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un surprenant frangin

Chapitre 2

Inceste

Nos couilles et nos bites étaient désormais dévoilées. je ne me lassais pas de le regarder ainsi, nu. Je l’avais déjà vu nu, bien sûr, mais pas depuis des années. Au début de l’adolescence, nous avions cessé les bains communs, et la pudeur avait pris le dessus. Mais aujourd’hui, ce temps là était mort, et je redécouvrais le corps de mon frère, sa peau lisse et douce, ses muscles, et cette toison blonde, semblable à la mienne, au dessus de son membre. Nous étions l’un contre l’autre, nous serrant dans nos bras, alors que nos sexes dressés se caressaient aussi, que nos boules se frottaient. Samuel me faisait aller et venir contre lui, dans une sorte de branle mutuelle. Nos bouches ne cessaient plus de se chercher, se trouver. Je saisis ses fesses à pleines mains, les malaxant, les caressant. Mon frère avait un petit cul magnifique, bombé et musclé, ferme et qui me rendait fou. Lui aussi me caressait les fesses, et je pense qu’il se faisait la même réflexion, car je sentis son sexe durcir encore, contre le mien.


Samuel arrêta de m’embrasser, et je sentis sa bouche descendre lentement le long de mon corps. je savais ce qu’il allait faire, et çe ma rendait dingue. Après mes tétons et mon nombril, ses lèvres se posèrent tout doucement sur mon gland, luisant de mouille. Il me regarda dans les yeux, en souriant, puis sa bouche se referma sur ma tige. Ma première pipe, et faite par un expert. Je ne sais pas si c’est le manque de point de comparaison qui me faisait trouver Samuel divin, mais cette fellation était extraordinaire. Sa bouche montait te descendait le long de ma bite, pendant que sa main caressait mes couilles. De l’autre main, il me pinçait alternativement les têtons. J’avais posé ma main sur sa tête, et caressais ses cheveux. De l’autre main, instinctivement, j’avais saisi son boxer qui traînait à côté. Je devenais de plus en plus lubrique. A mon tour, je commençais à sentir le sous-vêtement de mon frère. Une odeur faite de sueur, de reste d’urine, et de sperme me montait aux narines, et m’excitais. Sans réfléchir, j’enfouis ma tête dans le boxer et en léchais le fond, le devant, tout. J’avais l’impression d’être dans le summum d el’intimité de mon frère. Il me vit, s’arrêta un instant devant le spectacle, mais, encore plus excité, il reprit sa pipe. Ma bite tressautait dans sa bouche, éragissant à chaque mouvement de sa langue et ses lèvres. De temps en temps, il arrêtait, descendait me lécher les boules, puis remontait tout le long de ma queue, et reprenait mon gland, avant d’enfourner toute ma tige dans sa bouche. L’extase. mais je n’allais pas tenir longtemps, à un tel rythme.


— "Attends, attends Sam... je vais pas tenir, mon chéri"

Les deux derniers mots étaient sortis tout seuls, sans que j’y réfléchisse avant. Samuel arrêta sa fellation, et sourit.

— "Ok, mon ange... à ton tour, d’ailleurs"

Aucun de nous ne voulait finir trop vite. Nous voulions profiter à fond de ce moment, et tout faire pour le prolonger. Sam se redressa, et revint s’allonger à côté de moi, me reprenant dans ses bras. Il m’embrassa avec beaucoup de douceur, et je sentis le goût de ma queue sur ses lèvres.

— "Tu aimes ?" me demanda-t-il ?

— "Non. J’adore !!!"

Nous nous mîmes à rire tous les deux, en vrais complices. Sans rien dire, je mis son boxer sur mes lèvres, cachant en partie mon visage. Il comprit et se pencha à nouveau pour m’embrasser à travers le tissu. Drôle d’impression, mais si excitante. Après deux minutes environ, il enleva le boxer.

— "Attends Greg, dans le genre y a mieux.."

et il attrapa mon slip sale, avec lequel il se branlait au début. Je n’eus ni le temps ni l’envie de réagir, quand il le posa sur mon visage, et plaqua alors le sien dessus. Le tissu était encore imprégné de sa mouille, quand il avait frotté sa queue dessus, dans son boxer. Je sentais aussi mes odeurs, et elles m’excitèrent autant que lui auparavant. Nos langues se touchèrent dans le tissu crade. Je devenais fou, mais c’était à mon tour de donner du plaisir à mon frère. "A mon amant" me dis-je un instant. Je me retirai du slip, que je laissais sniffer et lécher à mon frère, qui ne s’en priva pas. Lentement, mes lèvres descendaient le long de son torse, se promenant sur son corps, comme il l’avait fait avec moi. Je l’imitais, comme un bon débutant avec son prof de baise. Pour la première fois, je pris une bite dans ma bouche. Elle était ferme, dégoulinante de mouille, tendue à éclater. Le gland violet frémit quand ma langue le lécha. Doucement, tout doucement, pour ne pas irriter, je promenais ma langue sur toute sa queue, avant de l’enfourner maladroitement. Je n’avais pas encore de technique mais, côté théorie, j’étais imbattable, avec tous les films matés sur le net. Mon frère, une main sur ma tête, me guidait doucement, me prodiguant aussi des conseils oralement.

— "oui, comme ça... descends un peu... voilà, lèche bien ici... caresse mes couilles, aussi, avec ta main"

Je faisais tout ce qu’il me disait, voulant à tout prix ne pas le décevoir. Apparemment, il aimait, car ses gémissements remplacèrent bientôt ses conseils. Cela me rassura et me fit très plaisir. De plus en plus hardi, je pris l’initiative de me tourner, afin de lui présenter mon bassin. J’avais tellement vu de 69 à la télé, que je voulais savoir ce que ça faisait. Samuel ne se fit pas prier. Lâchant mon slip, il engloutit ma queue dans sa gorge en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je n’arrivais pas à avaler sa bite aussi loin en moi qu’il le faisait avec la mienne. Je me mis même à tousser, quand j’essayais de me l’enfoncer plus loin dans la bouche. Je n’insistais pas, pour une première fois, et je me contentais de lécher et sucer ce que je pouvais enfourner. De toute façon, ça lui plaisait manifestement. Nos bouches avalaient avec plaisir ces bites gonflées, nos mouilles qui coulaient sans s’arrêter ou presque. Nos mains soupesaient nos boules, caressaient nos fesses... Presqu’en même temps, nous commençâmes à nous palper l’anus, touchant ce petit trou mouillé, rendu souple par l’excitation et la sueur. Le premier, j’osais introduire un doigt, tout doucement, dans ce petit trou de mon frère. Il m’encouragea, en saisissant ma main, pour enfoncer mon doigt plus profondément. Je sentais ses parois douces et chaudes, et ses gémissements qui redoublaient sous ma caresse à son cul... Lâchant sa bite, je plongeais ma bouche vers ses fesses, léchant d’abord sa raie avant de venir embrasser son trou de mec. Je ne pus résister à l’envie de lécher mon doigt, pour savoir quel était le goût d’un cul d’homme. L’odeur et le goût ne me déçurent pas. Trop bons !! je me mis à lécher avec avidité cette petite chatte de mâle, me remplissant la bouche et le nez de son goût, son odeur... Je sentis qu’il me faisait la même chose. Je sentais sa langue lécher les bords de mon anus, puis y pénétrer doucement, écartant mes lèvres de cul... c’était presque aussi bon que la pipe qu’il me taillait deux minutes auparavant.

Nous restâmes 5 minutes comme ça, à nous lécher le trou. Pendant ce temps, nos mains ne restaient pas inactives, et branlaient nos queues, malaxaient nos boules, titillaient nos tétons, caressaient nos dos... Finalement, on revint vers nos queues, pour les engloutir encore. J’avais l’impression de sentir sur les lèvres de mon frère, le goût de mon cul apporté à ma queue. Et j’adorais. Je tétais se bite sans retenue, je ne pouvais pas me lasser de cette bonne queue, qui se redressait sous mes coups de langue.


Nous ne pouvions plus tenir. L’excitation était trop forte, et plus d’une fois, nous avions du nous arrêter, pour ne pas exploser. Je sentais que j’atteignais le point de non retour, celui après lequel j’allais jouir sans pouvoir me retenir.

— "Sam, j’en peux plus, attends.."

Mais mon frère n’entendait pas. Ou plutôt, il ne voulait plus se retenir. Il n’arrêta pas sa fellation, mais au contraire accéléra le mouvement de ses lèvres et sa langue, pendant que sa main se mettait à branler ma queue de plus en plus vite. Je me laissais faire, mais je ne voulais pas que lui-même soit abandonné. Je repris donc sa bite dans ma bouche, en la lapant furieusement. Je savais ce qui allait arriver, et j’en avais envie. La peur de l’inconnu était moins forte que ma libido en plein délire.

Sam jouit le premier. Je sentis son corps se cambrer comme dans un spasme. Sa bite se dressa vers mon palais, d’un coup, et je sentis son sperme chaud inonder ma bouche. J’eus l’impression que des litres entiers se vidaient dans mon gosier, alors que j’entendais les cris de mon frère

— " ah, ah, c’est trop bon, c’est trop bon mon amour... oh, putain, Greg, bois mon foutre, ohhhhhhh"


C’est ce que je faisais et même si le goût un peu âcre me donna une seconde l’envie de cracher, j’étais trop excité pour ne pas engloutir le jus que mon amant frangin me donnait.. pour la première fois, je buvais du sperme, comme j’en avais rêvé dans mes branles frénétiques. Et j’aimais ça.

Quelques secondes plus tard, c’est moi qui jouissais. Samuel avait repris ma bite en bouche avant même d’avoir versé la dernière goutte de son sperme dans la mienne. Je savais qu’il avait envie de connaître le goût du jus de son petit frère. Il ne fut pas déçu. Avec un énorme cri rauque de jouissance, j’envoyais plusieurs jets vigoureux directement dans sa gorge. Il devait avoir l’habitude, car il avala tout sans s’étouffer, sans grimacer. Je voyais, par en dessous, sa pomme d’adam monter et descendre pendant qu’il avalait mon sperme. Quand j’eus terminé, il lécha les dernières gouttes sur mon gland, et se retourna pour revenir s’allonger à côté de moi. Il me reprit dans ses bras, et m’embrassa.

Surprise, il avait gardé une bonne dose de foutre dans la bouche, et sans prévenir, me la déversa directement. J’eus comme un hoquet, mais j’aimais ce qu’il venait de faire. Avec lui, je pense que j’aimais absolument tout, sans limites. Il m’excitait trop.

Nous savourâmes ainsi mon sperme de longues minutes, en nous embrassant. Je n’avais jamais encore goûté mon foutre, même si l’envie m’en était venue parfois. Et en fait, je réalisais que j’adorais. Désormais, à chaque branle, je dégusterai mon sperme. Je m’en fis la promesse dès cet instant.

— " ça va ?" demanda Samuel.

— "Tu parles... et comment, que ça va !!" lui répondis-je en me blottissant un peu plus dans ses bras. "Et toi ?"

— "j’ai adoré, p’tit frère.... et je t’adore toi", ajouta-t-il en se penchant pour m’embrasser encore.

C’était la première fois que mon frère me disait qu’il m’aimait. Je réalisais que ce n’était pas une simple baise qui venait de se produire - si tant est qu’une baise puisse être simple, entre frères - mais en fait un acte d’amour. Il était amoureux de moi, et moi je réalisais qu’il me rendait dingue, que je ne voulais que lui, et que je voulais tout avec lui.


Nous sommes restés encore un long moment, enlacés, sur le lit, à nous embrasser sans parler, à nous blottir, nous caresser doucement. Puis, l’heure du retour des parents approchant, nous avons été prendre une douche, tous les deux, en nous caressant encore, en nous embrassant tout le temps. C’était si bon... Pour cette première fois ensemble, nous ne sommes pas allés plus loin. Mais bien sûr, nous en avions envie. Simplement, nous ne voulions pas tout faire, tout donner du premier coup. Aller d’étape en étape, de découverte en découverte, était très excitant, plus que de tout faire d’un coup et de répéter ensuite.

Quand nos parents sont rentrés, ce soir là et ensuite, ils ont bien vu que nous n’étions plus les mêmes. Nos regards l’un sur l’autre avaient changé. Nous étions beaucoup plus proches, évidemment, passions plus de temps ensemble, nous entendions à merveille, de plus en plus complices... Ils ne cherchèrent pas à savoir la raison, loin de soupçonner ce qui avait pu se passer. Il leur suffisait que la paix et l’harmonie règnent entre les deux frères !


Quant au reste de notre liaison, pour les autres fois où nous avons fait l’amour... c’est une autre histoire, que je vous raconterai prochainement, si vous promettez de ne pas être sages !!

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