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Sur le départ

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour à tous je m’appelle Cédric, trente-deux ans, en concubinage épanoui et je vis aujourd’hui dans une grande ville avec ma compagne. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Ma famille vient d’un petit village de campagne où j’en grandi jusqu’à mon départ à la fac. Je fais donc régulièrement des aller-retours entre ma ville et le village de mon enfance où mes parents vivent encore.

Cette histoire se passe juste avant un de ces trajets. Bonne lecture.


N’aimant pas faire la route seule, quand ma compagne, Solène, ne peut venir je propose un covoiturage. Le temps passe plus vite quand on est en bonne compagnie. Mais cette fois-ci, il faut dire que le trajet sort du lot. J’ai proposé les deux places habituelles mais seulement une demoiselle a réservé : Barbara, vingt-sept ans, joli visage et description sympa sur son profil. Cela promet un voyage très agréable. Ma moitié en aurait presque fait une crise de jalousie, et j’en ai rajouté pour la faire enrager. Je trouve que ça la rend encore plus sexy mais aussi plus coquine.

Juste avant le départ alors que j’ouvre la porte de notre appartement pour apporter mon sac de voyage dans la voiture, Solène étant frustrée que je parte sans qu’elle puisse m’accompagner vient me faire un au revoir un peu hot. Elle se glisse langoureusement contre moi et tout en me caressant l’entrejambe me susurre à l’oreille :


"Quelle tristesse que tu partes déjà. J’avais tellement envie de te sucer..."


S’il y a un truc à retenir sur Solène question sexe c’est ça : elle adore tout ce qui est buccale... Elle adore ressentir le plaisir de son partenaire quand elle le tient ainsi à sa merci.

Autant dire qu’en entendant ces mots accompagnés des caresses qu’elle me prodigue, mon sexe ne met pas longtemps à faire pression contre mon jean. Faut dire aussi que je suis un fervent défenseur des sexes libres... Ni caleçon pour monsieur ni culotte pour madame. C’est mon slogan plus ou moins adopté par ma femme selon ses envies.

Je sais être un peu en avance, mais afin d’être sûr de ne pas me mettre en retard je jette un regard rapide sur ma montre. Ce regard me confirme qu’il me reste quinze minutes avant le départ.

Ce n’est pas très honorable mais la réflexion qui me vient est :


"Parfait, je n’ai pas forcément le temps de la faire jouir mais largement le temps de me vider."


Je n’en suis pas fier mais je tiens à dire que la veille au soir, elle avait pris un malin plaisir à me chauffer sans nous permettre de passer à l’acte. J’ai donc les couilles pleines et ne pense plus qu’à une chose, mon plaisir personnel.

C’est donc avec un chrono en tête que d’une main je me débarrasse de mes boutons de jean et que de l’autre je la saisis derrière la nuque pour l’embrasser à pleine bouche. Nos langues se cherchent et se mêlent avec passion. Dans ce genre de situation, plus besoin de parler. Sa main profite de l’ouverture pour sortir mon sexe déjà bandé et commence ses va-et-vient frénétiques tout en me plotant les fesses.

Ignorant la porte restée ouverte, je lui rends la pareille en glissant ma main sous sa robe et découvre avec plaisir qu’elle avait déjà tout anticipé. Mes doigts ne rencontrent ni tissu ni dentelles à écarter. Ils sont directement au contact de sa chatte prête pour tous les assauts. Elle est déjà moite et mes caresses sur son clitoris ne tardent pas à la rendre dégoulinante. Mais je tiens à ma petite vengeance et ne lui insère aucun doigt.

Me rappelant que le temps ne joue pas en ma faveur, je l’invite à mettre en application ces propos :


"J’ai cru t’entendre dire que tu voulais me sucer ?! Qu’est ce que tu attends ?"


Ma main toujours posée sur sa nuque accompagne ces quelques mots d’une pression vers le bas pour bien lui faire comprendre que ma remarque n’attend aucune réponse de sa part, seulement des actes.

Elle ne se fait pas prier, tout en me poussant contre la porte d’entrée qui se referme violemment, elle se retrouve en moins d’une second à genoux en face à face avec mon membre tendu et l’engloutit avec une voracité qui me fait monter l’excitation encore d’un cran. Elle le sent et tout en retirant ma queue de sa bouche elle me regarde droit dans les yeux pour me lâcher :


"Je veux ton foutre au fond de ma gorge aujourd’hui, mais ne t’avise pas de cracher avant de m’avoir baisée !"


Le message est on ne peut plus clair.

Elle n’attend pas de réponse pour reprendre sa succion en s’accrochant des deux mains à mes fesses. Elle sait que nous n’avons pas toute la journée et donne tout ce qu’elle a. Je l’encourage des deux mains posées sur sa tête pour accompagner le mouvement. Elle suce tellement bien, elle alterne à la perfection les succions, les entourages de gland avec la langue et les léchages de chibre. J’aime la regarder faire quand elle me lèche, m’avale et me baise la bite avec sa gorge. Le plaisir est intense, je lève les yeux au plafond pour me concentrer et ne pas jouir trop vite mais les bruits de succion et de gorge ne tardent pas à me ramener vers elle.

Si un voisin passe dans le couloir, aucun doute qu’il saura ce qu’il se passe derrière la porte.

Je la laisse me cracher encore deux trois fois sur la queue entre ses va-et-vient avant de prendre les choses en main.

Je la relève d’une main et de l’autre la pousse face contre la porte. Elle anticipe, se cambre et relève sa robe sur le bas de son dos. Elle me révèle ainsi son cul, sa chatte et ses cuisses sur lesquelles a commencé de couler sa mouille. Je profite de ce moment pour lui mettre une grande claque sur la fesse en même temps que mon gland caresse ses lèvres glissantes. Ma fessée lui arrache un petit cri de surprise et de plaisir mêlés. Je n’ai aucun mal à me frayer un passage et ne perds pas de temps. Je la bourre à grands coups de reins. Elle commence à haleter quand ma main vient à la rencontre de son clito.


"Ah Ah je me demandais quand tu allais enfin te décider."


J’alterne les caresses sur ce dernier et autour de ses lèvres, ce qui me fait sentir à travers elles le va-et-vient de ma queue. Les mouvements de ma bite combinés aux mouvements de mes doigts la rendent folle. Je l’achève de mon autre main qui libère un sein pour le malaxer et caresser son téton qui ne tarde pas à darder. Elle est tellement en chaleur qu’elle accompagne mes coups de butoir par un mouvement de hanches terribles.


" On dirait que tu aimes ça ?

— Oh oui, vas-y c’est bon"


Encore une fois, entre nos gémissements et les tremblements de la porte, si un voisin passe, il aura une idée assez nette de ce qui se passe sous son nez mais sans pouvoir en profiter. Cette réflexion m’excite encore plus. J’accélère pour le baroud d’honneur. Ma chérie approuve :


"Oh oui, oh oui, vas-y baise-moi, baise-moi fort !"


Elle me rend dingue. Je lâche son sein et son clito pour m’accrocher à ses hanches et sentir ma queue taper au fond de son vagin. Je pourrais continuer comme ça jusqu’à répandre mon jus en elle mais elle me fait clairement comprendre qu’elle veut me finir avec sa bouche. J’en profite au maximum et me retire avec encore juste assez de résistance pour qu’elle puisse s’amuser un peu. Elle comprend tout de suite et d’un seul mouvement se retourne, s’agenouille et se jette bouche ouverte langue sortie sur mon dard pour lui faire cracher son venin.

À nouveau elle donne tout ce qu’elle a. D’une main elle caresse mes couilles sur lesquelles se mélangent salive et mouille, de l’autre elle accompagne le va-et-vient de sa bouche sur toute la longueur de ma tige à un rythme effréné. Quel dommage de partir en weekend sans elle quand elle est aussi salope. Je sens que je vais jouir alors je prends sa tête à deux mains et enfonce ma queue aussi loin que je peux. Elle ne se dérobe pas. Tout mon corps se tend. Le mouvement déclenche mon orgasme. Je jouis de longs jets de sperme chaud au fond sa gorge.


"Oh putain c’est tellement bon... T’en prendras bien encore un peu ?"


Tout en gardant mon sexe en bouche, elle me fait oui de la tête et reprend sa fellation pour une petite minute. Quand je me retire enfin, le bas de son visage, son décolleté et le haut de sa poitrine son couvert de salive. Elle me regarde le sourire aux lèvres. Elle ferme les yeux et ouvre la bouche comme une bonne chienne pour me montrer qu’elle a bien travaillé avec tout mon jus au fond de la bouche. Sa langue joue un peu avec et le laisse déborder. Elle se caresse le cou et le menton avec ses mains, ses doigts venant à la rencontre du liquide encore chaud qui maintenant s’écoule paresseusement entre ses seins.


"Quelle magnifique salope tu fais ! Si on avait plus de temps, je t’allongerais sur la table pour te bouffer la chatte le temps que ma bite durcisse à nouveau.

-Ne me fais pas envie ou tu ne partiras jamais ! Dit elle en déglutissant. Pars vite et surtout garde bien ta bite au chaud pendant le trajet."


Obéissant, je range rapidement mon chibre saliveux et tout en empoignant mon sac je jette un œil sur ma montre. Elle m’a vidé en moins de dix minutes, parfait et frustrant en même temps.

Elle m’ouvre prestement la porte et d’une claque sur les fesses elle m’invite à déguerpir avant qu’elle ne change d’avis. Je fais quelques pas et me retourne pour admirer cette compagne qui me dit au revoir sur le pas de la porte, couverte d’un mélange de salive et de sperme.


Merde je sens qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que je bande à nouveau... Il ne m’en faut pas moins pour que la photo du profil de Barbara vienne stimuler mon esprit...

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