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sur l'oreiller...

Chapitre 1

Gay

Lors de ma première année de fac, comme beaucoup d’étudiants, je prends une chambre en ville, assez loin de chez moi.


Youpiii ! Je vole de mes propres ailes et... je peux donner libre cours à ma sexualité, à savoir... les garçons.


Wow ! Les garçons, ce n’est pas ce qui manque à la fac, et même des canons qui me font bien bander. Mais, surtout la première année, je ne veux pas trop me faire cataloguer « homo » trop vite, surtout qu’on s’est très vie constitué une belle bande de potes avec lesquels on délire trop bien.


Alors, quand l’envie de baiser me tenaille trop, je passe la frontière toute proche vers cette autre grande ville étudiante, très vivante le soir, encore plus le week-end.


Je commence à me balader, le nez au vent. La nuit est tombée, mais il fait encore très doux. C’est la fin du printemps. Les terrasses sont bondées. De joyeuses bandes de jeunes sont partout, attablées, occupées à discuter et à rire.


Tout à coup, je LE vois. Seul, devant un café, au milieu de tous ces gens en bandes. D’une beauté foudroyante. Nos regards se croisent et se bloquent une seconde de trop. Il a l’air trop seul. Sans me retourner, je continue mon chemin. Je crois qu’on s’est accroché...


Mine de rien, un peu plus loin, je fais mine de regarder une vitrine et je jette un œil en arrière. Il est là, à trente mètres ! Mon cœur bondit dans ma poitrine. J’imagine déjà tout ce qu’on va pouvoir faire ensemble. Ca m’excite grave. Il ne me reste plus qu’à retourner à ma voiture. Je fais mine de chercher mes clefs pour lui laisser le temps d’arriver. Quand j’ouvre la portière, il est là, la main sur l’autre porte


Pantalon noir, polo blanc. La peau mate, les cheveux noirs de jais, très courts, de type maghrébin, dans les 20/22 ans. Un visage superbe en lame de couteau. Il monte sans dire un mot. Je décide de repasser la frontière, pour aller dans un de ces petits hôtels où, à partir d’une certaine heure, tout se fait par carte bleue. Il ne desserre pas les dents. Je décide de respecter son silence.


Je m’enhardis quand même à poser ma main sur sa cuisse pendant tout le trajet. Comme il est déjà assez tard, on ne rencontre personne jusqu’à la chambre. Je le fais entrer et allume la lampe. Il l’éteint. Il s’allonge sur le lit, tout habillé et... attend. Les premiers moments ne sont jamais évidents, mais aussi terriblement excitants.


Je m’assieds sur le rebord du lit et lui caresse les cheveux dans l’obscurité. Il se laisse faire, sans réagir. Je lui passe la main sous le polo. Après tout, il m’a quand même suivi jusqu’ici... Sous mes doigts, je devine de fins abdos et un fin duvet sur le torse, comme je les aime. Par contre, sa ligne de poils paraît super fournie. Je remonte vers ses tétons. Je lui titille longuement. Je le débarrasse de son polo et fais de même avec le mien. Nous voilà torses nus tous les deux. Il se laisse toujours faire. Je desserre la ceinture en coton jaune citron de son pantalon. Je l’allonge sur le rebord du lit, jambes au sol. Je me mets à genoux, face à lui. Je le déboutonne, bouton après bouton...


Sous mes doigts, je sens le renflement que fait son slip. Il bande déjà sérieusement. Je commence à faire glisser tout doucement son pantalon. Je l’entends qui se débarrasse de ses mocassins. Dans la pénombre, je vois apparaître un mini-boxer en mousseline, de couleur vert clair, bien déformé par sa queue en érection. Je le débarrasse de son pantalon et fais de même avec le mien.


Je décide de bien prendre mon temps et de ne pas le brusquer. Je lui caresse lentement l’intérieur des cuisses ainsi que son ventre, me rapprochant sournoisement de la zone de tous les plaisirs. Je joue avec sa ligne de poils. Je descends, je descends. Du plat de ma main, j’effleure à peine le dessus de son slip tendu. Je sens sa bite vibrer sous la caresse. J’en fais de même avec ses boules. Le très fin tissu permet de bien ressentir ce qu’il y a juste derrière. Il tend légèrement le bas-ventre en avant. Finalement, c’est encore plus excitant d’être ainsi à vouloir baiser avec un parfait inconnu qui ne desserre pas les dents et dont je ne connais même pas le nom...


J’approche mon visage de son slip. Je souffle de l’air chaud sur le haut de sa tige. Je devine une auréole sur le tissu à l’endroit de son gland. Il mouille. Je frotte doucement mon visage sur sa bite tendue. Il remue doucement. Je passe ma main sous le tissu du boxer, en passant par le bas. Je tombe sur une touffe de poils super fournie dans laquelle sont noyées ses couilles. Je les titille doucement. Puis je remonte lentement le long de sa queue. Sous ma main, je la sens longue et fine. J’arrive au gland dégoulinant de mouille. Je lui caresse le frein. Il remue davantage.


Je ressors mes mains et viens frotter mon slip contre ses cuisses en remontant vers son bas-ventre. Moi aussi, je bande un max, excité comme un pou. Je viens me frotter contre son slip. Parfois je l’effleure, parfois je l’écrase. J’empoigne ses superbes fesses à pleines mains, sous le tissu du slip. Avec les dents, j’accroche la ceinture du boxer et la fais glisser tout doucement. Il m’aide en se soulevant légèrement. Je devine une belle bite bien fine.


Je lui effleure le gland du bout des lèvres. Il tressaille. Une odeur aigrelette s’en dégage. Je commence à le titiller de la pointe de ma langue, doucement, longuement. Finalement, je crois que je vais faire ça tout en douceur, en prenant bien mon temps. Même si je n’ai qu’une envie, c’est de lui sauter dessus et le défoncer...


Tout à coup, je sens ses mains se poser sur ma tête... ça y est ! Mon bel inconnu se décide à entrer dans la danse. Il appuie légèrement sur mes cheveux pour me signifier qu’il veut que j’accentue ma caresse buccale. Je ne me fais pas prier. Je l’entends souffler. Du coup, je me mets sérieusement sur sa bite. Je lui nettoie parfaitement son gland de toute sa mouille qui revient aussitôt... Je caresse ses couilles, son périnée. Sa tige est très fine, très lisse, bien droite et... très longue. J’aime !


Je l’avale petit à petit en appuyant mes aller-retour de mouvements de succion. Tout en le pompant, j’aventure ma main sous ses fesses, direction sa raie. Il se soulève légèrement et écarte ses jambes au maximum. Je promène mon majeur dans sa raie velue. J’arrive sur sa pastille. Je le sens tressaillir. Je prends de la mouille sur son gland et commence à l’agacer. Il  relève ses cuisses pour mieux s’offrir. Je le besogne ainsi un bon moment, des deux côtés.


Puis je me concentre sur son seul trou. Je le mets en levrette, les genoux au sol, en appui avec les bras et la tête sur le lit, l’écarte bien et commence à lui lécher la raie. A nouveau, il souffle. Je le lèche copieusement. Puis j’alterne les petits coups de langue pointée et les poussées du doigt. J’arrive à lui passer un doigt, mais ça reste serré. Je ressors et j’enduis copieusement de gel son trou et mon doigt.


Une fois mon doigt passé, je commence à le dilater doucement, en tournant. De mon autre main, je lui caresse voluptueusement la bite par en dessous. A force, j’arrive à passer un deuxième doigt. Je continue à le préparer consciencieusement. Pour l’exciter davantage, je baisse légèrement l’avant de mon mini-slip, m’enduis rapidement et présente mon gland à son trou. Il sent bien la différence et apprécie.


Passant ses mains vers l’arrière, il cherche à me faire glisser complètement le slip. Il empoigne ma bite et la tire vers lui. Il a l’air surpris de ne pas trouver de poils – je suis entièrement rasé -. Je pousse, je pousse... Mon gland force doucement son passage ! Je ne bouge plus. Je me remets à le branler lentement. J’enduis les doigts de ma main gauche de ma mouille et lui fais lécher. Je commence à essayer de bouger très très doucement.


Je sens son chaud fourreau qui m’enserre la bite. Petit à petit, ça va de mieux en mieux. Je me retire et me réenduis un max. Ça glisse ! Je commence mon va-et-vient, lentement. Il a attrapé mon cul et le tire vers lui. Il me veut en lui au plus profond. Finalement, j’aime bien aussi quand c’est serré. Ça donne d’autres sensations.


Il prend ma main et la pose sur sa bite. Il veut que je le branle. Il  garde sa main entrecroisée avec la mienne. Je coordonne nos deux mouvements. Ça va de mieux en mieux. Il commence à gémir doucement. J’accélère encore un peu... Il grogne, mais je n’ai toujours pas entendu le son de sa voix ! La tête du lit commence à claquer contre le mur, en cadence.


Maintenant, je le pilonne complètement. J’abandonne sa bite qu’il continue à branler lui-même, j’empoigne ses hanches et le tire vers moi à chaque coup de reins. Mes couilles claquent. Je suis en sueur, la bite en feu. J’accélère encore. Je perds mon souffle. Je vois son dos onduler à chaque coup de bite. Lui aussi est en sueur. Je l’attrape par les épaules, le relève vers moi, me raidis et décharge dans son cul, sauvagement.


Je continue à le pistonner, en ralentissant. Je le garde contre moi et j’attrape sa bite à deux mains et me mets à le branler frénétiquement. Je pense qu’il va jouir vite... C’est mal le connaître. Il est très endurant. Je me défonce donc sur sa queue pendant de longues minutes, de plus en plus vite. J’adore sentir ainsi sa bite chaude aller et venir dans mes mains. Il halète. Je le sens se raidir... Il va venir. Dans un souffle, il jouit longuement. Je récupère tout son sperme dans ma main gauche et lui enduis le ventre. Il remonte ma main jusqu’à son visage. Je lui caresse le visage avec ma main poisseuse. On retombe tous les deux, enchâssés l’un dans l’autre. Il s’apaise petit à petit...


C’est seulement à ce moment-là que j’entends le son de sa voix pour la première fois.


— Moi, c’est Mohamed. Je suis marocain... je suis né au bled, au fin fond du sud marocain...


S’ensuit alors un flot ininterrompu de paroles, d’un seul coup. Tout y passe. L’enfance, la venue en Europe, l’école, les vacances au bled. L’initiation par les cousins, l’homosexualité qui s’installe et qu’il faut cacher aux parents, aux copains, surtout aux copains... Mais surtout, surtout la souffrance : le racisme, les vexations, les mises à l’écart, la solitude. L’acharnement au travail à l’école, les diplômes obtenus de haute lutte et le long, très long temps de chômage avant le premier ... CDD...


Je ne sais quoi dire. Je le laisse se libérer le plus possible. Je caresse doucement ses cheveux. Il  saisit ma main et la serre de toutes ses forces contre lui. Je le laisse décompresser le plus longtemps possible. Il finit par se calmer et s’endormir. Je le serre doucement dans mes bras. Il m’a ému aux larmes et je n’ai pas su quoi dire pour lui remonter le moral. J’espère au moins que ça le soulage un peu...


En se réveillant peu après, Mohamed me propose d’aller prendre une douche. On enfile nos slips, direction la douche au fond du couloir. Ça ne manque pas, dans le couloir, on croise un jeune couple, passablement éméché, qui rentre. Ils nous regardent tous les deux, assez rigolards. Le gars nous lance même un clin d’œil complice. Bien sûr, on entre dans la même douche. On se mouille copieusement et j’entreprends de le savonner, partout, partout. Il se laisse faire comme un bébé. J’insiste beaucoup sur les zones érogènes.


Ca me permet aussi de bien détailler son corps... Bien charpenté, très légèrement velu - comme je les aime -, une peau mate légèrement colorée, de fins abdos et une très belle toison au pubis d’où émerge une bite longue et fine. Bref, un beau mâle ! Je relance le jet pour le rincer. Mohamed m’attire alors à lui, sa bouche cherchant la mienne. L’eau tiède inonde nos visages. Je sens sa langue qui tourne doucement dans ma bouche. Nos corps se  collent et je sens à nouveau sa bite prendre du volume contre la mienne. Il  empoigne mes fesses et me colle encore plus à lui. Je décide de me laisser faire puisque Mohamed se décide à prendre l’initiative. On s’embrasse ainsi longuement.


Depuis son flot de paroles, Mohamed n’a plus l’air d’être tout à fait le même. Il paraît moins tendu, plus libéré, plus apaisé. Il entreprend de me savonner complètement. J’adore la caresse de ses mains avec le savon. Il me rince. Cette fois, nos deux bites sont à nouveau dressées et n’arrêtent pas de se frotter. Il se met alors à genoux et commence à me caresser le gland du bout de ses lèvres. Au premier abord, il a l’air surpris par le fait que je sois totalement rasé, lui qui a une toison plus que fournie. C’est sans doute pour ça qu’il promène longuement son visage, sa langue sur ma bite sur mes couilles...


— C’est doux !

— Et pour moi donc !

— Je veux essayer...

— Quand tu veux...


J’enclenche le jet. L’eau ruisselle sur mon ventre et sur son visage. Il me gobe les couilles et commence à me pomper lentement. Je dois reconnaître qu’il suce comme un dieu ! Putain ! Trop trop bon !! J’ai empoigné ses cheveux et accompagne son mouvement. Je me mets à onduler du bas-ventre pour lui baiser la bouche encore plus. Du bout du pied, je lui caresse le dessous des couilles et le périnée. Après un bon moment, il se relève et me chuchote à l’oreille.


— On retourne dans la chambre, j’ai trop envie de toi...


Comment résister...?



On se sèche rapidement, on réenfile nos slips avec difficulté, à cause de nos érections et sortons de la douche. Paf ! On tombe nez à nez avec notre couple, en petite tenue lui aussi, qui s’apprête à entrer dans la douche voisine. Ça les fait encore plus marrer de nous voir ainsi avec nos slips déformés par nos monstrueuses érections.


Dans la chambre, Mohamed s’occupe de mon cas. Il m’allonge sur le lit et commence à me couvrir de baisers. Je me laisse faire, aux anges. Il titille doucement mes tétons tout en frottant son slip contre le mien. Il est très doux, très attentionné. Il me débarrasse voluptueusement de mon mini-slip tout en me suçant doucement. Il passe son doigt dans ma raie, insistant légèrement sur ma rondelle. Il me retourne alors, me fait mettre en levrette et m’écarte les fesses au maximum. Il commence à me lécher la raie. J’adore ! Je grogne de plaisir. Il se met à me bouffer la rondelle à grands coups de langue pointée. Wouuaah !


Il cherche à passer un doigt. Je le sens qui entre... Il commence à me dilater en tournant. J’adore sentir son doigt bouger ainsi en moi. C’est la promesse proche de bien plus... Il alterne les baisers langoureux sur mon cul avec son doigtage pour me distendre. Trois doigts sont maintenant passés qui continuent leurs caresses préparatoires.


Je commence à lui enduire la bite de gel lui indiquant ainsi que je le désire plus que tout. J’y vais carrément. Sa touffe est dégoulinante de gel. Je lui prends sa bite et la dirige vers mon trou. Je me suis mis sur le dos, jambes écartées au maximum, offrant du mieux que je peux toute mon intimité. Je sens son gland sur ma rondelle. Il pousse légèrement. Il passe facile !! Il s’arrête pour déguster la sensation. Je me contracte pour mieux le sentir et le serrer.


Il commence à progresser doucement dans mon ventre. Je passe mes jambes autour de son cou. J’ adore cet instant du début de la pénétration et la suite aussi... Mohamed y va tout doux, savourant chaque seconde, chaque sensation. A ma bouche entrouverte et à mon regard chaviré, il voit bien que ça me plaît un max.


— Tu aimes ?

— Ouiiiiiiiiiiiii !


Mes mains caressent son superbe cul rebondi. Je l’empoigne et le tire légèrement vers l’arrière. Il se retire pour mieux revenir d’un seul coup de bite. Trop bon !!! Sa bite coulisse maintenant voluptueusement dans mon ventre. Je sens parfaitement bien la chaleur de son barreau qui me laboure doucement. Commence alors un festival de positions. Il me prend de toutes les manières possibles... La tête en bas, les jambes en l’air écartées, lui allongé sur le dos et moi qui m’empale sur lui, lui assis et moi à califourchon sur lui, moi sur le ventre, lui allongé sur moi qui me prend, en levrette, debout contre le mur jambes écartées et lui qui m’embroche par l’arrière et... ma préférée : dos au mur, jambes accrochées à sa taille et empalé sur sa bite.


Il a raison. A chaque fois les sensations sont différentes. Essayez, vous verrez ! A la fin, il me ramène sur le lit et me met en « missionnaire » et se met à me tromboner sérieusement. Comme je l’ai branlé il n’y a pas si longtemps, je sais qu’il est très endurant. Tant mieux ! J’en profiterai encore plus !! La tête du lit commence à claquer contre le mur à chacun de ses coups de bite. Après un bon moment, on entend des coups frappés au mur. Ça vient de la chambre d’à côté. Ça se plaint sûrement d’avoir été réveillé ou de ne pas pouvoir dormir. Mohamed rigole et n’en continue pas moins son pilonnage.


Il gémit sourdement à chaque coup de boutoir. J’ai le ventre en feu, mais je ne voudrais pour rien au monde que ça s’arrête. Après un sacré bout de temps, il se retire complètement plusieurs fois et vient m’embrocher furieusement d’un seul coup, jusqu’à la garde. Je pressens qu’il veut se finir. Il agrippe mes hanches et se met à me pilonner de plus en plus sauvagement. J’entends son souffle se raccourcir, je sens son rythme s’accélérer encore. Ses couilles claquent à chaque coup de reins. Je le sens au bord de l’explosion. Tout à coup, sa bite tremble et m’inonde de sperme chaud. Il rugit et s’écroule carrément sur moi.


Doucement, je garde Mohamed en moi. Ca aussi, j’aime beaucoup. Garder quelqu’un en moi après sa jouissance. Il a du mal à retrouver son souffle. Petit à petit, il s’apaise. Il est en train de s’assoupir après tous ces ébats qui ont dû l’épuiser complètement. Dans mon ventre, je sens sa bite se détendre tout doucement. Sacrée nuit ! Bien torride, comme je les aime. Je bande toujours comme un cerf, mais j’ai ma petite idée sur la façon dont je veux me finir...


Je suis bien trop excité pour sombrer dans le sommeil comme Mohamed. Je lui laisse une petite demi-heure de récup. Alors, je me dégage doucement de ses bras et de sa bite qui ne bande plus, mais garde quand même un joli volume, luisante de sperme. Par jeu, je prends un peu de sperme qui coule le long de mes fesses, enduis mes doigts et les approche de ses narines... Je les vois frémir doucement... Je me déplace tout doucement pour amener ma bite raide au niveau de sa bouche entrouverte. Je promène mon gland très doucement sur ses lèvres... Il ne bronche pas.


J’insiste un petit peu plus en poussant un tout petit peu mon gland entre ses lèvres. Je voudrais savoir à quel moment il va réagir. Il bouge un peu sa langue. Trop doux ! Je prends sa main et l’amène doucement vers mes couilles. Elle reste inerte. Millimètre par millimètre, je me mets à bouger ma bite d’avant en arrière. Mon gland n’est même pas complètement entré dans sa bouche. Il remue légèrement. Je continue mon doux manège. Il ouvre un œil à moitié et comprend instantanément la situation ! Un sourire éclaire son visage. Il fait mine de se rendormir, mais en attendant, il aspire bien mon gland entre ses lèvres ! Il s’active doucement dessus.


Ses doigts me titillent le périnée. Petit à petit, il se met à me sucer consciencieusement comme il sait si bien le faire. Il a compris que j’ai envie de jouir ainsi et il va tout faire pour ça. Ses deux mains  empoignent le bas de ma bite et il s’enfourne le reste dans sa bouche chaude et humide. Je sens parfaitement bien ses mouvements de succion et sa langue qui s’affole sur ma hampe. Je vais et je viens dans sa bouche. Il me pompe ainsi pendant de longues minutes puis passe la quatrième. Il veut me finir. Je ne demande que ça. On s’active en cadence, synchrones. Je me sens venir. Je fais mine de me retirer, mais il me retient fermement et veut que je jouisse dans sa bouche.


Je sens une vague de chaleur m’inonder, ma bite se gorge de sperme et je lâche tout dans sa bouche. Trois longs jets brûlants. Il avale tout puis me lèche longuement pour me nettoyer.


On s’endort, fourbus. On émerge assez tard. Comme on crève la dalle, on descend déjeuner. C’est vrai qu’on renifle peut-être un peu trop une forte odeur de sperme... on aurait peut-être dû se doucher avant... J’en profite pour acheter un rasoir mécanique au distributeur et demander à la réceptionniste si elle peut me prêter des ciseaux. On remonte se doucher. J’en profite pour lui demander s’il est toujours OK pour élaguer fortement sa touffe. Il est toujours partant. Dans la douche, je le mouille d’abord puis j’y vais à grands coups de ciseaux et finis au rasoir mécanique. De se faire tripoter ainsi la bite, bien sûr ça le fait rebander dur. Je lui laisse une pellicule de poils assez rase au-dessus de la queue, taillée en trapèze. Comme ils frisottent, ça fait trop beau. Il aime.


On décide de regagner l’autre côté de la frontière. Durant toute la durée du trajet, il plonge sa main dans mon slip et me branle doucement. Quand je le peux, j’en fais autant. Je le dépose au café où je l’ai vu la première fois. Il  griffonne son 06 et me le laisse sur le tableau de bord.

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