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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L suppléant

Chapitre 1

Hétéro

J’avais été engagé dans un collège privé pour jeunes filles puisque le professeur de français habituel était cloué au lit pour les six prochains mois. J’avais un flair inouï pour entrevoir les plus perverses de mes élèves. Et dès le premier jour, il fut évident que j’avais déniché la perle rare. Elle n’était pas très grande, ni superbe. Mais elle avait des très belles formes que je soupçonnais être parfaites sous ce ridicule costume d’écolière. Elle était douée, une des meilleures de sa classe, de jolis cheveux bruns tirant légèrement sur le roux et des yeux d’une couleur douteuse qui vous regardaient lascivement.


En tant que recrue dans cet établissement, je ne devais commettre aucune erreur. Mais cela devint de plus en plus difficile étant donné le talent particulier qu’avait cette nymphette et qui m’obligeait à m’occuper d’elle plus attentivement. Au cours du premier mois, je fus mis au courant de ses activités, et du nom du jeune homme qu’elle fréquentait. J’étais fortement convaincu qu’il avait perverti ma favorite sans problème. Je la voyais distinctement, de sa place, les jambes entrouvertes pour me faire apercevoir le centre de son univers qui m’était pour le moment dissimuler sous un épais collant que je rêvais de déchirer. Certaines de ses camarades tentaient des gestes semblables mais je restais de glace devant leurs avances.


Ce fut un jour de novembre qui déclencha tout le processus qui allait suivre. J’étais assis paisiblement à mon pupitre lorsqu’elle vint, une feuille à la main, tout près de moi. Je pouvais sentir l’odeur enivrante de son shampoing. Je voyais confusément les motifs de son soutient gorge sous son polo blanc brodé à l’effigie de l’école. Elle monta sur la tribute pour pouvoir chuchoter le message pour lequel elle s’était déplacée. Elle me tendit la feuille sur laquelle je devais signer pour un avis de récupération. Je savais très bien qu’elle n’en avait nul besoin mais je consentis sans effort à signer ce qu’elle me présentait. En reprenant le papier, elle frôla ( je soupçonne volontairement) ma jambe qui dépassait nonchalamment. Mon corps frémit tout entier et je dus passer le reste du cours bien assis sur ma chaise, une énorme érection m’y obligeant.


Lorsque la cloche annonçant la fin des cours retentit, je sentis en sa vibration toute l’exaltation du moment que j’attendais depuis la rentrée. Je n’eus pas à attendre très longtemps avant de voir apparaître sa frimousse dans le cadre de porte. Elle me demanda l’autorisation d’entrée. Je lui donnai avec grand plaisir. Elle me confia derechef qu’elle n’était pas ici pour quelles que difficultés scolaires que ce fut. Elle se dirigea vers la porte la verrouilla, et abaissa le rideau de toile blanche qui masquait la petite fenêtre. Elle vint alors à côté de moi et je remarquai que c’était la première fois qu’elle ne portait pas de collant, mais des jolies bas ? réglementaires. J’eus un début d’érection juste à reluquer ses jambes nues en partie. Elle s’assit sur la vitre du bureau et croisa ses cuisses fermes, sentant très bien qu’elle avait le contrôle de la situation. Elle se mit à parler de sa relation avec son copain, comme quoi il ne la satisfaisait pas complètement, qu’elle avait toujours rêvé d’un homme plus mur. Elle terminait chacune de ses phrases en me regardant directement dans les yeux, en passant sa langue rosée sur ses dents droites. Elle se pinçait quelques fois les lèvres, lorsqu’elle abordait un sujet plus délicat. Ce manège dura quinze minutes. Je n’étais pas resté inactif pendant tout ce laps de temps. J’avais avidement observé tous les détails de sa constitutions qui m’étaient permis de voir. Je pus même entrevoir un instant la dentelle qui recouvrait ses amas de chair qui me faisait tant envie.


Bientôt, je fus incapable de dissimuler mon intérêt et je voyais clairement dans l’éclat de ses yeux qu’elle devinait que son désir était réciproque. Elle décroisa alors les jambes et je fus en état de regarder les merveilles qui se cachaient dessous sa jupe. Elle avait du retirer sa culotte avant de se présenter puisque son sexe m’était offert sans aucune résistance. Je me jetai sur sa chatte trempée. Ma langue s’appropria sa framboise qui lui apportait mille et un plaisir. Cela me prit guère de temps pour lui soutirer un orgasme qui la fit soupirer d’épuisement.


Soudain, sa main droite remonta mon menton pour que je la regarde dans les yeux. Elle s’avança vers moi, s’assis sur mon bâton qui brûlait de désir. Elle m’embrassa sensuellement, par baisers rapides pour débuter qui se finissait par de longues étreintes buccales où sa langue s’emparait littéralement de ma bouche, y gobait toute la salive qui s’y trouvait. Ses mains retirèrent alors son chandail pour me faire découvrir une poitrine généreuse. Ses seins furent rapidement mis à nu, et pointant vers moi, m’entraînèrent à les caresser de mes mains et de mes lèvres. Elle déboutonna ma chemise avec une douceur envoûtante, faisant fis de ma cravate qui trônait encore. Elle s’en empara et mima un geste de masturbation et finit par la jeter au loin, après l’avoir bien sûr desserrée. Elle glissa langoureusement ses mains sur mes muscles bien conservés. Ma faible pilosité semblait la réjouir. Elle titilla indolemment mes mamelons qui étaient maintenant fermes. Ses mains glissaient déjà à la hauteur de mon bas-ventre et je sentis qu’elle s’amusait avec la fermeture éclair. Mon sexe se sentait prisonnier et je donnai un léger coup de bassin pour lui faire savoir qu’il ne resterait pas bien sage encore longtemps. Elle se décida enfin à faire glisser mon pantalon et mon boxer pour pouvoir manipuler mon engin qui attendait patiemment depuis tout ce temps. Elle colla alors son bassin au mien et se mit à longer mon phallus gonflé de plaisir sans toute fois se laisser pénétrer. Je fus bientôt incapable d’attendre et d’un geste brusque je saisi ses hanches et je l’empalai d’un seul coup. Je lus dans son visage le mécontentement et elle se mis alors à me gifler et me crier après, me disant que j’étais comme tous les autres, que je n’avais aucune sensualité. Je couvris alors sa bouche de ma main libre, puisque l’autre tentait d’arrêter les coups qu’elle m’assénait, mais elle me mordit un doigt jusqu’au sang. Elle réussit alors à se dégager mais demeura assise sur moi. Elle prit mon index ensanglanté et commença à la sucer d’une manière indécente. Elle me fit comprendre que si je restais bien sage, elle allait pratiquer ce geste sur un tout autre endroit. Elle prit sa menotte et écarta doucement sa vulve rosée et s’inséra avec une lenteur insoutenable sur ma fierté dressée. Elle débuta alors un mouvement régulier, tendre, augmentant à chaque pénétration l’intensité de la mesure. Tous ses gestes étaient contrôlés et le frôlement de ses seins sur mon torse me faisait frissonner. Elle nous conduisit au plaisir simultanément. Elle se retira alors pour me donner ce qu’elle m’avait promis précédemment. Sa langue tourbillonna sur mon gland couvert de semence. Cela n’avait pas l’air de lui déranger guère. Elle avala ce qu’il restait de vie, enfonçant complètement se monticule augmenté par le sang dans sa gorge qui râlait de plaisir. Ce fut le coup de grâce. Elle se releva et se rhabilla dans un temps éclair. Moi, j’étais encore tout abasourdi. Lorsqu’elle referma la porte derrière elle et me lança un dernier sourire, je sus que ce serait l’unique chance où il me serait permis de la posséder.

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