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Sur une idée de 28par7, histoire écrite par barbebleue

Chapitre 2

Inceste

Bertrand et Alice



Quand Bertrand se réveille sa sœur est encore endormie contre lui, il la regarde longuement, caresse un sein et en prend le bout dans sa bouche, elle est si belle qu’il ne se lasse pas de lui faire l’amour, elle est allongée sur le dos, il écarte les jambes et s’introduit en elle, elle ouvre les yeux emplis de jouissance, l’énorme verge qui vient de la réveiller et la fait jouir la rend folle, combien de fois son frère peut-il faire l’amour en une nuit, elle ne sait plus combien de fois il l’a prise, seule la douleur de son anus rappelle qu’il l’a sodomisée deux fois de suite.

Elle jouit encore et encore, avant qu’il ne finisse par éjaculer en elle.

Ils se lèvent enfin, et vont déjeuner après une douche bien méritée. Ils sont à table devant un café brûlant.

— Bertrand, je ne tiendrais pas ta cadence, j’adore faire l’amour et quand tu me prends c’est sublime mais j’ai mal partout mon amour, il te faut d’autre fille, ce matin Corinne vient, elle veut baiser avec toi, donc pas de problème, je vais aussi appeler Martine, tu sais la fille qui vient souvent me chercher le soir, elle aime bien baiser aussi, tu verras, tu pourras les baiser autant que tu veux toutes les deux, moi je n’en peux plus.

— Excuse-moi mais tu es si belle et j’ai tellement envi de toi que je ne peux pas me retenir !

— Je sais mon amour, je comprends que si un jour tu baises avec ta copine Émilie, elle va mourir si elle est encore pucelle, tu as de la chance j’ai plein de copine qui aime bien la baise mais avec ta grosse pine tu vas les démolir ! Dis donc tu m’as dit que tu aimerais bien en baiser une c’est qui, si je peux t’aider, c’est ta copine ?

— Non ! Elle, je sais qu’un jour j’y arriverais, tôt ou tard, j’aimerais par contre coucher avec la copine de maman, tu sais la grande brune qui joue au tennis avec elle !

— Je ne vois pas comment je peux t’aider là, je ne suis pas sa copine et elle est un peu froide avec moi !

— Tu joues bien en double au tennis avec elle des fois, il te suffirait de me laisser ta place et moi je fais le reste !

— Tu pense y arriver, elle est mariée et n’a pas l’air d’une coureuse, en plus elle a au moins 35 ans c’est une vielle !

— Vielle mais super belle et bandante à mort, je veux la baiser !

— Viens samedi au club, je te laisserais ma place mais il y aura sûrement maman, fait attention qu’elle ne te voit pas faire ton cinéma, elle n’appréciera pas !

— Je ferais attention et elle ne sera pas la ce samedi ils ne seront pas encore rentrés de vacance !

— Tu as raison, punaise, j’aimerais la voir prendre ta grosse pine dans sa fente ça va être grandiose si tu y arrives !

— Au fait je te le dis mais tu ne dis rien, j’essaye de baiser la voisine, pas la mère, la fille, celle qui vient le week-end la rousse, on a déjà pas mal sympathisé ensemble, je pense qu’un de ces jours je vais y arriver!

— Elle, tu n’as qu’a le dire, il y a un moment que moi je baise avec, si tu veux le week-end prochain elle est à toi, on baise dans sa chambre, tu n’auras qu’à venir avec moi !

La sonnette de la porte interrompit la conversation, c’était Corinne qui arrivait, accompagné de Martine.

Les deux filles firent la bise au frère et à la sœur et c’est sans préambule que Corinne dit à Bertrand.

— Tu me montre ce que tu sais faire avec ton gros machin, ta sœur m’a dit que tu étais un sacré baiseur et j’ai la minette en feu depuis hier, tu viens avec nous Martine ? A deux on va se régaler, on se mangera la minette pendant qu’il nous baisera ! Alice tu viens aussi ?

— Non pas moi, il m’a défoncé la minette et le cul toute la nuit, j’ai encore mal, alors je vous le laisse, je l’aurais toute la nuit si vous lui laissez un peu de vie !

A midi, les deux filles avaient du sperme dans tous les trous, Bertrand les avait emplis plusieurs fois chacune et elles étaient épuisées, lui bandait encore. Et les baisa à nouveau une grande partie de l’après midi, rien ne pouvais le faire débander, pourtant les filles y mettaient du cœur !

Que ce soit les bouches, les chattes ou les anus, tout y était passé et plusieurs fois, même à deux elles n’arrivaient pas à assouvir la puissance sexuelle de Bertrand.

Le gong allait les sauver, contre toutes attentes les parents des jeunes gens revenaient de leur vacance avec 8 jours d’avance, un temps exécrable et le travail du père avaient écourté le séjour.

Cela n’arrangeait les affaires de personne surtout pas d’Alice, qui comptait bien coucher la nuit avec son petit frère et se demandait bien comment faire.

Elle trouva une ou deux nuits la possibilité de le faire mais ne put le rejoindre tous les soirs, le samedi Bertrand alla au tennis avec elle et sa mère et réussi à jouer avec Coralie, superbe brune de 34 ans aux seins et au cul d’enfer, un lot de choix s’il y en a.

Il jouait en double avec elle, contre Alice et sa mère, la chance sourit au téméraire, la jeune femme se tordit la cheville et il dut la porter jusqu’au vestiaire, les deux autres femmes continuèrent à jouer, après s’être assurées que ce n’était pas grave, Bertrand proposa de la raccompagner chez elle au volant de sa voiture à elle, ce qu’elle accepta.

Il la monta chez elle est la déposa sur le divan du salon, elle était toujours en jupette de tennis, un de ses petits pieds nu, la cheville un peu enflé.

Il demanda ou se trouvait la pharmacie pour prendre un peu d’onguent et la masser, il massait la cheville et le mollet, la jeune femme la tête en appuie sur le dossier du divan fermait les yeux, les mains de Bertrand se firent plus persévérantes et montait sur les cuisses, il massait les deux mollets et remontait presque jusqu’au pubis, la femme les yeux fermés et la respiration courte le laissait faire, elle souleva un peu ses fesses pour l’aider quand il baissa sa culotte.

Il n’attendit pas un instant pour sortir son sexe du short et se positionner entre ses cuisses, la cyprine humidifiait le fruit baveux, il introduit son gland en poussant d’un seul coup dans le fruit offert, sans attendre, même pas un baisé sur la bouche n’y une caresse, il fallait faire vite et ne pas lui laissé changer d’avis.

Elle sentait l’énorme verge dure comme l’acier entrer en elle, écarter ses chairs, lui dilater la moule comme aucun amant avant lui, ce gamin a un sexe de cheval ma parole, il est en train de me dilater la chatte. Juste a ce moment de ses pensées, elle jouit comme une folle le pieu au fond de sa chatte qu’il dilatait au possible, deux doigts dans son anus mouillé de sa cyprine, elle était dans les nuages.

La situation avait ça d’incongru qu’il la baisait toute habillée, il ne lui avait ôté que sa culotte et elle avait toujours au pied une de ses baskets, il la tenait aux hanches sur le bord du divan et plantait son pieu en elle de toutes ses forces.

Il ne lui avait même pas pris la bouche pour un baisé ni même caressé les seins mais il la baisait avec une violence inouïe et elle jouissait comme une dingue.

Ils n’avaient ni un ni l’autre entendu frapper à la porte et n’avaient pas vu les deux femmes qui se tenaient dans l’entrée du salon et les regardaient baiser ou plutôt le regardaient défoncer sa chatte.

Marjorie et Alice regardaient ébahi Bertrand baiser Coralie, la mère la main sur la bouche saisie de stupeur et Alice un sourire aux lèvres, Marjorie voyait son fils baisait sa copine d’une telle force, qu’elle se demanda s’il n’allait pas lui déchirer le vagin avec ce pieu énorme, qu’elle voyait entrer et sortir de cette chatte juteuse d’où coulaient des flots de cyprine.

— Bertrand tu vas la tuer !

— Mais non maman, il va juste lui défoncer sa chatte et la faire jouir comme jamais!

Bertrand et Coralie venaient d’entendre, les deux femmes, il se retira de la chatte dans un bruit de ventouse, libérant la femme du pieu qui la défonçait.

Épuisait, elle ne pouvait bouger du divan, les jambes écartées, la chatte encore ouverte et béante, les yeux fermés, son ventre avait encore des spasmes de plaisirs intenses.

— Bertrand enfin tu es devenu fou, tu es en train de faire l’amour à une femme mariée qui a deux fois ton age !

Il ne sait pas quoi dire, il est en train de remettre de l’ordre dans sa tenue.

— Que faites-vous là toutes les deux ?

— On est venues te chercher bien sur, sinon comment reviens-tu à la maison ?

— J’avais oublié !

— Et toi garce, tu te laisse baiser par un gamin de 18 ans, je ne te parle plus tu n’es plus mon amie !

— J’en ai rien à fiche de toi, il vient quand il veut me baiser comme ça, en ce moment je suis seule depuis six mois que mon mari est en Afrique et s’il veut venir dormir ici, il est le bienvenu, il peut même rester là s’il en a envi, Claude ne revient que dans 1 an tu crois que je vais rester sans mec 1 an et demi toi mais tu rêve ma pauvre fille, lui ne se gène pas là bas pour baiser!

— Bertrand tu viens avec nous !

— Non je vais rester là avec Coralie, j’en ai marre de ton caractère autoritaire, si Alice veut rester, je la remmènerais quand elle voudra, comme ça tu lui ficheras la paix un moment.

— Je suis ta mère Bertrand, je te trouve dans une situation dégradante et tu m’insultes, je ne veux plus te voir à la maison et si ta sœur reste ici vous allez baiser à trois peut être !

— Tien c’est une idée ça, alors je reste volontiers si Coralie est d’accord !

— Mais enfin Alice, Bertrand est ton frère tu n’y pense pas !

— Je n’y pense pas mais j’adore quand il me fait l’amour ma chère maman, je suis majeure lui aussi et un bon coup de bite ne fait de mal à personne, retourne chez toi avec ton cul coincé, Bertrand à raison tu as un caractère impossible, bye, je vais me faire baiser comme je veux et par qui je veux !

Marjorie partait en pleurant, elle monta dans sa voiture, se disant que ce qu’elle venait d’entendre et de voir était impossible, sa fille ne pouvait baiser avec son frère et lui encore moins avec sa copine Coralie mais elle se rendit vite à l’évidence, le vit de son fils faisait des ravages et il est un amant exceptionnel d’après ce qu’elle en avait vu.

Ses enfants lui manquaient, il y avait déjà un mois qu’ils étaient tous les deux chez Coralie et malgré son caractère autoritaire et strict elle décida de revoir au moins sa fille, son fils était pour elle un affreux jojo capable de baiser sa sœur et sa copine, ce qui était inconcevable.

Elle téléphona à Alice sur son portable, tomba sur le répondeur et laissa un message.

« ma chérie, je veux te voir, tu me manque, ton frère et un petit salop s’il t’a obligé à coucher avec lui on portera plainte, tu n’es pas obligée »

Elle reçut la réponse par un coup de fil d’Alice le soir même.

— Maman, tu es encore dans ton délire ? J’ai 20 ans et c’est moi qui ai dragué mon frère, j’aime faire l’amour avec lui et les autres filles aussi, il a 18 ans et baise qui il veut quand il veut, tu veux me voir c’est avec lui ou pas du tout !

— Ma chérie je voudrais te voir, tu peux au moins venir passer une soirée seule, je ne veux pas le voir, ce que j’ai vu est honteux, de savoir que tu couches avec lui me rend malheureuse !

— Maman si je viens c’est avec lui, c’est ton fils et il n’est responsable de rien, réfléchis bien, j’aime mon frère et depuis que je couche avec lui je lui suis fidèle, ce qui n’était pas le cas avant car je couchais avec tous les garçons, alors au moins, je suis bien dans ma peau, si tu veux nous voir viens chez Coralie demain soir, on t’attend, elle veut te voir aussi !

— Revoir cette salope il n’en est pas question !

— Fais comme tu veux, on t’attend, bonne nuit !

Le lendemain soir, Marjorie arriva chez Coralie, après tout elle venait voir sa fille et n’était pas obligée de parler aux deux autres.

C’est Coralie qui vint lui ouvrir.

— Bonjour Marjorie, comment vas-tu ?

— Bien merci ! Je viens voir ma fille, tu n’as pas honte de faire ce que tu fais ?

— De faire l’amour avec ton fils tu veux dire ? Ou avec ta fille ? Ou les deux ensemble ? C’est quoi qui te choque, le fait que j’aie 35 ans ou le fait que je sois mariée ?

— Tu es une dévergondée ou est ma fille ?

— Il y a encore deux minutes je l’entendais crier sa jouissance, elle doit être dans la chambre avec ton fils ! Tu veux que j’aille les chercher ou tu veux y aller toi-même ?

— Je ne peux y croire, c’est un enfer, il faut que je m’assoie !

— Viens sur le divan calme-toi, je rigole, ils sont au salon, ils t’attendent !

Marjorie entra dans le salon, sa fille et son fils tous deux assis sur un fauteuil, Alice fit la bise à sa mère mais Bertrand ne bougea pas, il attendait de voir d’où venait le vent.

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