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Ma sœur me surprendra toujours!

Chapitre 1

Zoophilie

Mon histoire s’est déroulée en 2010, j’avais alors 19 ans. Ce sont des faits réels entremêlés de fantasmes romancés mais j’ai tout de même tenu à modifier les noms propres par soucis d’anonymat. Bonne lecture!


    Un jour, alors que j’étais dans ma chambre à lire un bon roman, j’entendis la voie de ma sœur appeler: "Pierre! T’es là?". Amélie, ma sœur, était d’un an mon aînée. Nous nous entendions bien et étions assez proches. Cette semaine là, nous étions seuls à la maison pendant que nos parents se payer du bon temps en Turquie grâce à un voyage que nous leur avions payer pour les vacances. Les pauvres passer tout leur temps à travailler durant l’année, ils avaient bien le droit de prendre un peu de vacances.

Ma sœur m’appelait rarement de cette façon et un je ne sait quoi me mit la puce à l’oreille. Sa voix m’évoquer la mienne quand je voulais m’assurer que personne n’était à la maison, souvent dans l’optique de me soulager devant l’écran d’ordinateur, je ne le cache pas. Je décidai donc de ne pas répondre et de me cacher dans le placard de ma chambre. Quand Amélie entra, elle pu découvrir une pièce entièrement vide de toute présence humaine. Je l’entendis vérifier d’autres pièces de la maison avant de quitter celle-ci par la porte menant au jardin. Intrigué, je décidai de la suivre.

Je passai donc par la porte puis, à pas de loup, la suivi à travers le jardin. Elle se rendit près de la clôture qui nous séparait de nos voisins, la passa et se dirigea vers le box de leur cheval. Egalement en vacances, nos voisins avaient demander à Amélie de s’occuper de Calicot Jack, leur étalon. Je glissai un œil dans le box pour constater que ma sœur ne faisaient rien d’autre que caresser la crinière de l’homonyme du pirate (Le cheval tenait son nom du célèbre forban Jack Rackam). Un peu déçu du manque d’intérêt de la chose je m’apprêtai à partir quand, soudain, je vis Amélie enlever son T-shirt; elle ne portais pas de soutient-gorge et se retrouvait donc seins nues. Ce fut pour moi une bien meilleure surprise que tout ce que j’avais pu imaginer. En effet, depuis mon adolescence ma sœur à toujours nourri mes fantasmes. Elle n’étais pas très grande, brune, belle avec le teint halé et quelques rondeurs tout en conservant une silhouette élancée. Si elle n’avait pas un ventre parfaitement plat et un fessier manquant un peu de fermeté, mais sa poitrine était vraiment imposante. Elle m’avait un jour confié que ses gros seins étaient pour elle source de complexes, ce que j’avais un peu de mal à comprendre. J’avais toujours penser que sa poitrine devait être très molle et pendre beaucoup, la vision que j’eut alors balaya cette idée: ses seins étaient magnifiques et se dressaient fièrement vers le cheval, dont je ne comprenais toujours pas le rôle dans le cas présent.

Comme pour répondre à mes interrogations, Amélie s’approcha du fringant Jack et recommença à lui caresser la crinière, puis le dos. Tout en continuant de le caresser, elle approchait tout doucement sa main de son ventre, l’atteignit puis continua sa route vers le sexe de l’animal. Sous mes yeux ébahis, ma chère sœur commença à titiller les testicules de l’étalon. Celui ci ne se fit pas attendre pour commencer à dégainer. Je vis son sexe s’allonger peu à peu pour prendre des dimensions impressionnantes. Ma sœur eu l’air quasiment aussi surprise que moi. J’ignorais ce vers quoi elle allait et je me demandais si elle même le savait. Le pénis de Jack prenait de plus en plus d’ampleur, il devait bien atteindre les 40 centimètres! Il paraissait un peu mou cependant, il pendait mollement entre ses cuisses. Amélie avait les yeux rivés sur cette énorme engin, l’air hypnotisée. Elle se mit ensuite sous le ventre de l’animal, face à ce phallus géant et le pris timidement dans sa main gauche comme pour le maintenir droit. De sa main droite, plus habile, elle commença à le tâter, le soupeser, le caresser. Puis débutèrent des mouvements de va et viens incertains d’abord, plus dynamique ensuite; avec une seule main au début, puis les deux. Ensuite, ma sœur positionna l’étrange gland en forme de champignon du cheval devant son visage. Elle eut l’air d’hésiter pendant une petite minute puis avança sa langue vers cette énorme bout. Très hésitante, elle eut un petit mouvement de recul avant même d’avoir pu le toucher. Elle ferma sa bouche, repris ses esprit puis retenta l’expérience. Un premier coup de langue, puis un deuxième, puis un troisième plus rapproché et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle eut l’air de prendre de l’assurance. De mon côté, ce qui aurait du me révulser m’excitait énormément. Mon propre sexe, loin des dimensions faramineuses de celui que j’observai depuis ma planque, était dans un tel état qu’il en sortait de mon caleçon. Mon gland tout mouillé se trouvait maintenant entre ma ceinture et mon bas-ventre.

Amélie qui continuait ses coups de langue recommença les vas-et-viens avec ses mains. Ses énormes seins ballottaient au rythme de celles-ci. Puis, après une nouvelle pause, elle ouvrit grand la bouche pour y engouffrer le gland de ce chanceux de Jack. Je pu observer qu’elle avait du mal à le faire rentrer. Elle débuta alors la fellation la plus étrange et la plus excitante que j’avais pus voir de toute ma courtes vie. Même rituel, elle attendis d’avoir un peu plus d’assurance pour reprendre les mouvements de vas-et-viens avec ses mains, mais aussi avec sa bouche cette fois. Durant un temps que je ne saurai estimer, ma surprenante grande sœur continua ses traitements sur le cheval qui regardai autour de lui l’air nonchalant, alternant entre léchouilles et aspirations comme si elle avait affaire à un cornet de glace .Sur le menton d’Amélie coulait un mélange de salive et de pré-sperme.

L’envie de me masturber était forte mais j’avais peur d’attirer son attention et donc d’interrompre ce somptueux spectacle.

A un moment, j’entendis ma sœur pousser un petit gémissement, probablement de surprise puis elle retira le gland de sa bouche et s’en éloigna un peu. Elle continuai de le masturber de plus en plus frénétiquement avec une étrange lueur dans les yeux, entre appréhension et excitation; quand soudain, une énorme giclée blanche lui arrosa la figure. Elle ne pu s’empêcher de lâcher un petit cri dans un mouvement de surprise, avant de se reprendre une deuxième giclée de sperme sur son beau visage. Pour les suivantes elle tendit sa face comme pour profiter au maximum de sa douche. Les jets de semence se suivaient les uns après les autres et finirent par s’estomper, laissant ma frangine couverte comme par cinquante hommes. Elle avait l’air en extase, le visage vers le haut, les yeux fermées couverts de sperme, la main gauche toujours autour du sexe de Calicot Jack et la main droite glissé sous son mini-short blanc en toile. Celui-ci n’avait pas était épargner par la semence qui coulait du menton et des seins d’Amélie. Comment un si forte poitrine pouvait être à ce point maculer de liquide séminale? Cette image de ma sœur couverte du sperme animal restera à jamais graver dans ma mémoire.

Quand je vis ma sœur à nouveau remuer, je su qu’il était l’heure pour moi de tirer ma révérence. Je retournai donc discrètement dans ma chambre pour me masturber. J’éjaculer plus et plus fort que jamais pendant qu’Amélie se douchait.


    Le soir même, je fis semblant de rentrer à la maison après avoir passer la journée en ville. Nous mangeâmes en tête à tête mentant sur notre journée et parlant sur le dos de nos parents. Puis nous retournâmes chacun dans nos chambres respectives, je décidai de passer faire un tour dans la sienne. Je lui dis: "Je m’ennui, tu veux pas qu’on se matte un film ou qu’on joue à un jeu?

-hooo pas un film j’ai déjà regarder la télé toute la journée. T’as une idée de jeu?

-bah pas vraiment, quand on été petits on avait toujours plein d’idée de jeux mais là...

-Oui mais c’était des jeux de gamins, à part peut-être actions-vérité!"

J’arrivai enfin à la faire venir sur le terrain que j’attendais. depuis longtemps je rêvais de jeux potentiellement érotiques avec ma sœur mais je la pensais bien trop coincée, jusqu’à ce que je la voie s’occuper de Calicot Jack.

"Tu veux y jouer, repris-je sur un faux air de surprise?

  -Pourquoi pas, ça peut être intéressant, et on se connait pas si bien que ça, c’est l’occasion de voir ce qu’on cache au parents."

Je m’installai donc sur un coussin en face d’elle et dis: "Très bien! Je commence. Je choisi vérité!

-OK! Alors... est-ce que...t’as une copine?

-Non, je suis un célibataire endurci comme on dit. Et toi? Action ou vérité?

-vérité!

-Je te retourne ta question: un copain?

-Malheureusement non, je suis comme toi. Je suis trop timide pour approcher le garçons qui me plaisent."

Belle comme elle était, cela me surpris. Je me mis à penser que c’était peut-être ça qui l’avait conduit à être intime avec un cheval. Sûr que lui ne la jugerai pas. Nous continuons ainsi entre questions un peu taquines et défis stupides qui nous amenaient à faire des canulars téléphoniques où fouiller les affaires de parents. Puis, une fois bien détendu et chacun avec une bouteille de bière à la main, Amélie me posa cette question: "Et sinon...t’as déjà heu... fait des trucs avec une fille?

-Bah...avec une amie on c’est un peu tripoté pendant une soirée mais rien de bien conséquent. Et toi? dis-je sans attendre qu’elle et choisi entre action et vérité. Tu es vierges? Ou tu as déjà fait des trucs avec un garçon?

Sans paraître surprise ou agacée par cette entorse aux règlement elle me répondit:

"Un jour une amie m’a aidée à explorer un peu mon corps, et puis une fois j’ai fais une fellation. Dit-elle toute rouge." Puis elle repris, dans les règles cette fois:"action ou vérité?

-Vérité.

-Est ce que tu te masturbe? Enfin...souvent?

-Bah tu sais les mecs, ont le fait tous assez régulièrement, surtout quand t’as pas de copines.

-Les filles aussi, me lâcha-t-elle sans que je ne lui demande rien. Bon, je choisi actions.

Je pris mon courage à demain et, en tentant de cacher mon début d’érection je lui dis: "Est-ce que t’es cap (expression d’enfant certes) de finir le jeu en top-less?"

Rouge comme une tomate, elle accepta et enleva sa chemise de nuit et se retrouva en petite culotte. Je pus enfin voir sa magnifique poitrine de prês, observer ses tétons pointer vers moi. Elle avait l’air gênée mais je ne pu m’empêcher de remarquer la trace mouillée qui suivait sa fente intime sur sa culotte. La situation l’excitait donc autant que moi. Après quelques compliments maladroits sur ses seins nous reprirent le jeu et je choisi action.

"Tu peux me montrer ton zizi me dit-elle?" Le terme enfantin m’étonnait mais je m’exécutai. Je sorti alors mon sexe qui était alors en pleine érection de mon jogging et de mon boxer et je restai debout à deux pas d’elle. Amélie louchait dessus et me demanda à mi-voix si elle pouvait le toucher. Après que j’eu accepter, elle avança timidement sa main vers mon pénis qui n’attendait que ça et le caressa du bout des doigts et le tâta comme elle l’avais fait pour le cheval.

"Euh...j’ai une faveur à te demander, dis-je. Est-ce que tu pourrais me sucer?"

Elle me regarda dans les yeux pour la première fois depuis que j’avais descendu mon pantalon et gênée elle lâcha ma verge et me répondit: "Mais je sais pas le faire.

-Tu m’as dis que tu avais déjà pratiquer une fellation.

-Oui mais c’était différent !

-Ne t’inquiètes pas ,dis-je, mon sexe est beaucoup plus petit que celui de Calicot Jack!"

Avec les yeux grands ouverts elle me dit: "T m’a vue? Je t’en prie, ne dis rien au parents!

-Mais non je dirai rien! Ca m’a beaucoup excitait tu sais?

-Ha bon?

-Oui. J’ai même cru que ma verge allait exploser! ajoutai-je pour détendre l’atmosphère. Mais comment t’es venue l’idée?

-Bah je regardai un film X quand j’ai vu une pub sur le côté, c’était un site de Hentaï avec des monstres. J’ai cliqué pour m’amuser puis en visitant la page j’ai vu un lien vers un site zoophile. Au début j’ai pas oser y aller mais en y repensant le soir j’ai voulu y faire un tour. J’ai vu beaucoup de femme se faire prendre par des chiens mais c’est surtout les vidéos avec les chevaux qui m’intéressaient. Au début je pensai ne jamais pratiquer mais quand les parents sont parti en vacances l’idée à commencer à vraiment me tarauder, jusqu’à tout-à-l’heure où...voilà.

-Tu sais moi aussi j’ai des fantasmes, et tu es dans beaucoup d’entre eux.

-Ha bon? C’est vrai que moi aussi je pensais souvent à toi pendant mes plaisirs solitaires. Tu voudrais qu’on fasse des trucs?"

Elle connaissais déjà la réponse, vu que je lui avais déjà demander une fellation mais comme elle paraissait vraiment ouverte à tout je me permis de lui demander plus: "Bah...Tu sais ce que c’est une branlette espagnole?

-C’est quand on branle un garçons avec ses seins? Oui je veux bien essayer."

Elle s’allongea sur son lit et je vins m’étendre sur elle; caressant et malaxant ses deux énormes bosses. Ils étaient tellement doux et fermes à la fois! Cela avait beau être de l’inceste, mon corps était bien plus véloce que ma morale. Pendant un moment je restai à titiller ses tétons biens durs, les lécher et les sucer. Puis je m’assis sur son ventre, la verge entre les seins. Je frottai d’abord mon gland pour déposer mon pré-sperme et ainsi mieux faire coulisser. "attend! me dit-elle" avant de cracher un jet de salive entre ses seins. Elle les pris dans ses mains comme deux coussins, les colla l’un contre l’autre en enfermant mon sexe et me dit:" Vas-y, tu peux y aller!".

Ainsi je commençai de lents va-et-vient, puis de plus en plus rapides. De temps en temps Amélie perdait prise et devait remettre ses seins en place ou cracher à nouveau. La situation avait l’air de beaucoup lui plaire, et elle s’essaya même à toucher mon gland avec le bout de sa langue à chaque coup de reins, un pur délice. La situation ne dura pas éternellement. Au bout de quelques courtes minutes je senti venir l’orgasme le plus puissant de ma vie. "Fermes les yeux, dis-je, ça vient!" A cela je la vis sourire avec une lueur perverse dans les yeux avant de les clore, sans appréhension cette fois, et je jouis sur son visage. Quatre grosse giclées partaient de sa bouche jusqu’à ses cheveux et le reste de ma semence coula sur son menton. Elle rouvrit les yeux, avec son grand sourire et du sperme pleins la figure, elle était radieuse. Elle se délecta du sperme qu’elle avait autour de la bouche et sur son nez et l’avala, toujours avec le sourire et ses yeux rivées dans les miens.

"Tu es belle Amélie, lui dis-je." Elle se redressa et nous nous embrassâmes tendrement, comme deux amants qui se rencontrent. Puis elle me dit: "Tu peux pas me laisser comme ça! Fais moi jouir avec ta langue!"

Je redescendis alors vers sa culotte, lui ôta et m’approcha de son abricot. Il sentait bon. Je lui lécha alors ses lèvres intimes de la manière la plus douce possible, puis rentra ma langue à l’intérieur de son vagin. Elle poussais de long soupirs alors j’agrandis l’ampleur de mes mouvements puis, pendant que ma main gauche était glisser sous sa fesse et la malaxais, j’approchais ma main droite pour titiller son clitoris. Elle eu un petit gémissement, j’ignorais si c’était la surprise, le plaisir ou les deux à la fois mais je décidai de continuer ainsi. Elle poussait de long râles torrides et soudain, je senti ses parois intimes se contracter autour de ma langue et une forte quantité de cyprine inonda ma bouche pour mon plus grand plaisir.

Elle se cambra de plaisir et se figea la tête en arrière et la poitrine soulevée avec ses mains qui torturait ses seins, comme en transe, puis se relâcha dans un long soupir. "Merci! me dit-elle.

-Tout le plaisir et pour moi.-Merci quand même! Oh! Mais tu as encore de la vigueur on dirait. Elle te tente toujours cette fellation?

-Plus que jamais, rétorquai-je!"

Je me retournai et plaça mes cuisses de chaque côtés de sa tête.

"Dans ce sens là, demanda-t-elle?

-Je n’en ai pas fini de mon côté!"

Nous débutâmes ainsi ce qu’on appelle un 69 qui me permis d’explorer d’un autre point de vue son intimité. Tout en la masturbant de ma langue et de plusieurs doigts, je la sentais qui peinait à bien me prodiguer cette fellation. Il est vrai que j’avais perdu un peu de ma vigueur et parfois elle me faisait un peu mal avec ses dents. Mais elle finis par trouver une bonne méthode. Quand je la fit à nouveau jouir, l’excitation était pour moi à son paroxysme. Ainsi, comme des amants de toujours, nous avons jouis simultanément. Je retirai mon sexe de sa bouche pour ne pas qu’elle s’étouffe, elle réussi à avaler sans trop tousser, souris à nouveau de toute ses dents et me remercia encore une fois. Je me lovai dans ses bras et nous nous sommes endormis ainsi, épuisés mais comblés.


    Aujourd’hui ma sœur est fiancée avec un homme que j’apprécie beaucoup, moi même je suis en couple depuis prês d’un an et j’aime profondément ma copine mais ne regrette en rien cette aventure, ni les nombreuses autres soirées que nous avons passer ensemble tels des amants, où avec ce bon vieux Calicot Jack.

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