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Je ne suis rien

Chapitre 3

Silence et déni

Divers

« Soit je baise, soit je me défonce

 Dans les deux cas je me déshumanise

 Je me défonce pour oublier que quand je me défonce pas je ne fais que baiser

 Est-ce que tu visualises ? »



                Dans les mots des gens je vois de l’amour. Dans les yeux des gens je vois de l’amour. Même mes exs m’envoient des lettres d’amour. Alors pourquoi je peux pas croire en votre amour ? J’aime ton sourire juste pour m’y refléter. C’est pas par humilité que je baisse les yeux, c’est juste pour pas te montrer l’inutilité de tes propos. Y a pas qu’à moi que tu parles, j’ai pas suivi le débat y avait déjà les échos de mes démons en moi. Trop d’inconnues qui me fixent à travers une petite lucarne, je sais plus quoi faire si ce n’est les ignorer. Y en a qui ont décidé ma vie pour moi et qui ne s’y intéresseront plus. Je sais pas trop si je les aime mais je les préfère à celles qui s’y penchent et qui ont appris à me supporter. Comment ne pas me prendre pour une déesse quand je vois tous les sacrifices que vous faites pour moi ? Mises à genoux, elles me supplient de goûter à mon nectar, mais savent-elles seulement à quel point je les déteste ?


  

 « Même sans ami j’ai l’impression d’être du mauvais camp

 Je peux plus rire aux éclats, trop d’inconnus qui fixent mes pas

 Spliter des taz ou niquer ces tass jusqu’à l’épuisement

 Ca me redonne le sourire mais péniblement »

  


 Je suis mal dans ma peau mais je serai tellement bien dans la tienne. Y a de la place pour deux dans tes formes disgracieuses. Sécher tes larmes et rendre tes cuisses encore plus graisseuses. Lubrifiant appliqué comme pour huiler tes escalopes. Le gras c’est la vie mais d’ici vingt ans on te retrouve en obésité morbide. J’aurai vieilli, je me serai ramollie mais tu resteras incapable de remplir un demi-poumon. Le souffle coupé, tes bourrelets s’agitent au rythme de ta toux d’asthmatique. C’est vrai que y a un côté sympathique à te côtoyer, je me suis jamais sentie autant en vie. Je viens juste te baiser, te faire crier, t’étouffer, puis je te laisse baigner dans ta sueur. L’impression de mener un train de vie de clocharde. Je pose ma junk-food dans le lit, j’y plante mes crocs puis je l’abandonne à sa macération et à mon propre dégoût.

  


 Ca fait bien marrer l’autre pute. Elle se croit fit, elle se croit fine mais miskine elle est juste anorexique. Des ricanements soufflés quand je lui parle de toi. Facile de se sentir au-dessus des autres du haut de ses 40 kilos, facile de se sentir au-dessus des autres quand une bourrasque pourrait t’emporter. T’es bien la seule emballée par ta physionomie, y aurait pas la place pour qui que ce soit d’autre dans ton corps maigrelet. La sensation dure de tes os contre mes phalanges, l’impression étrange de fourrer une dinde pour Noël. Les jambes écartées, la chatte rougie, la scène prend une allure un peu trop biologique à mon goût. Le plus marrant c’est que tu restes dans ton déni, incapable de voir qu’on pourrait te fister l’entre-cuisse sans jamais te toucher. Tes suppliques de te péter les reins ne m’ont jamais semblées aussi vraies. Toujours peur de sentir un craquement au moindre doigt enfilé, alors je me contente de te bouffer et ça te convient. T’as peut-être l’impression de perdre encore un peu de toi, encore un peu de poids, et je doute pas qu’à mon départ tu te pèseras.

  


 « Toujours mon blaze sur la liste, toujours ma bouche sur son clit’

 Elle me demande Bébé mais quand est-ce que tu me maries ? 

 J’réponds attends là je fais du khaliss après seulement je ferai le point sur ma vie

 Lorsqu’on m’adore je m’enfuis, je fixe le plafond, je vide le flacon ou je bouffe sa bite »

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 Les échos des souvenirs dans le crâne, je me fais aussi souvent des potes que du mal. Ça la dérange pas je le sais mais je sais pas ce qui va arriver à l’avenir. Je t’aime mais est-ce que j’en serai capable longtemps si je me déteste. T’arrêtes pas de me parler de cette meuf, je suis pas jalouse mais je crois que ça me fout la haine. T’arrêtes pas de me parler de cette meuf, j’ai rien contre elle mais elle me dégoûte. T’arrêtes pas de me parler de cette meuf, je suis pas conne mais je suis incapable de comprendre que tu parles de moi. Tais-toi un instant, contente-toi de me montrer que tu m’aimes sans me le dire sinon je vais vite fuir. T’es bien la seule à qui j’offre ma confiance, à croire qu’elle a plus de valeur mais que mon cul. Quand tu me manques je fume ou je bois, alors quand tu demandes à partager ma vie j’ai un peu peur de te saouler. Bloquée à mes 14 ans je suis restée la petite conne, la droguée de service. A chaque jour son nouveau progrès mais je suis dans un délire épais agité par ma paranoïa et ma dépendance affective, alors viens on s’aime sans se parler.

  


 « Je me sens utilisée je les soupçonne

 J’ai tout pour être heureuse donc je débouchonne

 Est-ce que je suis venue sur Terre pour être capitaliste et te bouffer la chatte ?

 En tout cas pour l’instant monter une vie de famille me parait surréaliste »

  


 Je marque mes potes, pas l’époque. Des petits suçons laissés en souvenir pour rappeler à leurs meufs qu’il y en aura toujours une autre, pour rappeler à leurs meufs que les gens changent. C’est marrant, je souris à mon reflet mais je déteste ceux qui me ressemblent. C’est pas que je veux être unique, mais je serais mieux sans votre existence. Si un jour je veux contrôler mon désir, faudrait que j’apprenne à bien m’aimer. En attendant je me contente de vous baiser vous et vos couples, de baiser vos bites et la joue de vos crasseuses en souriant, c’est toujours mieux que me baiser je crois. C’est marrant, c’est moi la salope, c’est moi la tentatrice, c’est moi qui aie trompé tous mes exs. Me détester c’est la dernière raison de vous aimer de vos meufs, mais je garde le sourire. C’est pas moi qui suis cocue, c’est pas moi qui prétend vous aimer et qui ne regrette qu’après avoir juté. Je les ai tous trompé mais j’ai jamais parlé de les aimer. Y en a qu’une qui a eu mon cœur et je ne l’ai jamais trahi, mais l’envisager ça vous ferait trop chier. Aucune envie de vous mettre sous sorbitol, vous avez juste envie de me mettre vos bites molles avant de vous excuser alors on va baiser sans se parler.

  


 « Tu crois tout savoir, t’es qu’une merde, boy ; choisis ton parti, t’es qu’une merde, boy

 Pas méchant quand j’dis que t’es qu’une merde, boy ; juste, la vérité, c’est que t’es qu’une merde, boy 

 T’as aucun souci à te faire destroy, ta sympathie s’dirige vers une despote 

 Plusieurs mises en garde contre l’esbroufe mais t’en as rien à foutre car t’es qu’une merde, boy »

  


 Les cuisses écartées pour un petit billet. La baise c’est un peu comme la beuh, la légaliser ça ferait chômer les psys. Combien d’entre eux me prennent pour leur mère, pour leur femme, pour leur sœur juste après m’avoir pliée en quatre. Juste envie de me renfermer dans ma chambre quand ils m’ouvrent leur cœur. Je voulais pas tromper ma femme. Je voulais pas payer pour ça. Je voulais pas faire ci, je voulais pas faire ça. Sourire conciliant les rassure sur leur pathétisme et assure le revenu du mois suivant, eh ouais le mépris ça rapporte rien. C’est pas pour partir dans le dénigrement mais je supporte pas ceux à qui le déni ment. Les jeux de jambe passent du tapis au canapé, du canapé à la thérapie de comptoir. Je me sens libérée quand vous me baisez, mais utilisée quand vous pleurez. Au final vous partirez la queue entre les jambes, me laisserez des billets entre les mains. Compter la recette pendant que vous comptez vos raisons d’excuser votre adultère c’est mon train de vie mais ma carte jeune va bientôt périmer. Aucune idée de ce que je ferai après mais pour l’instant je veux juste palper, vous noter dans mon agenda et vous rayer de mes pensées.

  


 « Combien de victimes dans le tas ?

 J’sais que le crime paie, moi je veux qu’on me paye pour mes creampies

 J’apparais jusque dans tes cauchemars, tu te tournes vers ma vitrine, dans mes beaux draps

 J’dis restons raisonnables mais moi je m’en tape, je veux juste des billets où que j’aille »

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