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Sur la route du retour

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Nous venons de reprendre la route du retour après trois semaines passées dans le sud. Nous reparlons de notre exhibe de la veille, nous avons baisé au bord d’une rivière alors qu’il y avait un couple à quelques mètres (plus de détails dans nos vacances dans le sud) :

— Qu’est ce qui t’as excité le plus, te promener nue, te faire fesser ou te faire sauter en public ?

— Je ne sais pas, un peu tout.

— Et maintenant, si je te demandais de remonter ta jupe, tu le ferais ?

— Oui

— Alors fais-le.

Comme nous ne prenons pas d’autoroute, elle remonte sa jupe, après quelques kilomètres, je pose ma main sur sa cuisse et remonte vers son entrejambe et caresse son sexe à travers sa culotte, ma femme proteste timidement sentant sa culotte s’humidifiée, je passe ma main sur le côté et enfonce d’abord 1 doigt, puis 2 dans sa chatte, pour avoir plus de facilité je lui demande d’allonger son siège et d’écarter un peu plus ses cuisses. Elle fait immédiatement ce que je lui ai demandé. Un peu plus loin, voyant que je prends un petit chemin qui mène au milieu des champs, elle me demande, ce que je fais, je ne réponds pas puis jugeant que nous sommes assez loin de le route et qu’il n’y a personne aux alentours, j’arrête la voiture en descends et fais le tour et lui dis :

— Tu n’espérais pas quand même que je te fasse jouir sans te baiser ?

— Mais enfin tu ne vas pas me sauter ici ?

— Si et tout de suite.

Sans lui laisser le temps de répondre, je lui enlève sa jupe et sa culotte et l’oblige à se pencher sur le capot de la voiture, je baisse mon short (je ne mets jamais de slip avec un short) et d’une seule poussée pénètre sa chatte sur toute la longueur de ma bite, qui rentre sans difficulté tellement elle mouille, puis je ressors complètement de son sexe pour aussitôt la reprendre très brutalement, après plusieurs aller et retour dans sa chatte, je sors ma queue de celle-ci et la pose contre son petit trou, qui sert assez rarement, et malgré ses protestations force le passage, une fois bien au fond de son cul je lui laisse le temps de s’habituer et je me mets à la limer très fermement :

— Hein ! que c’est bon de se faire enculer ?

— Oh ! Oui, vas-y plus fort.

— Oh ! Oui je vais jouir dans ton cul.

— Oui, viens jouis dans mon cul, moi aussi je jouis.

— Tiens, prends ça salope.

— Oh ! que c’est bon, c’est le pied de jouir ensemble.

Après avoir repris nos esprits, nous remontons en voiture, je pose sur le siège passager la jupe de ma femme et lui dis de s’asseoir sans refermer celle-ci et de déboutonner tous les boutons en dessous de ses seins pour que le bas de celui-ci s’écarte et laisse voir son sexe puis nous reprenons la route jusque chez des amis qui habitent à une centaine de kilomètres de chez nous où nous passons quelques jours qui passent très vite, il faut penser à regagner notre domicile. En fin d’après-midi du troisième jour, nous reprenons la route, à la sortie du village je m’arrête et dis à ma femme de se mettre dans la même tenue que pour arriver chez nos amis, un peu réticente mais en lui disant que nous prenons des routes de campagne, elle dégrafe et ouvre sa jupe puis déboutonne son chemisier ne laissant qu’un bouton au niveau de ses seins. Quelques kilomètres après la sortie du village, comme je roule tranquillement, une voiture nous double. Deux kilomètres plus loin, la voiture est arrêtée sur le bas-côté et le conducteur est au milieu de la route qui nous fait signe de nous arrêter, je m’arrête donc derrière la voiture. Ma femme a juste le temps de fermer sa jupe sans l’agrafer que l’homme arrive à auteur de ma portière et nous présente une carte présente une carte de police en disant :

— Bonjour monsieur et madame police nationale, papiers s’il vous plait.

— Bonjour monsieur voila mon permis ainsi que les papiers du véhicule.

Il me rend mes papiers et va côté passager pour voir les vignettes (assurance et control technique). N’ayant pas pu remettre l’agrafe de sa jupe ni reboutonner son chemisier, ma femme est très mal à l’aise. Quand le policier, qui est habillé en civil s’approche de sa portière et l’ouvre lui demande de descendre. Ma femme m’interroge du regard pour savoir ce qu’elle doit faire, devant son hésitation le policier lui redemande un peu plus sèchement de sortir de la voiture. Sa jupe n’étant pas reboutonnée qu’à peine est-elle descendue celle-ci tombe parterre, le policier d’attraper ma femme par son bras et de l’amener devant la voiture en lui disant :

— J’avais bien vu, quand vous m’avez passé devant moi. Madame aime s’exhiber, vous savez que c’est puni par la loi où je vous emmène au commissariat pour dresser un PV ou comme tu es bien foutue, je veux bien fermer les yeux mais me sucer.

— Je ne sais pas c’est mon mari qui aime que je m’exhibe. Qu’est ce que je dois faire mon chéri ?

— Tu sais ma chérie, il vaut mieux que tu le suces car le PV pourrait nous coûter très cher

— Ça peut aller jusqu’à 15 000 € d’amende et de la prison.

— Bon tu as raison il vaut mieux que je le suce.

Ma femme s’agenouille devant le policier, baisse son pantalon et son slip et prend sa bite (de très bonne taille) en bouche. D’un seul coup le policier bloque la tête de ma femme et baise carrément la bouche de celle-ci très rapidement et se bloque au fond de sa gorge en lui criant :

— Tiens salope avale ça, oh que c’est bon de jouir dans ta bouche, t’es une sacrée suceuse.

Ma femme nettoie bien sa bite, je m’aperçois qu’il ne débande pas. Il la fait se relever, enlève son chemisier en arrachant le seul bouton encore boutonné et lui ordonne :

— Pose tes mains sur le capot et regarde ton mari sans les yeux

— Qu’est ce que vous allez ? Vous avez dit que si je vous suçai vous nous laissez partir.

— Vu le montant l’amende que vous pourriez avoir si vous étiez jugés, il me semble normal que je te baise.

— Non, je ne suis pas d’accord.

— Comme tu veux, dans ces conditions je vous emmène au poste.

— Non, s’il vous plait pas au poste et toi qu’en penses tu ?

— Il a raison, il faut que tu le laisses te baiser pour éviter l’amende ou la prison.

— Alors tu poses tes mains sur le capot.

— Oh ! non pas si fort, elle est grosse.

— Si ça rentre tout seul tellement que tu mouilles.

lfsqvmss

— Non, je n’ai pas le doit d’avoir du plaisir avec un homme.

— Mais si je vais te faire jouir

— Oh ! oui c’est trop bon pardonne-moi mon chéri, mais je jouis c’est trop bon

— Alors tu as vu salope que tu as jouir et maintenant je vais te la mettre dans ton cul.

— Non, ne m’enculez pas, votre bite est trop grosse et je n’aime pas être sodomisée.

Ne tenant pas compte de ces protestations, il met son sexe sur sa rondelle et force le passage. Une fois sa bite rentrée entièrement, il reste quelques instants bien au fond de son cul puis fait quelques va-et-vient et ressort entièrement son sexe pour aussitôt s’enfoncer sans ménagement dans son trou de balle et ma femme qui crie :

— Aïe ! Arrêtez vous êtes trop gros.

— T’inquiètes pas tu vas jouir du cul.

— Non, vous me faites mal.

— Que c’est bon un cul bien serrant et toi viens te branler et jouir dans la bouche de cette salope qui adore se faire défoncer le fion par une grosse queue.

Je sors donc de la voiture et enfonce ma bite dans la bouche de ma femme, qui quelques instants plus tard jouit en même temps que le policier jouit dans son cul et moi jouissant dans sa bouche. Après avoir repris nos esprits, le policier nous dit de reprendre notre route en interdisant à mon épouse de remettre sa jupe. Arrivés chez nous, je gare la voiture devant le garage et j’amène ma femme jusqu’à la porte d’entrée et une fois la porte refermée je baisse mon short et pénètre sa chatte qui n’attendait que ça, puis nous nous rendons dans notre chambre où je la prends en levrette penchée sur le lit jusqu’à ce que nous jouissons ensemble. Une fois couchés, je lui avoue que j’ai aimé la voir se faire prendre par un autre homme et elle me répond que elle aussi a aimé se faire baiser par un autre devant moi.