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Suite des aventures sexuelles débridées de Patrick.

Chapitre 7

le cheval de trait comtois est plus robuste que l'Alezan

Orgie / Partouze

LE HAREM DE PATRICK
   

Deux hommes, deux femmes. Chapitre trois.

  

 Annie a prit le caméscope et filme en gros plan.

 Je gémis et agite mon bassin pour faciliter l’intromission, ce qui semble plaire aux deux hommes, qui font des (Han) de bûcherons.

 Ils donnent des coups de reins bien en cadence pendant plusieurs minutes, ils me labourent en profondeur, m’arrachant des cris de plus en plus rapides, je jouis encore une fois, soumise à ce rut effréné, je ne peux bientôt plus contenir mes réactions.

  

 Suite :

 Mes ongles griffent les épaules de Michel, Je pouce une plainte offensée à chacune des intrusions de ces phallus impétueux qui excitent en passant mon clitoris dilaté et turgescent. Mon sexe et mon cul sont distendus à l’extrême, je mouille, laissant des traces blanchâtres sur l’énorme piston qui s’agite en moi. 

 Ils se mettent à commenter leur pistonnage.

  

 - Taisez vous et ramonez moi fort plutôt, Muuuunmmm que c’est boooooooooonnnnnn !!!

 Les bites vont et viennent en moi alternativement, j’ai l’impression d’être sciée en deux, affalée sur Michel, Patrick me tient fermement par les hanches, ses couilles s’écrasent sur celles de son copain, j’émets une plainte lancinante  et ininterrompue, je suis bien.

 -Ouiiiiii ! A fond, prenez-moi à fond….Ouiiii ! Encore, encore! 

 

Cette étreinte tumultueuse s’achève dans un transport convulsif qui secoue mes deux partenaires qui m’inondent de leurs liqueurs. 

 Je vois leurs fesses se crisper à chaque décharge, et il y en a pas mal. Ils me gardent en sandwich un moment encore et décident de se retirer.

Annie s’empresse de venir boire à la source les liqueurs des deux étalons qui ont coulé sur mes cuisses, mouillant les petits poils de ma vulve, jusque dans la raie culière.

  

 Michel abdique, toutes ses jouissances répétées l’ont vidé pour le reste de la journée mais si vous avez lu les chapitres précédents vous savez les capacités hors du commun de Patrick.

 Annie et moi nous rabattons donc sur son chibre et en moins d’une minute le gourdin est de nouveau raide. 

 Il place Annie sur le dos, lui demande d’écarter haut les cuisses et de placer ses bras de chaque coté de sa tête et lui demande d’introduire elle même la queue dans son con. Il la regarde guider son membre dardé, elle attire le gland dans le repli humide de sa chatte et l’y engouffre.

 Il demeure immobile ne terminant pas l’intromission, tout à coup Annie l’enlace de ses jambes, engloutissant d’un trait toute la longueur de la pine majestueuse, Patrick rugit et passe 15 minutes à limer son con, les précédentes jutes lui permettant de tenir encore plus longtemps.

  

  Elle se remet à gémir, serre plus fort ses jambes autour des reins de Patrick, le retenant au plus profond d’elle-même. 

 Solidement agrippée, balançant les reins à un rythme régulier, avec une application tenace, visant à précipiter le plus rapidement son amant dans l’ivresse de l’éjaculation.

 Mais Patrick  se domine, Annie s’active sous lui, le souffle court, les talons sur ses reins, gardant son pal quelques instants en elle, avant de se dérober, puis de l’absorber à nouveau par les pulsions gourmandes de ses hanches.

 Le résultat ne se fait pas attendre, son dominateur éjacule longuement remplissant son fourreau intime. Il la bloque sous lui, et lui remplit le vagin de sa semence dans un feulement de félin. 

 Le sperme s’échappe des lèvres et descendant le long de la raie des fesses fait une tache sur les draps.

  Elle glisse une main attrapant les couilles qu’elle caresse, faisant ressortir l’énorme mandrin de son vagin pour en frotter son clitoris avec le gland turgescent puis fait replonger l’organe, l’absorbant au fond d’elle.

  

 Comme je sais par expérience qu’il ne débande pas si facilement et très lentement, j’attire Patrick à moi et me mets à genoux pour engloutir sa verge, il ne me faut pas bien longtemps pour transformer ce sexe en demi-érection en un énorme engin majestueux dur comme un roc. 

 Je retire ce chibre de ma bouche pour encore admirer l’érection phénoménale malgré ses exploits de la journée. Il engouffre son sexe hors norme dans ma gorge.

Il est toujours aussi impressionnant en bouche, son mandrin est très épais et très long et ne peut entièrement passer dans ma gorge.

 Patrick me maintient durement le crâne et me force à sucer son mât dressé. Je suis en train de pomper le dard de l’homme que j’aime, son énorme engin m’attire inéluctablement.

 Sachant qu’il ne peut me faire avaler une telle teub, il sort de ma bouche. Sa grosse bite est recouverte de bave. Il me tapote le visage avec et tire  mes cheveux, me forçant à le regarder dans les yeux en grognant:



 -On va passer aux choses sérieuses, mon amour! Mets-toi à quatre pattes sur le sol!

 J’obéis à ses ordres et me positionne comme il le veut.

 - Cambre-toi, Emilie!

Je relève doucement mes fesses, il se met en position derrière moi et m’attrape par les hanches. 

 Son sexe se positionne sur mon anus et il donne un formidable coup de boutoir enfonçant sans prévenir la totalité de son bélier dans mon cul.

Je relève la tête et hurle ma douleur.

  L’épaisseur et la longueur du sexe de Patrick ajoutées à la dureté ferrugineuse de son gourdin sont affreuses et bien que ça ne soit pas la première fois qu’il m’encule, la violence de la pénétration est très douloureuse, j’ai affreusement mal. 

 Mais je n’ai guère le temps de tergiverser sur mon sort, il ressort aussi violemment son sexe de mon anus, me faisant couiner de douleur. La souffrance se calme à la sortie de l’énorme mandrin de Patrick.



 - T’es dilatée du cul, mon amour! Faut dire qu’avec le nombre d’enculage de la journée, ça aide!

Il replonge bestialement son engin démesuré dans mon cul, m’arrachant de nouveaux hurlements.

— Aaahhh ! Tu me fais mal! Criai-je.

— Silence, je vais te sodomiser d’une façon que tu ne connais pas ma jolie!

 

Il commence alors un rapide et puissant mouvement de va-et-vient au fond de mon boyau anal d’une violence inhabituelle.

 Il me sodomise à quatre pattes, le cul pris d’assaut par un sexe hors-norme, je hurle ma douleur. Son gourdin de chair entre en entier dans mon anus. 

 Je commence à ressentir mes premières sensations de plaisir à travers mes gémissements et hurlements de douleur. Il arrive à me faire du bien! C’est de la folie, je jouis! J’arrive à prendre du plaisir de sentir ce défonce-cul dans mes entrailles.

 Il m’encule pendant si longtemps, ne me ménageant pas vraiment, ne recherchant pour une fois que son propre plaisir.

  Le mien est là, mais assez faible car la souffrance est toujours présente. Au bout d’un temps infini, Patrick se retire de mon anus, et je respire enfin. C’était incroyable, ses coups de boutoir  étaient si puissants que j’avais manqué m’évanouir.

 Il m’attrape par les cheveux et me force à m’agenouiller et faire face à son engin dont la vue me fait me pâmer de fierté. Mon futur époux s’il le veut bien, est incroyablement bien membré…

Il s’astique le sexe, en face de moi. Comprenant ses intentions, je lui crie:



 - Vas-y, envoie ton torrent de foutre!

 

Au moment même que mes dernières paroles, Patrick envoie la sauce. De puissants jets de sperme atterrissent sur mon visage rayonnant.

 Il n’y a pas que la bite de Patrick qui est hors-norme, mais aussi son foutre! Il me crache littéralement une cascade de liquide chaud et blanc sur le visage. 

 Son foutre chaud m’aveugle et se répand sur mes lèvres, mes joues et mon nez. Ce premier jet est suivit d’autres décharges toutes aussi violentes me couvrant entièrement le visage.

  Annie qui bécotait avec Michel le quitte précipitamment pour venir récupérer un maximum de foutre dans sa bouche et m’embrasse comme une folle pour me faire partager la semence salée de Patrick.



 Cette journée est restée gravée dans mes souvenirs par cette première expérience à quatre mais surtout par le fait que ce fut le point de départ de grands amours. 

 Plusieurs mois plus tard après de courtes fiançailles, Annie et Michel se sont mariés et Emilie et moi les avons imités quelque temps après.

  

 Fin.

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