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un surprenant frangin

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Grégory, je suis âgé de 20 ans, et il y a 4 ans, m’est arrivée une histoire qui a changé ma vie. Mes parents et moi habitions alors avec mon frère aîné, Samuel, qui a deux ans de plus que moi, dans une jolie maison des environs de Lyon.

Je me suis toujours bien entendu avec mon frère, mais sans avoir beaucoup de points communs avec lui. Nous aimions passer du temps ensemble, à la console, à aller au cinéma, voire à boire une bière en cachette des parents, mais finalement nous n’étions pas des confidents. On s’aimait bien, on est frères, on vivait sous le même toit et on riait bien comme deux complices de jeu, mais sans être plus proches que ça. En plus, qu’il soit l’aîné lui donnait un rôle de protecteur à mon égard, dont il avait parfois abusé, pour me piquer mes jouets quand nous étions petits, ou pour me faire passer après lui, devenus plus grands. Je m’étais un peu laissé écraser par lui, et n’avais jamais repris le dessus, mais ça ne me gênait pas. Nos parents étaient plutôt cool avec nous, ils nous laissaient assez libres à partir du moment où on ne faisait pas de bêtises. Très pris par leur commerce (une librairie en centre-ville), ils étaient assez peu présents. Or, nous étions justement assez sages. Du moins en apparence...


Les choses ont changé peu après mes 16 ans. J’étais alors en seconde, et un mardi après-midi, je revenais du bahut plus tôt que d’habitude, suite à l’absence imprévue du prof de maths... il était 15h, j’avais deux heures de moins à tirer, le rêve! d’autant plus que je savais que personne n’était à la maison, mes parents ne rentrant pas de leur travail avant 20h minimum. Quand à mon frère, il avait commencé la fac de lettres cette année là, et il rentrait souvent assez tard aussi, car il passait ses fins de journée à la bibliothèque universitaire. Du moins, c’est ce qu’il disait...


J’allais donc pouvoir être tranquille à la maison, et m’adonner à mon loisir préféré : me mater un petit film X sur internet, tout en me caressant pendant un long moment, avant de me faire jouir... Je me branlais depuis mes 11-12 ans, mais depuis 2 ans, c’était devenu une véritable obsession.... le plaisir sexuel était comme une drogue, mais je n’avais connu encore que la masturbation... je savais depuis longtemps que j’étais gay. Les filles ne m’avaient jamais attiré, alors que le corps des hommes entraînait pour moi des rêves plus qu’érotiques. Inutile donc de vous dire que c’était toujours des films gay que je regardais, et qui me mettaient dans un état proche de l’égarement.


Je rentrais donc bien vite pour prendre le temps de me faire du bien avant le retour du reste de la famille. A peine rentré, je jetais mon manteau sur le fauteuil du salon, et grimpais doucement mais rapidement les marches menant à ma chambre au 1er étage. Celle-ci se situe au fond du couloir, et je devais donc passer devant la chambre de mon frère juste avant.

— "Tiens, me dis-je soudainement, sa porte est entrouverte"

Or, Samuel, très secret comme garçon, fermait systématiquement sa porte à clé dès qu’il sortait. C’est donc qu’il était là. M’arrêtant, je posai doucement ma main sur l’encadrement de la porte, afin de jeter sans être vu un œil à l’intérieur.


Effectivement, il était là. Mais quelle vision.... j’en eus presque le souffle coupé, et ma bouche s’ouvrir elle-même de surprise..

Samuel était allongé sur son lit, juste vêtu d’un boxer bleu foncé à ceinture blanche (qui lui allait très bien, soit dit en passant). Il faut dire que mon frère est vraiment ce qu’on peut appeler un beau mec. Grand (1m85), sportif, élancé, il était musclé sans excès, juste de quoi bien dessiner son corps imberbe. Sa tignasse blonde, au négligé soigneusement étudié, couronnait une jolie tête à laquelle deux grands yeux bleus donnaient un perpétuel éclat joyeux. Moi, j’étais un peu comme lui, mais plus petit, et plus fin... moins sportif aussi. A part ça, même crinière blonde, mêmes yeux, même menton... un air de famille indéniable !


Mon frère était occupé à se caresser... je voyais sa main s’agiter dans le boxer, qu’il n’avait pas enlevé... Qu’il se masturbe, je n’en étais pas surpris: Quel mec ne l’a jamais fait ? Mais en revanche, je ne me serais jamais attendu à ce qu’il lèche un de mes slips en même temps !! Car, oui, Samuel, de l’autre main, pressait sur son visage un des slips que j’avais mis dans le panier de linge sale familial deux jours avant. Je le voyais sniffer, lécher mon slip crade, puis le descendre dans son boxer, le passer sur sa bite, puis le porter à nouveau à son nez et à sa bouche... Fasciné, j’étais cloué sur place par ce que je voyais. Mon frère, si discret et réservé, se branlait en s’excitant sur mon slip. je n’en revenais pas. Il se retourna alors, et je le vis entrer mon slip dans la raie de ses fesses, toujours dans son boxer. Apparemment, Samuel était fétichiste des sous-vêtements... Il passa rapidement deux ou trois fois le slip dans sa raie, puis le retira avant de le porter encore à sa bouche pour se régaler de ses odeurs autant que des miennes.


Je le voyais prendre son pied comme un fou. Les yeux fermés, la tête en arrière, il poussait de petits gémissements pendant que sa main droite montait et descendait le long de sa queue dans le boxer. De voir cela, pendant les minutes où je contemplais le spectacle, me donna rapidement, à moi aussi, une forte érection. J’en étais à la fois surpris, gêné, et excité. Je matais mon frère se faire du bien avec mon slip sale, et ça me rendait presque fou. J’avais l’impression de voir un des films que j’aimais, en direct. Mais le plus surprenant fut ce que j’entendis en prêtant l’oreille. Je voyais les lèvres de Samuel bouger dans un rythme haché, alors j’écoutais attentivement :

-" ah, Greg... j’aime ton cul, ton slip.... donne moi ta bouche..... ah, file moi ta queue.... baise moi, frangin pédé.... ahhh.... ahhhh... je suce ta bite.... "


Apparemment, il se faisait un film, où il était en train de m’imaginer couchant avec lui. Et c’était chaud, visiblement. J’étais sidéré et en même temps terriblement excité. Mon jean, que je portais moulant, me faisait mal à l’entrejambe, ne contenant plus que très difficilement l’énorme érection qui tendait aussi mon boxer. Je n’en pouvais plus, il fallait que je me soulage d’une façon ou d’une autre. Comme dans un réflexe, j’ai baissé la fermeture éclair du jean, pour sortir ma bite prête à exploser. Ce ne fut que le temps d’une seconde, mais Samuel, qui se taisait au même moment, entendit bien le bruit du zip, qui résonna dans le couloir vide.


D’un bond, il se redressa et sauta de son lit. En deux secondes, avant que je puisse réagir, il avait ouvert la porte, et se tenait devant moi, aussi surpris que moi. Et aussi gêné. Deux points communes. Sauf que lui, en plus, était furieux.

— "Qu’est-ce que tu fous là ??? tu ne devais pas être ici !!"

— "Oui, mais mon prof est malade et donc j’ai fini plus tôt", ai-je répondu en redevenant le petit frère timide, qui admire son aîné et n’ose jamais lui tenir tête.

— "Et tu pouvais pas dire que tu étais rentré ? ça fait longtemps que tu es là?" ajoutat-il, cette fois l’air ennuyé plus que fâché. Je réalisais à ce moment que sa colère était surtout de la honte d’être ainsi surpris, et la peur d’être dénoncé. Mon frère était comme moi : homo et vicieux, et lui aussi le cachait. Encore des points communs. Mais moi, je ne me branlais pas dans ses slips... même si l’idée, finalement, était excitante. Je compris que j’avais une occasion inespérée de reprendre le dessus... voire plus, car désormais, à toute vitesse, me venaient des désirs, des envies que je n’avais encore jamais eus. Samuel était devant moi, si beau avec son boxer moulant, et tenant encore mon slip dans une main. Sans répondre, je baissais lentement les yeux jusqu’à son sous-vêtement, en matant bien ses épaules, ses pectoraux, ses muscles, ses abdos, et enfin la bosse qui tendait son boxer vers le bas. Sa queue avait diminué de volume depuis 5 minutes qu’il ne l’astiquait plus, mais elle avait encore une taille très excitante.


— "je suis là depuis assez longtemps pour avoir vu et entendu des choses intéressantes..." lui répondis-je en le regardant, d’un coup, droit dans les yeux.

Samuel eut l’air incrédule durant une seconde, ne sachant pas si j’étais intéressé par ce que j’avais vu pour le dénoncer aux parents comme un jeune pédé pervers... ou si j’avais envie de ça aussi. Un regard vers ma queue, sortie de mon jean et toujours bien droite, lui donna la réponse.

— "on dirait que ça t’a intéressé, en effet... bon, ne reste pas là planté comme un con devant la porte, entre"

et sans me laisser le temps de dire ouf, il m’attira fermement dans sa chambre, et referma la porte. Il avait repris son assurance, le frangin. Il m’entraîna sur son lit, et me fit asseoir.

— "Bon, vu l’état de ta bite, je pense que ce que tu as vu t’a bien plu. Je me demande depuis un moment si tu es gay ou pas, toi aussi. Donc, la réponse est oui"

— "Oui. Mais pour toi, je ne pensais pas..."

— "Je sais, je cache bien mon jeu. Vaut mieux, pour le moment. Mais avec toi, maintenant, je ne veux plus de secret."

Il s’assit à côté de moi. Il n’avait pas lâché mon slip, qu’il triturait machinalement dans sa main. Il me regardait fixement, les yeux dans les yeux.

— "Tu me plais, tu sais... je sais bien que t’es mon frère et que je ne devrais pas, mais franchement, j’ai flashé sur toi depuis un moment... t’es beau, doux, gentil... bien foutu.... je n’ai jamais osé te le dire, mais tu me plais à fond... j’ai envie de toi depuis des années.... et tout ce que j’ai osé faire, c’est juste récupérer tes slibards ou tes boxers dans le panier de linge, et me caresser avec quand je me branle en pensant à toi... ça me rend dingue"

Je ne savais pas quoi répondre. Je me trouvais bête, tellement j’étais surpris. Surpris, mais terriblement excité par ces révélations. Je repris le dessus. L’idée que mon frère fantasmait sur moi me rendait fou de désir. Je voulais trop connaître enfin le sexe entre hommes, et le vice qu’il y avait à coucher entre frères m’excitait plus que tout. Je me savais obsédé, mais je découvrais que j’étais aussi pervers, vicieux, sans tabous. Les mots de "pute", "salope", "bâtard" me venaient à l’esprit.

Mon frère, anxieux, attendait que je parle. Il ne bandait plus, je le voyais. Il avait peur, il venait de se jeter à l’eau devant moi.

— "tu me fais envie aussi.... mais je n’ai encore jamais rien fait avec un homme, tu sais"

Sa réaction me surprit : il se mit à rire. De soulagement. Il avait eu si peur que je fasse un scandale, que je sois choqué, que j’en parle aux parents... Son angoisse tomba d’un coup. Le grand frère revint, et il passa son bras autour de mes épaules. Je ne pus m’empêcher de poser ma tête sur son épaule, et de me blottir dans ses bras. j’éprouvais un mélange d’excitation et de peur, d’envie de tendresse autant que de sexe déchaîné. Il le sentit.

— "Je crois qu’on est assez pareils, tous les deux... on n’est pas frères pour rien... La seule différence, c’est que j’ai déjà couché avec des mecs... même si au fond, je ne veux que toi"

Ses paroles me rassurèrent. Je pris l’initiative d’approcher mes lèvres des siennes, et de l’embrasser, d’abord doucement, puis de plus en plus langoureusement. Mon premier baiser. Je sentais sa langue s’enrouler autour de la mienne, nos salives se mêler... il prit ma tête dans ses mains, pour mieux appuyer notre baiser.


Nous ne disions plus rien. Ses mains, doucement mais assez vite, me firent lever les bras, et il m’enleva mon t-shirt. Il n’eut pas de mal à faire glisser mon jean, déjà débraguetté, sur mes chevilles, et il se baissa pour l’enlever, après avoir fait sauter mes baskets de mes pieds, et viré mes chaussettes.

J’étais comme lui, en boxer. Le mien était blanc, avec une ceinture rouge. Une large tâche de mouille ornait l’endroit où ma queue avait commencé à bander. Samuel me fit allonger et se coucha à mon côté... nous nous prîmes dans les bras pour mieux nous embrasser. Je découvrais à quel point c’était bon, surtout avec un frère aussi tendre et aussi chaud. En lui, se mêlaient l’instinct du grand frère câlinant son petit frère, et celui du gay obsédé de baise. Il s’arrêta et s’écarta de quelques centimètres pour me regarder des pieds à la tête.

— "Qu’est-ce que t’es beau, Greg.... t’es bandant à fond...."

et sa main se posa sur mon boxer... il ne voulait pas me l’enlever tout de suite, il prenait soin de le caresser sans se presser. Pour une fois que le slibard qu’il touchait était rempli... Et bien rempli : je tremblais d’excitation, comme saisi de fièvre. Ma bite déformait mon boxer, et elle sursauta quand la main de Samuel se referma sur elle, à travers le tissu.

— "Vas-y, frérot, touche moi aussi"

Il ne fallait pas le dire deux fois. Je prenais de l’assurance à chaque seconde. Me serrant contre lui, je caressais et découvrais son dos, ses tétons, que je caressais de la main et de la bouche, ses fesses, que je touchais à travers son boxer, sans encore oser y mettre la main. Et bien sûr, son paquet, ses boules lourdes, gonflées de sperme, dans le boxer, et sa bite, raide et dont le bout dépassait du sous-vêtement. La queue de mon frère était impressionnante. Longue et fine, elle me semblait immense, mieux que celle des étalons qui me faisaient fantasmer dans les films que je matais. Je caressais cette queue d’homme, toujours à travers le tissu.

— "Bon, on pourrait peut-être enlever les calbutes, non ?" me dit Samuel. Et sans attendre de réponse, il baissa le mien jusqu’aux mollets, mais sans l’enlever complètement. Je fis pareil avec le sien.

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