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Sur une idée de 28par7, histoire écrite par barbebleue

Chapitre 3

Inceste

Elle s’avança vers lui, se pencha et lui fit une bise sur la joue.

— Je suis sotte, je comprends que tu couche avec Coralie, elle est très belle et qu’elle soit mariée la regarde et pas toi, en effet mais ce qui me dérange c’est que tu couche avec ta sœur !

— Ça m’a dérangé au début aussi mais j’adore Alice, alors si elle veut faire l’amour avec moi on vivra ensemble, le temps qu’elle voudra rester avec moi, elle n’est pas jalouse elle comme toi et je peux faire l’amour avec qui je veux et elle aussi!

— Je ne suis pas jalouse Bertrand tu es mon fils voyons mais ta propre sœur !

— On ne va pas avoir d’enfants ensemble, juste on fait l’amour pas plus !

— Bon enfin faite ce que vous voulez, je ne dirais plus rien et si vous voulez revenir à la maison, il n’y a pas de problème mais pour faire l’amour ensemble ce ne sera pas possible il y a votre père !

— Tu parle, il n’est jamais là et pour le moment on est bien chez Coralie, moi je reste ici tant qu’elle me garde, rien ne m’attire à la maison si Alice reste ici !

— Tu reste dîné avec nous Marjorie, on fait la paix ?

— Oui on fait la paix !

Les deux femmes s’embrassent sur les joues et s’assoient sur le divan, ils mangent tout en discutant tennis et vont ensuite prendre le café au salon, Alice et Bertrand discutent film et les deux femmes discutent mode, vient l’instant ou elles discutent lingeries, elles en sont déjà au troisièmes verres de liqueur, les joues sont un peu rouges et les yeux brillent.

Coralie dit qu’elle vient d’acheter un ensemble coquin que Bertrand adore quand elle le porte et qu’elle en a acheté un pour Alice.

— Tu veux le voir ?

— Je veux bien oui !

Elles vont dans la chambre, Coralie montre l’ensemble et propose à Marjorie de l’essayer, effectivement l’ensemble lui va à ravir, une culotte de dentelle noire le soutien gorge assorti et le porte jarretelles avec les bas noir en soie elle met des escarpins noirs et la nuisette qui va avec, elle se regarde dans la glace et ce qu’elle voit est magnifique, aucun homme ne peut résister à ça.

— Garde le je te le donne, j’en ai un autre, celui la est neuf, tu es très belle, tu n’as qu’à remettre tes vêtements sur ces dessous, et tu mets la nuisettes dans ton sac ! Tu veux montrer comme tu es belle, as tes enfants ?

— Dans cette tenue ? Je n’oserais jamais devant ma fille mais mon fils oui!

— Comme tu veux, fait toi raccompagner, tu le lui montreras quand vous serez seul et plus si tu veux !

— Je crois que je suis revenue pour ça ma chérie !

— Alors fonce et fait toi plaisir c’est un amant merveilleux !

Marjorie se rhabille mais garde les dessous, elles retournent au salon et boivent quelques verres de plus.

Il est temps de rentrer, il se fait tard mais Marjorie est incapable de prendre le volant, elle a trop bu, Bertrand propose de la remmener.

Ils parlent dans la voiture, arrivé à la maison elle lui propose de boire un café, il accepte et monte.

— Assis-toi dans le salon mon chéri, je vais aux toilettes et je te fais ton café !

Elle va à sa chambre, quitte ses vêtements elle est en dessous, met la nuisette en soie noire qu’elle sort de son sac à main et retourne au salon.

— Tu me trouve comment Bertrand ?

— Maman tu es magnifique mais ce sont les dessous de Coralie et d’Alice !

— Coralie m’a donné les mêmes, ça te plait sur moi ?

— Oui très, tu es encore plus belle que Coralie, tu ressemble en mieux à Alice tes seins sont bien plus beaux et tes fesses aussi, tu as un corps divin maman !

— Bertrand j’ai un peu bu mais je sais ce que je fais, tu sais, on est seul dans la maison, non en fait, je ne sais pas ce que je fais, je veux faire l’amour avec toi voilà !

— Maman, tu as bu, il faut te coucher, demain ça ira mieux !

— Je vais me coucher oui mais avec toi, je vais téléphoner à ta sœur que tu reste là cette nuit, que tu es fatigué et comme ça demain je récupèrerais ma voiture !

Elle prend le téléphone s’assoit sur les genoux de Bertrand compose le numéro de Coralie et dit simplement.

— Il trouve les dessous super ma chérie et celle qu’il y a dedans aussi, merci du conseil ça a marché à demain !

Tout le temps qu’elle parlait, il caressait sa poitrine au travers du soutien gorge, il lui prend la bouche la soulève dans ses bras et l’emporte dans la chambre, la dépose sur le lit, quitte la culotte et le soutien gorge, il quitte ses propres vêtements et s’allonge contre elle, ils s’embrassent à pleine bouche, se caressent amoureusement, il va réaliser son vœu le plus cher, faire l’amour à Marjorie, il lèche les seins opulents, descend sur le ventre, la toison fine sur le pubis sent bon la femme chaude, la vulve déjà humide laisse perler quelques gouttes de cyprine, sa langue recueille les gouttes, il goûte le jus de sa mère, il titille de la langue le clitoris gonflé, enfonce encore dans les Lèvres pulpeuses, trouve l’anus qui palpite sous la caresse, ses doigts caressent la vulve et s’enfonce en elle, il fait durer le plaisir, le plaisir de l’entendre gémir, sa bouche aspire la vulve, sa langue s’enfonce en elle, elle jouit.

Elle le veut, elle veut cette énorme trique dans son ventre, elle le sucera après s’il veut mais il le faut en elle, tout de suite, elle ne peut plus attendre.

Elle remonte ses jambes sur ses seins.

— Vient, prends-moi, viens en moi, j’en meurs d’envie !

— Moi aussi et depuis longtemps !

Le gland énorme écarte les grandes lèvres, s’enfonce dans cet étui tapissé de cyprine. Elle le sent énorme, il écartèle sa vulve, elle sent ses muscles se distendre, c’est bon, cet énorme pieu qui lui défonce le ventre, la fait immédiatement jouir, elle cri son bonheur, sa jouissance, il est au plus profond de sa vulve.

Il sort en entier pour mieux se renfoncer dans cette chatte gluante de mouille, chaque mouvement de la verge déclenche dans le ventre des contractions de plaisir.

C’est divin jamais elle n’a connu un tel plaisir, il la prend depuis déjà plus de vingt minutes et depuis elle ne cesse de jouir.

Elle le sent encore grossir, il prend son plaisir, les jets de sperme cognent sa matrice, elle divague c’est si bon qu’elle en perd connaissance un instant, elle est cambrée sa vulve enflée de jouissance, son vagin empli du sexe et du sperme qui jaillit en elle, il continu à la pistonner encore et encore, il ne débande pas, ses doigts sont dans son anus et le dilate, elle sait qu’il va la prendre par là, elle attend avec anxiété le moment, où elle sentira son gland forcer le passage de l’anus, la douleur lui fait venir les larmes aux yeux, il vient de s’enfoncer au plus profond de ses entrailles, elle a le ventre plein, il lui déchire l’anus, elle a mal mais Ne veut pas que cela cesse, l’avoir dans son ventre la fait jouir, que ce soit lui qui la sodomise la fait jouir comme jamais elle n’a joui pendant une sodomie.

Enfin il a joui encore une fois, ils sont à la douche, sa verge est dans sa bouche et elle le branle, elle en veut encore dans sa bouche elle veut le manger le boire, il gicle au fond de sa gorge elle avale la semence, il la plaque au mur et la prend debout enfonçant sa trique d’un seul coup, buttant son utérus.

Elle ne sait plus depuis combien de temps il la prend avec fougue, elle ne sait plus depuis combien de temps elle jouit, tous les muscles de son corps lui font mal, son ventre est en feu, son anus dilaté par le piston qui la déchiré lui fait mal mais elle le laisse la prendre encore et encore.

Elle se réveille, il est onze heures, il dort, elle se lève va prendre une douche.

Elle est dans la cuisine assise devant un café quand il la rejoint.

— Bonjour mon amour !

— Bonjour maman ! Bien dormi ?

— J’ai mal partout, tu m’as lessivé, je n’ai jamais joui comme ça de toute ma vie !

— Tu veux rester dormir ou tu viens avec moi chez Coralie ?

— Je vais rester dormir mon chéri ! Tu reviens avec ta sœur ou tu reste là bas ?

— Je reviens te chercher ce soir si tu veux et tu resteras la nuit avec nous, puisque papa n’est pas là !

— Tu ne veux pas rester alors et on part plus tard !

— Si je reste, je vais encore te faire l’amour et tu es épuisée !

— Alors vas retrouver tes deux autres amoureuses, elles doivent t’attendre, tu sais qu’Émilie est passait hier, si tu veux la voir ce soir quand tu viens me chercher, je la garderais ici avec moi si elle repasse !

— Super à ce soir alors !


Ce sera pour la suite bien sur


Merci de me lire


Barbebleue.

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