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Surprise et changements

Chapitre 1

Comment je me suis découvert !

Inceste
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Je ne sais toujours pas comment nous en sommes arrivés là ?


Depuis plusieurs mois, les rapports que nous entretenions dans ma famille ont volé en éclats.


Et il nous est à présent impossible de faire machine arrière.


Ma sœur, ma mère et moi-même ne pouvons-nous en prendre qu’à nous même car nous sommes responsables de ce que nous vivons ensemble.


Mais laissez-moi plutôt vous expliquer comment tout a commencé. Cela vous permettra de comprendre ce que je veux dire.


Depuis le départ de notre père, un homme poli, élégant, raffiné, intelligent et présent dans la vie familiale, mais qui avait visiblement un énorme problème avec la petite notice de bas de page sur son contrat de mariage stipulant la fidélité sexuelle envers celle qu’il avait épousée, nous vivons ensemble à trois. Cela depuis maintenant une dizaine d’années. J’ai grandi entouré par l’amour de notre mère et la bienveillance de ma sœur. Nous formons une famille unie et aimante. Seul homme de la famille, j’ai pris ce rôle très au sérieux. Je me suis forgé une carapace de vertu en même temps qu’un corps prêt à tout pour protéger les deux femmes de ma vie. Mal m’en a pris, en fait.

Laissez-moi vous expliquer mon souci.


Ma mère, Ingrid, est une femme intelligente.


Elle est Associé, à 44 ans, dans un cabinet de réviseurs d’entreprises. Autant dire que nous ne connaissons plus les problèmes de fin de mois. Elle gagne très bien sa vie et peut entretenir seule une maison spacieuse, avec piscine dans le jardin, héritage de sa vie maritale. Lorsqu’elle a appris les frasques de son ex-mari, elle l’a mis sur la paille en obtenant non seulement la maison, la garde des enfants et une pension alimentaire dont elle n’a que faire si ce n’est de faire enrager son ancien conjoint. C’est que ma mère est une femme de tête, qui sait comment se faire respecter en tout moment, que cela soit par un homme ou par une femme. On n’arrive pas à son niveau de responsabilités sans avoir écrasé la concurrence, rude dans son secteur d’activité souvent encore considéré comme une chasse gardée de la gent masculine.


Elle est toujours élégante, du haut de son mètre soixante-cinq. Elle ne porte que des chaussures à talons hauts et des vêtements de grandes maisons lorsqu’elle va travailler. Elle a une classe folle. Ses cheveux sont longs, noirs et ses yeux bleus sont toujours maquillés avec une grande délicatesse. Son apparence est importante. Elle nous dit souvent que la première impression est souvent déterminante. C’est une leçon que ma sœur et moi avons souvent mise à l’épreuve.


Ma sœur, c’est Alyssa. Elle a 21 ans. Ma mère était enceinte lors de sa dernière année d’études et elle a mené de front sa grossesse et sa thèse. En réussissant les deux. Elle épousa mon père l’année suivante. Ma sœur est une jeune femme qui a hérité des traits de caractère de sa mère. De sa beauté naturelle aussi. Elle est approximativement de la même taille, sportive et avec un regard hypnotique. Elle semble fragile et timide sous un premier abord, mais c’est trompeur. Elle sait ce qu’elle désire et fait souvent tout pour l’obtenir. Je ne voudrais pas l’avoir comme ennemie dans un tribunal. Car ma sœur va bientôt terminer ses études de droit. Pas mal à son âge. Elle a beaucoup de prétendants, mais actuellement, aucun n’a visiblement ses faveurs.


Comment peut-on décrire sa propre sœur ? Pas facile, car c’est ma sœur. Expliquer qu’elle a un très beau corps ? Je le sais, non pas par voyeurisme malsain, mais simplement parce que nous partageons la même piscine en été depuis des années. Je l’ai vue grandir et ses formes apparaître. Lorsqu’elle porte un bikini, je peux voir comment elle est faite. Ainsi que ma mère. Elles sont toutes deux dotées d’une poitrine avantageuse.


Je n’en connais pas leur taille exacte, car cela ne m’a jamais traversé l’esprit de chercher à la savoir. Comme je vous l’ai dit, une carapace de vertu et de protection, mais je dirais qu’elles ont été de bonnes filles qui n’ont pas oublié de bien prendre leurs vitamines depuis l’adolescence.

Il y a, dans leurs soutiens-gorge, de quoi contenter n’importe qui sur cette terre.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Leurs jambes sont parfaites, avec un galbe élégant, résultats obtenus en salle de fitness ou dans notre piscine.


Ma sœur est aussi élégante que sa maman.

Elles partagent ce goût pour les vêtements griffés et les talons hauts.

Je les ai rarement vues traîner en jogging ou mal fagotées.


Moi, c’est Philippe. J’ai 20 ans. Je suis étudiant en architecture. Tout va bien de ce côté. J’ai hérité du cerveau de mes parents et je n’ai pas de problèmes scolaires. Je suis plutôt grand, puisque je mesure un mètre quatre-vingt-cinq. J’aime le sport depuis mon adolescence. C’est l’exutoire que j’ai trouvé pour extérioriser, ce qui me pose problème, tout en me forgeant un corps d’athlète. Je pratique la boxe et le rugby depuis longtemps, plusieurs fois par semaine. Je suis plutôt bien foutu, si j’ose m’exprimer ainsi. Il faut dire que je ne fais que cela hormis mes études. Je n’ai pas de copines et, pour tout vous dire, je n’en ai jamais eu. Je suis encore puceau. La faute à une timidité maladive lorsque je suis face à la gent féminine. Je rougis pour un rien et je perds systématiquement tous mes moyens. Pourtant, je n’ai aucun problème à m’exprimer publiquement, à monter sur un ring ou sur un terrain.


Non, je suis simplement timide avec les filles. Et c’en est plutôt maladif.


Voilà où se situe mon souci. Une timidité maladive avec les femmes.


Le problème, c’est que le sexe m’attire énormément. Comme tous les hommes.


Je passe un temps considérable à me branler sur des sites pornos ou à regarder des films. Mais pas moyen de briser cette barrière de la timidité. Et ce n’est pas faute d’avoir tout tenté. Y compris de me faire aider par des potes.

Rien à faire.

Je bloque comme un con.

Je suis donc concentré sur les études, le sport et la branlette. J’ai acquis, dans ces domaines, une expertise parfaite.


Mais un jour, tout a basculé. Heureusement, me direz-vous !

Laissez-moi vous le raconter.

Après tout, c’est pour cela que vous me lisez aujourd’hui.


Ce qu’il s’est passé remonte à quelques mois.


En rentrant de mon école d’architecture bien plus tôt que d’habitude, la faute à un professeur absent, je pensais me trouver seul à la maison et pouvoir m’adonner à mon activité favorite. Trouver une vidéo sympa et passer un moment à me masturber avant le retour des filles.


Je fus donc surpris, et je dois l’avouer, déçu de voir la voiture de ma mère dans l’allée du garage.


Je fis le tour de la maison pour rentrer par la véranda lorsque mon regard fût attiré par un mouvement derrière la fenêtre du salon.


Ma mère se promenait en soutien-gorge dans la maison.


Surpris par cette vision, je souris en me disant que n’importe qui aurait pu sonner à la porte. Elle aurait été bien embêtée.

Après avoir fait le tour de la maison, j’ouvris la porte de la véranda qui glissa sur ses rails sans bruit.


Je me souviendrai toujours de ce moment. C’est là que tout a basculé pour nous.


J’ai entendu une voix de femme, un peu déformée par la distance dire.


— Maintenant, viens et lèche ma chatte !


Figé sur place, je me souviens avoir arrêté de respirer à la fois par le choc que cette phrase produisit, mais aussi par l’excitation qu’elle me procura sur le moment.


Bon sang...!


L’équation se met en place dans la seconde. Ma mère est en lingerie dans la maison et elle vient de demander à quelqu’un de lui lécher la chatte.

Elle profite visiblement du fait qu’Alyssa et moi soyons en cours pour s’envoyer en l’air.


Je fais marche arrière pour ne pas la déranger. Mes excursions dans le monde du porno m’ont appris que j’ai un petit côté voyeur, mais il s’agit de ma mère.


Cela ne m’intéresse pas spécialement de la surprendre en pleine action.


Alors que je fais demi-tour, je suis figé pour la seconde fois en une minute. Je reconnais la voix qui lui répond en disant.


— Tu es vraiment une salope ! Tu m’excites trop à te toucher devant moi et je mouille comme une folle. Donne-moi ta chatte, que je te lèche comme tu le mérites.


Non seulement c’est une femme qui vient de lui répondre, ma mère est-elle devenue lesbienne ? Bi-sexuelle ? Cette seule nouvelle me tétanise, mais cette voix lui répondant appartient à... !

Non, impossible.


Déposant mon sac de cours sur la table en silence, je me faufile sur la pointe des pieds vers le salon d’où proviennent les voix féminines.

Je dois en avoir le cœur net.

Plus question de mère, de voyeurisme.

Je dois vérifier que je me trompe.


La vision que je découvre restera à jamais gravée dans mon esprit et alimente toujours mes soirées solitaires.


Ma mère est couchée dans le grand sofa. Elle maintient ses chevilles en ouvrant le compas de ses jambes gainées de bas, retenus par un porte-jarretelles en dentelles. Ses seins ont jailli de son soutien-gorge assorti. Elle regarde d’un air gourmand la jeune femme qui porte la même tenue en lui disant.


— Sors ta langue, je veux te voir sur ma chatte !

— Comme tu veux ! Regarde vicieuse !


Cette voix.


J’en suis certain à présent, ma mère baise dans le salon avec... sa fille.


C’est Alyssa qui est en train de lui faire entrer sa langue dans la chatte tout en se caressant la vulve d’une main, son index entrant lentement dans son vagin humide.


C’est cette image de la luxure la plus extrême qui me permettra d’en jouir à volonté.


Je recule, et je sors discrètement de la maison.

J’ai la tête qui va éclater.


Ma mère, Ingrid et ma sœur, Alyssa, baisent ensemble lorsque je ne suis pas à la maison.


Je quitte la propriété et je vais faire un tour pour réfléchir.

Pas question d’y retourner pour le moment.

Que dirais-je ? Comment justifier cette situation ?

Je n’ai pas envie qu’elles me mentent, mais je ne suis pas certain de vouloir connaître la vérité.


Ce n’est qu’à l’heure habituelle que je rentre chez moi.

J’ai erré sans but tout ce temps.


En repassant par la véranda, je m’attends à revoir les deux femmes en action. Mais le salon est vide et il ne reste aucune trace permettant d’imaginer ce qui s’y est déroulé quelques heures auparavant.


En entrant dans la cuisine, ma mère m’accueille chaleureusement en déposant un baiser sur ma joue. Elle est renversante. Pour la première fois, je la regarde comme une femme belle et sexy, plus comme ma génitrice. Elle porte une robe noire décolletée du plus bel effet et sa lingerie met sa poitrine en valeur. Sur ses escarpins, elle est sublime.


Ma sœur fait son entrée alors que ma mère se recule. Elle porte aussi une robe blanche, sa poitrine également mise en valeur. Je la trouve aussi très féminine et hyper-sexy pour la première fois de ma vie. Ce n’est plus tout à fait ma grande sœur. C’est une jeune femme d’une beauté incroyable.


Mais je sens que quelque chose ne va pas dans le tableau.


Ma mère regarde Alyssa avec une lueur bizarre dans les yeux et je surprends Alyssa lui retourner le même regard, inquiet !


— Quelque chose ne va pas ? dis-je innocent comme un nouveau-né.


C’est ma mère, femme d’influence, qui reprend constance le plus vite.


— Assieds-toi, Philippe. Je dois te parler. Nous devons te parler.

— De quoi, maman ? Dis-je, soudain inquiet.

— C’est délicat !

— Maman, tu peux tout me dire, tu le sais.

— Oui, mon chéri. Mais là, c’est vraiment délicat.

— Viens dans le salon ! Dit Alyssa. Nous serons mieux.

— Pourquoi ? Cela te concerne aussi ? Dois-je alors demander, encore plus inquiet par la tournure des événements.

— En quelque sorte. Viens, s’il te plaît.


Assis sur le sofa dans lequel elles ont baisé tout à l’heure, je n’en mène pas large.


— Bien ! Réponds d’abord à cette question, mon grand. Où étais-tu cet après-midi ?


Bordel ! C’est cela. Comment peuvent-elles deviner que j’étais là ? Aucune ne m’a vu, trop occupée à se... Stop ! Elles ne savent rien. Elles se jouent encore de moi. Que dois-je faire ?


Mon cerveau fonctionne à plein régime.

La vérité ou un mensonge ?

Je fais comme si de rien n’était, ou bien je plonge avec elles dans les secrets ?


— Pourquoi me demandes-tu cela, maman ?

— Parce que ton sac de cours est resté sur la table de la véranda ! Et qu’il n’y était pas ce matin.


Putain ! Mon sac !


Dans la folie des événements, je l’ai oublié.


— Tu es revenu à la maison, n’est-ce pas ?

— Oui !


Au point où j’en suis, je n’ai plus à mentir. Ce serait même ridicule. Et puis, je n’ai rien à me reprocher. J’ai même agi en gentlemen en les laissant terminer sans jouer les voyeurs ou les obsédés.


Donc, je décide de jouer franc-jeu avec elles.


— Quand ?

— Pourquoi veux-tu savoir cela ? Dis-je, joueur. J’adore les regarder se poser LA question. Suis-je au courant, ou non ? Suis-je revenu avant le début des festivités ou non ?

— Philippe, arrête de te moquer de nous. Tu es revenu dans le courant de l’après-midi, tu as vu quelque chose que tu n’aurais jamais dû voir et tu es reparti, probablement bouleversé par ce que tu as découvert.

— On ne peut rien te cacher, maman.

— J’avais donc raison, quand je t’ai dit que j’avais entendu du bruit ! Dit Alyssa.

— D’accord ! Tu avais raison. Tu es contente ? Maintenant, revenons à notre petit problème.

— Je suis devenu un problème, dis-je curieux. Il va falloir y remédier alors. Que choisis-tu ? Cyanure ou couteau ? Comment solutionner ce "petit problème" ?


Interloquées, les deux femmes me regardent comme si je débarquais d’une autre planète.


— Mais... non ? Tu n’es pas un problème, mon chéri. C’est la situation qui l’est.

— Quelle situation ? Dis-je en perdant mon calme pour la première fois. Le fait que tu baises avec ta propre fille dans notre maison ou que vous me mentiez depuis probablement longtemps en vous moquant de moi qui ne me doute de rien ?

— Nous ne voulons pas te faire de mal, mon chéri ! Tu n’imagines pas à quel point nous t’aimons toutes les deux. Je voulais t’en parler, mais connaissant ta timidité face aux femmes, j’ai cru que tu ne pourrais pas le supporter.

— C’est moi qui lui ai raconté ton vécu, Philippe. On se dit tout et lorsque maman m’a parlé de son projet, je lui ai tout expliqué de ta timidité maladive avec les femmes.


Je reste un instant coi, car je ne pensais pas que la sœur me trahirait.

Mais je dois aussi admettre que de discuter sexe, de les regarder, dans leurs tenues sexy, les talons, les décolletés et les souvenirs de cet après-midi, j’ai une bosse qui se forme dans mon boxer. Et je ne suis pas rouge de honte. Grande première pour moi.


Et alors ma mère fait un geste que je ne pensais pas possible.


Elle pose sa main sur ma queue.


— Oooh... mais on dirait que cela te fait de l’effet, mon cochon.

— Maman ! Je vous ai surprise en train de baiser, en tenue sexy, en plus vous agitez vos seins sous mon nez depuis que je suis rentré, vous êtes en robe, talons hauts et on parle de sexe. Tu imagines quoi ? Que je suis en bois ?

— Mmmh... visiblement, non. Touche Alyssa ! On dirait qu’il est plutôt bien équipé et que j’ai bien travaillé avec lui aussi.

— Tu as raison, maman ! Dis donc, tu m’avais caché cela, vilain. Dit-elle en prenant la place de ma mère.


Je me lève d’un coup.


— On se calme, s’il vous plaît. Racontez-moi d’abord comment en êtes-vous arrivées à baiser ensemble ?

— Je te raconte tout si tu m’avoues que cela t’excite !

— OK maman. Cela m’excite assez, je dois l’avouer. Vous étiez torrides ensemble, tu es contente ? Maintenant, explique !


En échangeant un regard entendu avec sa fille, ma mère m’explique rapidement qu’un jour matin, alors que j’étais en cours, Alyssa l’avait trouvée en pleurs sur son lit. Que sa vie professionnelle n’avait été qu’un moyen de se consoler du vide laissé par notre père. Que ne voulant plus faire confiance à un homme, elle s’était jetée dans le travail en s’oubliant et en occultant qu’elle est une femme avec des désirs et des besoins. Alyssa l’avait consolée et de fil en aiguille, leurs bouches s’étaient soudées d’abord timidement puis de façon volcanique. Les langues se touchant, se caressant, les mains avaient pris le relais, et rapidement, elles s’étaient retrouvées nues, la chatte de ma mère contre celle de sa fille, les tétons se frottant les uns contre les autres. Elles avaient baisé ensemble pour la première fois et elles avaient adoré, sans remords et sans honte. Sans ressentir le poids que la morale aurait dû leur imposer.


Ma mère reprenant alors goût au sexe et Alyssa découvrant l’amour au féminin et leur bisexualité commune par la même occasion.


— Wouaw ! Dis-je. Cela a dû être torride.

— Tu voudrais y assister ? Demande ma mère.

— Pardon ? Que veux-tu dire ?


Pour toute réponse, ma mère tire Alyssa vers elle et entreprend de lui retirer sa robe en lui murmurant.


— Qu’en dis-tu ? Nous l’intégrons à nos jeux en lui faisant d’abord un remake du premier film ?

— C’est une excellente idée, maman. Plus besoin de se cacher à l’avenir. Nous pourrons baiser ensemble quand bon nous semblera.

— Et toi, Philippe ? D’accord de baiser ta mère et ta sœur après les avoir regardés se toucher et t’exciter ?

— Maman, ce serait génial... Mais...

— Je sais. Tu es puceau.

— Tu me dis cela comme si c’était normal à mon âge.

— Il n’y a pas de règle pour cela, mon chéri ! Mais nous allons t’aider à y remédier, car je sais que cela te pèse. Et quels meilleurs professeurs que les deux femmes qui te connaissent le mieux et qui t’aiment de tout leur cœur ?

— Vu comme cela, évidemment. Et puis, tu as raison. Je ne suis pas intimidé comme d’habitude. Normalement, je devrais déjà être parti. Allons-y alors. Je suis d’accord. Mais je veux un remake parfait, avec gestes, paroles, soupirs... la totale.

— Petit cochon. Tu vas en avoir pour ton argent. Tu es toujours partante, Alyssa ?

— S’il réagit comme un homme normal, il va éjaculer dans son boxer. Viens, maman. Baisons devant lui comme la première fois.


Ma mère a retiré la robe de ma sœur sur ses entre-faits. Elle m’apparaît en soutien-gorge, string et porte-jarretelles noirs. Sur ses talons, elle est bandante à souhait. Elle a raison, je vais jouir tout seul. Elle fait de même avec ma mère qui apparaît alors dans la même tenue.


Putain ! Elles sont torrides, ces deux salopes. Et dire que je ne l’avais jamais vraiment remarqué.


Ma mère retire son string et se couche sur le tapis du salon, jambes écartées.


— Viens, ma chérie. Pose ta chatte sur la mienne.

Ma sœur, jambes écartées, s’abaisse sur notre mère et les clitoris entrent alors en contact. Ma mère lance sa tête en arrière, sous la décharge que cela lui provoque alors que ma sœur ne retient pas un soupir de bien-être.


— Qu’est-ce que tu mouilles ! On dirait que tu es bien excitée, ma salope. Sors tes seins, Ingrid ! Laisse-moi les voir !


Abaissant le bonnet de sa lingerie, j’aperçois pour la première fois les seins maternels. Ils sont gros et ronds. Ses tétons sont érigés, preuve d’excitation. Elle les prend en main en me regardant fixement et les pousse vers sa bouche. Sa langue sort et elle titille ses propres bouts.


— Tu aimes ce que tu vois ? Me demande ma mère.

— Oui. Tu es terriblement belle et excitante. Continue, s’il te plaît. Alyssa, et toi ?

— Tu veux aussi voir les seins et que je les lèche pour toi, comme Ingrid ?

— Si tu veux bien et que tu y arrives, bien sûr.

— Mes seins sont plus gros que les siens ! Affirme-t-elle fièrement. Alors je peux le faire. Regarde et excite-toi !


Joignant le geste à la parole, elle dénude sa poitrine comme notre mère et entreprend de lécher le bout de ses seins en me fixant également.


— Vous êtes incroyables. Je n’ai jamais bandé comme cela.

— Et si tu nous montrais ta queue ? Dit Alyssa.

— Si vous voulez.


Me levant, je retire mon pantalon et mon boxer pour apparaître nu devant les filles qui se caressent toujours les seins, chattes collées l’une contre l’autre.


— Effectivement, dit ma mère ! J’ai bien travaillé. Tu as une belle queue, mon fils.

— Et si vous continuiez ce que vous avez commencé ?

— Viens Alyssa. Mets tes seins contre les miens et fais-moi jouir avant que je ne prenne sa queue dans ma chatte.

— Ce sera moi la première, Ingrid. Viens jouir !


Commence alors un balai.


Ma mère ondule lentement, sa chatte rasée en ticket de métro frottant sur celle, épilée de ma sœur. Les bouts de leurs seins se frottent et elles passent leurs mains d’une poitrine à une autre.


Je les regarde alors qu’elles commencent à s’embrasser.


Je vois la langue de ma sœur pénétrer la bouche de ma mère. Leurs langues s’épousent dans un jeu visiblement bien rodé entre elles. Elles se sucent la langue alternativement tout en bougeant leur bassin de plus en plus, selon la montée du plaisir entre leurs jambes.


Les soupirs se font de plus en plus lourds et sonores.


Ma sœur fixe ma mère dans les yeux en disant.


— Vas-y, Ingrid ! Laisse-toi aller. Jouis, Ingrid ! Jouis ma salope.

— Aaargh... tu m’excites, Alyssa. Frotte plus fort ! Tire mes bouts... Putain, ça m’excite encore plus que Philippe soit là. Tu aimes le spectacle mon chéri ?

— Putain, maman ! Vous m’excitez trop... je ne vais pas tenir.

— Appelle-moi Ingrid, s’il te plaît. Ne jouis pas... pas tout de suite. Laisse le plaisir monter, mais ne touche pas ta grosse queue. Aaarrgh... plus fort, Alyssa. Fais-moi jouir !


Ma sœur s’est penchée sur notre mère et elle frotte ses seins sur ceux d’Ingrid.

Elle s’est écartée et la pénètre avec deux doigts, qui font un bruit obscène en entrant et sortant de la chatte béante.

Ma mère mouille comme une fontaine.


Ses cris se font plus rauques et je sens qu’elle est sur le point de jouir lorsque ma sœur se repositionne chatte contre chatte et entreprend un mouvement de balancier avec ses hanches contre le corps de notre mère.


— AAAAAAAHHHHH... ouiiiiiiiiii, je jouiiiiiis !


Ma mère s’écroule alors que le tapis, semblant perdre connaissance.


— Viens, Philippe ! Fais-moi jouir maintenant ! Je vais te prendre ton pucelage ! Tu es prêt ?

— Bien sûr ! Je vais te baiser comme tu viens de baiser maman.

— Ne te vante pas, mon chéri, dit alors ma mère qui reprend ses esprits. Tu n’as jamais pénétré une femme et, excité comme tu dois l’être, tu risques de ne pas tenir longtemps dans la chatte de ta sœur. Mais nous allons t’aider, t’éduquer et faire de toi un baiseur hors pair, n’est-ce pas ma chérie ?

— C’est évident ! Viens maintenant, je vais faire de toi un homme sous les yeux de maman.


Je me suis déshabillé complètement. Visiblement, ma musculature et mon physique ont eu l’air de leur plaire puisque des soupirs de satisfaction se font entendre alors que ma mère me dit.


— Il est temps que tu baises, mon fils ! Avec un corps comme le tien, c’est un péché de ne pas en faire profiter les femmes. Je te laisse lui prendre sa virginité, Alyssa. Mais c’est dans mon cul qu’il entrera en premier. Tu es d’accord ?

— C’est un bon marché ! Dit ma sœur en se couchant sur le dos. Viens maintenant. Baise-moi et deviens un homme. Mets ta queue dans ma chatte, j’en meurs d’envie à présent.


C’est ainsi que, pour la première fois de ma vie, j’ai enfin ressenti cette plénitude de pénétrer ce cocon humide et chaud qu’est le sexe d’une femme. Ma sœur posa ses mains sur mes fesses, me faisant ainsi pénétrer au plus profond de son intimité en m’encourageant doucement.


— Plus loin, prends ton plaisir, mais sois attentif au mien. Ne va pas trop vite, tu ne tiendras pas et je serai frustrée. Je vois à ton visage que tu as du mal. Calme-toi. Laisse-moi te donner le rythme. Lentement. Utilise toute la longueur de ta queue. Putain, Ingrid, il me déflore une seconde fois... il va là où personne n’est jamais allé. Quelle queue... Aaarrggh... c’est bon, Philippe. Bien au fond.

— Il va si loin que cela ? Demande ma mère comme si je n’étais pas là.

— Aaarrggh... il entre dans mon utérus ce salaud. Putain, il va me faire jouir s’il continueeeeee... 0ouiiiiiii, plus fooooort... !!!


En l’entendant, je n’ai pas résisté et j’ai accéléré un peu mes mouvements tout en augmentant l’amplitude de mon mouvement. Ce qui a pour effet de faire grimper ma sœur dans les tours.


Ma mère se porte à notre hauteur et pose sa bouche sur les seins d’Alyssa. Elle étire ses tétons entre ses dents tout en posant sa main sur le clitoris de sa fille. Elle la masturbe tout en prenant bien soin de toucher ma queue dès qu’elle le peut.


Sous le triple effet qu’elle subit, ma sœur crie alors sa jouissance qu’elle atteint dans un orgasme bruyant


— AAARRRRGGHHH... Salauds, vous m’excitez... Je jouiiiiiiiiis..... Plus fooooort... Encooooooore..... AAAAAAAAHHH.


Ma mère me retire lentement de la chatte de ma sœur, qui vient de s’écrouler sur le tapis comme une poupée disloquée. J’ai un peu peur de lui avoir fait mal, mais ma mère me rassure en m’expliquant que lorsqu’une femme jouit très fort, il peut arriver qu’elle semble évanouie quelques secondes.


— En tout cas, tu es résistant, Philippe. Je suis certaine que tu seras vite un amant formidable.

— Merci maman. C’était incroyable. Je comprends maintenant ce que mes copains disaient en m’en parlant. C’est trop bon. Je vais avoir du mal à m’en passer à présent.

— J’espère bien ! Je compte que tu sois l’homme de la famille à présent, dans tous les sens du terme. J’ai toujours hésité avant de reprendre un amant. Non seulement pour vous et l’opinion que vous auriez de moi mais aussi à cause du sale tour que ton père m’a fait et qui m’a fait craindre chacune des nouvelles rencontres. Mais maintenant, je n’ai plus besoin de chercher ou de me poser des questions. Tu seras mon étalon et je serai à toi, comme à ta sœur.

— D’accord, maman !

— Je te demande de ne pas m’appeler ainsi lorsque nous baisons. Je suis ta mère lorsque nous vivons ensemble et je serai Ingrid lorsque nous baiserons. Tu comprends ?

— Oui, Ingrid. Tu veux garder un ascendant sur nous en dehors du sexe.

— Tu comprends vite. Je suis aussi votre mère, alors autant poser des barrières.

— Je suis d’accord. C’est même logique.

— Bon sang ! Quel pied !


Ma sœur revient parmi nous. Je la regarde avec beaucoup de tendresse. C’est son corps qui m’a permis de découvrir les joies de la pénétration. Je lui en serai éternellement reconnaissante.


— Frérot, tu as une queue faite pour l’amour ! Je suis déjà jalouse de tes futures conquêtes. Tu m’en laisseras toujours un peu, n’est-ce pas ?

— Bien sûr Alyssa. Tu es ma sœur et mon initiatrice. Je serai toujours un peu à toi.

— Cool ! Ingrid, il n’a pas joui ! C’est à toi de prendre sa formidable queue dans la chatte.

— Je n’attends que cela. Viens mon grand ! Viens me baiser à mon tour.


En se couchant dans le grand sofa, elle écarte les jambes en passant un doigt entre les lèvres de son sexe.


— Tu aimes les jarretelles ? Je ne t’ai même pas encore demandé ton avis ?

— J’adore, Ingrid. C’est l’accessoire féminin par excellence pour moi, ainsi que les talons hauts. Avec vous deux, je suis gâté pour une première fois.

— Tant mieux. Parce que ta sœur et moi, nous ne porterons que cela dorénavant pour toi. Maintenant, baise-moi ! Montre-moi comment tu as fait jouir Alyssa.


Joignant le geste à la parole, elle m’attire sur elle et m’enfourne d’un trait dans sa chatte humide. Elle mouille comme une fontaine ma parole.


— Ingrid ! Tu es trempée.

— C’est parce que cela m’excite énormément de baiser avec mon fils et ma fille. Maintenant, prends-moi ! Bourre ma chatte et fais-moi jouir.


Alyssa s’assied sur le fauteuil, à nos côtés, et se caresse les seins en me regardant pénétrer notre mère. Elle est particulièrement attentive aux mouvements qui font disparaître mon sexe entre les lèvres ouvertes de notre maman.


— Oooh... Alyssa, tu avais raison. Quelle queue ! Il va aussi dans des endroits qui n’ont jamais connu de sexe. Continue, Philippe. Fort !


Ne me retenant plus, je pénètre ma mère avec force. Je sens les parois de son vagin trempé se contracter à chacun de mes passages, rendant ainsi la sensibilité de mon gland presque intolérable.


— Ingrid, je ne vais pas tenir longtemps.

— Pas grave, mon chéri. Préviens-moi avant de jouir, j’ai une dernière surprise pour toi. Fais-toi du bien. Encoooooore... plus loin... aaaaaarghh... quelle queue, mais quelle queue...!!!


Encore quelques coups et je n’y tiens plus.


— Ingrid, je vais jouir ! Dis-je.


Ma mère m’éjecte alors de sa chatte, se positionne à genoux devant moi et gobe ma bite encore pleine de ses propres sécrétions.


Cette pensée perverse, doublée de la douceur de sa langue, ont raison de ma résistance et me font décharger cinq grands jets de sperme dans sa bouche, dans un cri de jouissance animale.


— AAARRGGGHHHH... putain, c’est boooooooooon !


Pensant en avoir terminé, je m’affale dans le sofa. Mais ma mère, perverse jusqu’au bout, me regarde en ouvrant la bouche, me montrant le fruit de ma jouissance collée à sa langue. Elle attire Alyssa vers elle et l’embrasse à pleine bouche, partageant ainsi avec elle mon sperme chaud. Je peux ainsi admirer leurs langues couvertes de foutre jouant l’une avec l’autre. Un peu de mon jus coule sur leurs seins, qu’elles s’empressent d’aller lécher avant de le repartager entre elles.


— Tu vois, Philippe. Le sexe est infini pour qui sait briser ses limites morales. Alyssa l’a compris depuis longtemps. C’est visiblement ton tour aujourd’hui. Alors maintenant, et tant que vous vivrez sous mon toit, plus de limites. On baise quand on veut, avec qui on veut. Mais lorsque nous sommes en présence de tiers, je suis votre mère. Pas de geste déplacé ou d’œillade enflammée. Jamais ! Je ne vous parle pas de ce que nous risquons si cela s’apprend un jour.

— Je suis d’accord, Maman !

— Tu sais que moi aussi ! Répond Alyssa.

— Alors ce sera sans limites, si ce ne sont celles consenties entre nous. Nous devrons en discuter. Mais je pense que nous irons loin dans la perversité et le plaisir.


Voici comment ma vie a changé du tout au tout.

Comment je suis devenu un homme sûr de lui et qui a dit rapidement adieu à sa timidité ridicule ?

Mes nombreuses copines, depuis ce jour, n’en ont été que ravies, pour un soir ou plus longtemps.


Mais c’est une autre histoire qui fait partie de mon jardin secret.

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