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Suisse-Russie

Chapitre 1

Hétéro

Préface : Après avoir longtemps hésité à vous raconter cette histoire, j’ai finalement décidé de vous faire part d’un épisode de ma jeune vie que j’ai jusqu’à présent jalousement gardé pour moi. J’espère que vous apprécierez ce récit que j’essaierai de vous raconter au fil de ma mémoire. Afin de conserver un certain anonymat, mon prénom a été volontairement modifié.

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Suisse-Russie


En ce jour du 27 décembre 2014, l’année de mes 20 ans, je partais en vacances avec ma mère et ma soeur pour un séjour que j’espérais être de qualité à bord du MSC Fantasia.


En ce froid après-midi du 27 décembre, nous devions embarquer à Gênes, en Italie, d’où le navire de croisière devait partir. Étant donné que nous étions arrivés à Gênes cinq heures avant l’heure d’embarquement, ma famille et moi avions décidé de nous promener à travers la ville et d’y prendre quelques photos en guise de souvenirs en attendant de pouvoir monter à bord du MSC Fantasia.


Le soleil refaisant surface dans le ciel italien, nous décidâmes de prendre une glace et de la manger en marchant tranquillement vers le bateau de croisière.


Après avoir laissé nos bagages au check-point de la compagnie et réglé les dernières formalités liées à notre embarquement, nous prîmes possession de notre chambre et attendîmes l’annonce du traditionnel exercice d’évacuation.


La voix du capitaine résonna dans les hauts-parleurs. Il souhaitait la bienvenue aux passagers dans plusieurs langues. Peu de temps après, il nous invita à prendre part à l’exercice d’évacuation et à nous rendre au lieu préalablement indiqué sur nos cartes magnétiques qui nous servaient également à rentrer dans la chambre.


Un long signal se fit entendre à bord du bateau, bruit écrasant les tympans qui aurait été le signe d’évacuation du bateau en cas de grave problème. Gilets de sauvetage à la main, ma famille et moi nous rendîmes à la "station" qui nous avait été attribuée.


Là, des membres du personnel montrèrent à l’ensemble des passagers présents comment mettre les gilets de sauvetage. L’assistance les imita et lorsque les vérifications furent faites, l’exercice prit fin et nous pûmes retourner dans notre chambre.


Après avoir défait les bagages, j’annonçai à ma mère que j’allais chercher l’emplacement de la discothèque. Je sortis donc de la chambre et me dirigeai vers le haut du bateau car, ayant fait d’autres croisières auparavant, je savais d’expérience que les discothèques se trouvaient généralement vers le haut du bateau.


Grâce à cette intuition, je ne mis pas longtemps à trouver ce que je cherchais : une piste de danse, une table de mixage, un bar et des canapés disposés devant la piste. Cela devait être sans aucun doute une discothèque. Je me promis donc d’y venir faire un tour le soir-même.


Le navire prit ensuite la mer. Me voilà désormais parti pour une semaine de vacances en mer en passant par des destinations de rêve : Rome, Casablanca, Naples...


La nuit tomba sur la Méditerranée et l’heure du souper approchait. Après nous êtres douchés, nous allâmes au restaurant qui nous était indiqué sur nos cartes magnétiques. Le maître d’hôtel nous accueillit chaleureusement et nous guida jusqu’à notre table où nous rencontrâmes un couple de restaurateurs français à la retraite accompagnés de la soeur de Monsieur.


Si Monsieur et sa soeur se plaignaient de la qualité et de la présentation des repas servis, Madame et nous les trouvions plutôt appétissants.


Le repas fini, ma famille et moi prîmes poliment congé de nos voisins de table et nous dirigeâmes vers la salle de spectacle où nous attendait le show comique d’un ventriloque.


L’artiste fit beaucoup rire l’assistance, notamment en reprenant la célèbre terminologie « Bunga-bunga» désignant les soirées organisées par l’ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.


Il était environ 22h30 lorsque la représentation toucha à sa fin. Ma mère et ma soeur prirent le parti d’aller dans la chambre se reposer tandis que je me dirigeais vers la discothèque, sachant par expérience que la fête battait son plein en ce genre de lieu à cette heure de la nuit.


Lorsque j’arrivai à la discothèque, mon pressentiment se confirma : sur la piste de danse, des dizaines de jeunes âmes, également appelés "jeunes boutonneux" par certaines personnes, comme moi dansaient au rythme de la musique du DJ français David Guetta.


Plongé dans cette ambiance festive, je gagnai la piste de danse et suivis le mouvement. En regardant autour de moi, je vis une jolie jeune fille que j’estimai être de mon âge. En "bon dragueur", je m’approchai d’elle et fis quelques figures de break dance que j’avais apprises étant adolescent. Mes pas de danse eurent rapidement beaucoup de succès et les autres jeunes m’encerclaient et applaudissaient ma prestation.


Lorsque je me relevai pour danser à nouveau "comme un pourri", j’eus la confirmation que la jeune fille que j’essayais maladroitement d’impressionner avait aimé mon show. En effet, celle-ci, dos à moi, se frottait à présent contre mon sexe qui prenait de plus en plus de vigueur. Instinctivement, je positionnai mes mains sur sur ses hanches. J’éprouvai rapidement une sensation de plaisir en touchant ce délicieux corps féminin qui se déhanchait contre moi. Je souhaitais que le temps s’arrête ou ralentisse le plus possible pour que je puisse savourer cette sensation le plus longtemps possible.


La musique s’arrêta puis la jeune fille se libéra doucement de mon étreinte. Souhaitant garder le contact et ne sachant pas quelle langue elle parlait, je lui proposai en anglais d’aller boire un verre. Elle accepta mon invitation en souriant.


Devant le comptoir, j’optai pour un cocktail "Sex on the beach" tandis que ma jolie compagne choisit un whisky. Galant, je réglai l’addition et la jeune fille et moi allâmes nous assoir sur un canapé situé un peu à l’écart de la piste de danse. Tout en sirotant nos boissons, nous fîmes plus ample connaissance.


J’appris qu’elle s’appelait Elena et qu’elle vivait à Saint-Petersburg, ou Leningrad comme l’appellent les Russes, en Russie. Elle était venue prendre des vacances sur ce bateau en compagnie de deux de ses amies histoire de changer un peu du climat froid qui régnait dans leur pays à ce moment de l’année.


Je lui dis que je m’appelais William et que j’habitais à Fribourg, en Suisse. Je lui dis également que j’étais venu passer des vacances sur le MSC Fantasia avec ma mère et ma soeur en vue du Nouvel-An et de mon 20e anniversaire qui aurait lieu le 29 décembre. Elle me dit alors que cela faisait que nous aurions le même âge ce jour-là étant donné qu’elle avait eu son anniversaire un mois auparavant.


Lassé de devoir parler par-dessus la musique, je lui proposai gentiment de prendre un autre verre dans un autre bar afin de pouvoir discuter de manière plus agréable.


Elena accepta mon invitation et nous prîmes l’ascenseur pour nous rendre dans un bar situé quelques étages plus bas. Je pris un verre de whisky tandis que ma belle prenait un mojito. Comme précédemment à la discothèque, je payai la note et nous prîmes place sur un divan non loin du comptoir. Au centre de la pièce, sur la scène, une chanteuse interprétait une chanson du groupe italien Ricchi e poveri pour quelques personnes venues tranquillement prendre un verre.


Pendant quelques instants, Elena écouta le titre chanté par l’artiste, comme fascinée.


— Elle a vraiment une très belle voix, tu ne trouves pas ?

— Oui, c’est vrai.


Désirant rester avec elle mais ne sachant plus quoi dire pour relancer une discussion enrichissante, j’improvisai un petit speech pour captiver son attention en espérant que mes années de théâtre puissent m’aider.


— Une fois, quelqu’un m’a dit que toutes les femmes avaient quelque chose de beau en elles.

— C’est sûrement vrai. Si tu es d’accord avec moi pour dire que la chanteuse a une belle voix, qu’est-ce qu’il y a de beau chez moi ou en moi selon toi ?


C’était la question que je redoutais et attendais presque avec impatience à la fois. J’eus un petit sourire nerveux avant de me lancer dans l’exercice. N’étant pas homme à faire souvent des compliments, je me demandais comment je pouvais lui dire ce que je pensais sans tout faire capoter. Puis le dicton « Ce qui se pense bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément.» finit par s’appliquer.


— Quand je te regarde, je ne vois que du beau. En toi, je vois une fille drôle qui aime faire la fête et qui fait preuve de grande classe. Et chez toi, je vois ces longs et magnifiques cheveux blonds et je vois aussi dans tes yeux une sincérité comme j’ai rarement eu la chance d’en voir.


Elena me sourit d’un air flatté. Sur le moment, je me demandai si je n’en avais pas fait un peu trop pour pouvoir rester en sa compagnie. Heureusement, le son de sa voix me rassura.


— Tu sais vraiment parler aux femmes, William. Je pense aussi qu’il y a quelque chose de beau en chaque homme. Tu es quelqu’un de prévenant et d’attentionné et c’est ce que j’aime voir chez un homme. Et puis, toi aussi tu es plutôt mignon.


Je voulus d’abord répondre un "merci" mais mes lèvres ne purent que se figer dans un sourire ravi. Durant quelques secondes qui me parurent insoutenables, ni Elena ni moi ne brisâmes le silence qui s’était installé entre nous. Puis elle approcha légèrement son visage du mien. Instinctivement, j’en fis autant et nos lèvres se joignirent dans un long baiser sensuel.


Contre mon attente secrète de faire durer ce plaisir le plus longtemps possible, Elena rompit notre baiser et, laissant nos verres vides, me prit par la main et m’entraîna hors de la salle. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’elle m’emmenait vers sa chambre.


— Nous serons plus tranquilles ici pour continuer.

— Tu es sûre que tes copines ne viendront pas nous déranger ?

— Aucun risque. Elles sont trop occupées à boire des vodka avec des autres Russes qu’elles ont rencontrés dans la soirée.


Elle déverrouilla la porte de la chambre et j’entrai à sa suite. Dès que la porte fut refermée, Elena m’enlaça et m’embrassa à nouveau. Je lui rendis son baiser et caressai son corps à travers le tissu rouge de sa robe. Les mains d’Elena quittèrent mon cou pour déboutonner ma chemise. Je compris à ce moment qu’elle souhaitait aller plus loin qu’un simple flirt. Je fis glisse la fermeture éclair de sa robe et la laissai lentement glisser le long de ses épaules jusque sur le sol.


Elena était, à l’exception d’une petite culotte, entièrement nue face à moi. Mes mains remontèrent de ses hanches à ses seins que je caressai doucement. Pendant ce temps, elle déboutonna mon pantalon et le laissa tomber au sol, ne me laissant plus que mon boxer pour tout vêtement. Sa main caressa ensuite mon entrejambe gagné par l’excitation à travers mon boxer. Lorsqu’elle fit lentement tomber le dernier rempart à ma nudité, elle rompit notre baiser et recula d’un pas.


— Belle queue ! Je sens qu’on va bien s’amuser toi et moi.


Sans lui répondre, je l’attirai à nouveau à moi et l’embrassai. Conquis par le désir, je baissai d’un seul coup la petite culotte d’Elena et je pus constater que son sexe était intégralement épilé.


Je rompis notre baiser et Elena m’entraîna dans la salle de bain. Nous entrâmes tous les deux dans la cabine de douche et ma belle fit couler l’eau. Sur le moment, je voulus lui demander si elle n’avait pas emporté des préservatifs dans ses bagages mais je me retins de poser cette question de peur que cela ne fasse tout rater.


Sous la douche, Elena m’enlaça et m’embrassa à nouveau tandis que mes mains partaient à l’exploration de son corps.


Après quelques minutes, Elena et moi sortîmes de la douche et ma partenaire déplia une serviette. Elle me sécha les cheveux et nous nous essuyâmes le reste du corps. Elena se saisit ensuite d’un sèche-cheveux et d’un peigne.


— Recoiffe-moi.


Tandis que je faisais démarrer l’instrument tout en peignant sa splendide chevelure blonde, Elena s’agenouilla devant moi et prit ma verge en bouche. Je crus défaillir en sentant sa langue chatouiller mon sexe pendant que je la recoiffais.


Elle passa ensuite sa main dans ses cheveux. Les jugeant suffisamment secs, elle se releva et me fit signe d’éteindre le sèche-cheveux et de reposer le peigne. Alors qu’elle allait m’entraîner vers son lit, je la soulevai de terre et sur ses indications, je la reposai sur le bon lit.


À présent arrivé à ce moment crucial de ma rencontre avec ma belle Russe, il me fallait assurer pour ne pas perdre la face. Je décidai donc de me laisser guider par mon instinct.


Tandis qu’Elena était allongée sur le lit, je m’agenouillai devant et entrepris de lui prodiguer un cunnilingus. Ne m’étant jamais essayé à cette discipline auparavant, je doutais quelque peu de mes talents mais je fus très rapidement rassurés par les gémissements et la main de ma partenaire qui plaquait mon visage contre son sexe, signe indéniablement interprétables comme du plaisir.


Elena relâcha mon crâne et se décala un peu plus sur le lit afin de me laisser un peu de place. Je la rejoignis sur le lit et me positionnai au-dessus d’elle.


Désireuse, elle empoigna mon sexe et le glissa d’elle-même dans le sien en gémissant de délectation. Lorsqu’elle libéra mon sexe, je la saisis par les hanches et fis de rapides va-et-vient dans cette belle grotte d’amour, procurant un immense plaisir à ma belle qui ne manqua de me le communiquer en nouant ses bras autour de mon cou et en encerclant mon dos de ses jambes.


Elena et moi demeurâmes quelques instants dans cette position et ma partenaire me fit sortir de son antre chaude pour me demander de m’allonger sur le lit. Elle se plaça au-dessus de moi et s’empala sur mon sexe en ondulant et en gémissant. Je me saisis de son postérieur et l’abaissai d’abord lentement sur ma queue puis de plus en plus vite de façon à ce que ses seins vinssent cogner contre mes lèvres.


Aux anges, je savourais le plaisir que me procurait le fait de coucher avec cette belle blonde russe et ne tardai pas à sentir ma jouissance se rapprocher inexorablement.


— Je vais jouir !


Sans me répondre, Elena sortit ma verge de son ventre et s’allongea au-dessus de moi. Elle se saisit de mon sexe et le logea entre ses seins pour me prodiguer une délicieuse branlette espagnole.


— Jouis sur mes seins, bel étalon.


En disant cela, ma belle me caressa la verge de ses seins en léchant ponctuellement mon gland. Cet agréable traitement me fit rapidement éjaculer et trois jets de sperme vinrent maculer la poitrine de ma partenaire.


Elena me laissa temporairement en plan pour aller se nettoyer et j’en profitai pour regarder l’heure indiquée sur un réveil posé sur la table de nuit. Il était 2h du matin. Il fallait que je retourne dans ma chambre.


Je me rhabillai donc et entrepris de dire au revoir à Elena en lui fixant un éventuel prochain rendez-vous. En me voyant vêtu, ma belle eut une moue triste.


— Pourquoi est-ce que tu pars ? Reste plutôt avec moi pour me câliner un peu.


Cette moue et cette délicieuse proposition me donnaient envie de rester auprès d’elle mais, connaissant ma mère, si elle constatait que je n’étais pas rentré, elle n’aurait pas cessé de me poser des questions jusqu’à ce je crache le morceau, attitude que j’abhorre.


— Je voudrais bien mais si je ne rentre pas, ma mère va encore m’embêter et je ne tiens pas à ce qu’elle sache ce qu’on a fait. Retrouve-moi demain soir à 22h au bar où on était tout à l’heure.

— Je comprends. Ça ne doit pas être facile de vivre un moment comme celui qu’on vient de vivre quand on voyage avec sa famille. J’ai hâte d’être à demain. Dors bien, bel étalon.

— Dors bien, belle enfant.


Je quittai à regrets la chambre d’Elena en ne pensant qu’à notre rendez-vous du lendemain. En rentrant dans ma chambre, je trouvai ma mère et ma soeur endormies. J’allumai discrètement la lumière dans la salle de bain pour me brosser les dents et me déshabillai pour aller me coucher.


Dans mon lit, incapable de trouver le sommeil, je pensais à Elena et souhaitais ardemment être venu avec quelqu’un d’autre que ma mère et ma soeur. Dans ce cas-là, il m’aurait été plus simple de passer la nuit dans le lit de ma belle Russe.


Je revis Elena tous les soirs jusqu’à notre débarquement. Nous faisions l’amour et je regagnais ma chambre toujours dans la même tranche horaire pour ne pas éveiller les soupçons de ma mère. Lors de notre dernière nuit ensemble, Elena et moi décidâmes d’un commun accord que notre rencontre et les activités qu’elle avait engendrées entre nous devaient rester entre nous et tout faire pour que cela ne change pas. Par conséquent, plus de contact. Juste un agréable souvenir.


Depuis ce jour, seul un très bon ami à moi est au courant de cette histoire et à présent, j’ai le plaisir de vous offrir en récit cet épisode de ma vie.


FIN

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