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Surprise sur la plage

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

L’an passé, je séjournais au bord de la Méditerranée, mais contrairement à mon habitude de naturiste convaincu, je ne m’étais pas rendu dans un de ces lieux que je fréquente tous les ans pendant une semaine.


Au contraire, à la demande de mon patron qui ne voulait pas que l’entreprise ferme complètement en août, j’avais anticipé mes vacances et je profitais du chaud soleil de juin et de la tranquillité relative des lieux avant l’envahissement par les estivants.


J’avais trouvé une petite plage d’accès relativement difficile entre les rochers sur laquelle je pensais pouvoir quand même me dénuder complètement.


J’avais besoin de repos après une année assez difficile au bureau.


Les premiers jours, je n’ai vu personne et cela me convenait tout à fait... Je pouvais lézarder au soleil et quand j’en avais envie, j’allais faire quelques brasses dans l’eau limpide et regarder les poissons nombreux qui nageaient autour de moi sans être effrayés.


Je me souviendrai longtemps de ce mercredi après-midi...


Je venais de manger quelques fruits et j’avais commencé une sieste dans une anfractuosité rocheuse où je ne risquais pas de prendre un malencontreux coup de soleil si je m’endormais réellement.


Soudain, deux voix de femmes m’ont tiré de ma léthargie et j’ai pensé que la tranquillité était terminée... D’autres personnes connaissaient les lieux !


Je les ai regardées s’installer, étendre leur natte, puis se déshabiller pour ne conserver qu’un maillot de bain deux pièces relativement restreint, et se précipiter dans l’eau.


Bon... c’était des baigneuses comme les autres et je me disais que j’allais rapidement retrouver le calme de mon refuge. Mais lorsqu’elles sont sorties de l’eau, j’ai pu m’apercevoir que mes baigneuses étaient en fait des femmes déjà matures avec des formes bien marquées qui étaient soulignées par leur maillot. Les cheveux longs descendaient sur les épaules et entre les seins...


J’observais leur manège quand elles ont ôté leur haut de maillot puis, en s’allongeant sur leur natte, elles ont fait glisser le bas... Elles se croyaient seules et j’allais me rincer l’œil gratuitement ! Je restai dans ma cachette...


Certainement déjà séchées par les rayons du soleil du milieu d’après-midi, elles se sont relevées pour se faire face et échanger des caresses et des baisers de plus en plus torrides...


Si elles continuaient, j’allais avoir droit à un beau spectacle lesbien... mais non... elles ont sorti de leurs sacs respectifs des jouets divers, et leur choix fait, elles ont utilisé un double dong en se rallongeant sur leurs nattes, les cuisses emmêlées.


DOMMAGE pour moi !


Mais je voyais bien le spectacle qu’elles m’offraient en toute inconscience... Puis, les cuisses écartées et les genoux relevés, elles ont fait aller et venir chacune un beau gode ; et j’entendais leurs propos salaces qui parvenaient à moi. Elles disaient :


— Être en manque...

— Qu’elles se satisfaisaient ainsi !

— Qu’elles avaient envie d’une bite dans leur chatte...

— Mais que leurs maris ne seraient là qu’en fin de semaine !


Peut-être avais-je une chance ?


Je sortis de ma cachette et je m’avançai vers elles qui n’ont pas semblé surprises.


Celle qui avait les cheveux châtain s’est écriée :


— Je me doutais bien qu’il y avait quelqu’un... J’ai vu la voiture sur le bas-côté de la route !

— Eh oui... Mesdames, vous n’êtes pas seules à connaître ce coin discret !


La brune, en me voyant m’avancer la bite à moitié dressée sur mon ventre, a dit à son amie :


— Regarde Béné’, il me semble dans de bonnes dispositions !

— OUI... juste ce qu’il nous faut pour attendre nos maris... Moi, c’est Agnès... et mon amie c’est Bénédicte...

— Enchanté... Moi, c’est Jérémy !


Agnès a poursuivi :


— Je suppose que tu nous as vues ?

— Oui bien sûr... je n’aurais pas manqué ce spectacle !

— Avec mon amie, nous sommes seules jusqu’à dimanche matin.

— Ah bon ?

— Oui, nos hommes nous rejoignent dans la nuit de samedi à dimanche, mais nous ne savons pas à quelle heure ils arriveront.


Là-dessus, Bénédicte a ajouté :


— La route est longue depuis le nord de Paris !


Je regardais ces deux femmes auxquelles je donnais une quarantaine d’années...


Bénédicte avait des cheveux châtain tombant sur les épaules, un visage un peu rond, mais de splendides yeux bleus et une bouche qu’immédiatement je qualifiai de « gourmande», car ses lèvres étaient bien dessinées et pulpeuses. Sa poitrine n’était pas très volumineuse, mais agréable à regarder, certainement des bonnets B... la taille mince surplombait des hanches en rapport avec le reste, et... le sexe était complètement épilé.


Agnès était un peu plus grande et possédait des formes plus développées. Sa poitrine tombait un peu et sa taille était ceinte de jonc doré du plus bel effet. Son pubis était orné d’une fine bande de poils taillés en V qui semblait indiquer l’entrée du sexe !


Bénédicte a repris la parole pendant que je les regardais :


— Ne sois pas surpris si tu nous as vues... Nous sommes complètement bisexuelles et ça faisait quelques jours que j’avais envie de m’amuser un peu avec Agnès...

— Oui... J’étais en manque et je savais que Bénédicte avait dans son sac de quoi me satisfaire... mais je pense que nous avons trouvé mieux que ces ersatz de sexe... Le tien semble en ordre de marche !

— Pour sûr... Voir deux jolies pouliches peu farouches comme vous...ça m’a mis en appétit !


Bénédicte a dit alors :


— Approche-toi... On ne va pas te manger... au contraire... on va déguster ta bite...

— Oui... elle me conviendrait tout à fait !

— Elle est à vous !


Nous étions en triangle, les deux filles à genoux devant mon pubis. Elles ont commencé à tâter mon sexe et quand l’une avait la tige dans la bouche, l’autre triturait mes bourses pour faire rouler les testicules l’un contre l’autre. J’avais posé mes mains sur la tête de mes partenaires, mais je me contentais de suivre le mouvement...


L’une comme l’autre étaient de fameuses pipeuses et il ne leur a pas fallu longtemps pour me mettre au mieux de ma forme.


— Oh Béné’ ! Ne le fais pas gicler ! On a mieux à faire !

— Oui... je prends ce qu’il faut dans mon sac et je vais le couvrir pendant que tu prends la position !

— OK... même si je viens de jouir... une belle queue comme celle-ci ne peut que me réjouir !


Aussitôt, Bénédicte s’est remise à genoux sur sa natte puis elle a basculé vers l’avant pour prendre une position que j’affectionne particulièrement...


A genoux, entre ses jambes, je me suis approché de ses fesses, la bite dressée ; et je me suis enfoncé dans la chatte qui s’offrait à moi d’une manière totalement impudique ! La cyprine nappait les lèvres et l’intérieur si bien que je suis entré sans difficulté... le vagin de Bénédicte s’ouvrait devant moi !


Et c’était bon... quand j’ai commencé les mouvements d’avant en arrière, Agnès s’est mise sur le dos entre nos jambes pour venir agacer mes couilles et la chatte de Bénédicte...


Ces deux-là étaient certainement des habituées des jeux entre femmes...


Les mains accrochées aux hanches de Bénédicte, je faisais aller et venir ma bite dans son sexe... J’allais à mon rythme, car je ne voulais pas précipiter les choses, et à mon âge, un « coup double » n’était pas évident !


— Vas-y ! Bourre-moi la chatte ! Je vais partir !


Il ne fallait pas me le dire deux fois... J’ai accéléré mes mouvements et j’ai accompagné Bénédicte dans sa jouissance en déchargeant plusieurs jets au fond de la capote !


Agnès a dégagé mon sexe de celui de Bénédicte, et après avoir retiré le préservatif, elle a avalé ma bite et s’est délectée de mes derniers jets qu’elle a provoqués en me masturbant !


Nous sommes restés quelques minutes affalés ; bras et jambes emmêlés ; puis nous nous sommes baignés et avons joué dans l’eau...


Le temps a passé trop vite...


Nous nous sommes quittés pour regagner nos pénates respectifs...

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