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Surpris par ma femme

Chapitre 1

Hétéro

Un incident et ce qui s’ensuivit...

Trop détendu ? Trop tendu ?

Je l’ignore mais le résultat est le même.

Bon, la main droite sur la souris, c’est normal, mais l’écran qui montre une jolie fille en train de sucer un gars tout en étant aidée par une amie et la main dans le pantalon orné d’une grosse bosse, c’est plutôt difficile à faire passer pour un virus soudain apparu dans l’ordinateur.

Gabrielle me regarde, regarde l’écran et j’ai droit à une litanie de mots choisis. Dans ce flot je retiens vaguement "Monstre, Pervers, Salaud,... " Ensuite, de guerre lasse, j’abandonne le fil. Oui, je laisse filer, de toute façon, y’a rien à sauver depuis des années ; alors je décroche.


Le flot se tarit au bout d’un long moment et elle lâche alors " pourquoi tu fais tout cela va ?

Je reprends l’hameçon au vol, la regarde simplement en disant " pose-toi la question " puis sors tranquillement sans répondre à la tornade déclenchée derrière moi.

Pourquoi, oui pourquoi moi, époux depuis dix ans d’une femme que tout le monde (et moi le premier) trouve sympathique et jolie, je m’en vais plonger dans un monde factice ?

C’est plus ou moins les mêmes raisons que bon nombre d’autres hommes. Une femme qui, quoiqu’on fasse semble se désintéresser des joies du mariage, trouve urgent de ranger au lieu de s’amuser, ne veut plus prendre que des douches seules, trouve pervers de mettre des dim-up. Si encore j’étais un vrai monstre, ne pensant qu’à sa télé, ne proposant aucune sortie, n’aidant jamais et passant son temps au PMU du coin, je comprendrais mais là ! D’autant plus qu’une fois par moi elle est partante pour s’amuser un peu. Un peu, c’est bien sans doute mais quand votre femme a un visage avenant, une intelligence acérée, un corps somptueux de sportive, des seins à damner un sein (elle était facile) et un petit fessier qui attire mes mains comme un électroaimant surpuissant... Mes mains et mes lèvres d’ailleurs mais, non plus tard, toujours plus tard.

Enfin, on n’est pas au courrier du cœur, je cherche plus de conseils (j’ai tout tenté) et ma situation est bien plus enviable que celle de millions d’autres mais quand même... Avoir une Maserati et devoir la conduire comme une Clio de base ! C’est frustrant.

Me reste mon ami le canapé et cette fois le chien a le droit d’y monter pour me chauffer les pieds.


Je me réveille le matin et évidemment cette hirsute créature s’est collée sur mon dos ce qui me fait comprendre la sensation d’écrasement vu ses quarante kilos !

La sensation ne me quitte pas tout au long de la journée et de sa routine bureaucratique. Je me sens vide, blasé, détaché de tout, même si, comme toujours au travail, je feins mon personnage de gars détendu et sans souci.

C’est le soir enfin que j’ai droit à un SMS dans le bus qui me ramène " pourquoi m’as-tu trompé ? ". Ah, l’explication facile, la solution fausse, toute trouvée pour expliquer, celle qui évite de regarder en soi quoi. C’est ce que je m’astreins à lui écrire dans un bus brinquebalant sans place assise.

Je rentre et repars aussitôt avec un chien ravi d’une longue promenade.

Une certaine routine se met en place, on vit en s’évitant, je me gère, je ne veux pas penser loin, j’en suis arrivé à une telle lassitude que j’ai fait miens les vers de Dante quand je rentre chez moi).

(Spéciale dédicace curieuse : Oh, vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ".


J’ai eu droit deux fois à une invective sur le thème de la tromperie et je lui redis chaque fois les mêmes mots même si de toute façon elle ne me croit pas.

Les jours passent et j’ai finalement droit à " tu pars pas retrouver ta poule ? ". Bon, elle a changé de question, je change de réponse " il n’y en a jamais eu,"". J’ai droit à la même question quelquefois puis ça évolue, passant de " Tu veux me voir baiser avec un autre hein ? (elle était en colère, et moi aussi quand j’ai répondu " Alors là, jamais de la vie !) à " Je suis pas assez bien que tu vois ailleurs " ; " tu me trompes avec un PC " ; " tu peux pas être normal non ? (ma favorite !) " ; " qui est ce que je t’ai fait", je lui réponds toujours qu’elle n’a qu’à se poser la question et... Bref le seul content c’est le chien.

Le temps passe et passe encore, les questions se font moindres, je la sens réfléchir, puis me sourire, puis se vêtir un peu différemment (en même temps l’été commence alors bon)

Tard le soir, je vais me prélasser un peu dans notre piscine et c’est là qu’un soir elle vient me rejoindre. On barbote un peu (ce n’est pas une piscine de luxe) et on se frôle gentiment, elle vient finalement me rejoindre et me serre tranquillement. Je lui caresse les cheveux, c’est détendu, on entend les bruits de la nuit et elle se tourne enfin vers moi et m’embrasse. C’est sa langue qui vient chercher la mienne et engager un délicieux ballet long et suave.

Au bout de longues minutes de ce baiser si attendu, elle recule et m’avoue qu’elle a maintenant compris, que... Bref un long discours que je coupe par un nouveau baiser.

Celui-là est plus sauvage, plus fort, ce n’est plus une redécouverte, ce sont les retrouvailles d’amants longtemps séparés et qui brûlent l’un pour l’autre, un combat de langue, des dents qui s’entrechoquent un peu, plus rien n’existe que ce baiser fou qui je l’espère scelle une nouvelle ère.


Elle me le prouve un peu en se reculant et, tout en me regardant enlève son maillot de bain et dit " J’avais jamais osé, mais je veux changer ". La minuscule lueur d’espoir naissant en moi grandit comme elle me laisse en même temps la regarder sans cacher ses seins.

Je prends mon temps pour la regarder, elle que depuis si longtemps je n’ai plus vue entièrement nue. Ses seins sont beaux, lourds, les aréoles foncées me semblent tendues par autre chose que le petit vent de la nuit. Je me mets nu à mon tour et me rapproche d’elle. La sensation de ses seins sur ma poitrine, sans tissu pour nous séparer est terriblement sensuelle et la tension dans mon sexe est de plus en plus importante. Des mots d’amour sont échangés entre deux roulages de pelles sauvages pendant que nos mains caressent, pelotent, touchent ce qu’elles peuvent du corps si aimé de l’autre. Je caresse ses fesses musclées, ses longues cuisses fuselées, me frotte contre son bas-ventre qui cogne contre ma queue.

Ses seins sont durs contre moi et j’arrive à les lécher entre deux hommages à sa bouche, la faisant gémir sensuellement. C’est comme du miel pour mes oreilles (et mon ego). Je mordille les framboises gonflées que sont ses tétons et pour finir elle noue ses jambes autour de moi en descendant son ventre.

Ma queue trouve son chemin quasiment toute seule tant je suis dur et sa petite chatte humide (et pas par l’eau).

Entre deux coups de langue et halètements j’entends des "encore, encore " ; "putain c’est bon" et même un " baise-moi fort " qui m’encouragent à lui donner de bons coups de queue. Je ne me retiens pas, on a envie, besoin de faire l’amour, des retrouvailles sauvages, de la baise urgente quoi.

Ça ne dure pas des heures évidemment et on a de moins en moins de force pour s’embrasser, ce ne sont plus que des bruits de respirations, des soupirs tendus qui s’achèvent dans un dernier et long feulement pour Gabrielle pendant que je me mords presque les lèvres pour pas hurler à réveiller le voisinage.


L’orgasme redescend doucement pendant qu’on reste imbriqués l’un dans l’autre, la passion a cédé face à la tendresse et la petite flamme grandit en moi.

Surtout quand au bout d’un long moment qu’elle passe toujours accrochée à moi, elle me dit " une douche et on continue à l’intérieur"...

**********************

On se laisse encore flotter un petit moment, le ciel est rempli d’étoiles, un peu moins que dans nos têtes néanmoins. On enfile un peignoir et on file se préparer. L’attente n’est pas longue et elle vient rapidement me rejoindre, les cheveux encore mouillés ; tout comme moi, elle n’avait pas de temps à perdre !

Elle s’allonge près de moi et on échange un baiser doux, détendu, avant que je ne me redresse pour la contempler, allongée, nue et offerte.

Mes yeux se remplissent de cette vue, de ses attraits, elle se laisse admirer, sans remonter le drap, sans s’offusquer que je prenne mon temps pour la scruter.


— Je te plais toujours ?

— De plus en plus.


Je me penche sur elle et trace un chemin avec le bout de mon index sur tout son corps, le sillon entre ses seins, la plaine de son ventre, l’arrondi de ses épaules, la soie de l’intérieur des cuisses. J’effleure à peine sa toison noire, taillée en petit triangle, puis je la fais se retourner sur le ventre et continue mon exploration, la vallée entre ses épaules, le creux de ses reins, la douceur soyeuse de ses fesses, et à nouveau la peau si douce de l’intérieur de ses longues cuisses.

Ma bouche et mes lèvres remplacent mon doigt, couvrant son corps de mes baisers ; pile et face jusqu’à ce qu’elle ronronne de plaisir. Ma langue prend alors le relais et se fait plus indiscrète, je glisse plus bas, hume les effluves de son plaisir avant d’en goûter le fruit. Saveur de framboise, de pêche mûre qui réjouit mes papilles, je la lèche, la taquine... Oh, ce petit bouton rose, humide et chaud...;

Mes mains sont remontées enserrer ses deux globes jumeaux et si parfaits, si faits pour moi, si durs pendant que je joue avec ses tétons. Elle s’est ouverte, écartant les cuisses, totalement offerte et je la sens se tordre sous les assauts incessants de ma langue et de ma bouche, je mordille, j’aspire, je picore de baisers sa petite chatte chaude...

Je l’entends toujours plus gémir, feuler. Elle a compris depuis le début que je veux la faire jouir ainsi et que mon plaisir de la voir ainsi est intense.

Je sens aux mouvements de plus en plus désordonnés de son corps, à l’avancée de son bas-ventre vers moi, à ses mains qui ont pris le relais des miennes pour se caresser les seins tant elle sait que j’adore la voir se donner du plaisir ; ce qui me permet ainsi de la caresser sur le reste de son corps et de l’amener vers des sommets toujours plus hauts.


Ses cuisses m’emprisonnent la tête (comme si j’allais tenter de m’échapper !) et je ne perçois que des bribes de paroles et de gémissements. Elle pousse, frotte sa chatte contre ma bouche et enfin, dans un long cri de délivrance jouit en se tordant sous moi.

Je me redresse enfin, et elle m’attire vers elle pour m’embrasser ; goûtant, cherchant son plaisir sur ma langue dans une complicité totale.

Enfin, elle se laisse aller sur le dos pendant que je reprends haleine à côté d’elle et qu’elle lâche dans un souffle - Pourquoi j’ai tant tardé?...


— Ça...


***************************

On est là, encore un peu haletants, et elle prend la parole pour m’avouer encore une fois avoir réfléchi (j’avais saisi la 1° fois)... et donc j’ai moi aussi regardé un peu tout ça.

Euh, j’ai loupé un épisode ou elle vient vraiment de me dire qu’elle a surfé sur tous les x tube du net ?


— Enfin, bref y’a des trucs bizarres mais aussi pleins de trucs sympas.

— J’en doute pas !


Et là... Vlan j’en reprends un grand coup.


— J’ai toujours eu peur que tu me prennes pour une perverse, non tais-toi, je sais que c’était idiot et que quand on aime... Enfin... Allonge-toi que je te fasse une bonne pipe bien à fond.


Alors je comprends l’expression " durcir instantanément", car c’est ce qui m’arrive d’un coup.

Elle me glisse un coussin sous les fesses, descend, son visage à la hauteur de mon sexe et me dit :


— Voilà comme ça tu pourras bien mater !


Ne pas jouir ! Ne pas jouir ! Je me concentre sur cette pensée, je vais pas jouir tout de suite, mais le pouvoir de ces mots qu’elle n’a jamais prononcé sont terribles et je dois me mordre les lèvres pour ne pas céder au moment où elle met ma queue dans sa bouche tout en me regardant avec des yeux brillants de désir.

Elle a dû étudier bon nombre de vidéos car j’ai droit à la meilleure pipe de ma vie, non seulement par la technique mais surtout par l’enthousiasme qu’elle y met.

Elle alterne coups de langue sur le gland, aspiration brutale, léchouille sur toute la longueur, reprise en bouche et petits coups de langue pointue sur le méat, puis, oh bon sang, elle m’avale entièrement !

Son nez dans mes poils, les yeux brillants qui me regardent, la tension qui émane d’elle, je suis assez bien doté par la nature et elle qui ne m’a qu’à peine suçoté durant toute notre union, me fait une gorge profonde, je flotte dans un univers parallèle ou quoi.

Elle redresse la tête, laisse échapper mon chibre qu’un fil de salive relie à sa bouche et sort


— Génial j’y suis arrivée

— Oh putain c’est boon...

— Ce n’est que le début mon chéri.


Et hop, d’emboucher à nouveau ma queue avec le même enthousiasme.

Nos regards sont accrochés l’un à l’autre entre deux coups d’œil à ce qu’elle fait et c’est comme un fil d’énergie sexuelle qui nous relie dans ces moments.

Je me sens gonfler et gonfler encore, elle a empoigné mes bourses et me tient fermement, ressentant les contractions, annonciatrices de ma jouissance proche. Elle ralentit, ressort ma queue de sa bouche, fais quelques bisous sur le bout, reprend un peu son souffler et hop encore un grand coup de phrase qui tue.


— T’as vraiment une belle queue mon salaud !

— Ra... Ravi qu’elle... te... plaise. Waouh


Elle vient de cracher sur ma queue et me pompe tout vite, ralentit puis creuse les joues et m’avale encore

Je ne suis plus que gémissements, coup de reins désordonné, mes mains se crispent sur les draps, je parviens à murmurer que je vais partir et elle redouble encore de pression, coups de langue et enveloppement ferme de mes parties.

Je comprends qu’enfin, je vais pouvoir me lâcher, jouir dans sa bouche chaude et accueillante, qu’une étape va être franchie et c’est dans un long cri que je me laisse aller et me répands dans sa gorge.

Elle aspire, creuse ses joues, déglutit, ses yeux sont des diamants, je ne sais pas combien j’ai jailli et elle retire finalement sa bouche pour déglutir encore pendant que ma queue qui retombe sur mon ventre laisse encore lentement échapper un filet de sperme.

Quelques perles blanches ornent la commissure de ses lèvres et sa langue vient les chercher rapidement sans que nos yeux ne se perdent.


Puis elle se penche, lèche le sperme restant sur ma queue et mon bas-ventre avant de se redresser en déglutissant, savourant mon jus tout ne me disant :


— J’adore ton foutre, j’allais pas le laisser perdre non ?


Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle vient m’embrasser, baiser jumeau du précédent sauf que c’est une dernière senteur de mon plaisir qui reste.

Je suis désormais certain d’être dans un univers parallèle !

***********************

Cette sensation ne me quitte pas puisqu’au matin et alors que je dois partir au travail, elle vient encore m’embrasser, ou plutôt me rouler une pelle d’enfer en me disant ensuite,


— Sois en forme car ce soir, j’ai bien l’intention de te vider les couilles.


Ce n’est qu’après une longue heure de travail sur des dossiers stupides que mon érection retombe enfin.

Pour une fois, je rentre tout guilleret et je ne vois pas grand-chose du trajet.

Quand je rentre, je l’entends chantonner dans la cuisine et une fois entré dans celle-ci, je manque lâcher mes affaires (ma mâchoire elle, est tombée). Elle est en train de préparer quelques canapés ce qui n’est pas trop courant mais surtout elle est vêtue (enfin vêtue... ) du corset blanc qu’elle avait acheté pour un certain événement, de bas fumés et... et de rien d’autre.

J’en reste ébahi, tant de temps que j’attendais ce genre de choses, qu’on ne voit que dans les films et là, je... je


— Va te doucher au lieu de rester comme pétrifié... et ne te touche pas !


La douche est expédiée en un temps record et l’eau était plutôt fraîche car c’était une question de survie mentale.

Je la retrouve dans le salon, toujours dans la même tenue si affolante. J’ai pour ma part juste passé un caleçon ample qu’une bosse déforme évidemment.

Elle me sourit et me sert une coupe ou pétillent les bulles que nous buvons à petite dose en nous regardant tendrement. Elle est superbe et ses seins qui ont un peu gonflé avec le temps emplissent bien son corset et les rendent encore plus appétissants.

Elle est assise sur le canapé de cuir fauve, les jambes écartées et je distingue parfaitement sa jolie chatte qui m’appelle.

Je me rapproche d’elle et, penché, laisse couler le reste du champagne sur sa toison pour l’y déguster à coups de langue gourmands. Ses mains dans mes cheveux sont un encouragement sensuel et je lape son miel à l’arrière-goût de bulles ambrées.


Elle me laisse savourer quelques instants tout en gémissant puis me fait me relever doucement tout en me disant qu’elle n’a pas fini son verre et veut aussi s’amuser.

Debout devant elle, mon sexe au garde à vous, elle boit une gorgée de champagne sans l’avaler puis embouche ma queue.

Je ne sais pas quelle sensation cela lui fait mais la chaleur de sa bouche, la froideur pétillante du liquide mélangé sur ma queue, c’est. comment dire, sacrément excitant. Je coulisse dans un doux fourreau et le regarde agir, si sensuelle, si bandante. Elle reprend une gorgée et m’avale à nouveau.

Quel pied, si sexy si excitante. Je ne me prive pas de lui dire et ses yeux me montrent qu’elle apprécie.

Elle stoppe enfin, les lèvres gonflées, les joues roses, on s’embrasse langoureusement et puis elle me dit :


— Je crois qu’il est temps que tu me prennes, j’en peux plus

— Et moi alors ! Tu es fabuleuse.


Elle se met à quatre pattes sur le large canapé et rajoute :


— Alors prends-moi maintenant !


Je me mets derrière elle, admire ses fesses tendues vers moi et, le sexe tendu entre dans sa petite chatte, m’enfonçant jusqu’à la garde sans difficulté tant elle est trempée...


— Oh que c’est bon !

— Hmmm j’adoore.


Je la pénètre lentement, savourant, prenant tout mon temps, entrant et sortant de son intimité brûlante de façon régulière et profonde.


— C’est boon, tu me prends profond, j’adore. Gémit-elle.

— Délicieux pour moi aussi ma chérie.


Surtout que moi, j’ai le spectacle en plus. Elle est à quatre pattes, à demi affalée, la tête un peu dans les coussins, le souffle un peu court, le corset la moule, ses bas frottent contre ma peau, j’ai empoigné ses fesses et la pénètre en rythme, je distingue son autre entrée, sillon entre ses fesses douces désormais couvertes d’une fine pellicule de sueur. Je la sens trembloter de plus en plus sous moi et elle vient taper, chercher ma queue


— Plus fort mon chéri, ça monte...


J’exécute sa demande, mon bassin vient taper contre ses fesses, elle a ramené ses mains sous elle pour se branler et se caresser les seins


— Tu te touches de nouveau coquine !

— Oui et c’est bon... je... je me caresse, tu me sens couler hein ?

— Ma queue est pleine de ta mouille, c’est. hmmh un régal.

— Vas-y encore, ça monte, ça monte...


Je la prends plus profondément, elle dégouline littéralement


— Ooh puutain, j’adore, j’adore tout ce que tu me faiiis.


Il me vient une idée qui correspond désormais à notre nouvelle situation, j’écarte les deux globes jumeaux avec mes mains, admirant son petit œillet


— Tu mates mon cul, ça te fait bander mon salaud.


Je ne réponds rien, laisse couler un peu de salive sur son petit trou et y enfonce doucement l’index


— Oh salaud ! C’est boooon !


Son petit trou bien humide aspire mon doigt et elle gémit de plus belle. Je me mets au diapason.


— Ma petite salope se fait bien bourrer et a un doigt dans le cul !

— Ouiii, ta petite salope adore... adore, je vais, je vais...

— Tu vas quoi hein ?


J’intensifie encore mes coups de queue, planté profondément dans sa chatte, profitant d’être dur longtemps


— Je vais jouiiiir... Et elle part dans un grand cri soudain ; la bouche ouverte, haletante


Je la sens se crisper, puis se ramollir dans mes bras, j’ai ralenti car elle n’en peut plus

Un long moment se passe et je suis toujours en elle, dur comme un roc pendant que je la sens doucement reprendre haleine pendant que je me retire doucement.


— Quel pied, j’ai la chatte en feu.


Elle se retourne à moitié, voit mon sexe tendu et rajoute " hmmh et toujours aussi en forme je vois "

Je n’ai pas vraiment le temps de me redresser qu’elle m’attrape le sexe en disant " Je veux déguster ça " et m’embouche à nouveau

Je me laisse sucer un peu, puis la stoppe et lui demande de se remettre comme avant. Elle me sourit, ayant compris ce que je voulais et y acquiesce en se remettant en position devant moi, croupe tendue. Mais elle reprend l’initiative en écartant elle-même ses fesses, m’offrant une vue sur son petit trou qui me semble palpiter et me disant " vas-y !"

Je ne me fais pas prier et m’introduis doucement dans son petit trou qui m’avale centimètre par centimètre. Je suis tendu, et je savoure doucement cette sensation d’être serré, pris dans un étui chaud que dis-je brûlant.

Gabrielle geint, souffle et son petit postérieur s’orne d’une fine rosée de sueur sous la tension de cet acte ; de ce don si intime.


— Tu me remplis Souffle t’elle


Je pousse encore un peu et je réponds " Ton petit cul m’a pris entièrement chérie "


— Tu es sûr ? Fait-elle en poussant ses fesses en arrière

— Hmmm là oui je suis sûr.

— J’avais presque oublié comment c’est bon quand mmmmm tu me mmm prends par derrière...

— Quand je te sodomise profondément c’est ça ?

— Ouiii quand je suis ta petite enculée !


Je fais des petits mouvements plus forts, et rajoute


— Quand ma petite salope se fait défoncer le cul ?

— Oui oui ouiiii j’adoore


J’y vais plus fort, m’agrippe à ses hanches et la pénètre à coups forts mais de moins en rythme tant cela chauffe


— Jt’e sens grossir encore mon salaud, tu prends ton pied là, à enculer ta petite femme

— Puutain oui, ton cul est si bandant, je vais plus tarder

— A ton tour et elle donne de furieux coups en arrière qui me donnent le tournis. Je craque.

— Je vais jouir chérie !

— Vas-y, lâche-toi...


C’est ce que je fais en donnant un dernier coup de reins et en jouissant par a coups dans son fourreau brûlant...

On se retrouve écroulés, emmêlés sur le canapé à respirer rapidement puis plus lentement, simplement serrés sans prononcer de paroles, juste ce contact entre deux amants qui se prolonge et se savoure.

Enfin, d’un commun accord on se lève doucement et on part vers la douche. Je commençais à regretter tout le boulot fait pour installer une grande douche à l’italienne, mais maintenant qu’on y va enfin ; je ne regrette aucune des gouttes de sueur dépensées pour l’installation !

Les jets sont puissants et nous ragaillardissent rapidement, on se douche on se lave, on en profite et, comme les jets sont orientables on commence à nouveau à se taquiner, à jouer avec...

Entre nos baisers, nos caresses, les jets d’eau qu’on peut moduler à loisir, la tension sexuelle remonte et la situation devient de plus en plus chaude. L’eau est réglée sur le mode pluie simple et lui donne un air d’amazone, les cheveux défaits, lissés par la pluie d’une façon un peu sauvage et désordonnée. Ses seins sont tendus, tout comme mon sexe, mais elle m’empoigne et me branle pour me rigidifier encore plus. Me jugeant assez dur, elle se tourne vers le mur de pierre brute, y pose ses mains pour y prendre appui et s’offre à moi dans un " baise-moi" rauque


Je lui écarte un peu les jambes, m’accroupis sous elle et lèche le coquillage rose et nacré si attirant. Son miel a une saveur particulière, si enivrante... Je m’en repais un moment, la pointe de ma langue taquinant son intimité, fouillant, lapant. Je l’aspire, la mordille un peu, son suc coulant sur ma bouche, léchant aussi son index qui est venu m’aider dans mon entreprise d’excitation et avec lequel elle se caresse comme elle aime le faire, appuyant sur son bouton désormais bien rouge puis glissant dans sa grotte quand je m’occupe du petit diablotin excité... Quand je la sens frémir de tout son corps, je me redresse et, saisissant mon sexe tendu je m’introduis en elle, pendant qu’elle se tient de nouveau deux mains contre le mur. Sa chaleur m’accueille sans difficulté et une fois bien au fond, je lâche :


— Oh ça glisse tout seul ma petite chatte

— Normal vu comme tu m’as léchée, j’adore çaaa...


Ce ne sont plus ensuite que des gémissements ou des bruits de pénétration, ces petits clapotis délicieux et excitants ; le tout sous une petite bruine qui donne l’impression de faire l’amour là dehors, en pleine nature...

J’adore cela. J’ai empoigné ses seins dans mes mains, les serre en taquinant fort les points comme elle aime. Elle donne encore une fois des coups de reins en arrière et comme moi j’en donne en avant, cela claque sous la pluie, rajoutant à l’excitation de ce moment.

Ma main quitte son sein droit afin que, de mes doigts libres je vienne taquiner l’excroissance humide de son clitoris. Je la pénètre, la branle fortement sous ses encouragements faits d’onomatopées sans suite. La position serre bien mon sexe et j’investis son fourreau à grands coups de queue. C’est follement bon, je la sens vibrer en harmonie avec moi. Nous ne faisons plus qu’un, réunis et partons ensemble dans un orgasme qui nous fait à moitié tomber dans la douche tant il est intense.

L’eau tiédit doucement et nous tire d’une certaine léthargie. On sort, on se sèche et on s’enveloppe dans une chaude et très moelleuse serviette de bain avant de nous lover l’un contre l’autre sur le canapé du salon.

Là, après un doux baiser, elle empoigne la télécommande, me regarde et dit " J’en ai pas encore fini avec toi"


Empoignant ce symbole de pouvoir, elle sélectionne le menu tout en m’indiquant qu’elle a récupéré un film sympa. Vu son regard, j’imagine déjà le genre de film dont il s’agit. Cela faisait quelques années qu’on n’en avait plus regardé en commun et je suis vraiment curieux de voir ce qu’elle a choisi. A l’époque on regardait ce qu’on nous proposait, mais désormais, tout étant si accessible le choix est vaste.

Bon, le film se déroule visiblement dans l’antiquité, l’héroïne a une coiffure un peu particulière, des serviteurs agitent des branches de palmier pour brasser l’air, j’y suis c’est une reconstitution moderne de l’Egypte de Cléopatre. Moderne car je doute fort que Cléopatre ait eu une toison en ticket de métro mais cela situe la décennie du tournage en tout cas.

De toute façon, c’est plaisant, le réalisateur a dû bénéficier de gros moyens, il y a un petit scénario et je commence à sacrément avoir la trique. Gabrielle me regarde toute contente et flatte mon sexe d’un index faussement distrait. Les scènes sont plaisantes, ce ne sont pas des partouzes impossibles à suivre à base de plombiers ou de livreurs en pleine action après deux minutes (pour les plus lents)


— Tu l’avais déjà vu mon chéri ?

— Non, mais en tout cas c’est un bon choix.

— Je constate ça. Répond-elle en passant à nouveau son index sur toute la longueur de mon sexe dressé et de rajouter : - Il y a des scènes sympas et j’aime cette époque, ces habits pratiques qui dévoilent simplement.


Elle récupère une goutte de pré-sperme sur le bout de mon gland, la dépose sur sa langue et la savoure tout en me regardant dans les yeux.


— Mmmm délicieux. Et juste à point pour moi. Alors savoure bien mon chéri.


Elle coupe alors le son du film, se laisse glisser au bas du canapé et se retrouve dos à l’écran, face à moi, à genoux devant mon sexe, qu’elle commence à taquiner de la pointe de sa langue comme si elle dégustait une glace au parfum rare et délicat.

Mes yeux voguent entre l’écran où Cléopatre régale un centurion de ce traitement et Gabrielle qui me suce lentement. Nul doute qu’elle a vu la scène et a préparé son coup. Je pense à ce changement de situation, à cette redécouverte de ma femme (que j’ai raccourci temporellement pour en faire un récit cohérent) et puis je fais ce qu’elle me dit, je savoure.

La situation est vraiment excitante, mater un bon porno comme j’aime et se faire sucer par une femme désirable et... mmmm... très douée.


— Avance un peu que je puisse bien te lécher les couilles


Oui, elle a dû mater le film quelques fois vu qu’elle reproduit la scène et je ne me fais pas prier pour avancer un peu mon bassin sur le canapé afin qu’elle ait un meilleur accès...

Je croyais qu’elle avait donné son maximum plus tôt mais là, elle dépasse tous mes rêves les plus fous. Regard de vicieuse, coups de langue, rapides, lents, gorge profonde, langage direct, j’ai droit à la meilleure panoplie qu’un homme puisse espérer. D’autant plus, que ce n’est pas juste une reproduction d’une scène, elle y met tout son cœur et son amour pour moi transparaît dans son attitude et ses actions.

La température monte et je me sens changer d’époque. Sur l’écran, Cléopatre gobe les couilles du Romain et j’ai droit au même traitement. Elle m’aspire, les garde au chaud dans sa bouche. Je n’avais jamais expérimenté cela et c’est... chaud comme l’Égypte au temps de la dernière Ptolémée.

Puis elle revient sur mon sceptre et serre ses lèvres autour du gland, aspirant fortement, les joues creusées, le regard de plus en plus brillant. Elle ressort ensuite, attrape ma queue d’une main, me regarde en disant " C’est bon de te voir si excité mon salaud !"

Je n’arrive pas à répondre, je dois avoir l’air hagard, et elle rajoute : - Et t’as pas encore tout vu ?!


Joignant le geste à la parole, elle crache sur ma queue pourtant déjà bien humide puis étale la salive du bout de ses doigts


— Elle te fait bien triquer ta salope ?

— Oh putain oui !


Elle plonge sa main dans son entrejambe, et me présenter ensuite ses doigts humides devant la bouche


— Lèche bien !


Je m’exécute immédiatement, tout heureux de goûter son excitation, et lui rends ensuite des doigts bien humides

Sur l’écran, la Reine empaume les burnes du centurion et là, devant moi Gabrielle déplie son majeur et l’enfonce doucement dans mon anus. Je me cabre de plaisir, manquant gicler devant les sensations et l’air de salope intégrale qu’elle arbore.


— Puutain c’est bon

— Pas besoin de demander si t’aimes te faire doigter par ta femme hein ?

— Non pas... pas besoin


Mon bassin se soulève par à coups, au rythme de son doigtage et de ses coups de langue. Sa langue qui parcourt ma queue de bas en haut, passe autour du gland, remonte sur le méat, puis sa bouche mordille toute la tige.

Je suis au bord de l’explosion et elle me sent me crisper. Sur l’écran, le décalage fait que je vois le centurion jouir sur le visage de la Reine, l’éclaboussant de son sperme, ma femme va t’elle m’offrir ce dernier tabou ? Je n’ai pas l’occasion d’y penser longtemps car elle sort mon sexe de sa bouche, se recule un peu, ouvre sa bouche et lâche cette phrase énorme " gicle-moi ton foutre dessus "

La conjonction de ces mots, le film, son doigt qu’elle a plongé en moi, ses caresses, ses léchages et surtout ses yeux qui ne quittent pas les miens...

C’en est trop !

J’explose, je jouis, je pars. Ma queue tressaute et un lourd jet vient s’écraser sur son front et ses cheveux, elle empoigne ma queue et dirige le jet suivant tout aussi puissant vers sa bouche et sa langue tirée vers moi. Un 3° et un 4° jet plus faibles viennent maculer sa joue gauche et son cou.


Les yeux fous, elle embouche à nouveau ma queue et vient recueillir le reste de mon plaisir, je suis dans un état second, ma queue est serrée dans sa bouche, je geins dans une longue plainte, ce sont des sensations terribles...

Elle se recule à nouveau et je parviens à la fixer à nouveau. Oh ce sourire de joie ; cet air satisfait. Si sexy, si sensuelle. Des gouttes de sperme sur le haut de ses cheveux, une grosse traînée blanche qui coule sur son nez, la joue couverte, les lèvres gonflées, des gouttes qui tombent de son menton, un petit ruisseau sur sa gorge qui descend vers ses seins fabuleux.

C’est d’un érotisme incroyable, elle est si belle, si follement sexy.

On s’observe quelques secondes, je tends mes doigts et j’ose ramener le sperme de ses joues et de son front vers sa bouche avec mes doigts. Elle avale goulûment, déguste mes doigts, les nettoie puis se redresse.

Elle se rapproche de moi, et m’étreint enfin pour un baiser sensuel qui scelle dans le partage le début de notre nouvelle relation de couple.

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