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Sur ordonnance du médecin

Chapitre 2

Inceste

Laura venait d’avoir quarante-deux ans, et était divorcée depuis huit ans maintenant.

En tant que chef de bureau, elle était compétente pour suivre des instructions spécifiques. Son succès professionnel reposait sur le fait qu’elle suivait toujours les instructions, qu’elle était intelligente dans son approche et qu’elle persistait dans l’exécution des tâches.


Ben, lui avait dix-neuf ans, et était en études supérieures. Il avait très bien assimilé le divorce de ses parents, n’avait jamais revu son père, et s’en passait très bien.

Assise tout près de la cheminée, alors qu’elle avait relu maintes et maintes fois la note que lui avait remise la Doctoresse, elle se demandait si elle arriverait réellement à faire certaines de ces choses prescrites. Mais c’était son fils et son bien-être était la priorité et de la plus haute importance et bien qu’elle aurait aimé que ce soit la doctoresse qui lui prodigue les soins, pour le moment, elle seule le pouvait. D’autant plus qu’elle se sentait toujours coupable de l’avoir même amené dans un endroit éloigné.


Depuis que la doctoresse était partie, tout comme elle aimait l’être quand elle était chez elle, après avoir pris une bonne douche, elle était habillée avec désinvolture, tout simplement en survêtement. Elle aimait être à l’aise quand elle était chez elle ou en vacances.


Quelques heures après le déjeuner, elle avait donc demandé à son fils de s’allonger sur son lit. Comme la cheminée marchait à fond, la pièce était à bonne température et il ne craignait pas de prendre froid. Sachant que ce serait autant gênant pour lui que pour elle, elle le regarda et prenant une profonde inspiration, elle s’est assise sur le lit à côté de lui, passant négligemment la main dans ses cheveux en l’ébouriffant.


— D’accord mec ! lui dit-elle en plaisantant pour détendre l’atmosphère. Es-tu prêt à être examiné chéri ?

— Vu que je n’ai pas le choix pour mon infirmière, oui Maman je le suis.


Elle agita le doigt.


— Pour toi aujourd’hui, ce sera le « Dr Maman ».

— D’accord Doc, quel est le programme ?

— Ta santé. Détends-toi, ne bouge pas et respire normalement, je vais commencer par vérifier ton pouls.


Laura a établi le premier contact en tendant la main pour toucher sa gorge. Vérifier son pouls était facile, c’était quelque chose qu’elle avait appris dans sa jeunesse. Elle avait été élevée près d’un lac et toute sa famille et ses amis avaient été formés aux procédures d’urgence de base, juste au cas où.

Jusqu’à présent, les choses avaient l’air bien. Sa peau était chaude et son pouls battait normalement, beaucoup plus calmement qu’après l’incident.


— Est-ce que j’ai réussi ? plaisanta-t-il, lorsque sa mère éloigna sa main.

— Le test le plus facile pour le moment.


Il hocha la tête


— D’accord.

— Maintenant sur les parties les plus étranges, je vais devoir vérifier ton estomac.

— Je suis rassasié depuis le déjeuner.


Elle lui jeta un regard sévère et espiègle.


— Ne sois pas un idiot, sinon je serai obligé de sonder tes fesses.

— Ce n’était qu’une blague.


Ben remonta son pull pour révéler son ventre et Laura pressa la paume de sa main à plat sur la peau nue, exactement comme le médecin lui avait recommandé de faire. Comme elle l’avait expliqué à Ben, il s’agissait de s’assurer que la température de son corps était également normale, et qu’elle ne baissait pas dans les zones les plus touchées lors de l’accident. C’était aussi pour s’assurer que sa peau n’était pas insensible au toucher et que ses muscles ne lui faisaient pas mal.

Elle frotta et pressa sa paume à différents endroits de son ventre, pour s’assurer qu’elle procédait à un examen approfondi.

Quelle étrange sensation pour elle de toucher ainsi son enfant et heureusement pour elle, il ne semblait pas s’en soucier.

Tous les deux sont restés professionnels à ce sujet, son fils gardant les yeux levés sur le plafond, essayant de ne pas penser à la gêne que lui procurait les mains de sa mère posées sur son ventre, et Laura se concentrant sur son travail en tant que « Dr Maman ».


— Ton ventre va bien et ta peau est chaude normalement ! lui dit-elle, ravie. Maintenant, je vais devoir vérifier tes jambes et tes pieds. Reste tranquille, je ferai tout le travail.

— Puis-je pendant que « vous y êtes Dr Maman », prétendre aussi à un massage !


Elle se mit à rire et gifla de manière ludique son ventre nu, provoquant un fort bruit de claquement qui résonna dans la pièce. Ben glapit sous la sensation aiguë.


— Voilà votre massage « Monsieur le patient ». Profitez-en.


Il essaya de savourer la sensation.


— Je prendrai ce que je peux obtenir.


Au moins, l’ambiance était légère, pensa-t-elle.

Elle s’est mise à travailler sur les membres inférieurs de son fils, en appuyant ses mains sur ses pieds et ses mollets. Tout semblait aller bien, mais il lui semblait que ses pieds étaient un peu froids. Elle ne pouvait en être tout à fait certaine, car elle n’avait aucune formation médicale formelle, de plus, il était difficile d’obtenir une mesure précise puisque la cheminée chauffait la chambre plus que normal.

Elle réalisa qu’elle devait faire la chose qu’elle redoutait le plus, mais elle ne voulait prendre aucun risque avec lui. Elle n’avait guère d’autre choix que d’exécuter les ordres du médecin pour cette partie.


— Je suis toujours inquiète ! dit-elle en éloignant ses mains. Le bas de ton corps est légèrement froid.

— Vraiment, pourtant je me sens très bien !

— Eh bien, tu as subi un traumatisme. Tes sens peuvent être émoussés, apparemment je ne tiendrai pas compte de ton opinion.


Prenant cela plus au sérieux, Ben fit plus attention.


— D’accord, et ensuite ! Je peux juste me mettre sous la couverture et ça devrait résoudre le problème.

— Tu as certainement besoin de la couverture et de couches plus chaudes, certes, mais le médecin a donné des ordres spécifiques pour cette situation.

— Sûr !


Pensant ce qu’elle devait faire, Laura déglutit sans oser regarder son fils.


— Je vais devoir vérifier tes cuisses. Est-ce que ça va !

— Tu vas juste presser à nouveau ma peau, n’est-ce pas ?

— Exact. Je vais toucher tes cuisses jusqu’au-dessus des genoux, pour vérifier la température, ainsi que toutes sensibilités dans la région.


Ce fut maintenant au tour de Ben d’avaler bruyamment.


— D’accord, bien sûr.

— Allonge-toi et regarde le plafond. Ce sera fini avant que tu ne t’en rendes compte.


Alors qu’il fixait à nouveau les yeux sur le plafond en essayant de se distraire de la gêne, Laura utilisa ses deux mains pour baisser l’élastique de son pantalon de survêtement. Ses sous-vêtements étaient partiellement exposés, comme si la situation pouvait devenir encore plus inconfortable, Dieu merci pensa-t-elle, son pénis est caché dans le caleçon,

alors qu’elle glissait ses mains dans son survêtement, pour sentir ses jambes, elle ne pouvait se résoudre à regarder. Elle se pencha un peu plus et passa ses deux mains sous ses cuisses, étant parfaitement consciente du fait que son visage n’était qu’à quelques centimètres du pénis caché. Elle essaya de le faire aussi rapidement que possible, pressant fermement ses mains contre ses cuisses, frottant et sentant chaque centimètre.


— Est-ce que je te fais mal quand je touche ? Tu sens quelque chose d’engourdi, douleur, sensibilité, quelque chose que je devrais savoir.

— Si je te disais vraiment ce que je ressens Maman, je pense que tu arrêterais très vite.


Laura tourna la tête et regarda son fils en face. Lui regardait toujours ailleurs et elle se demanda s’il avait répondu ainsi, comme une insinuation sexuelle. N’importe quel autre homme, elle était certaine que cela aurait eu une connotation sexuelle, mais son propre fils faisant un tel commentaire, cela ne pouvait pas l’être.


— Je suis sérieuse ! dit-elle, se concentrant à nouveau sur sa peau. Tu ne ressens rien du tout ! Tu dois me le dire, peu importe si c’est mineur.

— Maman, je suis sûr à 100% que je me sens très bien.


Il y avait une pure certitude dans sa voix, mais elle avait toujours un sentiment persistant qu’il fallait faire plus. Laura repensa à la conversation avec le médecin, ainsi qu’à la note très explicite qui était pliée dans la poche de son survêtement. Bien que la chance que Ben souffre encore d’un cas très léger d’hypothermie était faible, elle n’était pas disposée à prendre de risque, aussi petit soit-il.

Elle retira ses mains du pantalon de son fils et s’assit à côté de lui sur le lit.


— Maintenant, c’est là que les choses deviennent sérieuses ! lui dit-elle le plus calmement possible.

— Les choses ne l’étaient pas jusqu’à présent !


Laura s’éclaircit la gorge.


— Je vais devoir vérifier ton pénis.


Ben se tendit sensiblement.


— Quoi !

— C’est aussi gênant pour moi ta mère, comme pour toi de te laisser toucher, mais nous savons tous les deux à quel point il t’a été difficile de te sortir de ce lac glacé, et je tiens à tout bien vérifier, comme me l’a conseillé le docteur.

— Mais c’est très intime Maman. Tu dois vraiment faire ça ?

— Selon le médecin, tes zones vulnérables sont les plus à risques. Cela inclut tes doigts, tes orteils, tes membres, et maintenant tu sais où...

— Oh...


Elle haussa les sourcils après avoir attiré son attention.


— Et tu ne voudrais certainement pas perdre la fonction de ton pénis, n’est-ce pas ! lui dit-elle en riant.

— Non, non !! répondit-il, secouant rapidement la tête.

— Écoute mon chéri, je ne fais ça uniquement pour m’assurer que tu resteras un jeune homme en bonne santé.


Bien sûr, c’était extrêmement gênant et assez humiliant pour les deux, mais il y avait un bon objectif derrière cela, Ben ne voulait certainement pas mettre son sexe en danger. A partir de ce moment, il y a eu un sentiment d’entente entre eux.


— Ce n’est pas comme si j’avais quelque chose à cacher, de toute façon. Vu sous cet angle, d’accord.


Elle se pencha vers son fils avec un grand sourire, en lui faisant un clin d’œil.


— Oui, nous ne voudrions pas qu’il arrive quoi que ce soit à tes bijoux de famille !


Ce qui fit se raidir encore plus le sexe de son fils, ce que ne manquât pas de remarquer sa mère.


— Bon sang, maman...

— J’essaie seulement d’alléger l’ambiance ! sourit-elle. Commençons.


Quand elle tendit la main pour faire descendre complètement le survêtement sur ses cuisses, exposant complètement ses sous-vêtements, Ben s’écarta instinctivement, avant de finalement se détendre. Il ne put s’empêcher de rougir.


— Désolé, Maman, c’est assez bizarre comme situation.

— Tu es désolé chéri, et moi alors ! C’est moi qui fais tout le travail, alors tu n’as qu’à fermer les yeux et penser à autre chose.


Il prit une profonde inspiration avant de répondre.


— En fait, je pense que tu pourrais sauter cette partie d’auscultation, je commence à !!!

— Tu commences quoi !

— Tu sais... mon sexe... désolé Maman...

— Oh ! haleta-t-elle, comprenant l’allusion. Eh bien, ce n’est pas grave chéri, ce n’est pas comme si je n’en avais jamais vu auparavant.


Cela dit, malgré l’âge qu’elle avait, des sexes, elle n’en avait pas vu autant que cela, et c’était le sexe de son propre fils qu’elle allait devoir ausculter. Elle baissa les yeux sur ses sous-vêtements et à première vue, il ne demandait qu’à sortir du caleçon et si deux minutes plus tôt, elle n’avait osé poser le regard dessus, maintenant, elle ne pouvait que constater à quel point il était gros et long.


— Il a l’air en pleine forme dis donc !! plaisanta-t-elle.


Ben ne savait plus comment se tenir.


— Bon sang Maman !

— Désolée pour les blagues. Je pense que cela aide à faciliter les choses.

— Évidemment, qu’il est en bonne santé, ça se voit non ! Alors, peut-être pourrais-tu t’abstenir d’y toucher.

— Faisons un compromis ! proposa-t-elle. Je ferai l’examen par-dessus tes sous-vêtements, de cette façon, je n’aurai pas à voir ou à toucher ton pénis directement. Ça te va ?

— Je suppose que c’est la meilleure option, alors finissons-en.


Elle posa la main sur fin tissu du caleçon et elle sentit le sexe se contracter au contact de ses doigts, ce qui l’amena à bouger sa main par pur réflexe.

Toujours au travers du tissu cachant les parties intimes, elle plaça deux doigts plus bas, là où se trouvait le scrotum et appuya dessus, faisant gémir son fils de manière audible. Elle ne fut pas surprise par cela, après tout, les garçons sont des garçons, les hommes sont des hommes et bien sûr, s’ils avaient été touchés par une femme, maman ou non, tous réagiraient exactement comme lui.


Tout ce qu’elle pouvait faire, était de continuer ce que le docteur lui avait conseillé. Alors ses doigts se mirent à frotter les bourses gonflées, puis se déplacèrent sur la hampe, qui était complètement érigée et tremblait sous son toucher. Au toucher, le sexe de Ben fonctionnait bien et elle en était soulagée.


Tandis qu’elle caressait sa hampe à travers les sous-vêtements, elle regarda son fils qui avait les yeux fermés. Si elle avait été honnête avec elle-même, elle devrait reconnaître que cela devenait tout aussi excitant pour elle de le caresser, que pour lui de se faire caresser. Ben n’était pas le seul à en profiter, le plus dur était de savoir quand s’arrêter.


— Ça suffit ! lui dit-elle en retirant sa main. Je pense que nous avons établi que tout fonctionnait bien.


Il ouvrit les yeux, la bouche légèrement ouverte à cause de sa respiration laborieuse, avec un air de frustration sexuelle sur le visage, comme s’il venait d’être cruellement taquiné.


— Hummmmm !!!!! ne peut-il s’empêcher de gémir. Pardon, je veux dire content que nous ayons fini avec ça.


Elle acquiesça.


— Nous n’avons pas encore tout à fait fini. Je dois appeler le docteur et lui faire savoir si je dois continuer à t’ausculter. Ne bouge pas un muscle, d’accord !

— OK Maman !


Elle alluma la télévision pour lui et alla dans sa chambre, où elle ferma la porte avant de prendre son téléphone. Assise sur son propre lit, le téléphone dans une main, elle repensait à ce qu’elle venait de faire et surtout à la grosseur et la grandeur du sexe de son fils. Et ne pouvant contrôler son corps, elle sentit bien malgré elle, la chaleur l’envahir et elle se mit à frémir.


— Non, se dit-elle ! S’il bandait autant, ce ne peut être à cause de moi, pas à cause de sa mère.



Laura ne perdit pas de temps à raconter les réactions de Ben à la doctoresse. Elle lui expliqua seulement les améliorations, la sensation de ses membres, ses inquiétudes, mais elle omit de lui dire qu’elle avait aussi ausculté ses parties génitales. Elle se rendit compte au fur et à mesure de la conversation qu’elle était beaucoup plus gênée d’en parler avec elle, que d’avoir osé toucher le sexe de son fils.


— Parlez-moi de ses membres inférieurs ! demanda le docteur avec insistance.

— D’accord ! J’avais trouvé que certains de ses orteils étaient un peu froids, alors je les ai massés. Je pense qu’il ira bien, mais je vérifierai à nouveau plus tard pour être certaine.


Il y eut une longue pause sur la ligne, puis le docteur lui dit :


— Cela me préoccupe. Une température inégale pourrait entraîner des dommages aux nerfs, ce qui est difficile à détecter.

— Oh mon Dieu ! haleta Laura.

— Avec quel soin avez-vous examiné la peau !

— Je l’ai senti à mains nues.


Le docteur accorda une autre longue pause.


— Avez-vous bien vérifié le pénis et le scrotum comme je vous l’avais indiqué ?


Laura déglutit.


— Oui bien sûr, comme vous m’aviez demandé de le faire.

— Comment a été la réaction ?


Laura s’éclaircit la gorge.


— Son sexe était complètement dressé.

— Très bien. Avez-vous examiné la peau, l’avez-vous touchée ?

— Non, je l’ai examiné au travers de son caleçon.

— Je vous avais bien prescrit de le faire, non !

— Mais enfin, je ne peux pas lui toucher le sexe, je suis sa mère !

— Chère Madame ! Il n’y a pas de « Mère » qui tienne, lui répondit le docteur avec une pointe de colère dans la voix. La peau autour du pénis et du scrotum est particulièrement sensible et il faut vérifier les signes d’engelures ou de rougeurs. Immédiatement.


Laura voulut lui répondre :Mais c’est de mon fils dont nous parlons !mais elle comprit que d’essayer de discuter avec cette « vieille doctoresse » était inutile. Elle était quelqu’un d’une culture et d’une génération différentes. Pour elle, caresser, tripoter un sexe ou des seins était normal, mais elle n’avait aucune idée à quel point c’était bizarre pour une mère, de toucher le propre sexe de son fils.


La Doctoresse continua brièvement à lui expliquer tous les effets potentiels de l’hypothermie qui pouvaient persister. Bien sûr, elle était une experte en la matière puisqu’elle vivait dans ce climat froid, et qu’elle avait certainement eu avoir à s’occuper de cas comme celui de son fils, voire pire. Tout ce que Laura pouvait faire, était d’écouter et d’apprendre et de prétendre qu’elle comprenait ce que tous ces termes médicaux signifiaient.


Avant que le médecin ne mette fin à l’appel, elle lui donna une nouvelle série d’instructions, qui laissèrent Laura complètement abasourdie, ainsi qu’une fréquence cardiaque élevée.


— Vous avez bien compris ce que je viens de vous expliquer, et ce que vous devez faire !

— Je vais y arriver, répondit Laura.

— Oui, oui, tout de suite, n’attendez pas, il en dépend de la vie de votre fils et rappelez-moi aussitôt finis pour me communiquer les résultats.


Avant de pousser la porte de la chambre de Ben, Laura s’appuya un moment contre le mur en mettant une main sur sa poitrine. En fait, alors que le Docteur lui expliquait comment continuer le traitement, elle n’avait fait que penser au sexe de son fils, et elle était encore très perturbée par sa grosseur et sa longueur. Elle avait encore la sensation de le sentir vibrer sous le tissu du caleçon au contact de ses doigts. Maintenant, elle allait devoir vraiment le toucher et aussi le masturber pour voir réellement si tout fonctionnait bien...

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