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Super-Banquier

Chapitre unique

Divers

Genève



21 heures. La nuit vient de tomber, et toute la ville s’endort paisiblement. Toute ? Non, car une ombre plane au-dessus du lac, scrutant les avenues et boulevards de sa belle ville, prête à intervenir.


Et malheur aux infâmes malfrats ourdissant de sordides complots : Stormix, l’irréductible Suisse volant, veille. Prêt à fondre à bras raccourcis sur les ignobles scélérats qui oseraient commettre leurs sordides crimes, au mépris de la Loi helvète : Super-Banquier (vous l’avez tous reconnu) est là !


Soudain il fonce, rapide comme l’éclair, vif comme la mangouste, sa longue cape rouge claquant au vent. Car il a compris qu’un horrible méfait se déroule là, à l’angle du quai Gustave-Ador et de la rue du Lac. Stormix se pose avec grâce sur le large trottoir et fait tourner l’énorme trousseau de clés de coffres qui lui sert d’arme de destruction massive.


— Immonde salope ! Je t’y prends à faire chier ton chien de l’enfer sur les trottoirs de ma ville ! Demain, de pauvres enfants marcheront sur ces déjections et briseront leurs jambes menues. Par ta faute ! Tu dois être Italienne – ou pire, Française – pour agir aussi bassement !

— Arnaud, c’est toi ? demande la vieille femme qui tient un chihuahua en laisse. Que fais-tu dans cette tenue ridicule, à crier des insultes à ta pauvre grand-mère ?

— Merde… Mamie, c’est toi ? glapit Super-Banquier d’une voix chevrotante. Je ne t’avais pas reconnue.

— Bien sûr ! Môssieur ne veut pas mettre ses lunettes, alors qu’il est myope comme une taupe. Et il s’en prend à une vieille dame percluse d’arthrite et un petit animal sans défense.

— Les lunettes, ça va pas avec mon costume de super héros, bougonne Stormix.

— Et les gros mots ? Je te laverais la bouche avec du savon, si j’étais ta mère. Quand elle va savoir ça...

— Oh non, tu lui diras pas, Mamie, je t’en supplie…

— Pour la peine. Tiens, prends ce sac et ce gant, et ramasse la crotte de Mozart.

— Oui, tout de suite, Mamie.


Penaud, le jeune super-héros va déposer son colis dans une poubelle proche et revient vers sa mamie qui l’attend de pied ferme.


— Ces jeunes, toujours à faire les casse-cous ! Et je suis polie, moi. Bon, je rentre, je ne veux pas prendre froid. Et toi, tu devrais faire pareil : tu n’as pas mis ton cache-nez ni tes gants. Ta tenue, je n’en parle même pas ; tu ne dois pas avoir bien chaud. Bon, n’oublie pas que dimanche midi je fais une fondue fribourgeoise. Alors apporte deux bouteilles de ton fendant Domaine des Muses pour ta peine.

— Oui, j’y penserai. Bonne nuit, Mamie.


Et notre héros décolle en flèche et en grommelant sur les grand-mères qui feraient mieux de dormir au lieu de promener leur affreux clébard qui vient de pisser sur sa botte gauche. Assis sur le toit du Théâtre de Genève, il nettoie de son mieux sa botte avec un mouchoir ; il s’apprête à repartir quand il est interpellé par une voix rauque :


— Oh, beau Stormix, tu ne voudrais pas une super pipe ?


La démarche chaloupée, une silhouette voluptueuse s’approche en se dandinant sur le toit presque plat : il reconnaît Natasha Romanova, la Veuve Noire, moulée à la louche dans un collant sombre qui met en valeur sa plastique sans défaut.


— Bon sang ! s’exclame Super-Banquier, c’est dingue ce que tu ressembles à Scarlett Johansson !

— Flatteur, va, mon petit Suissounet d’amour… susurre la belle enfant. C’est bien pour ça qu’on a choisi cette pétasse rouquine pour m’incarner à l’écran. Ouvre ton collant, mon chéri, que je te polisse le mât… Houlà ! C’est de la super bite, ça, madame. Aussi grosse que celle de Hulk, mais sans la couleur verte. Et aussi longue que celle de Lioubov, Super-Loup, mais sans les poils. Lui, je suis obligée de me finir au fil dentaire tellement j’en bouffe à chaque turlute.


Sans transition, elle engloutit la totalité de la super queue jusqu’aux super couilles (super velues) et commence à la pomper avec entrain.


Hélas, ce que Super-Banquier ne sait pas, c’est qu’il y a une affreuse tromperie : ce n’est pas la Veuve Noire qui lui prodigue une fort honorable fellation, mais Mini-Métisse, une méchante très méchante à la verticalité contrariée qui répond parfois au nom de Josépine.


Profitant lâchement de la myopie de notre ami, juchée sur de petites échasses habilement dissimulées par son costume et le visage recouvert d’un masque en latex de la belle Scarlett, sa mission est de retenir le super héros sur ce toit pendant que sa bande dévalise la BCGE. Cette banque est située sur une petite île située au milieu du Rhône, non loin du théâtre.


Josépine va-t-elle réussir dans sa basse (et juteuse) besogne ? Super-Banquier va-t-il succomber à ses charmes et défaillir au point de faillir à sa noble mission ? C’est ce que vous saurez si vous lisez le second épisode de cette histoire, après une page de pub.


Interlude


Reprenons.


Mini-Métisse n’a pas menti sur ce point : sa technique buccale est prodigieuse. Elle maintient Stormix au seuil de l’extase par ses léchages, succions et déglutitions qui feraient pâlir des professionnelles chevronnées. Mais elle ne veut surtout pas qu’il jouisse trop vite et parte intervenir sur le braquage en cours.


Hélas pour elle – et heureusement pour la morale (le peu qu’il en reste) – Super-Banquier a pris froid en volant au-dessus de Genève sans son Damart (ni son caleçon molletonné). Il ne peut retenir un éternuement si puissant que son organe viril est expulsé de la bouche vorace de Josépine, emportant le masque de latex. Super-Banquier rugit de colère en reconnaissant enfin, malgré son déficit visuel, son ennemie jurée.


— Ça alors… Bon sang, mais c’est bien sûr ! Josépine, l’ignoble scélérate !

— Damned, je suis faite comme une rate ! gémit la fausse Veuve Noire.


C’est au même instant que la super bite de Stormix atteint son paroxysme ; de lourdes giclées de sperme sont propulsées sur Mini-Métisse avec une puissance telle que celle-ci est violemment projetée en arrière, perdant ses échasses à cette occasion. Elle bascule par-dessus le parapet et chute de plus de vingt mètres sur le trottoir en contrebas.


Myope, certes, mais ni idiot ni sourd, Stormix fonce à la vitesse de l’éclair et capture les acolytes de la méchante alors qu’ils venaient de faire sauter la porte blindée de la banque. Il les remet à la police cantonale avant de revenir devant le Théâtre de Genève. Josépine est toujours là, contusionnée par la chute, mais bien vivante.


— Alors, Mini-Métisse, maintenant que justice est faite, si nous reprenions là où nous en étions, pour un deuxième round ?

— Ve veux bien, Ftormif, mais je me fuis pété toutes mes infivives en tombant.

— Bah, ce n’est pas grave ; tu ne risques plus de me mordre par inadvertance.


Super-Banquier et Mini-Métisse entament-ils une relation durable ?

Vivront-ils heureux et auront-ils beaucoup d’enfants ?

La mutuelle de Josépine couvre-t-elle bien les implants dentaires ?

Stormix va-t-il penser à apporter du fendant chez sa mamie ?


Vous saurez tout ça en lisant la suite, si jamais je l’écris.

Mais ça, m’étonnerait un peu…


Et un grand merci à StormX pour m’avoir autorisé à le mettre en scène dans ces trépidantes aventures.

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