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surprise...partie!

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous organisions ces petites fêtes le samedi après-midi, de onze heures du matin jusqu’à dix-neuf ou vingt heures. Les parents de Natacha tenaient un commerce loin en ville et nous avions donc cette chouette demeure pour nous seuls. D’habitude, nos réunions restaient somme toute terriblement sages. Mais ce jour là, que ce passa-t-il? Nous avions tous entre quatorze et seize ans et des idées, des envies, des immoralités plein la tête…


Natacha et Fabienne, les deux meilleures amies du monde, étaient du nombre. En jean/basket, tee-shirt comme toujours. Et Gina, perchée sur des escarpins, en jupe courte et chemisier rose, tirée à quatre épingle et sensuelle: Michelle, visage grave, chaussée de ses habituelles sandales à talons en semelles compensées et socquettes sages blanches, en jupe longue et tee-shirt sans manche: Fabianna et Délia dans des chaussures à talons trop hauts pour son âge et dans une robe mi cuisse également trop moulante pour ses quatorze ans. Et puis Francis, le petit ami de Délia, Pascal, celui de Michelle, Eric et moi, le « fiancé » de Fabianna.



Tout le monde danse dans le salon, n’importe comment et avec n’importe qui. Sauf moi, bien sûr, qui me frotte à Fabianna. Je fricote avec elle depuis quelques temps déjà. Un copain lorsqu’il l’a appris, m’a expliqué qu’avec Fabianna, je pouvais baiser quand je voulais. Fabianna est effectivement une cochonne assoiffée. Mais pas assez délurée pour tout accepter. Je me frotte donc à Fabianna en l’embrassant à pleine bouche. Pour une fois, elle a dérogé au sacro saint jean/basket et s’est parée d’une jupe en toile, de bottes à talons aiguilles et d’une chemise blanche, transparente. Et, bien sur, petit à petit l’excitation gagne du terrain. Mes mains commencent à s’égarer sur ce corps somptueux à l’exception des fesses qu’elle m’interdit de toucher. Pourtant la chemise s’ouvre et tombe trop facilement. Pourtant la jupe se dérobe de ses hanches et une de mes mains s’insinue dessous jusque dans la culotte sans que cela ne la gêne beaucoup. Il faut dire que Fabianna a l’air elle aussi passablement sous l’emprise d’une brusque fièvre. Car elle laisse la jupe glisser au sol et la rejette au loin d’un pied rageur. Elle se retrouve en petits sous-vêtement dans mes bras. Tout le monde la regarde: les filles comme hallucinées et les gars avec une convoitise évidente. Mon sang ne fait qu’un tour d’autant plus que dans cette pièce se trouve un miroir d’une largeur incroyable. Je peux m’y admirer en compagnie de ma moitié presque nue. Elle est sacrement belle! Mais ou a-t-elle péché ces sous vêtement? Ils sont d’un luxe incroyable et inhabituel chez elle! Noirs et ors, d’une texture légère et transparente. Je plonge une main dans la culotte. J’asticote sa chatte, introduit un doigt. Fabianna se réchauffe sensiblement. Je la sens s’abandonner totalement. Je lui glisse un « dégage moi ça », lui baisse d’un geste sec la culotte et défait violemment le soutien gorge. Je vois dans le miroir ma silhouette avec dans les bras un corps gracieux, nu, chaussé de bottes qui rendent les jambes plus sensuelles. Eric, qui danse non loin dans les bras de Gina en caresse les fesses chaque fois qu’il le peut. Pascal se rapproche et fait de même ainsi que Francis qui danse, lui, avec Délia, sa chérie du moment. Fabianna laisse faire. Je vois Fabienne et Natacha, qui dansent ensembles, rirent nerveusement. Je n’y tiens plus et jette mes mains sur ces fesses qui me sont interdites depuis que je la fréquente. Et j’écarte lorsque ma dulcinée tourne le dos au miroir. Je peux ainsi exhiber à tous l’entrée vaginale et l’anus rose. Très beau! Et tout cela donne envie! Je ne me gêne pas et enfonce deux doigts dans le vagin trempé que je ressort pour forcer l’entrée du passage interdit. Miracle! Il ne l’est plus! Et Fabianna fond entre mes bras. Je lèche les seins lourds, mord à belle dents, aspire entre mes lèvres, suce et fait voltiger ma paire de doigts entre joie vaginale et obscur anal. Je reviens embrasser ma petite blonde et colle ma deuxième main sur et dans le vagin pendant que la première reste enfoncée dans le cul. Fabianna commence à gémir de plus en plus fort et me dit, sans retenue et trop fort pour que cela reste discret, « baise-moi ». Je délivre alors une bite plus que jamais au garde à vous.! Et je la baise là, sur la table du salon. Elle, couchée dessus, les jambes ouverte, surprise quand même d’être la cible de tout les regards et de ma sale initiative. Elle ne s’y attendait pas mais finalement, comme elle n’est pas vraiment pudique, elle n’hésite pas et continue de prendre son plaisir. Eric n’en peut plus et délaisse la pauvre Gina. Il se pose dans un premier temps au-dessus de Fabianna et l’embrasse à pleine bouche. A ma grande surprise lorsqu’il lui présente son chibre sous le nez, Fabianna le gobe immédiatement. Elle qui refusait jusqu’alors fellation et même le cunnilingus, la voilà qui absorbe ce tube sur toute la longueur. Là, je suis bluffé! Je continue néanmoins le ramonage entamé, avec moins de douceur cependant! Et lorsqu’Eric propose d’échanger les places, je lui laisse la mienne sans sourciller mais au lieu de m’installer à la sienne, j’invite Francis à se faire sucer par cette salope.


Délia est comme tétanisée de voir son Francis sortir son bel engin et l’enfoncer dare-dare dans la bouche offerte d’une Fabianna survoltée. Pascal s’est de son coté rapproché de Natacha, la propriétaire des lieux, et Fabienne, qui sont toujours à se dandiner l’une contre l’autre. Il a quelque chose dans la tête, le Pascal! Il se penche vers les deux copines et leur glisse un mot. Je me souviens qu’une fois il m’a dit fantasmer sur le lesbianisme prétendu de ces deux amies. Là, il essaie de leur forcer la main, si j’ose dire. Je m’approche, le sexe toujours à l’air, dressé. Et j’entends ce qu’il leur dit. Alors, par vengeance de l’infidélité de ma copine, je les encourage. Pascal, à bout d’arguments, attrape la nuque de Natacha et je l’imite avec Fabienne. et nous les poussons l’une vers l’autre. Elles résistent et protestent rudement. Mais Pascal est inflexible. Il insiste et je le suis dans cette voie. Elles finissent par se biser sans passion, lèvres contre lèvres. Elles ne sont pas lesbiennes de nature, cela me paraît évident! Mais il me semble qu’il ne faudrait pas pousser beaucoup pour que l’expérience les tente. Alors j’insiste plus que Pascal qui a l’air de vouloir abandonner. Sauf qu’il aperçoit mon air lubrique. Alors il insiste encore un peu. Et ça y est! Timidement au début, les voilà qui se roulent un patin langue contre langue. Puis elles le font sans que mon pote et moi-même les forcions. Et voilà qu’elles lancent leurs mains à l’assaut du corps de l’autre. Elles se malaxent d’abord les seins. Leurs tee-shirts volent dans les airs, les soutiens gorge suivent et les voilà torse nu. Certes elles ne possèdent pas l’opulence de Fabianna, mais, tout de même, elles ont des seins mignons tout plein! Cependant, si elles continuent de se lécher la langue passionnément, les bouches commencent à s’attarder sur leurs poitrines respectives et les caresses se précisent. Natacha a défait la braguette et déboutonné le pantalon de Fabienne. Une main est passée dessous et on peut la voir se frayer un chemin entre les jambes. Fabienne se déhanche et c’est Pascal, en train de se branler devant elles qui s’approche vivement et baisse d’un geste sec pantalon et culotte d’un coup! On peut de fait admirer la chatte blonde de Fabienne investie par la main de Natacha qui s’agite dessus tout en continuant d’agacer un sein ou l’autre de Fabienne ou de lui lécher la langue. Et on ne tarde pas à observer des tremblements chez la blonde qui se raidit (Natacha est brune version châtain) et semble s’effondrer dans les bras de son ami qui lui bise le visage partout. Mais Fabienne se remet bien vite et comme dans un état second, déshabille Natacha. On se regarde, surpris, avec Pascal parce que le sexe de Natacha est totalement glabre. Comme des folles elles se jettent l’une contre l’autre, corps contre corps en riant et se roulent un patin passionné. Si elles n’étaient pas lesbiennes jusqu’alors, et je suis certain de cela, elles ont l’air d’en apprécier le goût.


Pascal, excité comme une puce, s’est rapproché de Michelle. Michelle est une blonde au visage d’ange et au corps mince. Ce qui n’exclue pas des formes généreuses. Bref, Michelle est canon! Et, officiellement, sort avec Pascal. Ajouté à cela qu’elle est un brin volage lorsqu’elle est seule avec un garçon et vous comprendrez notre étonnement de la voir totalement pétrifiée. D’ailleurs, lorsque Pascal l’agrippe et la tire vers lui pour l’embrasser avec avidité, elle n’a pas de réaction et se laisse faire. Lorsqu’il la dénude, par contre, elle gémit de vives protestations. Elle ne veut pas! Et se retrouve pourtant trop vite à poil pour être honnête. Elle aussi a le sexe glabre et doux. Mais cela, tout le monde le savait. La faute à tous ceux qui l’ont sorti et qui s’en sont fait l’écho tellement ils en étaient étonnés. Mais voilà que Pascal la force à s’accroupir. Michelle refuse et pourtant finit par céder. Ainsi que de sucer la queue que Pascal lui enfonce fièrement dans la bouche. Michelle abdique et commence à s’appliquer. Elle lèche toute la longueur de petits coups rapide, s’attarde sur les bourses pleines en les aspirant tendrement, les lape, les bise. Puis elle revient vers cette bite gonflée et lèche à pleine langue, doucement, sur toute la longueur avant de la gober par de petits aller retour et progressivement, augmente la dimension happée pour parvenir à l’avaler en entier, son joli visage venant s’écraser contre le bas ventre de Pascal, aux anges. Elle pratique avec une lenteur exagérée, une exquise délicatesse. Pascal lui retire un court instant le joujou pour y déposer un gros crachat baveux. Une inspiration qui inflige à mon sexe un trouble soudain. Et Michelle reprend de plus belle ses absorptions profondes. Cette fois plus rapides car Pascal, impatient, lui attrapant la tête à deux mains, imprime le rythme adéquat à son propre plaisir. Un plaisir qui ne tarde pas à se matérialiser et Michelle est forcée bien malgré elle d’ingurgiter la semence d’un Pascal qui grogne sa joie. Mais la belle blondinette, rejette aussitôt ce qu’elle peut et la voici le menton souillé qui se précipite vers la salle d’eau afin de se nettoyer le visage. Ce portrait m’inspire et de mon coté j’avance vers Gina.


Elle est blonde elle aussi et présente un corps à l’image de Fabienne : pulpeux avec une poitrine bien plus avantageuse encore. Elle aussi est accompagnée d’une réputation de salope notoire. Et lorsque je m’approche pour l’embrasser, elle ouvre une bouche accueillante. Et je n’ai nul besoin de la déshabiller: elle le fait toute seule! Mon piston est tendu, à l’air libre et avant de l’avaler comme une gourmande qu’elle s’avère être, elle offre une masturbation manuelle d’une tendresse et d’une efficacité que j’arrête bien vite afin de profiter de sa bouche et de sa langue satinée. Elle est douée, Gina. Elle enfonce mon dard jusqu’au fond de sa gorge, la garde ainsi quelques secondes, ressort, lèche, mordille avec délicatesse, lèche mollement, soupèse les boules et les aspire et avale de nouveau le dard qui durcit à ne plus en pouvoir. Je la relève afin de m’occuper un peu d’elle. J’embrasse les nichons volumineux. Et à mon tour de lécher, gober, mordre, soupeser, presser, sucer ses globes blanchâtres. Elle jubile et ne s’en cache pas. Ses petites mains agiles secouent mon chibre doucement alors que je la couche sur un fauteuil, jambes largement ouverte. Gina est également, comme Fabienne, Michelle et Fabianna, une véritable blonde. Et elle possède quelques poils pubiens qui le certifient! Je fourre ma langue directement dans le vagin sans autre forme de procès. Elle a l’air d’apprécier l’agitation de mon muscle buccal. Je jette un, deux doigt à l’intérieur et les agitent fiévreusement, concentrant mes coups de langue pour le clitoris. Voilà qui la rend complètement folle. Je lui fais relever un peu plus les jambes et aux deux doigts vaginaux ajoute un doigt anal. C’est ainsi que Gina est la première fille à jouir.


Reste que cette pauvre Délia est tétanisée par le spectacle qui s’offre à elle, sans compter l’abandon de son chéri, Francis. Je l’accroche d’une main ferme, et, alors que j’ai planté ma pine dans le con de Gina qui respire par à-coup, j’embrasse Délia sans délicatesse. Surprise, elle se laisse faire au début puis commence à se débattre, criant qu’elle ne fera pas ça! Elle n’a d’yeux que pour Francis. Ce dernier est en train de limer les entrailles de Fabianna qui reçoit la queue d’Eric dans sa bouche, comme un réceptacle. Combien de fois ont-ils échangé leur place? Impossible de le dire. Chaque fois, celui qui vient occuper la bouche offerte crache ou bave largement dans la bouche de Fabianna qui reçoit le mollard avec bienveillance. Évidemment, Francis s’aperçoit du désarroi de Délia, ainsi que de ce qui se passe autour de lui. Il décide de réagir et demande à son amie de s’approcher de lui. Aussitôt, il lui roule une pelle gloutonne. Il sait qu’elle ne lui refusera rien, dès lors qu’elle est à ses cotés. Alors ses mains s’égarent et l’une se perd sur la poitrine pendant que l’autre part explorer le haut des cuisses. Délia laisse faire. Lorsque la deuxième main atteint le sexe, elle essaie bien de calmer les ardeurs de Francis, mais il insiste et Délia craque petit à petit dans l’indécence. Elle gémit, défaille, Francis lui enlève sa trop petite robe. Ses seins surgissent aux yeux de tous, de toutes. Il les caresse, les suce. Elle ne se révolte plus lorsque sa culotte glisse sur ses chevilles. Francis a glissé deux doigts qui s’activent dans son intimité. Elle n’a plus de retenues lorsqu’Eric délaisse la bouche de Fabianna pour venir s’occuper de l’autre sein de Délia. Francis baise toujours Fabianna au moment ou Eric pose ses mains sur les fesses rebondies de Délia. Il les flatte avant de prospecter dans la raie à la recherche de l’entrée qu’il trouve bien vite et ne résiste pas pour s’ouvrir à la première tentative d’irruption. Mais Délia est déjà dans un état second et est secouée de spasmes. Eric en profite et l’embrasse à pleine bouche. Francis ne perd rien du spectacle et, s’étant retiré du sexe de Fabianna, force cette dernière à mêler sa langue à celles d’Eric et Délia. Fabianna est une nymphomane mais n’a jamais eut de goût pour les filles. Qu’elle se prête à une telle pratique me laisse pantois! Et, finalement, elle y met de la passion. Du coup, Eric laisse les filles se rouler une pelle pour plonger sa queue dans la chatte de Délia, avec l’accord tacite de Francis qui se replace dans le con de Fabianna. Et ces deux gouines débutantes de râler de plaisir en mélangeant leur langue.


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