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Sur le départ

Chapitre 3

Une chaude après-midi

Voyeur / Exhibition

Il est 17h et il y a à peine cinq minutes je soulageais mon homme.

Son chibre puissant possédait ma bouche et dans un ultime spasme, un orgasme abondant me la remplissait. J’aime tellement le finir ainsi. J’ai la sensation qu’il se révèle réellement dans cet ultime moment. Il est à la fois le mâle dominant utilisant chaque partie de mon corps pour son plaisir, tout en restant un homme simple à la merci d’un simple coup de langue.


Toujours est-il qu’à peine a-t-il passé le pallier qu’il me manque déjà. Il vient de partir tout le week-end dans sa famille alors que je vais rester ici, bloquée chez nous. Je lui ai improvisé un au revoir brûlant afin de pouvoir patienter jusqu’à son retour mais je reste un peu sur ma faim. Et j’ai beau chercher, il n’y a pas d’autre mot : je suis en chaleur.


Depuis que j’ai fermé la porte, j’y suis restée adossée et c’est toujours couverte de son sperme que je me regarde dans le miroir du dressing. La vision qui s’offre à moi m’excite tant. Mes yeux sont attirés par les fluides qui coulent lentement depuis mes lèvres pour former un petit filet sous mon menton. Par réflexe j’essaie de les lécher mais je ne peux en récupérer que très peu. Je poursuis alors mon observation le long de ma gorge si fine et pourtant si prompte à avaler sa belle tige. Mes yeux glissent encore un peu plus bas pour retrouver le plus gros de son jus. Il a coulé depuis mon menton sur ma poitrine et s’est étalé un peu partout. Mes tétons sont luisants de son élixir de jouissance.

Mon regard ne cesse de monter et descendre en suivant le parcours de ce liquide paresseux. J’aime avaler son sperme mais selon les circonstances, je sais qu’il préfère me voir souillée de sa semence. Et aujourd’hui je voulais qu’il garde cette vision en tête, gravant ainsi mon image comme celle de la femme de tous ses fantasmes.


C’est sans y prêter attention que, pendant ma rêverie, mes doigts se sont progressivement rapprochés de mon bouton des plaisirs. Je le réalise seulement au contact de ceux-ci avec la plus tendre de mes chairs. Un léger soupir m’échappe. Le contact de mes doigts sur mon clitoris m’électrise tout de suite... C’est signe que je vais passer une fin de journée disons très humide.

En même temps que commencent mes caresses, je prends un de mes seins et le presse fiévreusement pour y faire monter le plaisir. Mon téton répond rapidement et quand il pointe fièrement je joue avec, soit en le caressant soit en le pinçant. Ma salive s’étant répandue un peu partout sur mon torse, mon mamelon en est lubrifié. Je peux m’amuser pleinement à le faire glisser entre mes doigts.

Mon autre main s’active de plus en plus sur ma chatte, tantôt de bas en haut tantôt en mouvements circulaires. Ils glissent sur mes lèvres tout en les écartant et finissent en remontant sur mon clitoris. Plus le plaisir monte et plus mes hanches bougent automatiquement pour accompagner le mouvement.


Après quelques minutes de ce petit jeu, je ne peux plus résister, il m’en faut plus. Je prends le chemin de la chambre et sors de l’armoire ma boîte à malices. J’hésite un instant à m’installer sur le lit avant de me raviser pour retourner dans le salon et alors que je dépose ma boîte sur la table basse, un rayon de soleil me fait de l’œil...


— On est en plein été, dis-je pour moi-même... Autant en profiter.


Avant de reprendre la boîte, je prends le temps de me défaire de ma robe qui reposait encore sur mes hanches. Une fois nue et la boîte sous le bras je prends la direction de la terrasse et des bains de soleil.


— Je sens que ça va être une bonne fin de journée, dis-je en m’allongeant.


La chaleur du soleil sur ma peau est comme une caresse de plus. Une caresse qui me parcourt sur toute la longueur de mon corps en une seule fois. Un délice. Je profite encore un peu du moment pour laisser cette chaleur m’envahir avant de revenir au plus important.

Tout en fouillant la boîte d’une main, je laisse aller mes doigts sur mon bas ventre pour continuer de stimuler mon appétit. En parlant de stimuler, mon choix se porte sur de magnifiques boules de geisha vibrantes. PAR-FAIT ! Autant dire qu’après avoir baisé avec Cédric, le passage est déjà fait, et elles sont enfilées en un tour de main. Je commence par jouer simplement avec en tirant sur le lien extérieur et en les repoussant au maximum de mes doigts.

Mais il m’en faut vite un peu plus. J’appuie sur le bouton d’allumage de la télécommande et comme par magie les premières vibrations se font sentir. Je savoure cette sensation pendant que mon autre main jongle entre mes seins, mon clito et la télécommande pour accélérer ou amplifier les vibrations.

Huuum, je commence à haleter, Aaah et me cambre de plaisir. Mes seins pointent vers le ciel comme deux monts défiant les cieux de venir les caresser.


C’est bon mais j’en veux plus... toujours plus !


Ma main encore libre disparaît à nouveau dans la boîte et y trouve le vibro sans que je n’ai besoin de regarder. J’ai à peine le temps de l’allumer qu’il se retrouve contre mon clito à monter descendre frénétiquement. Je m’arrache le premier orgasme dans la minute qui suit.


— Ah c’est tellement bon... Huuum ouiii !


J’essaie de me contenir mais ça va devenir compliqué. J’espère seulement ne pas me faire griller par les voisins. Quoique... maintenant que j’y pense le côté exhib n’est pas toujours désagréable. Il est vrai que j’aime sentir couler sur moi certains regards. Je les cherche et les provoque même parfois. Le plus souvent de façon assez classique en me mettant seins nus sur une plage n’étant pas nudiste ou en ne mettant pas de soutien-gorge sous des vêtements très fins. Je sens toujours poindre les regards et ça éveille toujours un peu d’excitation en moi. Rien que d’y penser, j’aimerai le ressentir là, maintenant, tout de suite ! Je jette quelques coups d’œil mais il n’y a personne autour. Dommage... Peut être vais-je laisser échapper quelques soupirs un peu plus soutenus...


Je joue encore un peu de la même manière avec les boules et le vibro mais j’ai beau mettre en œuvre tout mon savoir faire je ne parviens pas à approcher le deuxième orgasme. Le premier orgasme est venu peu après la baise. Il ne m’en fallait pas beaucoup, mais maintenant que le temps s’écoule, mon corps a de nouveau besoin de se sentir possédé par quelque chose de plus puissant que mes boules de geisha.


Il m’en faut plus... Toujours plus !


Les boules quittent ma chatte lentement, en même temps que le vibro stimule une dernière fois mon bouton de plaisir.

Je sais ce qu’il me faut. J’en ai fait l’acquisition il n’y a pas longtemps mais j’en suis déjà folle. C’est mon p’tit chouchou : un gode vibrant avec stimulateur clitoridien. Toute femme devrait l’essayer au moins une fois. Je ne dis pas que toutes en seraient folles mais quand même. Ça vaut le coup d’essayer.

Rien que de le tenir l’excitation monte de nouveau. Je le présente juste au dessus de mon sexe et m’empresse de l’enduire de lubrifiant. Ce dernier coule le long de cette grosse tige synthétique et ruisselle sur ma chatte. C’est parfait. J’adore ce mélange d’odeur : entre l’air chaud, ma mouille, le lubrifiant et le sperme en train de sécher entre mes seins, rien de mieux pour créer une atmosphère de sexe décomplexé.

Plus de temps à perdre, je veux voir disparaître le gode bicéphale dans les profondeurs de ma chatte et enclencher le stimulateur...


— Oh oui c’est bon... Oh oui tellement gros.


Ma chatte et mon clitoris l’accueillent avec joie et enthousiasme. Un enthousiasme communicatif puisque je lâche de temps à autre de petits gémissements d’allégresse au rythme des va-et-vient de mon jouet.

Mon petit manège se prolonge un peu quand soudain j’ouvre les yeux, je sens comme une présence. Un rapide coup d’œil vers les haies me confirme ce que je pensais : ça y est je suis bel et bien observée. C’est une chose que de fantasmer sur un voisin vous observant, c’en est une autre que de s’en apercevoir. Je me ressaisit et lance tout en resserrant mes jambes :


— Oh bonjour cher voisin, je ne vous ai pas entendu venir, j’espère que je ne vous choque pas, vous avez l’air comme bloqué...

— Bon-bonjour, non non pas du tout, c’est seulement que je ne m’attendais pas à vous voir ainsi...

— Et alors, que pensez vous de cette vision ?

— Magnifique ! Lâcha-t-il promptement. Vous êtes magnifique, il n’y a pas d’autres mots.

— Merci, j’ai comme l’impression que le mot exacte serait plutôt bandante, non?


Mes yeux font l’aller retour entre les siens et son entrejambe. Le tissu de son short était fin, mais surtout tendu par son érection.


— Oh pardon, j’étais tellement pris de court que je ne réalisais même pas que je... Euh... Enfin vous m’avez compris.


Il met ses mains devant sa braguette pour en dissimuler la bosse.


— Je suis désolé, je ne voulais pas être indiscret mais je vous ai entendu... Je me suis demandais ce qui se passait et ma curiosité m’a amené jusqu’ici.

— Pour commencer ne soyez pas désolé. Si je ne voulais pas être découverte, j’aurai dû rester à l’intérieur. Et puis ne vous cachez pas. Après tout je vous offre une belle vue, pourquoi ne pas en faire autant ?


Sur le coup il semble ne pas comprendre ce que je veux dire, du moins il n’en est pas sûr. Pour que ses doutes s’estompent, je finis par ouvrir de nouveau mes cuisses tout en appuyant mon regard sur son entrejambe. Un déclic se produit alors en lui. Il retire rapidement ses mains pour venir détacher sa boucle de ceinture et les boutons de son short ne tardent pas à céder également. Il ne m’a encore rien dévoilé que je sens en moi un surplus d’excitation. J’ai envie de voir son sexe, je veux le voir se dresser pour moi, dur et fier, peu importe sa taille.

Je le sens un peu fébrile lorsqu’il finit par laisser tomber son short à ses pieds et qu’il commence à en faire de même avec son caleçon. Je le crois à deux doigts de se dégonfler dans une ultime hésitation mais finalement dans un seul geste il me dévoile tout.

S’offre alors à moi une bite de taille moyenne, ni trop grosse ni trop petite, mais comme je l’ai déjà dit, je m’en fiche. Ce qui compte, ce que je veux, c’est voir son désir pour moi et là je suis servie. Il bande déjà bien, pas à son maximum je pense mais c’est déjà pas si mal.


— Hum alors je t’excite un peu on dirait ?

— Euh oui bien-sûr qu...

— Alors pourquoi j’ai l’impression que tu n’es pas à fond ?

— Je crois que je suis un peu intimidé. C’est nouveau pour moi de faire ça.

— Pareil pour moi. C’est notre première fois à tous les deux alors. Si ça te va je vais reprendre avec mon jouet, et toi pendant ce temps si tu veux bien te branler ça serait parfait non ?

— Oh oui ! J’en ai très envie.


Il est tout sourire en posant sa main sur son chibre. Il commence de lents va-et-vient pendant que je relance les vibrations. C’est bon de sentir son regard sur moi. Une vague de chaleur m’envahit de nouveau en même temps que l’excitation.

Progressivement et en coordonnant notre rythme l’un sur l’autre nous nous masturbons distants de moins de cinq mètres. Mon regard glisse le long de son bras jusqu’à sa main fine de bureaucrate. Je l’imagine douce et habile. Puis je la suis dans son va-et-vient sur sa tige gonflée. Ainsi je passe alternativement de son gland luisant à ses couilles battant le rythme. Tout en fermant les yeux, je laisse aller mon imagination suggérer que mon gode n’est autre que sa bite et que la main (ma main) pinçant mes tétons est la sienne.

Le plaisir m’envahit de la tête aux pieds et je sens monter en moi un orgasme. Je me mords les lèvres et au moment suprême alors que mes orteils se crispent de plaisir, que ma main convulse sur mon sein, j’ouvre les yeux et les plantes dans les siens. Je veux qu’il ressente ma jouissance même à cette distance.


— Oh ouiii ahaaah c’est tellement booon !


Mon orgasme est puissant et me vide de mon énergie. Il me laisse couverte de sueur et de mouille.


— Magnifique.


Ce simple mot me sort de mon inaction. Lentement, je retire le gode luisant maintenant inerte et le dépose tout en me redressant. Tout en exécutant ces mouvements je garde mon regard rivé dans celui de mon voisin. Je me redresse et devant ses yeux grandissant je me rapproche, toujours avec lenteur. J’accentue mon mouvement de hanche à chaque pas pour lui envoyer mes ondes sensuelles et faire rebondir mes seins.

Mon petit jeu fonctionne à merveille. Il ne sait plus où donner de la tête et tire sur son chibre de plus en plus frénétiquement.

Je m’immobilise à portée de main et, tout en gardant mon regard dans le sien, m’agenouille. Je prends ma voix la plus suave et, entre chaque phrase, je me laisse le temps pour une longue respiration :


— À ton tour maintenant ... Vas-y, jouis ... Jouis sur moi ... Vas-y crache... Crache tout ... Couvre moi... Vide toi les couilles !


Je peux voir le plaisir monter en lui progressivement et l’emmener à l’orgasme. Ses yeux se ferment en même temps qu’il laisse sa tête tomber en arrière. Sa main remonte jusqu’à la garde de sa bite et c’est dans un long râle qu’il décharge un premier jet de sperme chaud. Celui-ci échoue à atteindre mes cuisses écartées. Un aller-retour sur la rampe déclenche une deuxième salve qui cette fois atterrie entre les seins. Ce contact chaud et humide à la fois est tellement bon. Je m’en mord les lèvres.


— Oui vas-y haha c’est ça donnes-en moi encore.


Sa main resserre encore son étreinte et donne deux grands à-coups pour lâcher une troisième et une quatrième giclées encore plus fortes éclaboussant ma gorge et le haut d’un de mes seins.

Je sais alors que le reste de son foutre ne volera pas. Je tends les mains en coupe pour recueillir ce qui s’écoule de sa queue. Il redresse la tête pour regarder son œuvre et les dernières sécrétions tomber dans mes mains.


— Oooh je n’ai jamais jouis comme ça. Merci... C’était inattendu.

— Merci à toi.


Tout en prononçant ces mots je me relève et porte chacune de mes mains à un sein pour y étaler son foutre.


— J’espère que tu as aimé le spectacle ?

— Et je continue de l’aimer. Je n’en ai jamais vu de meilleurs. Je crois que je serais prêt à en voir encore tout l’été...

— Haha gourmand. Peut être que si tu es chanceux, je t’offrirai à nouveau mon corps. Reste attentif et tends bien l’oreille, je t’appellerai de mes gémissements.

— Je n’y manquerai pas.


Je lui envoie un baiser et finis par m’éloigner en lui tournant le dos, faisant onduler mon corps une dernière fois sous ses yeux. Je les sens parcourir mon corps de haut en bas pendant que sa main caresse toujours sa bite qui en voudrait encore. Mais il est temps pour moi de rentrer et reprendre mes esprits. Je me dirige alors vers la salle de bain et en passant devant le miroir, je m’arrête pour me contempler. Mon corps est luisant de sueur, mon entrejambe de mouille et mon buste de foutre. Une pensée s’échappe en direction de Cédric et je m’en mord les lèvres. Mais très vite je reprends ma contemplation et évacue toute trace de culpabilité de mon esprit. Après tout, je n’ai rien fait de mal non ?

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