


-Chéri, tu rêvais depuis longtemps d’un plan cul spécial, je te l’offre…

-Kris, je vous laisse, dit Rolande, je reviendrais plus tard. Faites ce que vous voulez, je surveille…


Je ne m’étais pas trompé, Nacera n’est ni une femme ni un homme ou plus exactement les deux en même temps.

Nue, ses seins superbes, son ventre plat et se jambes immenses me feraient pencher pour une femme mais ce qui lui pend entre les cuisses est tout bonnement irrationnel, je pensais être ‘’bien équipé’’, j’ai l’air d’un gamin à coté.


-Chéri, Nacera est ‘’hermaphrodite’’, ce n’est pas un transsexuel… fais voir ta chatte Nacera…


Les genoux fléchis, elle écarte les cuisses et ouvre sa chatte sous le véritable pieu qui lui sert de bite, en haut de la fente j’ai crû voir un petit clito…


-Tu vois, il lui manque les couilles pour être parfaite…


Je suis subjugué par la pine qui se balance devant Nacera mais quelque chose me donne à réfléchir, une grosse pine et pas de couilles, ça ne colle pas.

J’ai vu une émission sur ‘’les hermaphrodites’’, hommes ou femmes, la résultante est toujours la même, un des deux sexes est ‘’obligatoirement’’ sous dimensionné.

Kris semble avoir compris que je ne suis pas dupe et noie le poisson :


-Chéri, tu vois que tout vient à point à qui sait attendre…

-J’avoue être comblé…

-Tu voulais un ‘’cas’’ sexuel, en voici un…


Nacera touche le pal dont la taille ne varie pas, cette pine est bien raide mais ne tient pas en l’air comme la mienne, de près je dois me retenir pour ne pas éclater de rire.

La supercherie est ‘’presque’’ bien faite, même en tirant sur ‘’l’organe’’, il tient accroché et tend même la peau sur laquelle il est collé.

J’aurais sucé une vraie pine mais là, franchement je n’en ai pas envie, ce qui ne m’empêche pas d’inspecter l’engin.

Superbement bien imité, même les poils sont bien implantés, si on ne s’approche pas trop près il est possible de croire que c’est une vraie bite, le prépuce est mobile, moins que sur une pine normale mais ‘’ça bouge’’ quand même, recouvrant presque le gland.

Kris me fait un clin d’œil, Nacera s’avance vers moi et se penche pour me sucer, sa grande bouche ‘’enfourne’’ bien ma bite :


-Chéri, tourne-toi, Nacera va te faire sa spécialité…

-Kris, je n’ais pas envie de me faire enculer par un gode…

-Tourne toi, il n’est pas question de t’enculer…


Effectivement, c’est la langue de Nacera qui touche ma rosette, pas son gode.

J’ai droit à une fabuleuse ‘’feuille de rose’’, Kris est une spécialiste mais elle n’arrive pas à la cheville de Nacera.

Pénétration avec la langue, titillement avec les cils et branlage avec les doigts, je suis au bord de l’orgasme en permanence :


-Retiens-toi mon chéri, me dit Kris… tu vas pouvoir l’enculer ou la baiser comme tu veux…

-Cette fausse pine me gêne Kris, j’aimerais mieux voir son clito…

-Nacera, tu peux enlever ce truc… il n’est pas tombé dans le piège…

-Pourtant, nous y avons mis du temps… même ma chef était bluffée…

-Nacera, tu as gardé ça combien de temps avant de venir dans ma chambre ?

-Plus de deux heures…

-Ouah, ça ne se voyait pas sous la blouse ?

-Si, j’ai même baisé la femme du 214, et dans le cul en plus, son mari n’en revenait pas…

-Il était présent ?

-Oui, c’est lui qui est soigné, pas elle…

-Nacera, c’est la dame aux cheveux blancs ?

-Oui, vous la connaissez ?

-Je l’ai croisée dans le couloir, elle arrivait…

-Je n’ai jamais vue une chatte aussi moche, grandes lèvres pendantes toutes fripées, un gros clito tout rond qui ne ressemble à rien, et un trou… Marielle y à mis ses deux mains, c’est vous dire. Je ne vous parle pas de son cul, le gouffre de Padirac… Si elle va au gynéco, il doit se poser des questions…

-Pourquoi ?

-On ne peut pas avoir la chatte et le cul dévastés de la sorte sans avoir fait des choses bizarres… J’en prends dans tous les trous depuis plus de 20 ans et pas des cure-dents, vous voyez bien que je suis toujours ‘’normale’’…

-Nacera, j’en prends aussi pas mal et rien n’a changé dans ma morphologie sexuelle, dit Kris, tu sais ce qu’elle aurait pu faire ?

-Marielle me disait que pour être défoncée comme ça, il faut se faire baiser par un cheval toutes les semaines !

-C’est peut être ce qu’elle a fait, qui sait ?

-Non, je ne crois pas, la nature est quelque fois mal faite… Ma sœur ne peut pas mettre un tampon hygiénique tant sa chatte est étroite et malheureusement le restera, alors que son cul s’ouvre à la moindre sollicitation…

-On ne peut pas l’opérer ?

-C’est un problème de conformation du bassin, tout est normal à l’intérieur, elle se branle et jouit normalement…

-Elle ne pourra pas avoir d’enfant alors ?

-Par césarienne mais pas par les voies naturelles… elle peut être enceinte par contre…

-Sexuellement ça ne doit pas être évident…

-Elle se fait enculer et branle son clito pour jouir, ça se passe très bien… depuis que je fais ce métier, je crois que j’ai vue tout ce que la nature à pu rater, et souvent ce n’est vraiment pas beau !

-Tu as pu voir des bites ?

-Oh oui, d’abord pour moi, je baise depuis l’âge de 14 ans et pour le boulot ensuite, certains se montrent facilement, d’autres ne veulent même pas qu’on les touche pour la toilette, un jour ça va, deux c’est déjà pas mal, au dessus, c’est les caves de Roquefort ! J’ai décalotté des hommes dont le prépuce était collé par la saleté…

-Tu as vu des particularités ? demande Kris…

-Chez les hommes comme chez les femmes et malheureusement, si la nature a raté quelque chose, ça ne s’arrange jamais en vieillissant, au contraire !


Elle me branle tout en parlant mais ne semble pas avoir envie d’enlever sa fausse bite :


-Nacera, c’est possible de l’enlever maintenant ?

-Oui mais il me faudrait dissoudre la colle et je n’ai pas le flacon de dissolvant…

-Va le chercher s’il te plait…


Elle referme sa blouse et sort, Kris se rue sue ma pine :


-Mon chéri, j’espère que tu ne m’en veux pas d’avoir organisée cette supercherie…

-Au contraire, c’était très intéressant, on pourrait s’y tromper en ne regardant pas de trop près. Comment t’est venue cette idée ?

-Par une copine qui a découvert un porno dans lequel les femmes étaient affublées de pines gigantesque mais fausse bien sur. Elles se sucent, se baisent dans tous les trous et finissent même par décharger, l’illusion est parfaite…

-Kris, j’ai eu un doute mais j’avoue que c’est tellement bien imité…

-Que penses-tu de Nacera ?

-Elle est superbe…

-Tu as envie de la baiser ?

-Kris…

-Chéri, si je te le propose c’est que je vais en profiter aussi… Il parait qu’elle sait faire jouir une femme comme aucun homme ne peut ni ne sait le faire…

-Kris, entre hommes nous savons parfaitement ce qui nous fait jouir, aucune femme ne m’a sucée comme un homme qui aime faire des pipes sait le faire…

-Tu as compris de quelle origine elle est…

-Bien sur, c’est d’ailleurs très étonnant…

-Elle fut éduquée très jeunes par sa mère qui l’emmenait au hammam, elle fait des massages fantastiques qui font monter la pression…

-Kris, comment sais-tu tout ça, tu as pratiqué avec Nacera ?

-Oui chéri, deux fois…

-Je comprends pourquoi tu tenais tant à retourner au hammam !

-Samira est follement amoureuse de Nacera…

-Samira amoureuse d’une femme, c’est nouveau ça…

-Marc, elle est amoureuse de ce que lui fait Nacera et par voie de conséquence…

-Ok, comme ça je comprends mieux… Et alors, vous avez monté cette supercherie comme ça ?

-Grâce à Marielle, Marc, elle est aussi dans la combine, tu vas même te faire charrier par Patrick…

-Qu’est-ce qu’il vient faire là dedans ?

-Marc, il va falloir que tu écoutes ce qui se dit autour de toi… Patrick sort avec Marielle depuis plus de 6 mois…

-Oh le con ! Je me disais que je connaissais cette silhouette en la voyant entrer, tu crois que j’ai percuté…

-Marc, Marielle n’est pas habillée comme ça dans ‘’le civil’’, et c’est vrai qu’on la voyait peu ces derniers temps…

-Nous avons parlés, elle m’a raconté des choses…

-Qui sont en partie vraies, le but était de t’exciter chéri, normalement tu devais te branler devant elle…

-Kris, il se passe de drôles de choses dans cette clinique, tu ne trouves pas ?

-D’après l’infirmière chef, il ne s’en passe pas plus ici qu’ailleurs. Dans ce service, pas de chirurgie, uniquement des soins ‘’palliatifs’’ sur des personnes en bonne santé, pour peu que le personnel soit ‘’tolérant’’, on peut en arriver là…

-Kris, le personnel est plus que tolérant…

-Mais non, tout était monté de toutes pièces pour toi, chéri…

-Attends, j’ai vu des culs et des chattes, je ne suis pas fou…

-Marc, j’avais dit à Nacera qu’au début de notre mariage, nous étions obligés d’utiliser du lubrifiant, même par devant. Tu te souviens les deux photos faites avec mon téléphone ?

-Oui, quand j’étais en érection au bord du lac, tu voulais même que je me branle…

-Et bien c’était pour montrer la taille de ton sexe par rapport à ta main à Nacera, elle n’en revenait pas… Marc, il faut que tu baises Nacera, elle jouit très vite, par devant ou par derrière, j’ai mon gode ceinture…

-Tu là prendrais en même temps que moi ?

-Oui, tu choisis ton coté et je prends l’autre mais je te conseille le cul, bien sur…


Nacera revient sans son faux phallus, épilée, sa fente monte très haut laissant ‘’échapper’’ un joli bouton :


-Marc, regarde cette belle fente, sa chatte est superbe et quel clitoris…


Nacera s’exhibe devant nous, ouvre sa fente qui commence à couler, se retourne pour ‘’offrir’’ son anus qui s’ouvre à la moindre sollicitation de ses doigts :


-Marc, depuis que j’ai vu ta pine en photo j’en rêve, Kris me disait que tu peux limer pendant un bon quart d’heure ?

-Oui Nacera, quand je suis en grande forme…

-C’est le temps qu’il me faut pour avoir un orgasme anal satisfaisant, en général le premier vient vite mais ne me donne pas satisfaction…

-J’essaierais Nacera, mais je ne te garantis rien…


Nue elle est superbe, poitrine haut perchée, seins en obus, ventre plat et pubis bombé, Kris la fait tourner sur elle même :


-Marc, tu comprends pourquoi j’ai flashé sur Nacera moi aussi…

-Oh oui… je connais tes goûts depuis longtemps, chérie…

-Il nous reste à peine une demi heure, dit Nacera, après je suis obligée de reprendre mon service…


Kris s’est allongée sur mon lit, Nacera s’est plantée le gode ceinture dans la chatte et je suis entré dans son cul sans préliminaires.

Deux orgasme sont arrivés coup sur coup puis Nacera s’est ‘’concentrée’’ :


-Marc, c’est à toi maintenant, tu dois me faire jouir une deuxième fois par le cul…


Heureusement que je venais de jouir, j’aurais pu limer plus d’un quart d’heure comme le demandait Nacera.

Son deuxième orgasme anal est arrivé brutalement en là secouant dans tous les sens, je ne tenais plus dans son cul, même Kris était sortie de la chatte.

Il m’a semblé qu’elle se retenait de crier, mais son orgasme fut de toute beauté, faisant bouger tous ses muscles.

‘’Descendant’’ de Kris, elle s’allonge de tout son long et ‘’récupère’’ :


-Merci Marc, j’ai merveilleusement joui, merci Kris pour avoir organisé tout ça.

Je compte sur vous pour mon anniversaire samedi prochain, nous resterons ‘’zen’’ s’il vous plait car mes parents seront là, après leur départ vous ferez de moi ce que bon vous semble…

-Nacera, nous sommes flattés de ton invitation que nous honorerons avec plaisir…

-Je vais y aller, Rolande doit s’impatienter…

-C’est elle qui garde la boutique ?

-En quelque sorte… Bon j’y vais…


Bises à Kris, petit baiser sur la bouche pour moi et elle sort comme s’il ne s’était rien passé :


-Chérie, c’est positivement incroyable ce qui vient de se passer…

-Tu n’as pas aimé ?

-Oh si mais permet moi d’être surpris, mon malaise n’était pas feint et j’aurais pu rechuter…

-Bien sur mais tous tes examens sont excellents, nous avons juste voulu organiser cette mascarade pour fêter quelque chose…

-Ah bon, puis-je savoir ce que nous fêtons ?

-Réfléchis bien chéri…


Je cherche dans ma mémoire ce que j’aurais pu oublier, pas notre anniversaire de mariage, pas le mien ni celui de Kris :


-Chérie je donne ma langue au chat… Oh non… excuse moi d’avoir oublié ça, je suis impardonnable… cela fait exactement 20 ans que nous nous connaissons, c’est ça ?

-Oui chéri, et mon dépucelage…

-Je suis désolé…

-C’est réparé mon cœur… demain soir nous mangeons chez André, repas spécialement préparé pour nous, je ne connais même pas le menu. Caroline s’est fendue d’un superbe cadeau, tu verras ça demain matin… Marc, je vais aller me coucher…

-Tu ne devais pas aller quelque part demain matin ?

-Si, expertiser une parure au Crédit municipal avant la vente de mardi prochain. Ils ont un doute sur l’origine du bijou. 8 heures et demie c’est un peut tôt mais, tu sais ce que c’est…

-Elles sont payées ces expertises ?

-Marc, je touche une somme forfaitaire ‘’confortable’’, tu le sais bien…


Rajustée, elle me tombe dans les bras et me roule ‘’la pelle’’ du siècle :


-Bonne fin de nuit mon amour et à demain matin…

-Je crois que je n’aurais pas besoin de somnifère…


Allongé sur mon lit je laisse le sommeil me gagner en revoyant tout ce qui vient de se passer, Rolande vient me faire un petit coucou :


-Marc, je sais que tout s’est bien passé, si tu as besoin…

-Merci Rolande, mais je crois que je vais dormir…

-Je viendrais voir de temps en temps, on ne sait jamais…

-On ne sait jamais ‘’quoi’’ ?

-Si tu bandes en dormant, je te suce !

-Rolande !

-Et alors, ça m’est déjà arrivé tu sais, le type ne s’est même pas réveillé !

-Bonne nuit Rolande, je suis crevé…


Elle sort en riant…


jemale@free.fr

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