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Surprise, je me fais prendre par un chien et son maitre

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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SURPRISE JE ME FAIS PRENDRE PAR UN CHIEN ET SON MAITRE



Cette histoire est bien réelle, je m’appelle Josette, je suis une jeune femme blonde de trente ans.

Je travaille comme cadre dans une importante entreprise de la région.

J’ai eu plusieurs copains et amants, mais aucun ne m’a satisfaite pleinement, bien évidemment que j’ai eu du plaisir, mais il fallait le faire quand ils en avaient envie, et comme ils le souhaitaient.

Lors de mon anniversaire l’an dernier, mes parents m’ont fait cadeau d’un superbe chien danois pour disait-il me tenir compagnie.

C’est un amant merveilleux, je l’ai appelé Rex

Chaque soir après sa promenade, je me positionne sur le canapé les cuisses bien ouvertes, les yeux mi clos, je m’abandonne au plaisir, je ne me lasse pas de sa langue qu’il passe sur et dans ma chatte épilée.

J’aime bien prendre sa verge en mains pour l’astiquer, au début j’étais un peu réticente de le lécher ou le prendre en bouche, mais maintenant c’est couramment que je le suce, j’aime le goût caractéristique de son sperme.

Lorsque je le sens prêt, je me positionne à quatre pattes, le cul bien cambré et je guide son sexe en moi pour qu’il me prenne comme une cochonne que je suis.

Au début j’étais un peu hésitante de peur de rester coincé et d’avoir mal, car il a un sexe assez gros et son nœud est bien évidemment en rapport.


Ma première aventure avec un chien remonte il y a bien longtemps, à l’époque j’habitais avec mes parents à la campagne, je devais avoir un peu plus de seize ans, insouciante je profitais des moments libres pour me promener dans la campagne avoisinante.

Mes parents me laissaient libre, ils étaient tranquilles car nous n’étions entourés que par des fermes et quelques exploitations agricoles.

Nous résidions dans le sud de la France, les après midi souvent très chaud, j’allais me promener en tenue légère, j’étais la plupart du temps avec une jupette assez courte, sans sous-vêtement, j’aimai être à l’aise, et sentir l’air s’engouffrer sous ma jupe et venir me chatouiller l’entrecuisse.

C’était l’époque ou j’aimais me caresser à l’abri d’une haie ou dans un rang de vignes, loin des regards indiscrets, cela me donnait du plaisir en fantasmant.

Bien souvent, surtout lorsque j’avais envie de me satisfaire, je m’accroupissais à l’abri d’un fourré, ou entre deux rangs de maïs, je passais ma main sous ma jupette pour me toucher cette fente qui me donnait des sueurs, j’aimais faire coulisser un doigt dans ma minette, cela me donnait des sensations étranges.

Quand je me touchais, j’étais prise de sueurs dans le bas des reins, ma tête tournait, quelque fois j’étais prise de tremblements, pendant que je me donnais ces plaisirs, plus rien ne comptait, dans ces moments là seule mon entrecuisse m’importait.

Je n’étais plus pucelle depuis que le fils du fermier un peu plus âgé que moi m’avait épié et surpris un beau jour de juin dans un carré de maïs.

Au début, il m’avait supplié de le laisser me regarder, il me trouvait jolie disait-il, il avait avancé une main pour me caresser, me touchant les seins puis la minette.

C’était bien plus agréable que quand c’était moi, nous avions pris l’habitude de nous retrouver certains soirs et ce qui devait arriver, arriva… Un jour, après s’être touchés, il m’a fait couchée sur le sol en m’écartant les cuisses, il m’a pénétré d’abord avec un doigt qu’il a fait coulisser dans mon vagin, puis il a voulu y mettre son sexe alors que j’étais dans un état second.

Quand j’ai réagi, c’était trop tard, son sexe était planté entre mes cuisses, je ne pouvais pas bouger, j’ai eu un peu mal et j’ai eu peur de tomber enceinte car ne prenant pas encore la pilule.


Un jour, alors que je venais de faire pipi derrière un fourré et que je touchais mon abricot les yeux mi-clos, j’entends du bruit et me fais surprendre par un voisin, il me regardait avec ses petits yeux à travers la haie, il était accompagné comme souvent par son chien de chasse.

Honteuse et confuse je retirais mes doigts tout humides de ma moulette et rabattais prestement ma jupe sur mes cuisses en me relevant d’un bond.

Alors poulette on se frotte la craquette pour se donner du plaisir me dit-il en souriant, Il me demande de ne pas bouger, de me repositionner et de continuer ce que j’avais commencé, mais devant cet homme, le plaisir n’est plus le même.

Son chien un joli épagneul me tourne autour en poussant de petits cris et en donnant quelques coups de langue sur mes fesses, devant son maître qui souriait dans sa moustache.

Allez vas-y me dit le voisin relève ta jupe et astique toi bien, je veux que tu jouisses devant moi petite cochonne, ou bien je le dirais à tes parents.

Contrainte et forcée, je continuais en essayant malgré tout, quand subitement l’animal sentant mon odeur de femelle me passa sa langue râpeuse sur mon sexe qui était bien humide et certainement odorant.

Ma réaction fut de le repousser en criant, j’avais ressentie une certaine émotion par ce qu’avait provoqué cet attouchement sur mon entrecuisse.

L’homme en souriant me demanda de me laisser faire, la bête me lécha copieusement, en me donnant un certain plaisir dans mon bas ventre.

Il tournait autour de moi, me léchait et poussait des cris aigus sous les yeux de l’homme qui ne perdait rien du spectacle qui lui était offert.

Il avait ouvert sa braguette et se branlait un sexe assez long et trapus tout en me regardant et en me disant des cochonneries qui me faisaient rougir de honte.

Relève bien ta jupe que je vois comment il te mange ta minette me dit-il en bavant d’impatience.

Je m’aperçus que le chien sous son ventre avait son pénis qui sortait de son fourreau, il voulait me sauter sur le dos, certainement pour me prendre comme je l’avais déjà vu faire avec une chienne.

Le paysan me demanda de me positionner à quatre pattes la jupe bien relevée sur le dos, je lui dis qu’il n’en était pas question, que je ne voulais pas me faire prendre par un animal...

Il me menaça de tout dire à mes parents, et je dus me positionner la croupe bien offerte comme il le voulait, le chien me lécha l’abricot et l’anus puis sauta sur mon dos et tenta de me pénétrer.

Le maître s’était approché pour l’aider, il positionna la tige à l’entrée de ma minette, je n’en menais pas large et étais très anxieuse.

L’animal donna un violent coup de rein et me pénétra au plus profond de mon ventre, je poussais un cri strident en manquant de m’affaler sur le sol.

Pendant que le mâle s’activait en moi, son maître continuait de s’astiquer en poussant des grognements, il me traitait de cochonne et de petite salope, que j’étais comme toutes les femelles bonne qu’à écarter les cuisses...

Ce n’est pas vrai pensais-je, je suis en train de me faire saillir par cet animal sous les yeux de son maître qui est en train de s’astiquer la queue.

La bitte continuait de grossir en moi tout en m’élargissant les parois vaginale, je ne savais pas trop ce qui me faisait aussi mal et m’empêchait de me dégager, nous étions soudés l’un à l’autre, tu es collée me dit le paysan en riant…

Je sentais un liquide chaud couler en moi, puis l’animal se libéra à force de tirer en me faisant un peu mal, libérant ce liquide qui se mit à couler le long de mes cuisses.

L’homme profita de mon désarroi, il s’agenouilla derrière moi, je voulus me relever mais sa main ferme me retint en position, ne bouge pas petite me dit-il, je vais t’en mettre un petit coup… il me rassura et me dit qu’il voulait me baiser comme son chien venait de le faire.

Il positionna son gland à l’entrée de mon sexe, me prenant fermement aux hanches, il m’enfila, je criais de douleur, car il avait un membre assez gros.

Sous ses coups de boutoirs, ma douleur se transforma bientôt en jouissance inconnue jusqu’alors, même le fils du fermier ne m’avait pas donné ce plaisir d’être aussi bien remplie…

Il me lima pendant dix bonnes minutes en me disant toutes sortes d’insanités et lâcha son foutre dans mon minou dilaté.

Ce ne fut pas la dernière fois, le paysan me fit promettre de ne rien dire en me menaçant de mettre au courant mes parents…

Je lui rendis souvent visite pendant mes vacances et son chien en était très heureux, il courait partout, dans tous les sens…me sautait dessus.

Roland c’est le prénom du paysan fit de moi une vraie femme, vicieuse, il aimait me voir sucer son chien, il aimait bien me prendre en levrette le salop. J’aimais sentir sa langue sur mon minou sans poil et aussi sur mon petit trou dont il ne tarda pas à y aller se soulager.

J’avais passé mes meilleures vacances, qui malheureusement prenaient fin…