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Surpris en mauvaise posture

Chapitre 2

Inceste

Previously, on "surpris en mauvaise posture"...

Julien est en train de mater un porno quand il se fait surprendre par sa belle-fille, Léa. Il ne sait pas à quelle réaction s’attendre, mais il n’imaginait pas qu’elle se servirait de ça pour le chauffer...


Léa était assise face à moi, jambes écartées, jupe relevée. Sa main gauche écartait sa culotte pour me montrer ce sexe, pendant que sa main droite caressait son clito.


— Allez... ne me laisse pas jouer toute seule dans mon coin, dit-elle, en s’enfonçant langoureusement un doigt dans le vagin, et en me regardant en souriant.


Ce fut la goutte d’eau qui mit le feu aux poudres. Le moment où la rationalité n’existe pas, où le côté bestial prend le dessus. La décision de lâcher prise. L’instant "et puis merde". Je n’avais plus la force de lutter, plus l’envie surtout. J’étais excité comme une puce, je rêvais de sexe, et j’avais d’un côté une vidéo porno très bandante, de l’autre une jeune femme qui faisait tout pour me faire sortir de mes gonds. Comment aurais-je pu résister plus ? J’avais déjà compris que je ne prenais plus les décisions, que je la laisserais diriger, un peu comme le faisait si souvent sa mère avec moi.


J’ouvris donc ma ceinture, défis les boutons de mon jean et je fis tomber ce dernier sur mes chevilles, avant de le jeter au loin d’un coup de pied. Mon caleçon suivit le même mouvement, et je me retrouvai assis face à elle, ma bite bien dressée dans la main, à faire des aller-retour très lents. Je savais que si je lâchais prise, je pourrais jouir très rapidement, et je souhaitais à tout prix éviter ça. Nos regards se croisèrent, mais ils descendirent tous deux très rapidement vers les objets du désir respectifs.


— Et voilà, tu dois te sentir un peu mieux comme ça non ?

— Oui, ce n’est rien de le dire.

— Tu n’aurais pas dû attendre autant.

— Disons que la situation est ... assez particulière non ?

— Nous sommes deux adultes, et nous sommes visiblement consentants tous les deux.

— Oui... dit comme ça...

— Alors comme ça, tu sodomises ma mère ?


La phrase me prit par surprise, et je mis quelques instants à répondre.


— Oui, comme je te l’ai dit, ça nous arrive de temps en temps.

— Et tu me dis qu’elle aime ça ?

— Oui, elle a un orgasme à chaque fois qu’on fait ça.

— Ah ? Et pas à chaque fois que vous baisez ?


Encore une fois, je fis une pause avant de répondre. J’en profitais pour me rincer l’œil. Le mouvement de ses doigts m’hypnotisait. Je m’imaginais poser ma langue sur son clito, j’imaginais poser mon sexe à l’entrée de sa grotte et rentrer tout doucement. Elle suivit mon regard et s’enfonça doucement deux doigts avant de les sortir et de recommencer à se caresser. Je serrai mon sexe fortement, en m’efforçant de ne pas faire de va-et-vient.


— Non, répondis-je enfin, pas à chaque fois. J’essaie de la satisfaire, mais je n’y arrive pas systématiquement.

— Mais par le cul oui ?

— Oui.

— Intéressant... Et vu que tu sodomises ma mère, tu ne veux pas enculer sa fille ?


La question me prit au dépourvu. J’ouvris la bouche, mais je ne savais pas quoi répondre. Bien sûr que j’en avais envie, bien sûr ! Mon esprit s’en répugnait, mais il y a longtemps que mon esprit était parti se cacher dans un coin et que je ne dirigeais plus rien. Elle reprit :


— Comme je te l’ai dit, je suis vierge du cul. J’aimerais que ça change, mais je n’ai pas envie que ce soit avec n’importe qui.

— Mais... ? Et ton copain ?

— Thibault est très gentil, mais comment dire... ne te vexe pas, mais ton sexe a une taille que je pense plus adaptée pour mon fondement que le sien. Vu la taille de son sexe, ce n’est pas demain qu’il pourra me la mettre dans le cul.


Elle se redressa un peu, le temps d’enlever sa culotte, et son soutien-gorge. Je rêvais de mettre ma tête entre ses seins libérés, mais elle me tourna le dos et se mit à genoux au bord du canapé, les avant-bras sur les coussins, avant de me dire :


— Allez viens, montre-moi comment tu fais avec maman.

— En règle générale, on ne commence pas par ça, il y a quelques préliminaires avant.

— Du genre ?

— Elle me suce un peu, je lui lèche le minou.

— Bien essayé, mais non, je veux juste que tu me prennes le cul, rien d’autre.

— Tu ne veux pas te préparer un peu avant ?

— Tu as le droit de me mettre un doigt si tu veux pour préparer, mais ce seront les seuls préliminaires.


Vous connaissez l’adage, "ce que femme veut...". Je me débarrassai de ce qui me restait de vêtements, et passais derrière elle. Elle eut l’obligeance de poser ses mains sur ses fesses pour les écarter, ce qui me donnait une vue absolument délicieuse. Je mouillai un doigt de salive, et le posai sur son anus, avant d’appuyer tout doucement. Il rentra sans difficulté, et je fais quelques aller-retour.


— Allez, ça suffit, dit-elle. Si je voulais un doigt dans le cul, j’aurais pu le faire toute seule. Passe à la suite.

— Oui Madame.


Je m’exécutai donc, et crachai sur son orifice, avant de poser mon gland dessus. Je commençais à appuyer tout doucement, puis de plus en plus fort. Ses mains gardaient ses fesses écartées, et au bout de quelques instants, mon gland pénétrait ce royaume vierge et interdit. Elle émit un petit gémissement, et je ne savais pas si c’était dû à la douleur ou au plaisir. Dans les deux cas, je ne pouvais que continuer, après tout, elle m’avait donné un ordre. J’appuyais un peu plus pour faire rentrer ma bite durcie de désir, puis je reculais. J’avais de trois centimètres, reculais de deux, et ainsi de suite, jusqu’au moment où mes hanches touchèrent ses fesses. Alors, sans la prévenir, je saisis son bassin, et je poussai pour rentrer au plus profond de son intimité. Elle laissa échapper un petit cri de surprise/douleur/plaisir.


A ce moment, l’écran était derrière moi, mais je n’en avais plus rien à faire des aventures d’Apollon 1 et 2 et de la miss, même si leurs gémissements nous accompagnaient.


— Tout va bien ? demandais-je.

— Oui... vas-y doucement.

— Promis.


Je commençai des va-et-vient, d’abord lents et courts, puis petit à petit de plus en rapides, jusqu’à atteindre un rythme de croisière. Les réactions de Léa me montraient qu’elle appréciait ce qui se passait, mais au bout de quelques minutes, j’ai senti que cela ne suffirait pas. Je me collai à elle et passais ma main entre ses cuisses. Tout en continuant à la sodomiser, mes doigts parcoururent sa fente lisse. Je m’y attardai, d’abord pour y lubrifier mes doigts avec sa cyprine, et aussi pour profiter d’un minou bien épilé (sa mère ne s’occupe plus vraiment de ce genre de détails), puis je commençai à lui caresser le clito au même rythme que mes coups de queue dans son cul. Très rapidement, son souffle s’accéléra, et elle s’écria :


— Oh putain, je t’interdis de t’arrêter !


Son désir montait en même temps que le mien, et quelques instants plus tard, elle cria son orgasme pendant que je ressentais avec mon sexe les contractions involontaires de ses fesses. Je ne pus me retenir, je me poussai en avant, et la tension sexuelle de la journée s’évanouit, pendant que j’avais l’impression de décharger des litres de sperme au fond de ses entrailles. Comme disait Gainsbourg "Et nos reins alors se révoltent d’un coup d’épilepsie synchrone".


Nous retombâmes sur le canapé, c’est alors que l’on vit à l’écran nos deux apollons, prenant en sandwich l’actrice, l’un dans son sexe, l’autre dans l’anus. Léa se leva brusquement pour aller aux toilettes, et je laissai le film tourner. Quand elle revient, les deux hommes se branlaient joyeusement au-dessus du visage de la sublime créature, qui reçut sur le visage le sperme de ces messieurs avec ce qui semblait être un plaisir intense.

Léa et moi regardions cette scène, sans nous parler. Ce fut elle qui rompit le silence en se rhabillant.


— Ah au fait, j’ai oublié de te dire, mais demain on va venir avec Thibault en fin de matinée, il a un truc à te demander.


Elle finit de s’habiller, me fit un bisou sur la joue et sortit de la maison en disant juste "au revoir", alors que j’étais encore nu, le sexe mou parfumé à son odeur. Je réalisai que je venais de baiser avec ma belle-fille, et je me sentais comme un con. Je me demandais quelles allaient être les retombées de ces quelques minutes de plaisir.

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