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Sur la ligne 7

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Sur la ligne 7


Comme quoi la réalité peut en partie rattraper la fiction. En deux mille seize, j’écrivais un fantasme sur mon envie de me faire draguer et baiser dans le métro de Paris. C’est en partie ce que je viens de vivre en juin.


Fin juin, je suis de passage à Paris pour acheter une maquette que j’ai trouvée dans un magasin spécialisé. Après mon achat, je passe le reste de la matinée à fouiner dans les grands magasins. Vers midi, je décide d’aller passer un moment dans un sex-shop ou un sauna l’après-midi. Je rentre à l’hôtel, je prends une douche, me fais un lavement et, après une petite sieste, je me prépare. J’enfile un short blanc pas très opaque et une chemisette « Blanc du Nil ». Je l’ai rentrée dans la ceinture, elle arrive à mi-fesses et fait ressortir le fait que je ne porte pas de sous-vêtements. En regardant dans la glace, je constate que l’on distingue même la raie de mes fesses dans certaines positions. Je sors vers seize heures de l’hôtel masqué comme il se doit, il fait dans les vingt-cinq degrés, mais, malgré cette température assez agréable, j’ai un peu de mal à respirer sous le masque.


Je prends le métro pour aller à deux adresses que je connais, c’est à ce moment que je réalise que j’avais complètement oublié qu’on était en pleine pandémie et que tous les sex-shops et les saunas que je connaissais il y a plus de dix ans sont soit fermés, soit ont disparus. Je flâne un peu dans le quartier et me renseigne sur la ligne qui peut me ramener à Châtelet. C’est la ligne 7, elle ne passe pas loin de là où je suis, à Stalingrad.


Je suis à la station à dix-sept heures trente, il y a beaucoup de monde, les rames sont bondées, je laisse passer deux rames, espérant que le flux diminue, mais il est temps d’y aller, je ne veux pas arriver trop tard à l’hôtel. Je m’engouffre dans une rame, pas moyen de trouver une place assise, je me retrouve debout au milieu de l’allée, serré contre les personnes qui m’entourent. Je suis un peu énervé, ça ne va pas être la joie. La rame se remplit encore un peu plus à Louis Blanc, je me retrouve encore un peu plus compressé par les personnes autour de moi. Du monde descend à Château Landon, mais il en monte encore plus à gare de l’Est, je suis poussé et me retrouve coincé contre la porte d’en face. Un homme est coincé contre moi, je suis légèrement de biais, je sens son épaule contre mon omoplate. La rame repart, je sens l’homme de plus en plus appuyé sur moi, surtout dans les virages à droite.


La rame freine pour s’arrêter à Cadet, l’homme s’appuie complètement sur moi, je sens au niveau de ma fesse gauche une main, je pense que c’est pour se retenir, mais, quand la rame est complètement arrêtée, la main reste à la même place. Je ne bouge pas, d’un seul coup, mon fantasme dans le métro que j’ai écrit en deux mille seize me revient en tête. Je n’ose penser que c’est ce qui se passe, mais je l’espère et je ne veux rien faire qui puisse faire partir l’homme. Je vais même jusqu’à accentuer un peu la pression.


La rame repart, la main reste sur ma fesse, elle commence à bouger un peu. Cette fois-ci, je donne un petit coup de bassin en arrière pour faire comprendre à l’homme que je suis très réceptif. Je suis dans un état second, je veux que ça aille plus loin, mais je suis tétanisé par la peur de faire une connerie et de le faire fuir. L’excitation monte, je me fais peloter les fesses dans le métro, le pied !


La main me caresse la fesse, elle me caresse au travers du tissu, c’est agréable, mais j’en veux plus. L’homme se tourne un peu derrière moi, je sens quelque chose de dur venir toucher ma hanche droite. Ça ne peut être un rouleau de pièces de monnaie, il faut que j’en sois sûr, je passe ma main vers l’arrière et elle tombe sur la braguette d’un pantalon gonflée par un sexe en érection. Je tourne la tête, l’homme est jeune, dans les trente ans, j’en ai soixante-treize, je vois à ses yeux qu’il me sourit, je lui souris aussi sous mon masque, sa main me caresse encore plus ostensiblement la fesse. Je bouge de manière que son sexe se trouve entre mes fesses, c’est assez difficile, car on est assez serré, les uns contre les autres. Il donne des petits coups de bassin à droite et à gauche pour bien placer son sexe entre mes fesses. Son masque vient contre mon oreille.


— J’ai envie de te caresser les fesses, mais directement sur ta peau, je peux ?



Je fais oui de la tête. Il se recule un peu, une de ses mains remonte jusqu’à la ceinture de mon short, il est simplement tenu par un puissant élastique plat, elle remonte ma chemisette et se glisse sans effort entre ma peau et le tissu. Elle me caresse la fesse doucement. La seconde se glisse elle aussi sous mon short et me caresse la fesse droite. Mon short est un peu descendu sur mes fesses, je commence à bander. Les mains me caressent les fesses, elles les tâtent, les palpent, les soupèsent. Elles finissent par glisser dessus jusqu’à la jointure avec les jambes. Mon short descend encore un peu.


— Tu aimerais que ça aille plus loin ?



Je fais encore oui de la tête et j’attends ce qu’il va faire. Ses mains passent sur les côtés pour se rabattre sur ma bite et mes couilles qu’elles soupèsent ostensiblement.


— Belles couilles.



Ma bite se redresse complètement et sort du short quand une autre main l’enserre. Je ne comprends pas tout de suite, ça fait trois mains, il y en a une de trop. Je réalise que c’est l’homme qui est devant moi qui s’est emparé de ma bite. Sans un mot, l’homme fait monter et descendre sa main sur mon vit et commence à me masturber. Le short descend un peu plus, je commence à avoir peur qu’il ne tombe par terre. Pendant ce temps, les deux autres mains sont retournées sur mes fesses pour les caresser. L’une d’elles sort du short, me laissant perplexe, mais elle revient quelques secondes plus tard, l’autre descend un peu plus mon short pour libérer mes fesses. Elle se glisse dessus, un doigt se faufile entre elles et vient titiller mon anus. Je réussis à passer mes mains derrière, prends mes fesses et les écarte au maximum, libérant mon fion. L’homme comprend et m’enfonce sans hésiter le majeur le plus profond possible, je sens au moins deux phalanges me pénétrer.


Il me pistonne l’anus avec son doigt, je sens mon short descendre encore, il est maintenant pratiquement à mi-cuisses, j’écarte un peu les jambes pour le retenir. Mon sexe est toujours dans la main de l’homme qui me masturbe de plus en plus amplement, mais toujours assez lentement, j’adore.


— Ne t’en fais pas, je m’occupe de ton short, détends-toi et profite.



La rame s’arrête à Chaussée d’Antin, il descend un peu de monde, mais il reste toujours autant de monde autour de moi, me cachant du reste du wagon. En tournant un peu la tête, je vois que pas mal de personnes attendent sur le quai d’en face, je me dis qu’elles vont bientôt être entassées dans une boîte de sardines comme moi. Mais, je réalise tout à coup que je suis plaqué contre une vitre de la porte avec mon short à mi-cuisses, ma chemisette au-dessus de mes fesses, mes mains qui les écartent, un doigt qui me sodomise et une main qui me masturbe à la vue de tout le monde sur le quai. En fait, très peu de gens regardent dans ma direction, les regards sont plutôt portés sur le tunnel d’où doit sortir la prochaine rame. Seules quelques personnes semblent se rendre compte de ce qui se passe, je suis encore plus excité par la situation. La main qui me sodomise me quitte, je suis un peu déçu, mais l’espoir revient vite quand je la sens de nouveau entre mes fesses que j’écarte toujours.


Cette fois, ce sont deux doigts bien gras qui me défoncent le cul et commencent des va-et-vient rapides. Je sens mon sphincter se détendre de plus en plus. Un troisième doigt vient rejoindre les deux autres. Ils s’enfoncent jusqu’à la troisième phalange, j’ai l’impression qu’il veut me tester pour un fist, je commence à me demander ce qui va se passer.


La rame repart avec un peu moins de monde, mais arrivée à Opéra, elle se remplit encore plus qu’avant. Nous repartons, les mains de derrière quittent mes fesses et mon anus et se posent sur mes hanches. Je libère mes fesses.


— Tu aimes le gros ?



Je fais oui de la tête. Je sens une main se poser sur ma fesse gauche et quelque chose se glisser entre elles, ça fait cinq mains et un objet, il y a un troisième homme avec eux. La chose monte et descend sur ma raie des fesses, elle s’immobilise au niveau de mon anus et s’enfonce entre elles, je réalise que c’est quelque chose d’encapuchonné d’un préservatif. J’espère que c’est une bite, mais ce n’est un énorme gode, tant pis, c’est toujours ça de prit. Je me laisse aller, je commence à ne plus savoir où je suis et ce que je fais, je suis dans un état second. Je donne un coup de reins en arrière, le gode s’enfonce lentement dans mon anus jusqu’à ce que je sente ses couilles sur mes fesses. C’est un gode comme je les aime, avec un gland proéminent.


— Tu encaisses bien, ce gode fait cinq centimètres de diamètre et trente de long, bravo mon pote.



Il me pistonne très lentement, comme pour ne pas se faire remarquer. Je sens le gland du gode aller de ma rondelle jusqu’au plus profond de mon antre. Je n’en peux plus, mon sexe commence à donner des signes de jouissance, l’homme qui me masturbe s’en aperçoit et vient mettre un essuie-tout devant mon gland. Il continue de me masturber, je suis dans un autre monde, un gode dans le cul, une main qui me masturbe, le tout dans le métro bourré de monde. Je suis au paroxysme de l’excitation quand l’homme de derrière repose ses mains sur mes fesses pour les caresser pendant que le gode me défonce le cul. L’homme au gode sent que je ne vais pas tarder à jouir, il accélère le mouvement comme mon masturbateur. Je n’en peux plus, je me laisse aller et je jouis dans la main de mon branleur. Je suis tétanisé, mon corps explose comme un feu d’artifice, je suis secoué de spasmes qui me font perdre l’équilibre, deux mains me soutiennent. Je ne comprends plus rien, combien sont-ils ?


Le gode dans mon anus s’immobilise et je le sens bien enfoncé, les couilles contre mes fesses. Dommage que ce ne soit pas un homme et qu’il faille avoir des capotes, j’aurais bien aimé sentir du sperme m’inonder le fondement. Lentement, le gode se retire, l’homme me fait légèrement pivoter, il est entre moi et la vitre. Des doigts graissés prennent la place du gode, cette fois ce sont les cinq qui se présentent en pointe. Je réalise qu’il va me fister, je me penche le plus possible en avant en écartant les fesses avec mes mains, mais je ne peux pas faire grand-chose sans attirer l’attention. Sa main s’enfonce lentement jusqu’aux deuxièmes phalanges. Malgré ma jouissance récente, mon corps répond à cette nouvelle attaque, je donne un violent coup de reins en arrière. La main s’enfonce un peu plus, mais pas complètement, je veux qu’il m’enfonce son bras jusqu’au coude si c’est possible.


La rame s’arrête à Palais Royal, je constate qu’avec cette nouvelle position, il est impossible de voir ce que l’on fait du quai, je me détends un peu. Pas mal de personnes descendent, la rame se vide un peu. Nous repartons, la main est toujours à l’entrée de mon cul, mais je remarque que l’espace entre les gens a augmenté, je commence à m’inquiéter d’être pris en flagrant délit. L’homme derrière moi doit le ressentir.


— Ça va ?



Je fais oui de la tête, mais il insiste.


— Tu n’as pas l’air très à l’aise.



Je me retourne vers lui.


— Il y a moins de monde, ça devient plus dangereux.

— OK, on arrête.



Sa main se retire, je suis dans un drôle d’état, d’un côté, je suis un peu soulagé, d’un autre, j’aurais voulu qu’il me défonce complètement le cul avec sa main et que ça dure beaucoup plus longtemps. Je sens que mon anus ne se referme pas tout de suite, l’homme s’amuse à me caresser la rondelle avec un doigt jusqu’à ce qu’elle se referme complètement, je sens un papier m’essuyer consciencieusement les fesses, mon short revient à sa place comme par miracle au moment où nous arrivons à Pont Neuf. Je me retourne et m’appuie dos à la porte. Il y a devant moi trois hommes d’une trentaine d’années maxi, l’un d’eux tient un gros sac, je présume qu’il contient leur matériel. Ils me regardent en souriant, je m’adresse à eux en chuchotant.


— Vous faites ça souvent ?

— Non, c’est assez rare, on ne peut le faire que quand il fait assez chaud pour que les gens s’habillent légèrement et qu’il y a beaucoup de monde. De plus, il est encore plus rare de tomber sur quelqu’un qui entre dans le jeu comme toi, tu as aimé ?



C’est l’homme qui était derrière moi qui me parle lui aussi en chuchotant.


— J’ai adoré, d’autant que c’était un vieux fantasme, je regrette simplement que ce n’ait pas été ta bite dans la capote, j’aurais bien aimé sentir ton sexe palpiter et jouir dans mon cul.

— Je n’aurais pas eu le temps de jouir, une prochaine fois peut-être.

— Je ne suis pas parisien, je repars demain dans le sud.

— Tu descends où ?

— Châtelet, j’ai un hôtel à côté.

— Nous aussi, on descend là.

— Pourquoi m’avoir choisi ?

— Je pense que tu as tout fait pour ça, on voit tes fesses au travers du short, ça attire les mains.

— Comment l’avez-vous vu, on est serré comme des sardines.

— On t’a repéré sur le quai de Stalingrad.

— Mais je ne m’en suis rendu compte que trois stations plus tard.

— Il a fallu qu’on te rabatte sur la porte avant de t’attaquer, tu t’habilles toujours comme ça ?

— J’adore m’habiller comme ça, surtout dans les grandes villes, mais vous avez quarante ans de moins que moi, pourquoi une vielle croûte comme moi.

— L’âge ne compte pas, c’est juste le feeling.

— OK.



La rame arrive à Châtelet, nous descendons tous, ils me suivent sans me parler. Sur le tapis roulant, l’un d’eux se met devant moi, un à côté et un derrière. Une main se glisse sous mon short pour me caresser la bite et soupeser mes couilles, je me plaque contre l’homme devant moi. Une deuxième main tire sur mon short pour l’ouvrir et le faire glisser jusqu’au milieu de mes fesses. Une troisième se glisse sur mes fesses, un doigt humide s’enfonce entre elles pour me titiller l’anus. Je me sens en danger, mais je suis complètement excité, comme jamais je ne l’ai été. Ça dure jusqu’à la fin du tapis roulant, au bout les mains me libèrent, mon short retrouve sa place, je pars sur la gauche et eux sur la droite en me faisant un petit signe de la main. Je suis rentré à l’hôtel, ai pris une bonne douche et, après avoir mangé un délicieux repas servi dans ma chambre et m’être fait jouir une dernière fois, j’ai dormi comme un bébé.


Je suis retourné dans le sud le lendemain.

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