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Sur ordonnance du médecin

Chapitre 1

Inceste

Laura était dans un état de réelle panique. L’horreur absolue, et pour aggraver les choses, tout était sa faute. C’était elle qui, pour les vacances d’hiver de son fils, avait décidé de louer une maison pour elle et son fils, dans cette région froide et très reculée, et surtout ce village éloigné de tout.


Cette région avait été la patrie de ses ancêtres pendant de nombreuses générations et elle avait entendu parler de cet endroit par ses grands-parents. Qui pourrait lui reprocher de vouloir explorer ses racines lointaines et de les faire connaître à son fils ? Elle avait pensé pourtant avoir de bonnes raisons pour le faire.


Malheureusement, alors qu’ils marchaient tous les deux au bord de la rivière gelée et croyant que la glace était encore assez épaisse, Ben avait voulu s’amuser à patiner dessus et était passé au travers se retrouvant ainsi, le corps complètement dans l’eau glacée. Bien qu’il soit de nature très sportive, il avait réussi après beaucoup d’efforts de sortir en montrant toutes sortes de signes d’hypothermie, mais il avait insisté sur le fait que ça allait bien et tous les deux étaient retournés dans la maison qu’elle avait louée.


A peine arrivés, elle avait appelé un médecin, une femme qu’elle avait trouvée sur le bottin téléphonique et qui après lui avoir expliqué ce qui s’était passé, lui avait promis qu’elle viendrait le plus vite possible.


Moins d’une heure après l’avoir appelée, elle était au chevet de Ben, qui se reposait confortablement dans sa chambre.

Le médecin avait un comportement ultra-amical et semblait jovial à propos des choses.


— Merci beaucoup, madame, d’être venue aussi vite ! Je craignais que nous ne puissions pas trouver de médecin ici avec le temps qu’il fait dehors. Vous êtes un ange pour nous.


Une fois de plus, le médecin lui sourit, ce qui fit ressortir chaque ride de son visage, alors que ses yeux s’illuminaient.


— C’est mon travail madame. Maintenant, laissez-moi ausculter votre enfant, et comme je vais lui demander de se mettre nu, soit vous restez, soit vous sortez.


Bien entendu, il n’était pas question pour elle de voir son fils complètement nu, alors elle sortit de la chambre en refermant doucement la porte derrière elle. Vingt minutes plus tard, le Docteur l’appela.


— Alors, comment va-t-il ?


Regardant Laura, elle lui dit :


— Vous savez madame, votre fils est très chanceux ! C’est très bien qu’il soit sorti immédiatement, et avec la corpulence qu’il a, je pense qu’aucun mal sérieux n’aura été fait, mais il faudra continuer à le surveiller.


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Laura attrapa son sac à main et fouilla dedans pour lui régler ses honoraires.


— Merci encore, vous êtes adorable. Combien vous dois-je pour le dérangement et la consultation ?

— Non, non ! dit le docteur en secouant la tête et écartant l’argent. Pas encore, pas encore.

— Et pourquoi !!!!

— Je ne prends pas d’argent tant que le patient n’est pas complètement guéri. Je suis un docteur honorable.


Laura était légèrement confuse par cela.


— Êtes-vous en train de dire que mon fils n’est pas encore complètement rétabli ?

— Nous avons encore besoin de plus de contrôle. Avec les personnes souffrantes d’hypothermie, on ne s’en rend souvent pas compte tout de suite, mais elles doivent donc être surveillées, et c’est le cas de votre fils. Nous devons nous assurer que ses organes sensibles ne sont pas endommagés.


Laura hocha la tête.


— D’accord, c’est parfaitement logique. Vous pouvez venir n’importe quand ?

— Écoutez madame, je suis très occupée vous savez, j’ai beaucoup de clients à voir, et avec cette météo, je ne pourrai venir comme vous le souhaiteriez.


Laura essaya de calmer l’angoisse qui commençait à s’emparer d’elle.

Son fils était tout pour elle, tout ce qui lui restait après le départ de son mari avec une autre femme. Il était la prunelle de ses yeux, et le fait qu’il puisse avoir des séquelles de son plongeon dans l’eau glacée, elle sentait la panique s’emparer de son corps.


— Que dois-je faire alors ! L’emmener à l’hôpital le plus proche quand la tempête de neige se terminera ?

— Non, non Madame, calmez-vous, ce n’est pas nécessaire. Ce que je vais vous prescrire est un processus simple et vous pouvez vous débrouiller toute seule. Pas besoin de médicaments, tout dépendra de vous, d’accord !


Le médecin s’approcha de son sac de fournitures et posa un bloc-notes sur la table. Elle griffonna rapidement quelques notes et instructions, puis tendit le papier à Laura qui tremblait comme une feuille.


— Encore une fois Madame, reprenez-vous, je vous ai dit que ce n’était pas grave. Prenez le temps de le lire.

— Les yeux de Laura étaient rivés au papier et au fur et à mesure qu’elle lisait, elle sentait son visage s’empourprer. Relevant la tête, elle demanda à la doctoresse :

— Est-ce que tout cela est vraiment nécessaire ? Je vais devoir faire tout ce que vous avez prescrit ?

— Comprenez-vous, ce que j’ai écrit et ce que vous devez faire !!!

— Oui bien sûr, mais vous comprenez, ce qui est écrit relève plus d’une infirmière ou de vous qui êtes docteur, et ce que vous me demandez de faire, ce n’est pas facile pour moi. Je suis sa mère !

— Oui bien sûr que je sais que vous êtes sa maman, et comme je vous l’ai dit, je ne suis pas libre, et des infirmières, il n’y en a pas par ici, mais les effets durables de l’hypothermie ne sont peut-être pas entièrement connus. Il est important de continuer à le surveiller, et de faire exactement ce que je vous ai prescrit.


Le docteur lui adressa un autre grand sourire puis rassembla ses affaires. Elle semblait pressée de partir, complètement inconsciente du fait que les valeurs morales de Laura étaient bien plus modestes que celles de cette doctoresse.

Laura essaya de la retenir, en lui montrant le papier.


— Et cette partie que vous avez écrite, en êtes-vous sûre ! je dois vraiment le faire ?

— Oui, oui, bien sûr, il en va de la santé de votre fils.


Il n’y avait aucun sentiment de honte de la part du médecin, elle ne comprenait clairement pas pourquoi ce serait un problème pour une femme comme Laura.

Une fois que le docteur eut rassemblé toutes ses affaires, elle se dirigea vers la porte, adressant un dernier sourire éclatant à Laura et souhaitant à Ben, un prompt rétablissement.


— Vous verrez, tout se passera bien et surtout, ne croyez pas que vous êtes la première maman à faire ce que je vous ai ordonné. Je serai de retour dans deux jours pour vérifier, s’il vous plaît, suivez bien les instructions, elles sont faciles. Lorsque vous aurez passé son premier examen à votre fils aujourd’hui, appelez-moi pour me faire savoir comment ça s’est passé. Surtout n’hésitez pas, même s’il est tard. Je serai impatiente d’avoir des nouvelles de Ben. Je pense qu’il ira bien, mais toutes les deux, nous ne devons prendre aucun risque. Je compte sur vous.


Lorsque le médecin fut sorti, Laura ferma la porte et soupira en s’asseyant dans le seul fauteuil qu’il y avait dans le salon. Cela allait être une longue journée.

***

Quelques instants plus tard, elle entra dans la chambre de Ben.

Vêtu de vêtements propres, le corps bien au chaud sous un gros duvet, il se reposait en zappant sur la télécommande de la télévision. A part la blancheur de son visage, c’était comme si rien ne s’était passé.


— Alors tu te sens mieux chéri !


Détournant les yeux de la télévision, il lui répondit.


— Je vais bien. Encore un peu froid, mais ça va Maman.


Elle tira une chaise et s’assit à côté de son lit en lui touchant le front pour surveiller son état général, au mieux de ses capacités.

Jusqu’à présent, il avait l’air bien dans l’ensemble, mais en regardant dans ses yeux, elle pouvait voir qu’il était encore légèrement désorienté, même il essayait de le cacher. Il ne semblait pas y avoir de souci à se faire, mais Laura se faisait du souci, surtout avec tout ce que lui avait dit la doctoresse.

Elle l’examina de plus près.


— Tu as l’air beaucoup mieux qu’avant, mais je suis toujours inquiète.

— Ne le sois pas, Maman, sérieusement, je vais bien.

— Tu dis ça pour me rassurer, mais d’après le docteur, il existe toujours un faible risque d’effets persistants de l’hypothermie ou pire. Certains de vos organes vulnérables pourraient être endommagés.

— Ce n’est pas si grave que ça !!!! Tout ce que j’ai fait, c’est de tomber dans l’eau glacée.

— Oui, mais tu es resté trop longtemps dans cette eau et il t’a fallu du temps pour sortir. De plus, nous sommes dans une région éloignée et obtenir de l’aide médicale pendant la tempête de neige est un gros problème. Mon Dieu, tout est ma faute.


Il y avait un véritable remords dans sa voix, un léger tremblement et elle se mit à pleurer. Elle avait toujours été surprotectrice envers son fils, qui était le centre de son univers.

Il tendit la main et lui prit la sienne.


— Ne pleure pas, maman. C’est moi qui ai fait l’idiot sur la glace.

— Mais c’est moi qui voulais venir dans une région aussi isolée, pour que nous puissions passer des vacances que nous deux, dans un pays où nous n’étions jamais venus. J’aurais dû mieux planifier cela.

— Maman s’il te plaît, ce n’est pas grave. Comme je l’ai dit, je me sens bien. En plus, nous avons eu beaucoup de belles journées sympas tous les deux, n’est-ce pas ?


Il avait raison, le voyage n’était pas si mal. Ben avait toujours su lui remonter le moral et de suite, elle se sentit mieux. Au moins, ils avaient pu créer des liens, passer de bonnes vacances et visiter des endroits nouveaux pour eux, mais familiers à leurs ancêtres.

Se penchant vers son fils en lui ébouriffant les cheveux, elle lui dit :


— Tu comprendras ma protection, quand tu deviendras « Papa » un jour, d’ici là, je vais commencer à préparer le déjeuner, une soupe bien chaude, bien sûr. Puis plus tard, nous commencerons les examens.

— Vraiment ! Tu crois que c’est vraiment obligé, s’il y a quelque chose qui ne va pas, je te le ferai savoir.

— Je ne peux pas te croire sur parole chéri. D’après le médecin, les gens qui souffrent d’hypothermie ne s’en rendent même pas compte. Alors, comme le médecin ne sera pas disponible, je devrai agir à sa place pour les prochains jours.


Ben lança un regard espiègle et frustré.


— Très bien Maman, j’espère que ça sera juste vite fait.

— Pourquoi vite fait ! Tu crains que ta mère touche ton corps ?


Les yeux de son fils s’écarquillèrent légèrement.


— Tu vas toucher mon corps !

— J’avais oublié de mentionner cette partie. Oui trésor, je vais te toucher. Gros problème ! Je te rappelle que tu viens de mon corps, tu te souviens, et que je t’ai poudré les fesses quand tu n’étais qu’un bébé...

— Oui quand j’étais bébé, mais au cas où tu ne t’en rappellerais plus Maman chérie, je viens d’avoir dix-neuf ans.

— Oui et alors ! Même à dix-neuf ans, tu restes mon fils, et s’il fallait te poudrer les fesses, et bien je le ferai, sois-en certain.

— Les prochains jours vont être bizarres.


Laura se leva.


— Tu n’as aucune idée.


Après s’être assurée qu’il se reposait confortablement, elle alla préparer le déjeuner.

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