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Je suis une cochonne

Chapitre 4

Inceste

Hier soir, après que Luce m’ait faite jouir comme une folle et alors que je n’avais qu’une envie, me faire prendre par Christophe les monstres m’ont laissé choir.

Les paroles de Christophe résonnent encore dans ma tête.


« -Vient Luce on se tire baiser chez toi. Toi la cochonne tu restes ici, tes godes te suffiront pour la nuit.. Cadeau pour la cochonne on te laisse nos culottes! »


Et encore une fois Christophe a raison, la porte à peine refermée sur ma solitude, je saisi les culottes souillées qui trainent sur la moquette et file dans ma chambre. Dans la chaleur rassurante de la nuit, le corps encore humide des moiteurs de Luce et de Christophe, je renifle jusqu’à l’ivresse leurs culottes, je me branle encore et encore en imaginant les jeunes amants faire l’amour.  


Le matin me trouve les traits tirés, ruisselante de cyprine gluante.


La glace de la salle de bain me renvoie l’image d’une salope vulgaire et puante, je n’éprouve aucune honte, je me souris, je crois que j’aime être ainsi.


Sous la douche, la main entre les cuisses, je ne pense qu’à une chose. Quand reviendront-ils?


Je n’ai pas le temps d’effacer l’outrage de la luxure sur mon visage que j’entends la voie de Christelle, ma petite sour, (37 ans ) dans le salon.


« Tu n’es pas encore levée, il est 10 h, je te fais un café. Dépêche toi nous devons aller faire des courses »


Celle là, je l’avais oublié, tous les jeudi nous prenons le petit déjeuner ensemble..


Encore chancelante de ma nuit d’insomnie, je rejoins ma sour dans la cuisine, je pense à l’aveu de Luce me suçant la minette «Tu es encore plus pute que maman.. »


Je regarde ma sour autrement, certes elle est toujours aussi collet monté dans sa petite robe bleu, boutonnée jusqu’au cou qui écrase ses seins. Genre « circulez y’a rien à voir!. »

Qui pourrait deviner dans cette bourgeoise bon chic, bon genre, au sourire coincé, une garce qui couche avec sa fille et son gendre?


« Tu as l’air bien fatiguée, prends ce café, cela te feras du bien »


On peut faire beaucoup de reproche à ma frangine, mais pas celui de ne pas être une parfaite maitresse de maison.


Sur la table, un petit déjeuné complet , café, croissants, coupe de fruits, yaourts....


« - C’est pour moi tout ça? -Pourquoi 3 tasses, on attend quelqu’un? »


« -Oui, Christophe passe nous prendre, lui aussi a des courses à faire en ville. »


Je suis surprise, mais pas naïve. Qu’est ce qui m’attend encore? Je décide de provoquer ma petite sour, je prends une fraise bien rouge et la suce l’air gourmande.


« - ÇA va pas non! On dirait une fille en manque! »


Je saisi alors une banane, l’épluche lentement, faisant monter et descendre doucement la main le long du fruit, le porte à ma bouche et avec mes dents dessine comme un gland.


 »-Tout le monde n’a pas son neveu à sa disposition pour s’envoyer en l’air »


A ces mots Christelle rougi, tente une réponse qui ne vient pas, un ange passe!


« -Salut les filles, le petit dèj est prêt? »


La mijaurée! Sauvée par Christophe qui entre.


Christophe après un petit et chaste bisou, me prend des mains la banane et enlace sa tante encore rouge de honte.


« -Tiens, belle mère enfile toi ça! »


Christelle tente une excuse.


«  Ça va pas, t’es maboule, qu’est-ce qui te prends? »


« Il me prend que tu es aussi cochonne que maman et qu’elle le sait. Fais nous plaisir, ouvre ta robe, qu’on te voie en peu! »


Stupéfaite et muette, je vois Christelle se lever et doucement dégrafer les boutons de la robe si sage.


« Plus vite ou tu seras privé de gourdin! »


Sous la robe maintenant à moitié ouverte, le superbe corps libéré du prude carcan apparaît.

Les seins d’abords, de magnifiques seins blancs avec les tétons bruns cramoisis, puis le ventre plat, pas une once de cellulite et enfin la culotte toute de dentelle bleue, juste assez transparente pour laisser imaginer le sexe accueillant. La garce à un porte jarretelle qui tient deux bas de soie

enveloppant des jambes si longues, si fuselées.


«  T’as vu comme elle est belle ta frangine. Bon ma tante tu te l’enfiles ou pas? »


Sidérée, hypnotisée, je vois ma sour saisir la banane, écarter sa petite culotte et s’introduire la banane. Le geste est tellement naturel qu’on le devine habituel.

Christophe enlace sa tante et l’embrasse tendrement.


« Tu vois c’est pas difficile »


Non ce n’est pas difficile, mais c’est obscène et je suis jalouse du bonheur de ces deux la.!


« Surtout ne vous gênez pas pour moi. »


Je ne sais pas si je suis plus jalouse d’elle ou de lui, mais ça me fait bizarre de les regarder enlacés. Je sais pourtant que c’est le prix à payer pour profiter des caresses de mon fils. Je me rapproche et saisi Christelle, qui lâche Christophe pour se presser contre moi. Cela me fait du bien. Je sens ses seins qui appuient sur les miens. Je profite de l’instant pour rechercher le contact de sa jambe sur mon sexe. Tout se passe à merveille, j’ai la sensation de prendre ma revanche sur Christophe. Je reste persuadée, pour bien connaître ses fantasmes, qu’il trouve son compte au spectacle que je lui offre.

Ma sour vicieuse collée à moi, m’entraine sur le canapé, mon fils nous rejoint. Une de mes cuisses est appuyée sur celle de Christophe. Je pose une main nonchalante sur son genou . Plus hardie et, surtout, plus légitime que la salope qui me pelote, je me mets à lui caresser la jambe, distraitement d’abord, puis de plus en plus ostensiblement. Quand il se tourne vers moi je lui offre mes lèvres je le garde dans ma bouche le plus longtemps possible. Je tâte rapidement la boule qui lui déforme le pantalon. Il est encore plus excité que je ne l’imaginais.

Mes doigts se font plus insistants sur sa pinne, il ouvre un peu plus ses jambes et se laisse couler contre la banquette pour recevoir mes caresses. C’est bon signe ! Je masse maintenant ouvertement son membre enflé. La paume de ma main glisse sur la bosse. J’ai écarté mon index et mon majeur et je les laisse aller et venir sur le bout de la queue.

Subitement, je sens d’autres doigts se joindre aux miens. C’est la main de ma sour qui s’aventure par-là.

Christelle se fait entreprenante. C’est elle qui ouvre la braguette, elle est plus rapide que moi pour glisser ses phalanges dans le slip.

Le jus commence à dégouliner de mon sexe et à souiller ma culotte. Je le sens, chaud et humide, qui s’étale au fond de mon slip. Je me demande si Christelle est aussi excitée que moi.

D’un geste, j’invite Christelle à me faire un peu de place sur la hampe de la bite. J’empoigne le manche et commence à le faire coulisser dans ma main. Ma compagne de jeu s’attache plus particulièrement à masser le bout de la jeune queue qu’elle décalotte avec délicatesse. Je vois le bout du noud, rouge et humide qui apparait entre les doigts joueurs de Christelle.

Au centre, une goutte perle d’une façon indécente. C’est très érotique et je coule de plus belle. C’est le moment que choisit Christophe pour empaumer mes nichons. Il était temps!


Une main, s’insinue habile sous mon slip et trouve la flaque de mouille tiède qui l’inonde, je sens les doigts qui glissent; Mais si les mains de Christophe malaxent mes nichons, quelle est celle qui pelote ma touffe?


« Regarde Christophe comme ta mère mouille, traie la bien cette grosse vache »


Je sens mes seins gonfler sous les attouchements, Christelle est maintenant déchainée, d’une main elle masturbe sans pudeur la queue bien bandée et de l’autre elle me taraude avec délice le ventre. Je ne peux que laisser échapper un râle de contentement.


« -Continuez mes amours, Baisez moi, Baisez Sophie la Cochonne! »


Les doigts curieux faufilés dans ma culotte gigotent à travers ma forêt de poils drus. Ils cherchent à atteindre le haut de mon sexe. Je me laisse glisser un peu sur le bord de la banquette pour leur faciliter le travail. La vicieuse masturbe toujours mon fils mais elle cherche à me satisfaire de la même manière. Par-dessus l’épaule de Christophe, que j’embrasse encore à pleine bouche, je vois la besogneuse venir se placer à genoux entre nos jambes. Ainsi, elle peut mieux se consacrer à la branlette de nos sexes respectifs.

Elle a retiré ma culotte et je suis complètement à la merci de la tante et de son neveu. Les doigts féminins ont débusqué mon clito le faisant doubler de volume. Ils n’ont pas beaucoup de mérite je suis tellement excitée que mon petit bouton sensible raidirait tout seul;


Elle fait tourner la petite tige avec le plat de ses doigts qui de temps en temps forme une pince pour la branler un peu. Elle doit faire la même chose avec la queue de Christophe mon fils souffle de plus en plus fort. Au bout d’un moment, il lâche ma bouche et mes seins pour pousser un râle explicite. Son sperme atterri juste au-dessus de mon sexe, à la limite du triangle qui me garnit le ventre.


-« Tiens, le bébé a arrosé sa maman »


-« Et Tata va nettoyer le jus de bébé sur maman »


Je sens la langue de ma sour qui lèche mon ventre, chaque coup de langue est une décharge électrique, je coule sans interruption, je veux une bite! 


« S’il te plait, saute moi, enfile moi maintenant »


Mon cri est rageur, j’ai perdu tout contrôle.

Tandis que Christelle, la bouche pleine de sperme enfourne sa langue entre mes lèvres, j’entends Christophe.


« Mets la à quatre pattes cette pouffiasse, que je lui apaise le derrière et toi ma tante tortille ton cul et suce moi les couilles, prépare les bien, la cochonne est chaude à point! »


Sans ménagement, Christelle me jette sur la moquette et se glisse sous moi, docile je me tends sur mes bras, lève mon cul et l’offre sans vergogne.

Positionnée ainsi, entre mes seins qui pendent, j’ai une vue directe sur le con de ma sour, le banane est encore fichée dans ses moiteurs, la salope ouvre la bouche entre mes cuisses, je sens deux mains d’homme qui agrippent ma taille, la bite glisse entre mes fesses et s’échappe encore pour pénétrer la bouche ouverte de la pouffiasse.

La bite entre et ressort , mon fils baise Christelle dans la bouche, à se rythme la queue est bientôt un immense gourdin violet.


« Ecarte toi les fesses que j’explose ta rondelle de chienne en chaleur »


J’ai à peine le temps de saisir mes fesses, que le gourdin m’encule à sec, sans préparation, je ne me rappelle pas avoir été sodomisé, mais la queue pénètre sans résistance et envahi mon fondement.


« Regarde moi cette cochonne, elle mouille tellement que ma queue rentre sans effort! »


La tête appuyée sur la touffe de Christelle, le cul tendu vers la bite qui me lime, je vois Christelle sucer les couilles de l’engin qui me perfore.

Alors pour ne pas crier, pas crier encore, je prend la banane entre mes dents et je gode ma frangine.


« Oui, que voilà deux belles salopes" Crie Christophe.

 

Il me lime les entrailles provoquant orgasme sur orgasme, puis sans ménagement se retire de mon cul et sperme sur le visage de Christelle, c’est à ce moment que submergé de bonheur que je perds connaissance.

Lorsque plus tard, je reprends mes esprit, je suis seule, le cul en feu étendue pleine de mouille et de foutre sur la moquette, Christelle et Christophe ont disparu, sur la table un mot griffonné en hâte.


« Vas te laver et attends nous à poil dans la chambre, la main dans la culotte »

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