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Je suis timide, mais je me soigne

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle André, j’ai dix-neuf ans. Ma mère Angèle m’a eu alors qu’elle avait trente-huit ans. Depuis la séparation de mes parents, nous vivons dans la région parisienne.


Au lycée, par ma timidité, je n’ai jamais pu me faire des amies.


Alors que mes copains de classe sortaient beaucoup (surprise-party, concert, piscine…), je restais dans ma chambre à jouer aux jeux vidéo sur mon ordi.

Ma mère s’inquiète de me voir seul, sans copine, surtout que depuis quelque temps, je me fais plaisir seul.

À côté, habite Valérie, une femme célibataire plus jeune que maman, environ dix ans de moins.


Elles sont devenues amies.

Elle me plaît, avec sa jolie poitrine et ses belles fesses. Mais je ne sais comment l’aborder, malgré le fait que maman l’invite souvent.


Maman a compris qu’elle ne m’était pas indifférente. Elle organise des apéritifs pour que nous puissions nous rencontrer.


Je n’ose pas trop lui parler, j’échange des choses banales, comme le temps qu’il fait ou les potins de voisinage.


Valérie ne fait rien non plus pour me faciliter la tâche.


Ma mère doit partir en cure pour trois semaines, c’est la première fois qu’elle me laisse aussi longtemps.



Elle est un peu moins angoissée quand Valérie lui propose que je dîne avec elle, la cuisine ce n’est pas mon fort.


La première semaine passe, je dîne tous les soirs avec Valérie, nous parlons de banalités et souvent nous regardons la télévision ensemble.


Valérie me propose de venir préparer le repas à la maison, ensuite nous pourrions regarder la télévision, puis elle rentrera chez elle (il n’y a que  la rue à traverser).


Nous dînons en tête-à-tête et regardons la télé comme nous le faisons tous les soirs.


Un soir, prenant tout mon courage, alors que nous sommes devant la télé, j’ose poser mon bras sur ses épaules. Je ne bouge pas, j’attends une réaction.


Elle ne bouge pas non plus, alors je cherche à l’embrasser, elle ne se dérobe pas bien au contraire, en tournant son visage, me présente ses lèvres pour recevoir mon baiser.



Je ne sais pas bien m’y prendre, c’est la première fois que j’embrasse une femme. Je suis surpris quand Valérie ouvre la bouche et passe sa langue sur mes lèvres restées fermées.


Pendant plus d’une heure, nous nous «  embrassons », je n’ouvre pas ma bouche, je n’ai encore rien compris.


Nous nous quittons, Valérie entre chez elle et je retourne dans ma chambre avec une forte érection. Je me couche et me masturbe pour la faire passer.


Nous flirtons tous les soirs. Enfin, j’ouvre la bouche et sa langue cherche la mienne, nous finissons par réellement nous embrasser, sans que mes mains osent caresser sa poitrine, pourtant Valérie se serre contre moi, elle sait bien que cela va arriver. Elle ne me brusque pas et me laisse découvrir doucement son corps.


Je caresse sa poitrine (il m’a fallu plusieurs jours) bien dure et ses tétons bien raides.


Valérie se laisse faire, elle m’apprend à la caresser, très vite (plusieurs heures) je passe ma main sous sa robe. Elle écarte les jambes pour laisser passer ma main, avec un peu plus de hardiesse, j’écarte sa petite culotte pour mieux caresser sa chatte humide.



Valérie me dit :



— Allons dans la chambre de ta mère, il y a un grand lit, nous serons mieux.



Valérie me déshabille, je reste en slip, me demande de me coucher pendant qu’elle va faire un brin de toilette, revient dans la chambre en culotte et en soutien-gorge. Se couche à côté de moi et ferme la lumière.


Doucement, sans me brusquer, Valérie me fait découvrir son corps (j’ai vu ma mère nue quelques fois par le trou de la serrure de la salle de bain) en me demandant de retirer son soutien-gorge, l’un après l’autre, elle me demande de sucer ses seins. Ses tétons deviennent très durs, Valérie veut que je les suce et les mordiller.


Puis elle me demande de retirer sa culotte, je découvre un sexe rasé et bien entretenu. Je plonge ma langue dedans sans qu’elle ait eue le temps de le demander. Elle écarte ses fesses pour me faire découvrir sa rosette et me demande d’y mettre la langue.


J’hésite un peu, je trouve cela très sale, mais je m’y résous devant son insistance. Je trouve cela très bon, elle aussi en se tortillant.


Elle a retiré mon caleçon et découvre mon sexe dur et bien raide, qu’elle met dans sa bouche en disant :



— Eh bien, tu es bien monté, c’est la première fois que j’en vois une aussi grosse.



Comme je n’ai vu que la mienne, je ne peux pas faire de comparaison.


Sans attendre, je jouis dans sa bouche, elle m’envoie un jet de cyprine sur le visage. Elle me dit :



— Il va falloir te retenir un peu pour que nous jouissions en même temps.



Elle me demande de m’allonger sur elle, présente, avec sa main, mon sexe devant sa grotte bien lubrifiée


Je n’ai plus qu’à pousser pour être en elle.


J’ai envie de jouir, comme elle me l’a demandé, je me retiens pour l’attendre, heureusement Valérie jouit rapidement (je n’aurai pas pu tenir longtemps). Je remplis sa grotte de ma semence mélangée à son jus.


Valérie me demande de la lécher pour la nettoyer et recommencer pour faire des progrès.


En attendant le retour de maman, nous passons toutes nos nuits ensemble. J’apprends, jours après jour, de nouvelles positions, celle que je préfère, c’est quand Valérie serre ses jambes autour de ma tête, alors que je lèche son petit bouton ou quand elle me chevauche en me tournant le dos, que j’admire ses fesses et son petit trou, n’est pas mal non plus.



Valérie appelle maman toux les soirs, je n’entends pas leurs conversations, je me doute qu’elles parlent de mes progrès.


Maman a fini sa cure et doit rentrer à la maison dans la journée, après une longue route. Valérie m’aide à changer les draps pour que maman ne s’aperçoive de rien. J’appréhende un peu ce moment, car nous ne serons plus libres de faire ce que nous voulons.


Maman arrive, avec Valérie nous l’attendons sur le pas de la porte.


Je saute au coup de ma mère,  je l’embrasse sur la joue, elle me dit :



— Valérie m’a dit que tu es devenu un expert

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